Queer
Note moyenne
2,6
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132 critiques spectateurs

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18 critiques
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Bernard F
Bernard F

35 abonnés 82 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2025
Film très atypique. Un vrai rôle de composition pour Daniel Craig. Un certain courage, même pour interpréter ce rôle difficile, avec des scènes crues et particulièrement explicites. Une pensante atmosphère de malaise avec ces personnages oisifs qui passent leur temps au bar, à boire pour tuer le temps. Une relation étrange se noue entre les deux personnages principaux à l'image de l'ambiance du film. Et puis, il y a ce voyage qui semble les rapprocher, même si on ne comprend pas trop ce qui les a séparés dans l'épilogue après cette quête pleine de périls. Un bémol, cependant: une musique complètement anachronique, hors sujet, dans certaines scènes où on voit William Lee (Daniel Craig) livré à lui même, déambuler dans son existence monotone: musique trop moderne, trop forte, voire assourdissante qui ne colle pas du tout avec l'atmosphère et l'époque. Un mauvais choix. Ceci dit, le film, plutôt réussi, éveille la curiosité du spectateur tout du long de ses 2h15, malgré, tout au moins au début, la monotonie de la vie de ses personnages. Drew Starkey (Eugene Allerton, personnage énigmatique) réalise lui aussi une belle performance. C'est une véritable révélation pour le spectateur.
AoK
AoK

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 février 2025
le jeux des acteurs fait remonter la note, je n'ai clairement pas compris là où le réalisateur voulait nous amener.
Prad Bitt
Prad Bitt

9 abonnés 219 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 février 2025
Des images de Cinéma, un Daniel Craig fantastique, une mise en scène onirique mais au final l'histoire qui ouvrent de nombreuses portes a fait fermer la mienne.
Je suis resté sur la touche.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 27 février 2025
Nouvelle proposition de la part de Luca Guadagnino que j’ai encore moins apprécié que Challengers. Au niveau des qualités, je noterais un Daniel Craig et le reste du casting vraiment excellent et une œuvre généreuse visuellement, créative qui joue beaucoup sur les symbolismes à travers son côté onirique et les différents types d’addiction notamment. Mais, je n’ai pas compris où est-ce que ce film voulait en venir. Pour moi, il ne raconte quasiment rien d’intéressant et j’ai même l’impression que le réalisateur en a conscience en y faisant allusion à un moment. Je pense qu’il fallait se concentrer sur l’idée concernant les 20 dernières minutes au lieu de perdre son temps à filmer ses deux personnages principaux dans leurs ébats. 11,5/20
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2025
Le livre est une biographie, et si Burroughs a sûrement édulcoré des passages, on peut s'interroger sur certaines omissions de son passage à Mexico... SPOILERS cliquez pour en savoir plus !.. Les scènes de sexe sont explicites, crues, mais assez bien filmé pour éviter toute vulgarité ou tout voyeurisme facile. Par contre on est aussi beaucoup, voir essentiellement dans un univers sous paradis artificiels, on pense beaucoup à un "A Single Man" (2009) de Tom Ford sous psychotropes. On constate que l'amour est unilatérale, d'un homme d'âge mûr pour un éphèbe dilettante. Comme à son habitude, Luca Guadagnino soigne l'image et crée avec intelligence un décalage entre l'époque (années 50) et une musique plus moderne. Les décors en studios font penser à du Edward Hopper, esthétique et stylisé mais qui empêche d'y croire, on a donc l'impression d'être dans un fantasme, un souvenir sans qu'on puisse déceler la fiction du réel, entrecoupé d'ailleurs d'une partie expérience "stupéfiante" très superflue. En conclusion, un film un peu vain, dont on ne perçoit pas la finalité autre que d'un vieux drogué (charismatique et fragile Daniel Craig) qui baise un jeune dont on ne sait rien.
Site : Selenie.fr
Jeanne G.
Jeanne G.

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 février 2025
TOUCHE ! par sa beauté visuelle et son exploration intime des émotions. Daniel Craig, loin de son rôle de James Bond, et Drew Starkey offrent une double révélation, livrant des prestations remarquables, émouvantes. pleines de subtilité.
Je suis saisie par cette leçon de cinéma !
Paul
Paul

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 février 2025
Un film d'une rare intensité ! On est emporté dans un voyage troublant et delirant. Un film "Queer Queer moustache" pour ceux qui ont la ref :) !
dark_manji
dark_manji

5 abonnés 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 février 2025
Incroyable performance de Daniel Craig dans cette adaptation fidèle du chef d'œuvre de la Beat Generation. Tourné en studio à la Cinecittà, les nombreux artifices cinématographiques (maquettes, jeux d'échelle, surimpressions) parfaitement maitrisés par Luca Guadagnino dotent le film d'une dimension hallucinatoire à rapprocher de l'écriture de Burroughs.
Joobi Joba
Joobi Joba

12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 février 2025
Pour son nouveau long-métrage, Luca Guadagnino nous emmène dans le Mexico des années 50 à travers le personnage désenchanté de William Lee (interprété par un Daniel Craig complètement à contre-emploi.

Je ne suis pas le plus grand fan du cinéma de Guadagnino mais je dois avouer que ce film m'a impressionné par sa qualité filmique, ses interprétations subtiles, drôles, terriblement désespérées par moments et surtout pour son authenticité qui a été tant reprochée sur ses précédents films au réalisateur italien.

La qualité des costumes, les décors fabriqués qui nous évoquent un autre très grand film que fût Poor Things nous ramènent aux grandes heures de Cinecittà.

Un vrai moment de cinéma à ne pas rater pour sûr.
Bart Sampson

414 abonnés 855 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 février 2025
Film très ( trop ) maniéré qui m'a laissé de marbre. On navigue dans des décors artificiels qu'on jurerait sortis de toile de Edward Hopper avec des personnages qui rejouent une partition rétro qui vaut par la performance d'acteur mais qui semble vraiment en décalage avec le monde actuel.
Une sorte de performance artistique sophistiquée. Pas plus
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2025
Queer est une œuvre climatique qui aborde la passion par un prisme atmosphérique – la mise en scène volatile qui donne l’impression que la caméra flotte dans les espaces qu’elle parcourt, les déplacements réitérés des protagonistes en une poignée de lieux topiques à la facticité empruntée à Querelle (Rainer Werner Fassbinder, 1982) – et météorologique, en lien constant avec la chaleur moite de Mexico et de ses environs. Le motif de la fièvre encadre, telle une métaphore filée, le récit : cette élévation de la température des corps traduit l’accélération du rythme des cœurs dans un cadre tout à la fois centralisé et marginal, humidifiant les vêtements, creusant les visages, oscillant sans cesse entre l’espace public et les espaces privés ; les séquences d’hallucinations individuelles ou collectives traduisent, sur le plan des sens, ce même brouillage des repères et des frontières. En cela, l’œuvre de William S. Burroughs ici adaptée dialogue avec tout un pan de la littérature d’expatriation tropicale, allant de Joseph Conrad (Heart of Darkness, 1899) à Malcolm Lowry (Under the Volcano, 1947) explicitement cité d’ailleurs, en passant par Stefan Zweig (Amok, 1922).
Luca Guadagnino ne peut s’empêcher de surenchérir, énumère spoiler: les scènes d’amour physique ou d’invitation à l’amour durant lesquelles la nudité est recherchée pour elle-même
, soucieux de briser l’icone Daniel Craig et de casser les canons de représentation de la nudité au cinéma, davantage réservée aux femmes. Le résultat, quelque peu desservi par ce goût pour les fulgurances, demeure intrigant et poétique, explore par la superposition de deux plans cette quête sans fin de la possession de l’autre, physique comme spirituelle, dont la conséquence est de renforcer le sentiment de solitude.
Vu en avant-première à Paris !
Vince
Vince

50 abonnés 66 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 février 2025
Première grosse déception de l'année. Bon premier quart d'heure au Mexique, la présentation des personnages errant de bars en bars, quelques musiques sympathiques comme souvent avec Luca Guadagnino (Nirvana, New Order - d'ailleurs, les deux scènes avec ces deux musiques sont sublimes), puis, on se rend compte très vite de l'absence d'intérêt narratif et cinématographique du film... aucune histoire, aucun enjeu, c'est cru, un Daniel Craig qui cabotine, un réalisateur qui ne sait pas où aller ni comment finir un film (mon Dieu, quelles sont longues ces 2h20 de film...), déçu de la deuxième et troisième parties ainsi que de ce long épilogue...
Yves L.
Yves L.

3 abonnés 49 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 février 2025
Film insupportable,, incompréhensible, malaisant .. Daniel Craig, surjoue un alcoolo toxico, antipathique, queer non assumé assez improbable qui se tord dans des grimaces et contorsions difficiles à soutenir.
Le script est hallucinant quand il bascule dans un « à la recherche du marsupilami sous acide, grave »
Décors en carton-pâte cinécita (pourquoi pas) et jungle en plastique (au secours) 
Une torture cinématographique, c’est impensable ..
La salle d’avant-première sidérée …
Ce sera donc la très mauvaise surprise d’un film pourtant très attendu.
Nacim Mokdad
Nacim Mokdad

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2025
Un film qui fait réfléchir sur la vie, et qui prend une tournure qui ne manque pas de surprendre le spectateur...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 22 juin 2025
Je ne sais pas vraiment quoi penser du cinéma de Guadagnino.

On sent que c'est fait avec le coeur, que c'est une oeuvre très intime et personnelle, et tout comme son récent Challengers on a ici de grandes qualités esthétiques - superbe photo, quelques bonnes idées de réalisation et une bande-son fabuleuse (comme toujours avec Reznor et Ross).

Mais je n'ai strictement rien ressenti. Je trouve que sa mise en scène est grossière, en fait, parce qu'il n'y a quasiment pas d'implicite. Toute la forme a été vidée de subtilité ; toutes les envies des personnages, qu'on s'amuse habituellement à deviner, sont dites ou montrées ; toutes les idées de mise en scène visuelle sont au service d'une volonté de donner un aspect "bizarre" à l'oeuvre et ainsi coller avec le mot Queer, sauf qu'au final il n'y a plus rien d'étrange dans le fond. On ne perçoit quasiment plus le malaise à mesure que le film avance, puisqu'on nous l'impose, tout est dit à haute voix et montré dans des scènes délirantes mais surtout lourdes.

Pourtant, ça commençait vraiment bien : j'ai adoré les premières scènes, où on voit un Daniel Craig (très étonnant par ailleurs) déambuler dans les rues mexicaines en quête d'attention. On le sent désespéré, mal dans sa peau, à la fois trop à l'aise avec les autres et en extrême conflit avec lui-même. Mais plus l'histoire avançait, plus on perdait ces sensations, ces vagabondages, et on se retrouve au final avec deux personnages qui vivent une aventure rocambolesque mais où tout le charme avancé dans la première demi-heure disparaît à petit feu.

Maintenant, j'ai lu des critiques prônant l'extrême opposé, avançant que le film devenait de mieux en mieux - c'est probablement le genre d'expérience sensorielle qui nous touche fortement ou nous laisse sur le carreau. Très content pour ceux qui ont réussi à rentrer dans le délire du film, mais ça n'a pas été mon cas.

Pas mécontent de l'avoir vu toutefois, car c'est typiquement le genre de long-métrage original, bien mis en scène et photographié, dont on retient quelques grandes qualités même sans avoir aimé l'ensemble.
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