Note moyenne
3,8
23026 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
247 critiques
4
282 critiques
3
107 critiques
2
49 critiques
1
20 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Une chasse à l’homme où les policiers amateurs deviennent vite les proies d’un soldat traumatisé par son expérience au Vietnam. Car au-delà de la bêtise humaine (dont les premiers sont un exemple frappant) c’est bien l’abandon des héros de guerre redevenus de simples civils qui est blâmé avec force dans ce film d’action ou plutôt ce survival forestier à budget limité. Peu vraisemblable dans son déroulé, le récit gagne en intensité par l’implication de son trio principal et surtout sa mise à nu psychologique d’une expérience indicible. Audacieux.
« Un orage, manquait plus que ça. »
Après avoir enfin vu l’Apocalypse Now de Coppola et ayant grandi dans les années ‘80, je me suis dit que j’étais peut-être enfin prêt à regarder tous ces films qui traitèrent, chacun à leur manière, de la guerre du Vietnam. Je me devais donc de regarder ce Rambo dont mes camarades faisaient l’éloge jusqu’à la nausée.
Première impression après un quart d’heure : Sylvester Stallone joue plutôt pas mal, même quand il parle (même au-delà du monosyllabisme). Même si on sent tout de suite les méchants très méchants (Brian Dennehy, juste bon pour quelques téléfilms oubliables et Jack Starrett qu’on a fort heureusement oublié), typique des films de série B (ou qui ne méritent pas plus que ce label) de l’époque, peuplés de psychopathes et de vengeurs fascistoïdes. Ça, je l’avoue, c’est le deuxième point qui m’a toujours empêché de regarder ce film, la crainte de voir une débauche moralisée de violence criminelle. Entendons-nous, j’adore les films de Tarantino et l’esthétisme de la violence mais précisément quand c’est immoral. La violence pour la violence ou gratuitement, je suis d’accord. La violence comme réponse moralement justifiée, j’ai du mal.
Deuxième impression, donc, on va visiblement parler du sort des soldats américains de retour du Vietnam et rejetés par les autorités (ici la police d’un bled montagneux assez perdu) et touchés par le stress post-traumatique, notion bien plus ancienne qu’on ne le l’imaginerait.
Troisième impression : quand ça démarre vraiment, on regrette que le film ait été mis entre les mains d’un inconnu qui aurait dû le rester. Les scènes d’action sont drôles à leur insu tellement elles sont mal chorégraphiées et filmées et la scène de poursuite digne d’un mauvais épisode de Starsky et Hutch. Série B, donc.
Quatrième impression, la demi-heure passée (oulah, on n’est pas rendu!), les dialogues sont indigents mais le personnage de John Rambo, presque naïf, est attachant, je le reconnais. Presque pacifiste, le gars. Et c’est la police qui passe pour un repaire de gros fachos, pas le héros, qui se la joue à la façon d’un David (il est clairement plus petit de taille que les policiers qui le traquent) avec sa fronde contre un Goliath hélicoporté.
Cinquième impression, avec une réalisation un rien plus léchée (c’est clairement bâclé) et quelques pointes d’humour intelligent voire le travail de vrais dialoguistes, le scénario (simple mais efficace) aurait gagné en intérêt.
Sixième impression (et sans doute la dernière) : John Rambo n’est pas un soldat quelque peu aguerri moyen, c’est une machine créée pour tuer. Une sorte de super héros et je comprends mieux l’engouement béat pour ce film, dès lors. Je le partage d’autant moins, hélas.
En résumé, avec de vrais acteurs (en gardant Sylvester Stallone), avec un vrai réalisateur, avec de vrais scénaristes (sans garder Sylvester Stallone et en privilégiant les dialogues polysyllabiques), avec, même, une musique moins conventionnelle et stéréotypée que celle fournie par un Jerry Goldsmith pas très inspiré, avec aussi, un long plan séquence sur la scène finale, Rambo aurait pu trouver une place au panthéon des films sur le Vietnam et ses conséquences, un soldat paumé traqué par la police et l’armée de son propre pays alors qu’il n’a rien fait de mal (je dois dire que j’ai apprécié la petite morale sur les préjugés du début, hélas trop légère). Ne fût-ce que la chasse à l’homme était un sujet intéressant mais il manque l’essentiel : l’homme. Au-delà de ses compétences de guerilla, on n’apprend rien de lui, de sa personnalité, de son histoire, de son fonctionnement (ou très peu) et on passe ainsi à côté d’un vrai bon thème à exploiter. Au final, Rambo n’est qu’un film de série B destiné à l’exploitation naissante de la VHS et qui a réussi.
Après avoir enfin vu l’Apocalypse Now de Coppola et ayant grandi dans les années ‘80, je me suis dit que j’étais peut-être enfin prêt à regarder tous ces films qui traitèrent, chacun à leur manière, de la guerre du Vietnam. Je me devais donc de regarder ce Rambo dont mes camarades faisaient l’éloge jusqu’à la nausée.
Première impression après un quart d’heure : Sylvester Stallone joue plutôt pas mal, même quand il parle (même au-delà du monosyllabisme). Même si on sent tout de suite les méchants très méchants (Brian Dennehy, juste bon pour quelques téléfilms oubliables et Jack Starrett qu’on a fort heureusement oublié), typique des films de série B (ou qui ne méritent pas plus que ce label) de l’époque, peuplés de psychopathes et de vengeurs fascistoïdes. Ça, je l’avoue, c’est le deuxième point qui m’a toujours empêché de regarder ce film, la crainte de voir une débauche moralisée de violence criminelle. Entendons-nous, j’adore les films de Tarantino et l’esthétisme de la violence mais précisément quand c’est immoral. La violence pour la violence ou gratuitement, je suis d’accord. La violence comme réponse moralement justifiée, j’ai du mal.
Deuxième impression, donc, on va visiblement parler du sort des soldats américains de retour du Vietnam et rejetés par les autorités (ici la police d’un bled montagneux assez perdu) et touchés par le stress post-traumatique, notion bien plus ancienne qu’on ne le l’imaginerait.
Troisième impression : quand ça démarre vraiment, on regrette que le film ait été mis entre les mains d’un inconnu qui aurait dû le rester. Les scènes d’action sont drôles à leur insu tellement elles sont mal chorégraphiées et filmées et la scène de poursuite digne d’un mauvais épisode de Starsky et Hutch. Série B, donc.
Quatrième impression, la demi-heure passée (oulah, on n’est pas rendu!), les dialogues sont indigents mais le personnage de John Rambo, presque naïf, est attachant, je le reconnais. Presque pacifiste, le gars. Et c’est la police qui passe pour un repaire de gros fachos, pas le héros, qui se la joue à la façon d’un David (il est clairement plus petit de taille que les policiers qui le traquent) avec sa fronde contre un Goliath hélicoporté.
Cinquième impression, avec une réalisation un rien plus léchée (c’est clairement bâclé) et quelques pointes d’humour intelligent voire le travail de vrais dialoguistes, le scénario (simple mais efficace) aurait gagné en intérêt.
Sixième impression (et sans doute la dernière) : John Rambo n’est pas un soldat quelque peu aguerri moyen, c’est une machine créée pour tuer. Une sorte de super héros et je comprends mieux l’engouement béat pour ce film, dès lors. Je le partage d’autant moins, hélas.
En résumé, avec de vrais acteurs (en gardant Sylvester Stallone), avec un vrai réalisateur, avec de vrais scénaristes (sans garder Sylvester Stallone et en privilégiant les dialogues polysyllabiques), avec, même, une musique moins conventionnelle et stéréotypée que celle fournie par un Jerry Goldsmith pas très inspiré, avec aussi, un long plan séquence sur la scène finale, Rambo aurait pu trouver une place au panthéon des films sur le Vietnam et ses conséquences, un soldat paumé traqué par la police et l’armée de son propre pays alors qu’il n’a rien fait de mal (je dois dire que j’ai apprécié la petite morale sur les préjugés du début, hélas trop légère). Ne fût-ce que la chasse à l’homme était un sujet intéressant mais il manque l’essentiel : l’homme. Au-delà de ses compétences de guerilla, on n’apprend rien de lui, de sa personnalité, de son histoire, de son fonctionnement (ou très peu) et on passe ainsi à côté d’un vrai bon thème à exploiter. Au final, Rambo n’est qu’un film de série B destiné à l’exploitation naissante de la VHS et qui a réussi.
Sylvester Stallone incarne pour la première fois John Rambo, un vétéran du Vietnam poursuivi par la police américaine.
Mon épisode préféré de la saga. Un chef d'oeuvre cinématographique, une fresque sociale d'époque. Si vous ne devez en voir qu'un, c'est celui-là.
Excellent
un très bon film d'action et facinent.
Un performances de Silverster Stallone a salué,
il arrive a transmettre toutes les émotions nécessaires au bon déroulement du film avec ses yeux et malgré le peu de répliques.
Très très bon , on ne s'ennuie pas
Très bonne expérience avec une histoire déchirante.
Les scènes d'action sont bien tourner et permetre de converser le rythme du film.
La présence et l'absence de la musique permette. de faire montrer la pression.
Très Très bon
A regarder
un très bon film d'action et facinent.
Un performances de Silverster Stallone a salué,
il arrive a transmettre toutes les émotions nécessaires au bon déroulement du film avec ses yeux et malgré le peu de répliques.
Très très bon , on ne s'ennuie pas
Très bonne expérience avec une histoire déchirante.
Les scènes d'action sont bien tourner et permetre de converser le rythme du film.
La présence et l'absence de la musique permette. de faire montrer la pression.
Très Très bon
A regarder
Un classique intemporel jouissant malheureusement de l'image de ses suites nanardesques. Rambo 1er du nom est un film bien plus profond qu'on ne pourrait le penser. J ai lu dans les commentaires a 0/5 que c'était une gloriole patriotique..... C'est tout l'inverse. Stalone incarne ici un personnage traumatisé et ce film est tout autant un film dramatique, qu'un film d'action. Une réussite qui sera malheureusement associée ensuite aux clichés des ses suites.
Adaptation du roman Le Premier Sang de David Morrell, Rambo est un bon film d'action réalisé par Ted Kotcheff. L'histoire nous fait suivre un ancien béret vert et héros de la guerre du Viêt Nam, rendant visite au dernier de ses anciens compagnons d'armes. Suite à cela, sur la route, il va se faire interpeller par un shérif d'une petite ville ne souhaitant pas voir de vagabonds chez lui. Jeté en prison et maltraité, il va alors s'échapper, ce qui va entrainer une chasse à l'homme. Ce scénario nous offre pendant une heure et demie, une traque intense et prenante plus profonde qu'elle ne laisse paraître. En effet, sous ses airs de film bourrin se cache en réalité un véritable propos. L'intrigue traite parfaitement le sujet du traumatisme lié à la guerre à travers son personnage principal très bien incarné par Sylvester Stallone au corps musclé mais à la tête bien faite. Il se retrouve être une proie dangereuse chassée par Brian Dennehy et ses hommes, rendant cela particulièrement bestial. On retrouve également à la distribution Richard Crenna dans un rôle de médiateur de confiance appréciable. Tous ces individus entretiennent des échanges viriles, soutenus par des répliques acérées, provoquant quelques sourires, mais également des éclairs de lucidité de la part de John quand à sa condition malgré qu'il soit peu loquace. L'ensemble est proprement réalisé par Ted Kotcheff dont la mise en scène est rudement efficace et offre de belles scènes d'action. De plus, elle évolue dans des décors naturels renforçant le côté animal, entre une forêt verdoyante et une petite ville semblant coupée du monde. Un visuel qualitatif accompagné par une b.o. signée Jerry Goldsmith qui l'est tout autant. En effet, ses compositions collent parfaitement à l'ambiance en créant de la tension et du suspens. Cette battue se conclut sur une fin satisfaisante, venant mettre un terme à Rambo, qui s'avère être un long-métrage réussi.
"Ils ont versé le premier sang"
En 1972, David Morrell a écrit son roman "First Blood" sur le vétéran traumatisé de la guerre du Vietnam John Rambo et sa bataille avec les autorités dans une petite ville. Morell avait diverses sources d'inspiration pour son roman, y compris le roman classique "Rogue Male" de Geoffrey Household, mais une source majeure pour le personnage de "Rambo" lui-même était une célébrité de guerre réelle: M. Audie Murphy.
Lorsque nous regardons un film de "Rambo", la première question est, "Pour quoi John J. Rambo se bat-il?"
Dans le film, co-écrit par Sylvester Stallone, Rambo ne spoiler: tue personne
. Il est victime de la psychopathologie d’idiots, qui ont passé toute leur vie coincés dans une vie ennuyeuse dans leur petite ville natale, sans jamais avoir ouvert leur cœur ou leur esprit au monde extérieur.
Rambo combat spoiler: les démons d'une guerre perdue, à commencer par ses troubles de stress post-traumatique et la mort de son dernier ami survivant décédé d'un cancer, après son retour aux États-Unis
, à cause des 20 millions de gallons d'agent orange que les entreprises chimiques et l'armée étasunienne ont utilisés au Vietnam entre 1961 et 1971. En plus de ses effets nocifs sur l'environnement, l'agent orange a causé d'importants problèmes de santé aux personnes exposées et à leur progéniture. Le message sur cette guerre chimique honteuse et une kakistocratie cupide qui a sacrifié une génération de jeunes Américains dans une guerre inutile est également intéressant.
Lorsque le guerrier intrépide et décoré n’a plus servi, John J. a été jeté après usage. Errant sur les routes à la recherche de petits boulots depuis la fin de la guerre et son retour au pays, ne parlant à personne pendant de longues périodes : « spoiler: J’peux pas sortir ça de ma tête, ça fait pourtant sept ans… Chaque jour j’y pense ! Je me réveille, j’sais plus où je suis. Je parle plus à personne, des fois toute une journée, toute une semaine.
»
Après avoir appris spoiler: la mort de son ami Delmar, John marche seul dans le froid avant d'atteindre Pétaouchnok, où tout ce qu'il veut c'est manger quelque chose. Là, le shérif Will Teasle, brillamment interprété par Brian Dennehy, choisit d’harceler Rambo. Quand John demande où il peut manger, Teasle répond : « Il y a un self-service à environ cinquante bornes sur l'autoroute. » Et quand Rambo veut savoir s'il existe une loi l'interdisant de manger quelque chose ici, Teasle met les bouchées doubles : « Ouais ! MOI !
»
Teasle spoiler: arrête illégalement Rambo avant que lui et ses officiers ne l'abusent. Lorsque ces officiers renégats sont sur le point de raser John de force, la lame de rasoir ravive ses troubles de stress post-traumatique et il se défend avant de s'échapper
.
Le cruel spoiler: sergent adjoint Art Galt est encore plus brutal que Teasle. C'est un sadique qui aime abuser de son pouvoir et intensifie sa guerre en violant le cessez-le-feu ordonné par son supérieur. En tentant d'exécuter Rambo, Galt finit par tomber de l'hélicoptère d'où il tirait sur un John sans défense et se tue
.
Le combat dans spoiler: les bois se termine par une scène qui fait désormais partie de l'histoire du cinéma : « J'aurais pu tous vous tuer. En ville, tu fais la loi, ici c'est moi. Alors fais pas chier ou j'te ferai une guerre comme t'en as jamais vue... laisse tomber !
»
Au lieu de tenir compte de ces sages paroles, spoiler: Teasle en remet à nouveau une couche, refuse les conseils du colonel Trautmann, le mentor de John J. Rambo, et intensifie le conflit jusqu'à ce que Rambo prenne la ville
.
Finalement, spoiler: le colonel Trautmann, qui est la figure paternelle de John (lorsque John était jeune, sa mère Navajo est décédée d'un cancer, laissant le garçon à la merci de son père caucasien alcoolique fou, qui l'agressait constamment), trouve les bons mots pour faire retomber la tension et convaincre Rambo de se rendre
.
En plus d'un casting qui incarne à la perfection leurs rôles respectifs, "First Blood" bénéficie de magnifiques lieux de tournage et d'une des plus belles musiques de films de Jerry Goldsmith, avant que spoiler: "It's A Long Road" ne ponctue le générique de fin
.
Enfin et surtout, c'est la naissance du deuxième personnage le plus emblématique de Sly après Rocky Balboa, et l'une des icônes de cinéma les plus célèbres au monde et dans l'histoire du cinéma, qui initie une série qui est toujours à son meilleur lorsqu'elle utilise des séquences d'action brutales pour raconter des histoires personnelles sur des guerres insensées et des héros brisés.
« Les hommes âgés déclenchent les guerres et les jeunes hommes y combattent. Personne ne gagne. Tout le monde meurt et personne ne nous dit jamais la vérité. » – Sylvester Stallone
5/5
En 1972, David Morrell a écrit son roman "First Blood" sur le vétéran traumatisé de la guerre du Vietnam John Rambo et sa bataille avec les autorités dans une petite ville. Morell avait diverses sources d'inspiration pour son roman, y compris le roman classique "Rogue Male" de Geoffrey Household, mais une source majeure pour le personnage de "Rambo" lui-même était une célébrité de guerre réelle: M. Audie Murphy.
Lorsque nous regardons un film de "Rambo", la première question est, "Pour quoi John J. Rambo se bat-il?"
Dans le film, co-écrit par Sylvester Stallone, Rambo ne spoiler: tue personne
. Il est victime de la psychopathologie d’idiots, qui ont passé toute leur vie coincés dans une vie ennuyeuse dans leur petite ville natale, sans jamais avoir ouvert leur cœur ou leur esprit au monde extérieur.
Rambo combat spoiler: les démons d'une guerre perdue, à commencer par ses troubles de stress post-traumatique et la mort de son dernier ami survivant décédé d'un cancer, après son retour aux États-Unis
, à cause des 20 millions de gallons d'agent orange que les entreprises chimiques et l'armée étasunienne ont utilisés au Vietnam entre 1961 et 1971. En plus de ses effets nocifs sur l'environnement, l'agent orange a causé d'importants problèmes de santé aux personnes exposées et à leur progéniture. Le message sur cette guerre chimique honteuse et une kakistocratie cupide qui a sacrifié une génération de jeunes Américains dans une guerre inutile est également intéressant.
Lorsque le guerrier intrépide et décoré n’a plus servi, John J. a été jeté après usage. Errant sur les routes à la recherche de petits boulots depuis la fin de la guerre et son retour au pays, ne parlant à personne pendant de longues périodes : « spoiler: J’peux pas sortir ça de ma tête, ça fait pourtant sept ans… Chaque jour j’y pense ! Je me réveille, j’sais plus où je suis. Je parle plus à personne, des fois toute une journée, toute une semaine.
»
Après avoir appris spoiler: la mort de son ami Delmar, John marche seul dans le froid avant d'atteindre Pétaouchnok, où tout ce qu'il veut c'est manger quelque chose. Là, le shérif Will Teasle, brillamment interprété par Brian Dennehy, choisit d’harceler Rambo. Quand John demande où il peut manger, Teasle répond : « Il y a un self-service à environ cinquante bornes sur l'autoroute. » Et quand Rambo veut savoir s'il existe une loi l'interdisant de manger quelque chose ici, Teasle met les bouchées doubles : « Ouais ! MOI !
»
Teasle spoiler: arrête illégalement Rambo avant que lui et ses officiers ne l'abusent. Lorsque ces officiers renégats sont sur le point de raser John de force, la lame de rasoir ravive ses troubles de stress post-traumatique et il se défend avant de s'échapper
.
Le cruel spoiler: sergent adjoint Art Galt est encore plus brutal que Teasle. C'est un sadique qui aime abuser de son pouvoir et intensifie sa guerre en violant le cessez-le-feu ordonné par son supérieur. En tentant d'exécuter Rambo, Galt finit par tomber de l'hélicoptère d'où il tirait sur un John sans défense et se tue
.
Le combat dans spoiler: les bois se termine par une scène qui fait désormais partie de l'histoire du cinéma : « J'aurais pu tous vous tuer. En ville, tu fais la loi, ici c'est moi. Alors fais pas chier ou j'te ferai une guerre comme t'en as jamais vue... laisse tomber !
»
Au lieu de tenir compte de ces sages paroles, spoiler: Teasle en remet à nouveau une couche, refuse les conseils du colonel Trautmann, le mentor de John J. Rambo, et intensifie le conflit jusqu'à ce que Rambo prenne la ville
.
Finalement, spoiler: le colonel Trautmann, qui est la figure paternelle de John (lorsque John était jeune, sa mère Navajo est décédée d'un cancer, laissant le garçon à la merci de son père caucasien alcoolique fou, qui l'agressait constamment), trouve les bons mots pour faire retomber la tension et convaincre Rambo de se rendre
.
En plus d'un casting qui incarne à la perfection leurs rôles respectifs, "First Blood" bénéficie de magnifiques lieux de tournage et d'une des plus belles musiques de films de Jerry Goldsmith, avant que spoiler: "It's A Long Road" ne ponctue le générique de fin
.
Enfin et surtout, c'est la naissance du deuxième personnage le plus emblématique de Sly après Rocky Balboa, et l'une des icônes de cinéma les plus célèbres au monde et dans l'histoire du cinéma, qui initie une série qui est toujours à son meilleur lorsqu'elle utilise des séquences d'action brutales pour raconter des histoires personnelles sur des guerres insensées et des héros brisés.
« Les hommes âgés déclenchent les guerres et les jeunes hommes y combattent. Personne ne gagne. Tout le monde meurt et personne ne nous dit jamais la vérité. » – Sylvester Stallone
5/5
Le VRAI film rambo, ce soldat traumatisé nous touchera et semblera perdu ! Superbe Histoire quelle émotion !
Excellent film d'action avec Stallone sur l'accueil réservé aux vétérans de retour au pays, servi par une musique magnifique de Jerry Goldsmith.
Un bon film qui s’attarde plus sur le côté psychologique que bêtement sur
L’action bien bourrine comme les suivants.
Un Stallone sympathique .
L’action bien bourrine comme les suivants.
Un Stallone sympathique .
Un grand film, sans dialogues inutiles, avec un scénario touchant et un stalonne impressionant ! Un classique
John Rambo au top !! Après Rocky, John est tout autant attachant... Un plaisir de revoir Rambo en version remasterisé 4K ! Saga a posséder absolument !
Bien sûr le meilleur de la série. un film qui prit par surprise son public à l'époque . Ce héros solitaire , anti-système, désabusé qui se révolte contre une injustice flagrante . Tout y est , on est dans le standard du bon film Hollywoodien, l'individu seul contre la société. Les personnages sont bien campés : le méchant flic, le colonel compatissant et bien sûr Rambo , avec Stalone qui tient là son meilleur personnage ( avec Rocky). Le scénario est super bien construit, sans aucun temps mort . Un très bon " petit film" sans prétention au départ., qui se révèle être un marqueur de son époque .
C'est juste un film d'action qui a mal vieilli et qui ne raconte rien. Il n'y a aucun message et aucun sentiment. De plus la scène ou Rambo pleure est très mal joué. Peut être que pour l'époque c'était bien mais 40 ans après le film est devenu moyen.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse