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« Les hommes âgés commencent les guerres et les jeunes hommes les combattent. Personne ne gagne. Tout le monde meurt et personne ne nous dit jamais la vérité. » – Sylvester Stallone
En 1972, David Morrell écrivit son roman «First Blood» racontant l’histoire de John Rambo, ancien combattant de la guerre du Vietnam, traumatisé, et son combat avec les autorités dans une petite ville. Morell a eu diverses sources d'inspiration pour son oeuvre ; y compris le classique « Rogue Male » de Geoffrey Household, mais l’une des sources majeures d’inspiration du personnage de Rambo lui-même était un héros de guerre : Audie Murphy.
Dans le film, co-écrit par Sylvester Stallone, Rambo ne tue personne. Il est victime de l'égocentrisme, de l'ethnocentrisme et de l'idiocratie de vauriens, qui ont passé toute leur vie dans une vie ennuyeuse dans leur petite ville natale et n'ont jamais ouvert leur cœur et leur esprit au monde extérieur.
"First Blood" est probablement la meilleure bande originale de Jerry Goldsmith. Les acteurs et les lieux de tournage sont parfaits, comme dans la plupart des films américains des années 1980. Le message sur la guerre chimique honteuse – Agent Orange – et une kakistocratie abominable, avide et belliqueuse, qui a sacrifié une génération de jeunes Américains dans une guerre inutile est également intéressant.
Enfin et surtout, c’est la naissance du deuxième personnage le plus emblématique de Sly après Rocky Balboa, et l’une des icônes cinématographiques les plus célèbres au monde et dans l’Histoire du cinéma, qui initie une série qui est toujours à son meilleur avec des séquences d’actions brutales qui racontent des histoires personnelles sur des guerres insensées et des héros brisés. Je me réjouis de découvrir ‘Rambo: Last Blood’ le 20 septembre.
En 1972, David Morrell écrivit son roman «First Blood» racontant l’histoire de John Rambo, ancien combattant de la guerre du Vietnam, traumatisé, et son combat avec les autorités dans une petite ville. Morell a eu diverses sources d'inspiration pour son oeuvre ; y compris le classique « Rogue Male » de Geoffrey Household, mais l’une des sources majeures d’inspiration du personnage de Rambo lui-même était un héros de guerre : Audie Murphy.
Dans le film, co-écrit par Sylvester Stallone, Rambo ne tue personne. Il est victime de l'égocentrisme, de l'ethnocentrisme et de l'idiocratie de vauriens, qui ont passé toute leur vie dans une vie ennuyeuse dans leur petite ville natale et n'ont jamais ouvert leur cœur et leur esprit au monde extérieur.
"First Blood" est probablement la meilleure bande originale de Jerry Goldsmith. Les acteurs et les lieux de tournage sont parfaits, comme dans la plupart des films américains des années 1980. Le message sur la guerre chimique honteuse – Agent Orange – et une kakistocratie abominable, avide et belliqueuse, qui a sacrifié une génération de jeunes Américains dans une guerre inutile est également intéressant.
Enfin et surtout, c’est la naissance du deuxième personnage le plus emblématique de Sly après Rocky Balboa, et l’une des icônes cinématographiques les plus célèbres au monde et dans l’Histoire du cinéma, qui initie une série qui est toujours à son meilleur avec des séquences d’actions brutales qui racontent des histoires personnelles sur des guerres insensées et des héros brisés. Je me réjouis de découvrir ‘Rambo: Last Blood’ le 20 septembre.
Je n'avais jamais vu Rambo, ni aucun autre des films de la franchise. J'avais juste une vague idée du personnage : un militaire de la guerre du Vietnam surentraîné et tueur de sang-froid. J'avais l'image d'un surhomme. Je pensais aussi que les films qui lui étaient consacrés étaient des films d'action sévèrement burnés.
Quelle n'a pas été ma surprise de découvrir que dans le 1er Rambo, on était loin du compte. On était même plutôt sur un film d'auteur un peu indé !
Rambo n'y apparaît pas comme un tueur sanguinaire mais comme un soldat subissant un stress post-traumatique, dégoûté par son accueil dans la société américaine désormais clairement hostile à la guerre du Vietnam et qui le fait payer à ses soldats.
Rambo est un taiseux. D'ailleurs, Stalonne n'a que peu de lignes de dialogues à retenir. C'est sa présence magnétique à l'écran qui capte l'attention du spectateur de bout en bout. L'acteur paraît même naturel dans ce rôle. Et dire qu'il n'était que le 11ème choix du réalisateur ! Pour l'anecdote, le premier choix de Ted Kotchieff était Dustin Hoffman. Cela me ferait presque croire au destin, presque !
Toujours est-il que le scénario original et surprenant du film nous captive et nous tient en haleine jusqu'au bout. Malgré ses aspects de film indé (qui lui donne d'ailleurs tout son charme), "Rambo" fait néanmoins péter pas mal de trucs. Le budget relativement faible de 15 millions de dollars est visible à l'écran.
C'est donc une très jolie surprise, qui m'incite à regarder les 3 autres et peut-être même le 5ème opus qui devrait sortir à la fin du mois.
Quelle n'a pas été ma surprise de découvrir que dans le 1er Rambo, on était loin du compte. On était même plutôt sur un film d'auteur un peu indé !
Rambo n'y apparaît pas comme un tueur sanguinaire mais comme un soldat subissant un stress post-traumatique, dégoûté par son accueil dans la société américaine désormais clairement hostile à la guerre du Vietnam et qui le fait payer à ses soldats.
Rambo est un taiseux. D'ailleurs, Stalonne n'a que peu de lignes de dialogues à retenir. C'est sa présence magnétique à l'écran qui capte l'attention du spectateur de bout en bout. L'acteur paraît même naturel dans ce rôle. Et dire qu'il n'était que le 11ème choix du réalisateur ! Pour l'anecdote, le premier choix de Ted Kotchieff était Dustin Hoffman. Cela me ferait presque croire au destin, presque !
Toujours est-il que le scénario original et surprenant du film nous captive et nous tient en haleine jusqu'au bout. Malgré ses aspects de film indé (qui lui donne d'ailleurs tout son charme), "Rambo" fait néanmoins péter pas mal de trucs. Le budget relativement faible de 15 millions de dollars est visible à l'écran.
C'est donc une très jolie surprise, qui m'incite à regarder les 3 autres et peut-être même le 5ème opus qui devrait sortir à la fin du mois.
Comme Rocky, Rambo est bien loin de la caricature que j’avais en tête avant de le découvrir. La panoplie 80’s est bien en place (cascades et explosions sur fond de fêtes de Noël et de répliques qui tuent), mais il y a encore un peu de la noirceur et du minimalisme des années 70. J’ai beaucoup d’admiration pour les scénarios qui réussissent à se tenir et à captiver à partir d’un point de départ ultra-dépouillé (comme Rio Bravo ou Assaut par exemple), mais Rambo souffre malheureusement de quelques longueurs et répétitions. Je crois que j’aurais préféré que la traque en forêt initiale se poursuive sur tout le film, plutôt que ce découpage qui a tendance à casser le rythme.
un chef d'oeuvre!! incontournable. une réflexion sur la guerre du vietnam, Stallone incarne magistralement un vétéran traumatisé par la guerre !
Je vais pas répéter les autres commentaires lol
Ce film est une légende! au premier abord on pense à un film de bourins pourtant il est très profond.
Le retour à la vie civile d’un ancien combattant d'élite qui avait des responsabilités, un cadre, des amis,qui a risqué sa vie au combat et qui se retrouve après la guerre vagabond car personne ne veut de lui à présent.
Ce film a eu un énorme impact aux USA sur le regard du pays à ses anciens combattants.
Action, payages magnifique, ambiance anxiogène, et de grands acteurs très bien choisis.
À voir absolument
Ce film est une légende! au premier abord on pense à un film de bourins pourtant il est très profond.
Le retour à la vie civile d’un ancien combattant d'élite qui avait des responsabilités, un cadre, des amis,qui a risqué sa vie au combat et qui se retrouve après la guerre vagabond car personne ne veut de lui à présent.
Ce film a eu un énorme impact aux USA sur le regard du pays à ses anciens combattants.
Action, payages magnifique, ambiance anxiogène, et de grands acteurs très bien choisis.
À voir absolument
Œuvre culte qui donnera naissance à de nombreuses suites et placera Sylverster Stallone au rang des acteurs mythiques avec « Rocky » dans les années 70, « Rambo » est un film d’action politico-sauvage où le spectaculaire ne réside pas dans l’histoire mais dans la prestance du héros. Il faut dire que le film démarre où on ne n’y attendait pas, empruntant l’ambiance western plutôt qu’un champ d’action. C’est progressivement que le film va entrer dans l’histoire avec des séquences haletantes issues des chocs post-traumatiques de John Rambo. Car ce soldat de la Guerre du Vietnam était juste venu retrouver son ancien compagnon d’armes. Après s’être fait emprisonner et maltraiter par des policiers, il était évident que Rambo deviendrait furieux et entrerait en guerre à nouveau. Grâce à une mise en abyme originale pour le genre, « Rambo First Blood » est une série B modestement unique.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
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Rambo est un film d'action époustouflant qui l'évènement d'un soldat de la guerre du Vietnam. Les scènes d'actions sont très bien faites et l'histoire est très bien raconté. Dommage qu'il n'y ait pas de combat corp à corp.
Scénario exceptionnel joué remarquablement bien par Sylvester Stallone. Ce 1er opus est de loin le meilleur
un film très bien écrit et une réalisation plutot réussie et soigner . John Rambo un rescapée de guerre qui ce retrouve confronter à des policier qui on voulue lui chercher des problem alors quil ne faisait rien de mal et qui lon payer ! Un film qui malgré le faite quil est américain ne montre que très peux d explosion contrairement à dautre film américain et les explosion présent sont utile et apporte quelque chose au film ce qui n'est pas le cas des autre film . Pour l'interprétation de Stalllone qui montre que malgré son jeune âge il en impose à de la présence et du talent et des dialogue culte . un personnage de guerrier qui ne rien à perde
Après "Rocky", Sylvester Stallone a su de nouveau rentrer dans la légende avec un autre personnage mythique, celui de John Rambo. Si dans mon enfance, j'ai toujours eu une petite préférence pour le boxeur, j'ai néanmoins toujours pris du plaisir à revoir les aventures de ce vétéran du Vietnam. A l'approche d'un nouveau volet, je me suis donc décidé à revoir "Rambo".
Malgré les années qui passe, le scénario écrit par Michael Kozoll, William Sackheim et Sylvester Stallone, d'après le roman de David Morrell, est toujours aussi efficace. Affrontant les traumas d'une guerre qui laisse encore des séquelles à toute une société américaine, le récit nous plonge dans les difficultés de réinsertion de militaires parti défendre des idéaux au nom d'une patrie et abandonné à leurs retours par cette dernière. Si la subtilité n'est pas de mise, ce film d'action remplit malgré tout sa tache. C'est parfois maladroit, l'action est un peu trop bourrine mais le sujet phare reste sur le devant de la scène et l'on éprouve très vite de l'empathie pour ce Rambo incompris de tous. L'aspect psychologique de notre personnage n'est en tout cas pas oublié et même si j'ai une préférence pour la scène finale qui n'a pas été retenue au montage, de bout en bout, le long métrage nous entraîne avec lui.
Le film fonctionne aussi beaucoup grâce à l'interprétation de Sylvester Stallone (John Rambo). Si dans l'action, il est toujours convaincant, avec ce film, le comédien démontre qu'il est également capable de jouer avec les émotions. Si l'on a de l'empathie pour son rôle, ce n'est pas seulement lié au statut de son personnage dans ce récit mais c'est bel et bien parce que Sylvester Stallone a su nous faire aimer Rambo. Après, la distribution n'échappe pas à quelques stéréotypes mais ce n'est jamais choquant. Les caricatures de Richard Crenna (Le Colonel Samuel Trautman) ou encore celle de Brian Dennehy (Le shérif Will Teasle) passe bien et colle à l'époque. Petite aparté mais cela m'amuse de voir les apparitions dans l'un de leurs premiers rôle de Bruce Greenwood (Un gardien) mais surtout celle de David Caruso (Mitch). On aurait d'ailleurs très bien pu exploiter davantage ce dernier.
Seul long métrage que je connaisse à ce jour de Ted Kotcheff, je trouve ça vraiment dommage que ce "Rambo" ne lui ait pas permis d'avoir par la suite une carrière plus florissante. En effet, ici le réalisateur fait du très bon boulot. Il filme notamment très bien les regards de Sylvester Stallone et met très bien en avant la solitude de son personnage. Si l'on se trouve avant tout devant un drame, toute la scène dans la forêt est digne d'un film de guerre et ce contraste entre ses deux genres m'a beaucoup plu. Quoiqu'il en soit, j'ai trouvé qu'il plaçait toujours habilement sa caméra et que sa mise en scène était efficace que ce soit dans le drame ou dans l'action. J'ai bien aimé aussi la bande originale composée par Jerry Goldsmith.
Pour résumer, j'ai pris beaucoup de plaisir à revoir ce "Rambo". Même si tout ce qui touche à la guerre me parle assez peu, je dois bien avouer que le film à su m'emporter avec lui notamment pour la dimension humaine que prend son récit. Aussi à l'aise dans l'action que dans le drame, ce premier volet est une réussite qui se démarque beaucoup de ses suites. Si je regrette le manque de finesse parfois et les stéréotypes qui prennent un peu trop le dessus, le long métrage de Ted Kotcheff n'en demeure pas moins excellent et son statut de film culte n'est pas surprenant.
Mr Vladdy - 7 février 2019.
Malgré les années qui passe, le scénario écrit par Michael Kozoll, William Sackheim et Sylvester Stallone, d'après le roman de David Morrell, est toujours aussi efficace. Affrontant les traumas d'une guerre qui laisse encore des séquelles à toute une société américaine, le récit nous plonge dans les difficultés de réinsertion de militaires parti défendre des idéaux au nom d'une patrie et abandonné à leurs retours par cette dernière. Si la subtilité n'est pas de mise, ce film d'action remplit malgré tout sa tache. C'est parfois maladroit, l'action est un peu trop bourrine mais le sujet phare reste sur le devant de la scène et l'on éprouve très vite de l'empathie pour ce Rambo incompris de tous. L'aspect psychologique de notre personnage n'est en tout cas pas oublié et même si j'ai une préférence pour la scène finale qui n'a pas été retenue au montage, de bout en bout, le long métrage nous entraîne avec lui.
Le film fonctionne aussi beaucoup grâce à l'interprétation de Sylvester Stallone (John Rambo). Si dans l'action, il est toujours convaincant, avec ce film, le comédien démontre qu'il est également capable de jouer avec les émotions. Si l'on a de l'empathie pour son rôle, ce n'est pas seulement lié au statut de son personnage dans ce récit mais c'est bel et bien parce que Sylvester Stallone a su nous faire aimer Rambo. Après, la distribution n'échappe pas à quelques stéréotypes mais ce n'est jamais choquant. Les caricatures de Richard Crenna (Le Colonel Samuel Trautman) ou encore celle de Brian Dennehy (Le shérif Will Teasle) passe bien et colle à l'époque. Petite aparté mais cela m'amuse de voir les apparitions dans l'un de leurs premiers rôle de Bruce Greenwood (Un gardien) mais surtout celle de David Caruso (Mitch). On aurait d'ailleurs très bien pu exploiter davantage ce dernier.
Seul long métrage que je connaisse à ce jour de Ted Kotcheff, je trouve ça vraiment dommage que ce "Rambo" ne lui ait pas permis d'avoir par la suite une carrière plus florissante. En effet, ici le réalisateur fait du très bon boulot. Il filme notamment très bien les regards de Sylvester Stallone et met très bien en avant la solitude de son personnage. Si l'on se trouve avant tout devant un drame, toute la scène dans la forêt est digne d'un film de guerre et ce contraste entre ses deux genres m'a beaucoup plu. Quoiqu'il en soit, j'ai trouvé qu'il plaçait toujours habilement sa caméra et que sa mise en scène était efficace que ce soit dans le drame ou dans l'action. J'ai bien aimé aussi la bande originale composée par Jerry Goldsmith.
Pour résumer, j'ai pris beaucoup de plaisir à revoir ce "Rambo". Même si tout ce qui touche à la guerre me parle assez peu, je dois bien avouer que le film à su m'emporter avec lui notamment pour la dimension humaine que prend son récit. Aussi à l'aise dans l'action que dans le drame, ce premier volet est une réussite qui se démarque beaucoup de ses suites. Si je regrette le manque de finesse parfois et les stéréotypes qui prennent un peu trop le dessus, le long métrage de Ted Kotcheff n'en demeure pas moins excellent et son statut de film culte n'est pas surprenant.
Mr Vladdy - 7 février 2019.
Ce portrait d’une certaine Amérique profonde, intolérante, tournée sur elle-même et incapable de comprendre la douleur de ses soldats meurtris par la guerre du Viêt-nam, est plus profond qu’il n’y parait. Parfaitement rythmé, brillamment mis en scène par Ted Kotcheff, réalisateur du mythique Wake in fright (Réveil dans la terreur), ce premier épisode de la saga Rambo mérite absolument d’être réévalué. Totalement haletant, le film est aussi, et peut-être d’abord et avant-tout, une superbe course-poursuite en milieu hostile. Culte.
Rambo est le personnage qui a rendu célèbre Stallone avec Rocky Balboa. Rambo est un vétéran du Vietnam qui va retourner dans son pays, seul, et qui va découvrir que les anciens combattants ne sont pas vraiment désirés dans leur pays. Rambo va alors créer une autre "guerre", plus civile. Rambo se battra cette fois pour sa propre vie. Ce film est une grande réussite au thème intéressant sur le retour des anciens combattants et avec un Stallone des plus crédibles.
Bref : un rôle pour la vie !
Bref : un rôle pour la vie !
Immoral ce film, belle dénonciation de ces odieux policiers américains. Le premier volet de cette saga culte, qui n’est pas prêt de s’achever, l’ouvre magistralement grâce à ses scènes de combats splendides. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 4/5
Rambo est un film spectaculaire,on aurait dit un mélange de Predator, sauf qu'il y a pas de monstre.Stallone jouant Rambo montrant qu'il est fort,est oui c'est le cas.Ce premier épisode montre une histoire authentique et assez surprenante.
Le premier opus de Rambo est vraiment différent des autres qui n’ont fait qu’utiliser le personnage dans des conditions difficiles pour botter les fesses à des adversaires toujours plus nombreux et mieux armés que lui. Bref, les suites sont des films bourrins. Alors que Rambo 1, c’est avant tout l’histoire d'un vétéran de guerre qui n'est plus accepté chez lui. C’est une critique de la société américaine qui a peur des gens différents. Ici, Rambo est mal coiffé, il porte un treillis militaire et ne s’est pas lavé depuis un bon moment, bref il a l’air farouche. C'est aussi une critique de l'abus de pouvoir de certains gradés conservateurs et bien pensants. John Rambo n’est pas une brute épaisse assoiffée de sang. Au contraire, il apparaît pacifique et calme face aux provocations des flics locaux. Jusqu’à ce qu’il craque suite au traitement qu’on lui réserve qui lui rappelle les séances de torture qu’il a subit pendant la guerre. Ce film traite donc également des soldats affectés de problèmes psychologiques, de syndromes post-traumatiques une fois rentrés de la guerre. Alors oui, la deuxième partie du film est bourrine, c’est vrai. Mais on oublie trop souvent la première partie du film qui a un message à faire passer, contrairement aux opus suivants...
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