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    Rosetta
    note moyenne
    2,9
    848 notes dont 106 critiques
    répartition des 106 critiques par note
    15 critiques
    18 critiques
    20 critiques
    20 critiques
    13 critiques
    20 critiques
    Votre avis sur Rosetta ?

    106 critiques spectateurs

    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 24 janvier 2014
    Les dardenne filment comme des manches je fais mieux avec mon smartphone sinon quelle misere purée y 'en a des milliers comme Rosetta , la réalisation est un peu poussive avec son coté naturel limite pour avoir la palme
    stebbins
    stebbins

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    5,0
    Publiée le 22 août 2009
    On ne peut pas dire que Rosetta soit un exemple de cinéma glamour ! Filmée caméra au poing, sans musique d'accompagnement, dans la lumière morose d'une Belgique dépressive, avec une économie de moyens sidérante et au plus près d'une Emilie Dequenne possédant la grâce d'un taureau, la première Palme des frères Dardenne est un véritable trésor de noirceur, une oeuvre moins naturelle que foncièrement brute, un film direct réalisé sans concessions. L'image est volontairement instable, les travellings épousent la marche de Rosetta avec une énergie désarmante et le réalisme des deux cinéastes atteint ici des vertues hallucinogènes. Certains critiqueront - à tord ou à raison - ce naturalisme systématique que les Dardenne ont adopté depuis La Promesse, cet exemple de cinéma-vérité teinté de misérabilisme... Peut-être, mais il réside en Rosetta une telle unité, une telle adéquation entre ses différents composants esthétiques, une telle efficacité narrative que le résultat tient du chef d'oeuvre. A leur façon, les frères Dardenne imposent les règles du cinéma de demain. Profondément noir et subjuguant : un incontournable.
    Nagix Stumpy
    Nagix Stumpy

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    1,0
    Publiée le 25 novembre 2013
    Pour être honnête, je n'ai absolument rien compris à ce film durant lequel j'ai eu tout loisir de m'emmerder. A part des réalisateurs reconnus qui filment une nénette dont la pauvreté apitoie réellement et dont la bêtise surprend plus encore, à la seule fin de récolter des honneurs avec la misère, ce film ne propose rien de cohérent. Voir toute la misère du monde a certainement paru novateur aux intellos du festival de Cannes qui ont lu une nouvelle critique du marasme ambiant et du pouvoir libéral qui laisse les pauvres gens livrés à eux-même. Mais Si Rosetta rate et gâche tout dans ce film, rien ne vient rattraper ce docu-fiction sans âme. On se croirait dans un mauvais Bresson.
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 28 janvier 2014
    Les dardenne filment comme des manches je fais mieux avec mon smartphone sinon quelle misere purée y 'en a des milliers comme Rosetta , la réalisation est un peu poussive avec son coté naturel limite pour avoir la palme
    Caine78
    Caine78

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    2,0
    Publiée le 10 avril 2015
    Le film qui a révélé Emilie Dequenne et surtout les frères Dardenne. Alors c'est social, ça parle d'un sujet difficile et douloureux, on sent les réalisateurs sincèrement impliqués et proches des gens qu'ils nous décrivent : n'empêche, niveau cinéma, ça reste très calme. En plus d'être parfois un peu ennuyeux, « Rosetta » est régulièrement gonflant pour une raison : son héroïne. D'accord : c'est fait exprès. Mais autant je n'ai rien contre les personnages complexes et ambigus, autant celui-ci est le plus irritant et antipathique qui soit, peinant lourdement à provoquer l'empathie. Bon, il y a tout de même cette fin qui fait un peu mieux passer la pilule et reconnaissons que ce côté anti-héros a quelque chose d' audacieux dans un genre plutôt habitué aux super-gentilles victimes ne pouvant rien contre l'adversité. Insuffisant pour convaincre réellement, la démonstration gardant quelque chose d'irritant, voire parfois de franchement pénible. Vouloir montrer les « vrais » gens, c'est bien : encore faudrait-il leur apporter l'humanité et surtout l'émotion nécessaire pour que l'on se sente vraiment concerné. Décevant.
    Julien D
    Julien D

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    2,5
    Publiée le 5 juin 2014
    Davantage salué par la critique et les jurés cannois que par les spectateurs, Rosetta a pourtant marqué un renouveau dans le cinéma néo-réaliste européen et placé les frères Dardenne en porte-étendard de ses fictions volontairement déprimantes, à caractères sociales et dont les moyens de réalisations se veulent aussi fauchés que leurs personnages. Le parcours difficile de l’héroïne, incarnée par la jeune révélation Emilie Dequenne, dont la caméra ne cesse de suivre au plus près le jeu à fleur de peau, tente de jouer sur le misérabilisme exacerbé de cette pauvre fille, présentée comme une débrouillarde révoltée envers sa situation précaire, mais son caractère antipathique freine rapidement l’emphase entre elle et le public. Tout le charme de ce drame social grisonnant vient donc surtout, et paradoxalement, de la justesse crue avec laquelle est dépeinte la dureté du quotidien des protagonistes tandis que le système de caméra au poing et le manque abyssal d’effet de mise en scène et d'habillage musical rendent ce spectacle morose quelque peu longuet.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    4,0
    Publiée le 9 novembre 2016
    Aucun doute, "Rosetta" est un miracle ! Celui d'assumer un misérabilisme total et de néanmoins réaliser un film fort. On ne peut nier que les frères Dardenne ne ménagent en aucun cas le spectateur, le plongeant dans le froid, la boue, la vase et en lui donnant à voir un tableau social déprimant. L'intelligence des Dardenne est de prendre conscience de ces éléments et de ne jamais les aseptiser, de ne jamais rendre ses personnages sympathiques ou de placer ça et là un humour qui désamorcerait la morosité ambiante. Cet univers existe et aucune raison - morale ou cinématographique - n'est suffisante pour ne pas le représenter tel qu'il est. Les cinéastes prennent donc leur sujet à bras-le-corps, comme en témoigne une mise en scène dynamique et cohérente, qui consiste essentiellement à suivre Rosetta de très près, caméra à l'épaule et sans jamais connoter ses actions. Les cinéastes se gardent bien de tout jugement pour le réserver à l'intelligence du spectateur, qui saura faire la différence entre la légitimité du combat de la jeune fille contre le chômage et ses choix impardonnables, à première vue égoïstes mais qui se révèlent être tristement nécessaires. Ce cinéma réaliste et sans concessions est toujours animé par l’ambiguïté de ses personnages, qui reflète exactement celle de la nature humaine : ni bons ni méchants, les hommes essayent simplement de survivre par tous les moyens dans un monde qui ne leur fait aucun cadeau. Complexe jusqu'au bout et refusant logiquement tout revirement scénaristique facile, le film se conclut sur une dernière séquence magistrale d'intensité dramatique et sur un dernier regard inondé par le désespoir : si Rosetta ne gagne pas, c'est bien le cinéma qui sort grand vainqueur de cette épreuve rude, sèche et puissante.
    Alain D.
    Alain D.

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    3,5
    Publiée le 12 septembre 2015
    Une histoire très noire dont la mise en scène des frères Dardenne (palme d'or à Cannes) est fantastique et superbement efficace. Les décors sont crus et tristes : le camping en bordure du périph, la zone industrielle... Le montage de scènes courtes s'enchainant rapidement, donne à l'histoire un rythme soutenu. Emilie Dequenne, Prix d'interprétation féminine à Cannes en 1999, et Fabrizio Rongione délivrent un jeu d'acteurs très brillant. Le pitch : Rosetta vit avec sa mère alcoolique dans un mobilhome : elle vient de terminer son contrat temporaire à l'hôpital. Gros plans sur sa lutte pour sa survie, sa recherche d'un nouveau travail, bref pour tenter d'avoir une vie normale. Camera à l'épaule, nous suivons son combat pour garder sa dignité, son calvaire pour trouver de l'argent, spoiler: Elle va se faire un nouveau copain Riquet, qui vend des gaufres.
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

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    5,0
    Publiée le 28 mai 2013
    Rosetta est une jeune femme (18 ans à peine) qui part au front tous les matins : son champ de bataille, trouver un emploi. Vivre passe par l’emploi, donc elle en trouve un, le perd, en retrouve un autre, puis on lui le prend, puis elle le reprend, puis elle le vole… Et çà nous déstabilise en profondeur ; elle qui a un sens de l’honnêteté rivé au corps. On ne la croit pas capable de traitrise. Son credo, enfin qui par besoin de survie va sauter, est « Tu ne voleras point », « Tu ne mendieras point pour vivre ». A côté de çà, Rosetta vit dans une caravane avec sa mère alcoolique qui se prostitue occasionnellement pour payer sa boisson. Rosetta voudrait une vie normale, mais dans un contexte familial, culturel et social atomisé ; c’est un défi de taille. Pour s’en convaincre, en s’endormant on la voie même ânonner cette volonté comme un sermon : poignant. Palme d’or à Cannes en 1999 et prix d’interprétation pour la toujours phénoménale Emilie Dequenne ; les frères Dardenne poursuivent avec ce film intransigeant, radical et d’un humanisme brutal leur exploration sans concession et sans pathos d’un corps social en lambeaux. Caméra à l’épaule durant 90’, préparez vous à suivre durant 1h30 un corps à corps haletant avec une guerrière des temps modernes. Emilie Dequenne ne peut être qu’exceptionnel. La caméra est littéralement collé à elle tout au long du film, elle est de tous les plans. Toujours dans son dos, le spectateur la piste au point d’en être gavé mais surtout de la comprendre : on vit par procuration comme perché sur son épaule sa vie délabrée avec guère d’issue. C’est là une radicalité artistique qui vaudra la Palme aux Dardenne. Et puis, il y a une vivacité déconcertante dans le cadre. Accrochez vous bien ; les 10 premières minutes font l’effet d’un uppercut. Dans ce marathon de la misère, Emilie Dequenne semble être dans une improvisation complète alors que pour obtenir cette impression de vérité tout est joué à merveille et soigneusement écrit. La puissance du film tient aussi au fait qu’il ne cherche pas expliquer au spectateur, à faire compatir l’observateur, à générer une empathie facile pour l’héroïne ; un bloc de granit pur qui pourra effrayer certains. Et puis à l’absence d’explication répond une quasi absence de dialogue ; rien n’est fait pour facilité la tâche du spectateur, très bien. Terrible aussi, la première fois qu’est prononcé son prénom, c’est par elle-même au bout de près de 45’ de film. « Rosetta » ne sera prononcée par un tiers qu’au bout d’une heure de film. Dire qu’elle a peu d’intérêt pour son environnement : une anonyme urbaine. Et la première fois qu’on entend son prénom c’est par elle-même dans la nuit pour s’aider à s’endormir dans une sorte de prière glaçante : « « Tu t'appelles Rosetta... Je m'appelle Rosetta... Tu as une vie normale... J'ai une vie normale... Tu ne tomberas pas dans le trou... Je ne tomberai pas dans le trou... Bonne nuit... Bonne nuit... » Voir absolument ce film qui a l’intelligence de laisser le spectateur tirer lui-même les conclusions.
    selenie
    selenie

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    2,0
    Publiée le 16 juin 2013
    Film de fiction officiellement ce film est aussi le meilleur représentant du docu-socialo-auteuriste car outre le fait qu'il ne s'agit pas à proprement parlé d'une histoire vraie le style des frères Dardennes pour ce film est d'une radicalité et d'une rigosité naturaliste qui a tout pour rebuter. On est proche du Dogme 95 des réalisateurs danois mais sans cette petite folie en plus, sans la petite pincée fictionnelle. Luc Dardennes a voulu faire de Rosetta une "guerrière qui ne se laisse jamais abattre"... Le problème s'est qu'on ressent pas cette combativité ou cette rage de survivre. Une bonne chose, l'éclosion d'une actrice, Emile Dequenne qui a depuis confirmé. Caméra à l'épaule, Rosetta en gros plan, on la suit dans un cheminement peu constructif. Au final l'héroïne ne se donne les moyens que par l'hystérie, la triche et même la trahison, ce qui est plutôt antipathique et anti-constructif. Le parti pris sans concession est respectable encore faut-il savoir transcender son sujet (dans le fond comme dans la forme). Cette Palme d'or 99 surestimée ne lui a d'ailleurs pas valu une reconnaissance folle. Encore heureux que les frangins belges se soient améliorés depuis. En conclusion une héroïne un peu plus bienveillante et surtout un vrai but (évolution, réussite, pire ?!) plutôt que ce manège et cette fin inepte.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 31 janvier 2013
    Une daube infecte filmée avec les pieds! En l'occurrence, caméra sur l'épaule, à 30 cm du visage ( Pas très joli) d'une actrice qui se fait virer de ses jobs pour des raisons obscures et qui passe son temps à rentrer par le bus, traverser la route, enfiler ses bottes et retrouver sa mère alcoolo dans sa caravane ! Palmes d'Or pour çà???? De qui cette bande de pseudos-intellos se moque t'elle? Ne cherchez aucun message dans cet excrément cinématographique! Ce film est comme une toile blanche que l'auteur aurait appelé "Plénitude amnésique" pour susciter chez le bobo nanti, le besoin de composer une ode bourrée de superlatifs, le soir, seul, devant son miroir! Et puis pourquoi toujours filmer la Belgique et le Nord de la France dans ce qu'il y a de plus triste, de gris, de laid, de sordide et de crasseux? N'allez pas le voir, ne l'achetez pas, ne le regardez pas à la télé, fuyez cette "chose"!!
    gak1976
    gak1976

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    0,5
    Publiée le 27 novembre 2006
    Rosetta ou l'apologie de la misère !!! Probablement le film le plus épouvantable que j'ai pu voir dans ma vie. Tout y est sali, les paysages, les gens, la vie, sous un prétexte parfaitement hypocrite qui consiste en réalité à faire du fric avec la mode des "films sociaux" (Télérama et les Cahiers ont dû se régaler). Il faut savoir que cette pauvre Rosetta, à laquelle le ciel n'aura rien épargné, est particulièrement idiote et incapable. Emilie Dequenne est toutefois impeccable mais la complaisance du propos m'a donné la nausée.
    Xavi_de_Paris
    Xavi_de_Paris

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    5,0
    Publiée le 10 novembre 2012
    Encore un grand film de la part des frères Dardenne, qui filment au plus près des personnages pour faire ressentir à plein leurs émotions auprès des spectateurs. Emilie Dequenne livre une prestation éclatante, criante de vérité. La dimension sociale est plus présente que jamais. Les réalisateurs filment ici les petites gens, les désoeuvrés, ceux qui galèrent et qui sont prêts à tout pour avoir un travail. Un grand film, un chef-d'oeuvre, un Dardenne.
    BeatJunky
    BeatJunky

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    2,5
    Publiée le 14 septembre 2014
    Pas facile à appréhender ce film. Je pensais m'attacher au personnage d'Emilie Dequenne mais elle est bien trop sauvage et ses réactions hystériques et sa trahison ont repoussé ma sympathie pour elle. Par contre, je n'ai rien à redire sur sa performance carrément énorme! Vraiment impressionnante. L'autre point négatif est la mise en scène que j'ai trouvé un peu trop brute. Cela dit, j'ai toujours aimé le cinéma des Dardennes que peu égalent en matière de réalisme. Le genre de destin misérable que tout le monde a côtoyé sans jamais y faire attention, en détournant le regard... Les Dardennes vous les montrent sans artifices, ça peut gêner mais le principal c'est que ça marque les esprits!
    reymi586
    reymi586

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    3,0
    Publiée le 3 août 2010
    Les frères Dardenne n'ont fait aucune concession, ont filmé sec, brut, et pourtant pas naturaliste, ils ont suivi la rage comme en l'épousant, caméra souvent à l'épaule. un peu ennuyeux parfois mais une Emilie Dequenne qui donne tout ce qu'elle a.
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