Chopping Mall
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🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

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1,0
Publiée le 11 janvier 2021
Produit par Julie Corman (l’épouse de Roger Corman, le « pape de la Série B »), à la réalisation, on retrouve un habitué des films à petits budgets : Jim Wynorski, capable du pire (Vampirella - 1996) comme du meilleur (Le Vampire de l'Espace - 1988) et encore… vu son palmarès, il est assez difficile de lui trouver des films "réussis".

Chopping Mall (1986), qui fut exploité dans un premier temps sous le titre de "Killbots" se déroule intégralement à l’intérieur d’un « mall » qui vient de s’équiper d’un système de sécurité dernière génération. Il s’agit de trois robots ultramoderne, censés vadrouiller dans les dédales du centre-commercial, en autonomie, pendant la fermeture. Sauf qu’un soir d’orage, les robots deviennent incontrôlables et se mettent à agresser le personnel.

Il s’agir du second long-métrage pour le réalisateur, après son film d’arts-martiaux (The Lost Empire - 1984), il s’essaye à la Sci-Fi horrifique, l’ennui c’est qu’avec son budget rachitique de 800 milles $, il n’est pas chose aisé de mettre en boite un film avec de telles ambitions.

Fortement inspiré du téléfilm Danger Doberman (1973) aka "Trapped" de Frank De Felitta où un homme se retrouvait accidentellement enfermé dans un centre-commercial et attaqué par six chiens de garde. Si le pitch de Wynorski s’avérait (sur le papier) intéressant, en réalité il faut bien admettre que le film n’a rien à nous offrir. Du haut de ses 70min, il ne se passe pas grand-chose, si ce n’est de voir des adolescents fuirent à toutes jambes dans le centre-commercial pour échapper aux attaques des robots (l’ensemble du casting s’avère assez décevants). Pour pimenter le tout, vous rajoutez quelques plans dénudés dont raffole Jim Wynorski, beaucoup de lasers et d’explosions en tout genre (les robots tirent des lasers mais visent comme des merdes) et pour le reste, prenez votre mal en patience, face à des robots dont l’apparence s’avère assez cheap…

Heureusement, par moment, on a droit à quelques séquences WTF & distrayantes, comme lorsque l’on tente de nous faire croire qu’Alison (Kelli Maroney) parvient à briser la vitrine d’une boutique en donnant un banal coup de tête et qu’elle arrive à faire exploser le magasin en ayant juste déverser des pots de peinture au sol et balancé un fumigène. Sans oublier, l’une des rares séquences un peu craspecs et qui détonne dans le film, celle de l’explosion du visage de Leslie (Suzee Slater).

A noter aussi, la participation au casting d’un certain Paul Bartel, réalisateur de l’excellente & cultissime Série B La course à la mort de l'an 2000 (1975) et pour la petite anecdote, le film a été tourné au sein même du Sherman Oaks Galleria à L.A., qui avait déjà servi de décors pour Ça chauffe au lycée Ridgemont (1982) et Commando (1985).

Enfin, signalons le très sympathique main theme composé par Chuck Cirino, très eighties, avec ses synthétiseurs.

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Bryan _
Bryan _

8 abonnés 426 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 avril 2026
Les RoboCop de l’horreur !

Disons que c’est une sorte de slasher de science-fiction !

Le concept est aussi simple qu’efficace.
On retrouve : un centre commercial, des jeunes et des robots tueurs.

Ici, on ne cherche pas la profondeur, mais clairement le fun et le divertissement.
Et ça fait amplement le job, c'est sans prise de tête.

Là, on est en plein dans la série B assumée, avec ce petit côté nostalgique qu’on adore.

Puis, certes, les robots et les effets spéciaux sont extrêmement kitsch, mais c’est justement ce qui fait aujourd’hui tout le charme du film.
Puda
Puda

1 abonné 272 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2023
Voici une petite pépite des années 80 avec un setting ma foi rarement utilisé et pourtant génial : un centre commercial ! Et si en plus vous aimez les années 80, ce film est fait pour vous ! Quel ode géniale à cette époque ! Il y a les robots bien sûr mais tout transpire les années 80, les coupes de cheveux, les personnages horripilants et clichés et les magasins typique de cette époque.

Le scénario est des plus classiques mais fonctionne très bien avec des morts vraiment bien mises en scène malgré le budget riquiqui (typique de ces années). L'infame Maximum Overdrive avait quand même eu droit à 10x plus pour un résultat catastrophique.

Les acteurs s'en sortent d'ailleurs plutôt correcteemnt alors qu'on est ici dans une petite série B fauchée. La réal est tout à fait correcte aussi. Bref, avec Night of the Comet, voilà une excellente série B des années 80 !
Shawn777

800 abonnés 3 919 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 mai 2026
J'ai un t-shirt "Chopping Mall" et j'ai ainsi voulu voir ce que je portais. Voilà, c'était la partie inintéressante de cette critique, concentrons-nous à présent sur le film réalisé par Jim Wynorski. Et c'est... meh. On a ici un réalisateur de séries B, qui en réalisera d'ailleurs une flopée dont l'inénarrable "Ghoulies IV" par exemple, et je dois bien avouer que c'est peut-être son film le plus notable ! Pour ce film, les scénaristes ont fait un espèce de melting pot de ce qui marchait dans les années 80, à savoir le slasher, les évolutions technologiques et les centres commerciaux qui sont, aux États-Unis à cette époque, les lieux réunissant à peu près tout le monde, de toutes générations, et où tout est fait pour que le consommateur n'ai pas besoin d'en sortir (restaurants, bon nombre de chaines de magasins, garderies etc.). Et oui, pourquoi pas, cet espèce de pré-"RoboCop" fonctionne sur le papier, en revanche, c'est autre chose à l'écran. Car en réalité, on n'a pas grand-chose à se mettre sous la dent, on est une nouvelle fois confrontés à une bande d'ados clichés en quête de sexualité, dont l’éternelle final girl, attaqués par un tueur ; en l’occurrence ici, des robots vigiles d'un centre commerciaux qu'un orage a fait dérailler. Et on a quelques scènes sympas, comme l'explosion d'une tête, et le lieu est relativement bien exploité, rappelant d'ailleurs "Zombie" de Romero. En dehors de ça, "Chopping Mall" n'a pas grand-chose à offrir et vient se perdre dans le lot de séries B du même genre des années 80.
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