Rosetta
Note moyenne
3,1
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154 critiques spectateurs

5
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Finderic
Finderic

14 abonnés 44 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 août 2021
Je n'ai jamais compris l'engouement pour ce film, que je trouve mal joué, mal filmé et surtout prétendument réaliste, à tord. Mais peut-être suis-je tout simplement "passé à côté".
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 novembre 2013
Les frères, j'en redemande.
Ce cinéma de proximité me plait, les sujets abordés également.
Bien que n'ayant visionné que deux de leurs films, j'ai le sentiment que je pourrais choisir n'importe lequel de leur carte de visite, je serai conquis dans la mesure où cette griffe si palpable dans rosetta et l'enfant s'y retrouve.
Une chose est sûr, les frangins savent manier une caméra, ils savent créer un mystère en choisissant leurs cadrages, ils savent narrer leur protagoniste sans mot mais bien sur base du contexte dans lequel il vit.
Dans un film des Daedennes, chaque séquence est minutieusement découpées pour mieux nous laisser profiter du moment, l'action raconte, les silences également.
Bref, ils nous démontrent qu'une scène simple dans sa conception peut-être très riche dans sa signification.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 mars 2013
La révélation d’Emilie Dequenne
Voir Rosetta, si seule et si forte, se battre, s’accrocher pour vivre
Avoir envie de la voir s’en sortir
Filmer une histoire ordinaire, comme dans la réalité
La technique du sèche cheveux pour soulager les douleurs des règles (à essayer!)
Alban M
Alban M

3 abonnés 60 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 mai 2024
Je ne comprends pas la palme d’or, ou plutôt si justement… quel enfer ce film, le misérabilisme jusqu’à la nausée.. au final ça dessert le propos et ça ne dénonce rien, c’est juste bon à se faire pâmer une pseudo élite cannoise. Quand je vois la liste des films sortis en 1999, ça me fous en l’air… rien que « tout sur ma mère » ou « Billy Elliot » étaient largement plus « palmable » …
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 19 décembre 2012
J'ai bien aimer Emillie Dequenne et l'authenticite du film et ... c'est tout ! Malheuresement...
Le film souffre d'un scenario bancale , qui a tres peu de rebondissement et ou sa tourne un peu en rond et ou il n'y a pas vraiment de but , on cherche a nous faire passer un message sur la difficulte de la recherche d'un emploie et sur la vie miserables de certains personnes mais a la fin le message ne passe pas bien , enfin on le comprend mais on n'oublie le message 10 seconde apres le visionnage de plus il n'y a pas vraiment de fin , il y avait d'autre moyen de la terminer que de cette facon , une meilleur fin aurait relever ma note ..
Mais l'element , le pire , c'est la camera ! On dirait un foud footage tellement la camera bouge et elle se rapproche des personnages a 5 cm d'eux ! Le but des realisateurs etaient peut etre de se rapprocher des acteurs pour percevoir leurs sentiments... mais ils se sont rapprocher un peu trop ! Je voulais arreter durant les 10 premiers minutes mais j'ai continuer mais c'est vraiment tres tres derangeant ! Non franchement je voulais aimer ce film surtout car il y a Emillie Dequenne mais lorsqu'on assiste aux film , on ne peut que en sortir decu je trouve , cela est toute de meme regardable et on aime bien suivre l'actrice mais le scenario n'y est vraiment pas , je ne le conseille pas
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 décembre 2007
Super film , presque un documentaire . c'est
" les raisins de la colère 2007 " , on dirait du cinéma italiens des années 1970 (d'Ettore Scola)
,en moins drôle .
les italiens riaient de leurs mysère et là rosetta elle rie pas du tout .
l'époque peut être .
Quatres étoiles .
Redzing

1 455 abonnés 4 946 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2025
« Rosetta » fit du bruit à sa sortie. Remportant notamment, de manière inattendue, la Palme d’Or au festival de Cannes. Propulsant ainsi la carrière des frères Dardenne, et celle de la jeune Emilie Dequenne (RIP), 18 ans alors. J’avoue pour ma part que j’ai eu un peu de mal avec.
On y suit Rosetta, jeune femme brutalement licenciée à la fin de sa période d’essai. Survivant dans une roulotte minable avec une mère alcoolique, elle tente par tous les moyens de trouver un emploi afin d’avoir une vie « normale ».
Alors oui, les intentions sont nobles, et c’est très bien de faire du cinéma social. Les Dardenne dépeignent de manière caustique la misère des prolétaires. Entre ceux qui exploitent la pauvreté sans scrupule, des petits patrons qui n’hésitent pas à licencier pour des motifs peu valables, ou une protagoniste aux idées très noires, voire cruelles.
A ce niveau, Emilie Dequenne mérite les louanges reçues à l’époque, et je comprends parfaitement le tremplin qu’a constitué « Rosetta » pour elle.
Par contre, je n’ai pas été emballé par la mise en scène. De la caméra à l’épaule qui bouge sans cesse, des très gros plans sur les personnages… Certes, il y a cette volonté de faire du cinéma-vérité dépouillé, sans artifice, façon Dogme 95. Certes, c’était avant les années 2000 et l’invasion mortifère de la shaky cam. Mais c’est lourd et ça m’a empêché de rentrer dans le film.
Et puis il y a cette protagoniste étrange. Rosetta, hystérique dans la première scène parce qu’elle a perdu son emploi. Qui ne se montrera guère attachante par la suite. Et cette relation bizarre avec un vendeur de gaufres apparemment tombé sous son charme (?) malgré son agressivité et ses choix brutaux.
Je comprends pourquoi le film a pu diviser en son temps !
Ricco92
Ricco92

286 abonnés 2 336 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mars 2025
Au Festival de Cannes 1999, David Cronenberg et son jury surprennent la majorité des festivaliers car, alors que Tout sur ma mère de Pedro Almodóvar était nettement favori, ils choisissent (après un célèbre discours chaotique de Sophie Marceau) de remettre la Palme d’or à Rosetta de Luc et Jean-Pierre Dardenne. En effet, nous sommes à l’inverse total de l’esthétisme marqué du cinéaste ibérique puisque le film des deux frères belges choisit un style proche du documentaire avec une absence totale de musique extradiégétique et des plans en caméra portée qui suivent constamment le parcours du personnage principal. En effet, Émilie Dequenne (qui remporte également le Prix d’interprétation féminine ex-aequo avec Séverine Caneele pour L’Humanité de Bruno Dumont alors que toutes deux faisaient leurs premières apparitions au cinéma) est de tous les plans et porte tout le poids d’une réalisation oppressante qui cherche à montrer comment la pression sociale peut amener une personne en souffrance à avoir des comportements honteux spoiler: (Rosetta agit de manière horrible avec Riquet alors qu’il fait tout ce qu’il peut pour l’aider)
. Les frères Dardenne ne cherchent pas à rendre leur cinéma agréable mais à faire un cinéma social qui veut alerter sur certains problèmes à savoir ici la casse sociale causée par le chômage (le choix de situer l’action à Seraing, une ville souffrant fortement de l’arrêt progressif de la sidérurgie et du charbonnage, n’est pas innocent) et des addictions (l’alcoolisme de sa mère étant une raison non-négligeable de la pression quotidienne que vit Rosetta). Ils veulent avant tout amener le spectateur à réfléchir et cela est peut-être la raison qui les amène à opter pour une fin ouverte spoiler: (le geste final de Riquet peut faire penser que Rosetta ne choisira pas de se suicider et de tuer sa mère au gaz comme on pouvait le croire dans les minutes précédant ces secondes finales)
. Ainsi, Rosetta est un film objectivement bon mais il peut aussi rebuter une partie du public par sa rugosité volontaire proche du misérabilisme qui en fait un film assez épuisant et pas obligatoirement agréable à suivre.
mazou31
mazou31

133 abonnés 1 374 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 avril 2025
Palme d’or à Cannes en 1999, avec le prix d’interprétation pour Émilie Dequenne, qui vient de disparaître bien jeune, le film fit polémique à l’époque. Mais quelle Palme ne fait-elle pas polémique ? En tout cas c’est un film fort, brut, original, même s’il fait parfois penser à un film de Pialat ou de Bresson. Continuellement cadrée serré par une canméra à l’épaule, Rosetta se débat dans ses galères avec un courage, une rage et une détermination incroyables. La force du film est dans son naturel, alors qu’on pressent que tout est millimétré, dans son absence de misérabilisme et, surtout, d’explications psycho-sociales oiseuses. C’est du cinéma brut, qui prend aux tripes. Feu Émilie Dequenne, 17 ans au moment du tournage, est fantatstique, en guerrière se battant pour une « vie normale », pour sa fierté de « gens de peu » dirait Macron. Un film qu’on n’oublie pas et qui se démarque de tant de bavardages cinématographiques !
Fabios Om
Fabios Om

72 abonnés 1 334 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 août 2025
Le parcours difficile de l’héroïne, incarnée par la jeune révélation Emilie Dequenne, dont la caméra ne cesse de suivre au plus près le jeu à fleur de peau spoiler: .
Luc Dardennes a voulu faire de Rosetta une "guerrière qui ne se laisse jamais abattre"... Le problème s'est qu'on ressent pas cette combativité ou cette rage de survivre. spoiler:
le manque abyssal d’effet de mise en scène et d'habillage musical rendent ce spectacle morose quelque peu longuet
NarnoNarno
NarnoNarno

51 abonnés 722 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 avril 2025
En suivant ce personnage mature trop jeune, les frères Dardenne signe une oeuvre radicale, tant par son sujet que par son traitement. Caméra à l'épaule, images instables, on suit Rosetta qui court pour fuir la précarité qui lui colle à la peau. La jeune fille tente de dompter une sauvagerie latente en elle, et on sent constamment que le personnage peut vriller à tout instant. Les réalisateurs excluent toute explication dans les attitudes de leur héroïne, laissant exprimer ses sautes d'humeur et de hargne de manière spontanée et fulgurante. Le film est sans concession et sombre. Mais derrière cette antipathie accentuée par une mise en scène pas toujours agréable, les émotions ressenties envers Rosetta sont intenses. Doublement primé à Cannes, remarquable par la prestation très incarnée d'E.Dequenne, cette plongée sociale douloureuse pas toujours plaisante a le mérite de faire réagir et de toucher sans détour notre sensibilité.
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 807 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mai 2025
Dès les premières secondes, on est projeté dans le corps de Rosetta et on ne le quittera plus. La caméra titube, halète, trébuche, épouse sa cadence. Elle fuit, elle tombe, elle se relève. Le plan ne se repose jamais. Il n’y a pas de pause, pas de digression, pas de décor. L’espace est toujours resserré, comme si l’image elle-même manquait d’air. Chaque cadre est une cage. Chaque son, une alerte.

Il ne faut pas chercher de métaphores : Rosetta ne parle pas « de » la précarité, elle la fait. Elle l’incarne dans l’obsession, dans la répétition, dans la fatigue. Rosetta ne rêve pas, ne s’indigne pas : elle veut juste un travail. Pas pour s’émanciper, mais pour survivre. Elle n’a ni idéologie ni discours. Son corps parle pour elle. Et ce que dit ce corps, dans ses contorsions, ses cris, ses gestes rageurs, c'est que le travail n’est pas un idéal, c’est une nécessité vitale. Sans lui, elle n’existe pas. Avec lui, elle s’abîme. Le piège est total.

Et pourtant, les Dardenne ne filment pas une victime. Ils filment une combattante. Une adolescente épuisée, qui lutte pour tenir debout, pour ne pas céder, pour ne pas devenir comme sa mère. Rosetta résiste à tout : à la pitié, à la tendresse, au regard même du spectateur. Elle ment, elle vole, elle trahit mais toujours pour un ticket de travail, pour un semblant de place dans une société qui la nie. On aimerait la juger. Mais ce serait trop simple. Les Dardenne nous refusent cette facilité. Ils nous la collent au corps. Ils nous obligent à rester avec elle.

Ici, traîner une bouteille de gaz, réparer une botte, refuser une main tendue : ce sont des actes politiques, pas des anecdotes. Le corps de Rosetta est un territoire sous pression. Il se referme, se contracte, se tend. Et parfois, il cède. Alors elle tombe. Et cette chute, la dernière, n’est pas une défaite, mais peut-être la première brèche. Le moment fragile où une main peut, enfin, être acceptée. Où l’autre redevient possible. Rien n’est dit, rien n’est souligné. Mais tout est là.
Alolfer
Alolfer

181 abonnés 1 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2025
"Rosetta" où comment les frères Dardenne, nous plonge dans la société de l'ombre, qui souhaite éclaircir le monde du travail. Ce film est avant tout, un film de guerrier, car l'acharnement du personnage de Rosetta dans sa quête, est d'une puissance extra et unique. De plus, la mise en scène des Dardenne, nous plonge dans l'intimité du personnage, tout en ignorant le monde extérieur. Ce focus nous fait comprendre les motivations de Rosetta ainsi que ses faiblesses. Ce personnage est prêt à tout pour atteindre sa quête. Durant 1h30, le spectateur est attrapé pour cet acharnement, jusqu'à sa fin magistrale et logique de sens (la mise en scène permet cela). La regrettée Emilie Duquenne délivre la prestation d'une vie : celle de se battre jusqu'au bout, malgré le retour à la réalité et la difficulté de la vie qui nous entoure
xavierch
xavierch

55 abonnés 1 167 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mai 2013
Que cette façon de filmer est chiante, à vous foutre la gerbe. A part çà le film n'est pas inintéressant, mais pas passionnant non plus. Emilie Dequenne joue très bien, mais le scénario est out de même un peu mince. De toute façon, je ne suis pas du tout un adepte des palmes d'or.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 mai 2015
Ce film relève à la fois de la posture et de l'imposture.La posture de la caricature : une pauvre fille qui se fait virer de son boulot, une mère alcoolique qui se prostitue avec le premier venu, vieux et moche, de préférence.D'ailleurs, tout le monde, il est moche, tout le monde il est pauvre, tout le monde il est gris, tout le monde il est méchant.Et puis la posture de la caméra filmant en saccadé à hauteur de visage ( c'est fatiguant à regarder visuellement aussi et pas que pour le creux du propos !).Si Dardenne voulait faire vrai, il aurait du poser sa caméra dans un petit bar d'un village du Nord, çà aurait été plus respectueux pour tout le monde.Film chiant, lénifiant, vide et creux...
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