3046 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
451 critiques spectateurs
5
77 critiques
4
152 critiques
3
103 critiques
2
58 critiques
1
40 critiques
0
21 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Nicolas L.
117 abonnés
2 064 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 12 avril 2018
Le film se passe dans un village a l'abandon près de la nouvelle Orléans. Couronné de nombreux prix, je suis passé à côté. Bien que le film ne dure qu'1h25, j'ai trouve ça long sans doute car le scénario est bien trop mince pour suçiter l'intérêt sur la durée. La jeune actrice est bluffante de argne et la solidarité face a la misère est parfois assez touchante. Mais la photo du film est d'une telle laideur et la mise en scène tellement approximative que le film n'émeut jamais. Reste la musique assez sympa mais bon...
Film magnifique plein de poésie, parfois difficile, mais juste en ces temps où le monde va à sa perte. Et cette petite Hushpuppy est la beauté même qui peut nous laisser espérer encore en l'Humain. Beaucoup d'émotion avec une violence toujours présente qui contraste parfaitement avec le regard d'ange d'Hushpuppy à la recherche de sa Maman trop injustement disparue. Cela ne peut que nous interroger sur le climat actuel avec le traitement réservé aux migrants qui n'ont rien demandé. D'ailleurs comme dans le Bassin où tous les êtres vivants sont confrontés malgré eux à la montée de l'eau parce que des êtres irresponsables protégés par les autorités se foutent éperdument des conditions d'existence de leurs congénères. À montrer à toutes nos petites têtes blondes et brunes sans aucune réserve. Bravo à toute l'équipe avec des moyens qui semblent pourtant limités où le résultat tient du miracle. Fabuleux. L'Amour partagé entre Hushpuppy et Wink est tellement vrai, comme les conditions d'existence du Bassin. Cet amour nous donne quelque espoir, même si la fin est forcément dictée depuis longtemps. Hushpuppy le sait parfaitement et sait prendre déjà ses responsabilités. Tu es belle Hushpuppy. Tu me fais penser à un autre regard d'ange à Drouk-kar Tsho ("Bel océan de turquoises"). Tu sais parfaitement qu'il ne faut compter que sur toi-même, alors que ta seule demande : avoir droit à une Maman comme toutes les petites filles de ton âge. Une Maman qui te tiendrait dans ses bras. Est-ce trop demander ? Alors le souffle des aurochs réchauffe un peu ton corps et ton coeur. Cette chaleur te donne la force de t'occuper des tiens. Car après la séparation accidentelle de ta Mère, tu sais qu'il te faut affronter la disparition de ton Père. Courage petite Hushpuppy, les aurochs sont avec toi.
Film en forme de poésie brutale, mêlant la violence des mots, des actes et des éléments, avec une certaine grâce et beaucoup d’émotion. Caméra à l’épaule, à la hauteur de la petite Hushpuppy, B.Zeitlin filme au plus près le quotidien et l’environnement de la jeune fille avec une intense envie de brute authenticité. On peut reprocher au réalisateur un parti-pris “sauvage“ sans le nuancer, ni le contre-balancer avec l’ennemi industriel. Il a parfois tendance à tirer facilement sur la ficelle émotive en utilisant la fillette. Mais ce film possède une âme, un style et un lyrisme qui intriguent et auxquels on adhère forcément: les décors sont impressionnants, mais celle qui nous hypnotise à chaque scène est sans nul doute cette jeune Q.Wallis, dont la performance d’actrice est stupéfiante de naturel et fait beaucoup à la réussite du film. “Les bêtes du Sud Sauvage“ étonne par la puissance de ses images. Cette fable pessimiste qui aurait pu être plus profonde que poétique, brille par son incroyable protagoniste principale.
De belles images d'une Amérique oubliée, une jeune interprète étonnante et un beau portrait de personnages singuliers. Sauf que le film ne raconte rien, manque de cohérence et de fluidité, la caméra est parfois maladroite et que dire de ces aurochs qui ressemblent plus à de gros sangliers affublés de cornes... Une curiosité, mais on n'est pas obligé d'être curieux...
Un très beau drame du cinéma indépendant. Une très belle histoire. De très belles images. Du fantastique et de la poésie. Un ouragan dévaste tout sur son passage. La question de l'environnement est très bien posée. Un petit bijou.
A l’image de cette scène orgiaque où les habitants du bayou se retrouvent dans un cabane poisseuse et mangent comme des animaux, avec les mains, par terre, en y jetant leur nourriture, ce film est un salmigondis pour philosophe de salle de sport. Rien n’a de sens dans ce gloubi-boulga de maximes, pseudo écologiques, débitées toutes les 5 minutes par cette petite Hushpuppy. Certes à 6 ans, cela témoigne d’une certaine précocité dans la réflexion, mais accentue par ce fait la distanciation avec le spectateur qui n’y croit pas une seule seconde. En dehors de cela, point d’histoire. On n’a simplement l’impression que les scènes ont été ajoutées les unes aux autres par un malheureux hasard. Reste de belles images de ces coins oubliés des Etats-Unis.
Avec un brio et un dynamisme rare, on suit ces fortes personnalités forgées par le bayou avec un plaisir évident. On regrettera juste les passages psychédéliques avec les aurochs qui n'ont pas une grande utilité.
Difficile de décrire ce film, tant le scénario est confus. Cela se passe dans le delta du Mississipi en Louisiane avant et après un ouragan (Katrina ?) ; le metteur en scène adopte le point de vue d’une gamine de 6 ans, Hushpuppy (c’est d’abord le nom d’une marque de chaussures ainsi qu’une sorte de beignet de maïs frit !) dont la mère est morte et le père malade. Elle vit dans un taudis avec des poulets, un chien et un cochon. Tout est inondé spoiler: et les adultes du bayou décident de faire sauter une digue pour faire baisser le niveau d’eau. Ils sont ensuite pris en charge par les services sociaux et médicaux avant de s’enfuir pour regagner leur territoire boueux . On est loin de « Jeux interdits » de René Clément avec Brigitte Fossey, le film étant en plus parasité par la présence d’aurochs (si ! si !) représentés sous forme d’énormes sangliers affublés de cornes (merci le numérique et adieu les connaissances zoologiques). Bref, j’ai détesté ce misérabilisme pseudo-poétique mais j’étais bien le seul dans la salle ! Les bons sentiments ne font pas les bons films.
Un véritable conte pseudo-moderne dans une Louisiane perdue, isolée, presque intacte. Des personnages forts, charismatiques, attachants, une bande-son à couper le souffle, une intrigue digne des plus grandes histoires pour enfants, une image sublime, et un cadre magnifique. Ce film a tout pour plaire ! A voir absolument en VO pour ne pas qu'il perde de sa superbe. Une petite perle indépendante que je chéris énormément. Un vrai vent de fraicheur pour tout les spectateurs faisant l'effort de s'investir dedans, et se laisser guider par sa magie qui sent bons les épices cajuns.
Un petit ovni sur lequel il convient de rester discret afin de ne pas spoiler ceux qui ne l'ont pas encore vu, tellement ce film est original et déroutant. Touchant, simple, pertinent, sont aussi des adjectifs qui conviennent parfaitement quant à la qualification de ce film. Presque bizarre même, mais intriguant à coup sûr. Un film comme on en voit rarement, et qui vaut assurément le coup d'oeil.
Une petite fille qui vit dans ses rêves, inventive, imaginative. Une sorte de fable. Une façon pour elle de surmonter les problèmes autour de la pauvreté et surtout la fuite et l'inondation. Ce n'est pas vraiment "joli" et on pense à la fin à Miyazaki car les bêtes sont porteuses d'un nouveau espoir qui sauvera les hommes.
Les Bêtes du Sud Sauvage : Un poème magique à l'atmosphère lyrique et picturale formidablement mise en scène. L'irrésistible petite fille Hushpuppy est en état de grâce !
Je savais que j'allais me prendre une claque en regardant ce film, je n'ai pas été déçue! Une petite fille, le bayou, et les aurochs... à voir seul, "quand tout est calme derrière les yeux". Quelle jeune actrice! Elle m'a scotchée comme personne !
Une prestation énorme de la petite Quvenzhané Wallis dans un rôle difficile émotionnellement et dans des décors plus vrais que nature du sud de la Louisiane. Une belle histoire qui correspond à la vision de son monde par une petite fille mais, malheureusement, cette intéressante histoire tire en longueur alors qu’elle ne dure pourtant que 92 minutes : l’histoire offre ce paradoxe d’être riche et complexe tout en étant par moment simpliste. Un premier film à petit budget qui a le mérite de donner une vision rarement vue des USA et de certains de ses citoyens.
Des critiques élogieuses et des récompenses à foison ont eu raison de ma curiosité. Sauf qu’en dépit de la lumineuse performance de la toute jeune Quvenzhané Wallis, ce petit film indé ne m’a guère enthousiasmé.