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cédric l.
23 abonnés
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5,0
Publiée le 2 mars 2025
Excellent film signé Luca Guadagnino, où l'on se pose cette éternelle question : Qu'est ce qu'être QUEER ??? Qu'est ce qui pousse le Hommes à se lier sexuellement ou sentimentalement ??? Daniel Craig est remarquable dans son rôle ainsi que Jason Schwartzmann (qui visiblement a pris du poids pour incarner son personnage ). Une oeuvre Philosophique sur le comportement des homosexuels entre eux et en société.
Une performance hors du commun de Daniel Craig et une photographie à couper le souffle on ressort transformé de cette oeuvre d'art... Non je plaisante. J'ai détesté, et même si certaines idées graphiques sont intéressantes, je voulais juste encourager les gens à aller le voir pour ne pas avoir été seul à perdre 2h15 de vie.
Un rêve fiévreux, entre désir et solitude. "Queer" plonge dans une errance sentimentale troublante, où chaque regard, chaque silence semble cacher une faille. Luca Guadagnino délaisse ses repères pour un cinéma plus viscéral, oscillant entre douceur et malaise. Comme chez Edward Hopper, les cadres figent des solitudes écrasantes, baignées d’une lumière irréelle. Certaines scènes, flottantes et hypnotiques, rappellent aussi l’inquiétante étrangeté de Lynch. Et puis, il y a dans le cinéma de Guadagnino cette façon unique de filmer le corps masculin : sensuel, vulnérable, jamais figé, toujours habité. Un voyage sensoriel, lumineux et poisseux à la fois, porté par un Daniel Craig à fleur de peau.
J'ai très bien aimé le film, il y'a des questions que je me pose sur ce qui s'est passé entre lee et Eugène, mais j'ai peut être ma petite hypothèse, en tout cas c'était formidable, bravo à toute l'équipe.
si la qualité du jeu d'acteur de Daniel Craig qui nous fait une démonstration de ses talents hors 007 et celle de la photo ne font aucun doute, en revanche que c'est long, long, long... sans les références certainement réservées à une niche, on sort de ce film avec une bonne indigestion.
Queer a certains aspects intéressants, comme la reconstitution fantasmée des années 50, ou son approche très arty de l'image, qui prend tout son sens dans les scènes d'addiction. L'interprétation de Daniel Craig, diamétralement opposée à ce qu'il nous a habitués à voir, est également notable, de même que son alchimie avec son partenaire. Si le film peut toucher, comme le geste désespéré de celui qui refuse de laisser s'échapper l'amour de sa vie, il présente deux aspects très dérangeants pour moi : le rapport à la drogue omniprésente et l'aspect très asymétrique de la relation entre les deux protagonistes (l'un follement épris, l'autre inlassablement fuyant). Comme les derniers films du réalisateur, Queer n'atteint pas l'état de grâce de Call me by your name. Dans le genre, j'avais nettement préféré Sans jamais nous connaître.
Ce film est inclassable: aventure romance décalé mais captivant car périlleux et intrigant. Daniel Craig, hormis la puissance et l'audace qui se dégage de Mr Bond, ose tous les défis. C'est sensuel, feutré et déroutant à la fois, très puissant. On sent la moiteur des corps, la fièvre des esprits, le doute en eux. Un grand et long moment de cinéma audacieux et original.
Moins d'un an après la sortie de son dernier film, voici la nouvelle réalisation de Luca Guadagnino !!
Ce film est découpé en trois chapitres qui sont inégales dans leur thème et leur traitement.
J'ai été embarquée immédiatement dans les deux premières parties. On est au coeur d'un Cuba des années 50 dans lequel les américains ont fuit l'omerta de l'homosexualité pour vivre pleinement leur sexualité. L'esthétisme est parfait, le grain de l'image est travaillé et les plans sont beaux.
On suit un homme torturé, adepte des bars, diverses drogues et histoires sans lendemain. On assiste à son coup de foudre pour un bel hidalgo (mention spéciale à Drew Starkey qui est magnétique et beau comme un dieu) et à leurs chassé croisés. L'attraction de ces deux âmes diamétralement opposées est intéressante car elle est complexe à comprendre et on est dans la même incertitude que je personnage principal qui vire jusqu'à l'obsession. Pour moi, il y a de (trop) nombreuses scènes de sexe assez crues et que j'aurai aimé plus sensuelles.
Malheureusement, c'est la troisième et dernière partie, beaucoup trop perchée et psychédélique pour moi, qui m'a perdu et m'a fait décrocher de cette histoire.
Daniel Craig change de registre et ça lui va plutôt bien ! Il est charismatique et sa prestation est convaincante !!
Le cinéma de Luca Guadagnino est subversif et sujet à débat, en tout cas il ne laisse pas indifférent... C'est le 4e film que je visionne de sa filmographie. J'avais beaucoup aimé "Call me by your name" et "Bones and All", deux propositions radicalement différentes mais qui m'avais emballé !! Mais j'avais été beaucoup moins été convaincue par "Challengers".
Ici, je suis plutôt mitigée et perplexe par le côté psychédélique de la dernière partie et du final que j'ai trouvé bâclé...
Vous l'aurez compris, c'est un film qui va faire débat et parler de lui. (Ça fait longtemps que je n'avais pas vu des personnes quitter la salle à la moitié du film)
Pour ma part, j'ai aimé l'idée de départ et l'ambiance du film mais la tournure plus perchée du final m'a laissé sur le côté...
Performance des acteurs remarquables, c’est indéniable. J’étais pourtant séduit par le thème et le titre du film, mais l’ennui a vite pris le dessus. J’ai eu l’impression de m’égarer dans un récit trop dispersé et un rythme lent au point de regarder l’heure toutes les 10 minutes, espérant que le film touche à sa fin
Queer est peut-être le film de Lucas Guadagnino qui se rapproche le plus de son très beau Call me by your name, de par la façon dont il aborde les questions du désir et du sentiment amoureux, et notamment celles de la synchronicité et de la réciprocité de ce dernier.
Tout comme dans son dernier long métrage, Challengers, sorti il y a moins d'un an, l'on retrouve chez le réalisateur cette fascination pour les corps et ce talent de la mise en scène pour rendre compte de leur sensualité.
Le problème est que les beaux moments qui captent avec justesse l'errance et la solitude du personnage principal ainsi que les rapprochements des corps, sont entrecoupés de scènes dialoguées, interminables, creuses et d'un ennui abyssal, et que la beauté de la mise en scène ne saurait compenser la faiblesse de l'intrigue.
Le film passe donc son temps à alterner le chaud et le froid, des moments de grâce et d'autres totalement inconséquents.
L'on peut tout de même mettre au crédit du film l'ambiance toute particulière qu'il parvient à créer, dans des décors de carton-pâte qui semblent irréels, sur fond d'une musique mélancolique et entêtante.
Beaucoup moins convaincu également par le chapitre lié aux drogues et par cette incursion dans la la forêt amazonienne, spoiler: où le héros part en quête d'hallucinogènes et dont les scènes oniriques empruntent au cinéma de David Lynch, sans le même génie. Toute la dernière partie du film est par conséquent très compliquée à appréhender, mêlant scènes réelles et fantasmes ou hallucinations, pour laisser le spectateur sur un sentiment perplexe lorsque le générique de fin apparaît à l'écran.
Le moins que l'on puisse dire est que Lucas Guadagnino se construit petit à petit une filmographie tout à fait singulière et semble proposer un cinéma de plus en plus libre. En de sens, Queer est une oeuvre qui peut séduire de par son originalité et sa liberté de ton mais dont le manque de rythme et les délires psychédéliques en refroidiront plus d'un.
Film qui a de quoi être critiqué pourtant le surréalisme et l'improbable peuvent émerveiller ou déranger . J'ai passé un bon moment alors que les débuts du film ne m'avaient pas convaincu !
Ce qui m'a séduit tout de suite, c'est d'abord l'esthétique : j'y ai beaucoup retrouvé celle de Querelle de Fassbinder pour les décors et certaines lumières, la photographie est superbe et il y a dans la dernière scène un air de Edward Hopper qui n'a pu que me plaire ! Porté par la prestation de Daniel Craig, incroyable en écrivain à la dérive, je crains pourtant que le film laisse du monde au seuil des salles, peut-être effrayés par le côté métaphysique du scénario, et ce n'est pas pour rien que dans une scène, les deux héros regardent le Orphée de Jean Cocteau avec Jean Marais ! Il mérite pourtant qu'on y consacre un peu de temps.
J'aime : - la performance d'acteur de Daniel Craig - le voyage d'une vie qui aboutit à la triste réalité - la vision sans concession de la vie-solitude
J'aime pas : - me perdre dans un délire onirico-psychédélique - l'intrigue molle voire vide - l'interminable quête existentielle
Film oppressant et raté à mon sens. Le début du film est intriguant, perdu dans un espace spatio temporel puis au fur et à mesure on ne comprend plus ce qu'il se passe. Certaines scènes intimes sont malaisantes, la fin est incompréhensible, les rires dans la salle en témoignent. Une perte de temps, si je n'avais pas été au milieu de la rangée j'aurai fait comme beaucoup de personnes dans la salle : je m'en serais allé.