Pour se remettre des indigestions alimentaires et sentimentales, rien de tel qu'une petite comédie romantique bien de chez nous, pour atterrir en douceur sur un mois de janvier où la croissance sera faible, le temps pourri et l'émigration russe fournie. Une comédie romantique qui se base, comme le veulent les règles de l'exercice, sur son pitch (une espèce de bonne idée qu'un scénariste pense avoir eu un jour et qu'il va traîner en longueur sur tout le film). Ce qui n'est pas un drame en soi puisqu'une bonne idée suffit à faire un produit d'appel, qui peut envoyer pas mal de monde en salles, et mobiliser toute la famille autour de l'écran lors de la première diffusion.
Ici, c'est un trentenaire indépendant qui se retrouve en charge d'un bébé d'un jour à l'autre. Après la panique bien légitime de se retrouver dans une situation aussi dramatique, notre héros va progressivement se servir de son nouveau colocataire pour tenter de reconquérir son ex qui l'avait quitté parce qu'il ne se sentait pas prêt pour la paternité.
Comme on vient tous de se souhaiter une bonne année 2013 , on ne va pas être trop dur avec le film, qui le mérite quand même un peu. On passera donc sur le chapelet d'invraisemblances qui forment le scénario, la plus cocasse étant quand même cette jeune maman qui confie son gosse à un parfait inconnu. Mais sans ça, il n'y a pas de film, donc avançons. Cela pouvait sembler être une bonne idée de voit un jeune trentenaire se démener avec un bébé, mais en fait non. Une fois passée la grève des couches (ha, ha), le premier biberon (ho, ho), et le premier démontage de poussette (hi, hi), le film a grillé toutes ses cartouches et nous laisse avec cette histoire d'amour hyper balisée dont on connait la fin avant même la première bobine. Il y a bien quelques petits gags réussis de ci de là, mais il sont tous dans la bande annonce (si vous voulez gagner du temps...)
Quant aux idées de mise en scène, il y en a. Enfin, il y en a une. La première séquence qui résume leur vie de couple à travers la montée d'un escalier. Ne la ratez pas c'est la seule du film. Il nous reste donc le charme indéniable de Raphaël Personnaz et de Charlotte Le Bon, assez mal accompagnés par la galerie de seconds rôles la moindre drôle que l'on ait vu depuis un certain temps. Vu la sympathie que l'on peut avoir pour ses deux interprètes principaux, on ne va pas enfoncer longtemps cette toute petite chose qui, bien que pas foncièrement désagréable, résume bien LE problème principal de toutes les comédies pas finies : un bon pitch ne suffit pas. Alors avec un pitch moyen...
Sorti de la masse des comédies françaises, ce film tire son épingle du jeu avec son casting très sympathique et son histoire assez jolie. En effet, cette histoire d'amour sur fond de parenté fonctionne assez bien, notamment grâce au duo Raphael Personnaz et Charlotte Le Bon qui fonctionne magnifiquement bien. L'humour du film reste assez sympa et ne franchi jamais la ligne du gag graveleux et bas du front. Au final, on a affaire à une comédie attachante qui fait du bien face aux comédies débiles habituelles.
Un film sympathique avec les 2 acteurs principaux charmants, et quelques situations avec le bébé plutot bien amenées, surtout dans la 1ere partie du film. Ensuite ca traine un peu jusqu'à une fin évidente et trop légère. On passe un bon moment mais ca peut attendre son passage à la télé...
Malgré un couple de comédiens plutot sympa et quelques seconds roles plaisants (François Berléand et Rollin), on s'ennuie assez et on n'est jamais surpris par ce tout petit film familial de début d'année. C'est très convenu et on est bien loin d'un "3 hommes et un couffin", qui avec une idée similaire avait donné un bon coup de boost à la comédie française en son temps. No comment sur Camelia Jordana, qui joue pire qu'elle chante et sur Jérôme Commandeur, qui prouve là formidablement qu'il a un physique de radio!
Petite comédie sympathique qui permet de passer un bon moment et se changer les idées pendant 1h30. Après je trouve que le scénario, et notamment l'histoire amoureuse, est trop facile, pas assez élaboré, superficiel. On ne saisit pas vraiment bien ce qui fait que Marie puisse de nouveau tomber amoureuse de Thomas. Le déclic nous échappe, n'est pas assez expliqué, mis en avant. Les acteurs principaux sont honnêtes. Jérôme Commandeur toujours là à sublimer les seconds rôles qu'il porte. Mention spéciale à Léo, déjà très bon acteur ^^. Excellent titre de film pour cette stratégie connue et usée depuis la nuit des temps !
Comédie simpliste qui se laisse regarder, notamment grâce à un bon duo d'acteur, pétillant. Quelques touche d'humour, on sourit, on aurait aimer un peu plus rire.
Après avoir d'abord fait ses armes au théâtre en conjuguant les casquettes d'auteur (« Le carton », « Le grand bain »), et d’acteur (« La nuit des rois », « Le médecin malgré lui »), puis au cinéma via l'écriture de l'adaptation ratée de sa propre pièce « Le carton », Clément Michel franchit un cap risqué : celui d'assurer la fonction de réalisateur pour un premier long métrage, « La stratégie de la poussette », dont il signe également le scénario. Le résultat en vaut-il la chandelle ?
Synopsis (source : Allociné) Thomas a laissé partir Marie , à force de ne pas s'engager. Un an plus tard, toujours inconsolable, il se retrouve avec un bébé sur les bras. Il va se servir de cet enfant pour reconquérir la femme de sa vie...
Une aura Judd Apatow ne planerait-elle pas sur cette romcom à la française ? Probablement inspiré du king de la comédie américaine actuelle, le film de Clément Michel permet, en effet, d’explorer judicieusement les fameux thèmes récurrents du réalisateur de « 40 ans, toujours puceau » sous différents angles : l'amour, la perte des illusions, l'engagement, la solitude, la parentalité et l'amitié.
Quel dommage par contre que le thème principal – les conséquences dévastatrices d'un mensonge initialement anodin – soit finalement survolé dans une fin au dénouement trop rapidement senti pour convaincre pleinement, car il décapite maladroitement le récit.
La combinaison de scènes de franche rigolade (les comptines pour enfants au format YouTube) alternant avec des séquences bien plus sérieuses, apporte pourtant un résultat assez frais dans le paysage morose actuel de la comédie romantique française. La question de l'engagement dans la vie d'un couple est soulevée sous l'influence d'un Frédéric Beigbeder et de son « L'amour dure 3 ans ».
L'inspiration Apatow fonctionne également sur le personnage de Thomas, incarné par un surprenant Raphaël Personnaz, personnage au départ immature, évoluant rapidement vers un côté touchant et attendrissant dans sa folie diffamatoire, mais « amoureuse ».
La jolie québécoise Charlotte Lebon, dont la première apparition cinématographique en octobre dernier dans le quatrième volet d'« Astérix » n'avait laissé personne insensible, excelle quant à elle dans un rôle taillé sur mesure en trentenaire prête à assurer un statut de maman.
Les seconds rôles qui accompagnent le couple alchimique ne sont pas en reste, puisqu'au-delà d'un François Berléand toujours aussi cynique et barjo, nous découvrons un Jérôme Commandeur émouvant lui aussi, en side kick du héros moralisateur. Son personnage est également la source des moments les plus poilants du long métrage, avec en tête la séquence du code de la route adapté au tennis, sport dont il est moniteur auprès de jeunes enfants.
Bilan : un premier film mis en scène avec amour, non sans rappeler les premiers longs de l'écurie Apatow, ces fameuses comédies capables d’osciller un humour hilarant, parfois tendance potache, avec une tonalité plus posée, dans un poignet garni d’une cartographie mature sur le fonctionnement d'un couple.
Que j'aime ce film ! Deuxième fois que je le regarde et les gags marchent toujours. Le duo d'acteur est TOP avec une mention spéciale à Raphaël Personnaz qui est très juste et très touchant. Je lui prédis une grande carrière. Les autres personnages qui gravitent autour sont perchés comme il faut. A consommer sans modérations !
Je l'avoue d'entrée, l'unique raison qui m'a poussé à aller voir ce film est la présence de la jolie et pétillante Charlotte Le Bon à l'affiche, comme quoi on est pas à l'abri d'une bonne surprise. Car oui, c'est une bonne surprise, le duo de charme fonctionne très bien et le scénario simpliste passe comme une lettre à la poste grâce notamment à une belle écriture. Pour le reste, c'est du classique avec tout de même quelques bonnes idées telles le début en ellipses, à la manière d'un "Là-haut", ou encore le mystère ambiant quant au nouveau copain de Marie, personnellement il m'a juste manqué un décalage plus approfondi sur certaines scènes, on a des tentatives mais trop légères et pour l'émotion, il faudra repasser, dommage. Au final, c'est une bonne comédie, certes sans surprise, mais qui se laisse suivre aisément malgré quelques longueurs sur la fin, n'oublions pas non plus le bambin, étonnant et irrésistible. Rafraîchissant.
Petite comédie française, la stratégie de la poussette nous montre comment récupérer (ou pas, vous verrez!) son ex en simulant une paternité. Sans prétention, ce film nous fait passer un bon moment, quelques passages sont drôles, et pour les fans de bébés (essentiellement les filles), ils vont adorer le petit "Claude" tout mignon! Bref, pas immanquable, mais sympathique!
Et bien je m’attendais à moins bien que sa donc bonne surprise !! Les acteurs pas trop connus dans le registre comédie comme Raphaël Personnaz plutôt dans les drames mais qui est convaincant, Charlotte Le Bon vu récemment dans le dernier Astérix ou elle à un rôle bof bof alors que la, le rôle lui va bien et où elle peut réellement montrer son talent d’actrice et Jérôme Commandeur qui lui est un habitué ! Et petite nouvelle Camélia Jordana plus connu pour le chant mais qui se débrouille pas si mal ^^ L’histoire n’est pas compliqué mais pour moi jamais vu donc originalité d’une comédie romantique drôle et mignonne grâce au bébé ^^ Ma note : 15.5/20
Malgré un scénario haut comme trois pommes de niveau, La stratégie de la poussette est une comédie fraîche, qui séduira facilement son public. Le duo Le Bon et Personnaz charmera, ainsi que la bouille méconnaissable de Camélia Jordana. A voir, quand on a rien d’autres à voir.
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