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CH1218
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3,5
Publiée le 4 octobre 2021
L’excellent Robert Carlyle, Guy Pearce et Jeffrey Jones sont les personnages les mieux construits de ce film méconnu à déguster de préférence le ventre vide. Pas un western à proprement parlant puisqu’on retrouve dans « Vorace » des éléments de thriller, de fantastique et d’horreur, soit des effets gores, de l’humour noir et une tension psychologique qui aurait mérité plus de fermeté. A noter l’incroyable travail des cascadeurs pour un chute vertigineuse ainsi que les sonorités étonnantes d’un score issu de la fructueuse collaboration entre Michael Nyman et le leader du groupe Blur, Damon Albarn.
Film simple mais efficace ! Et que dire du "duel" Robert Carlyle / Guy Pearce. Le seul point qui pourrait me "déranger" est cette sorte d'humour noir utilisée assez régulièrement pour "désamorcer", contrebalancer la situation à l'écran.
Nous sommes sur un film de 1999 , que je viens de découvrir Avec de très bon acteurs bien connus comme Guy Pearce excellent ... le film nous plonge dans un environnement de la fin du 18ème siècle qui prend une tournure fantastique, j'ai vraiment kiffé ce mélange... avec des scènes de cannibalisme assez gore et sanglants.... du stress , de l'angoisse ,...tous les ingrédients sont là...... mais alors par pitié la musique du film qui vient rythmer les scènes donne un ton burlesque ...et viens tuer le film .... Si vous êtes adepte de ce genre de film vous allez vite vous rendre compte que cela vient gâcher le film de bout en bout inadmissible à ce niveau ...
Ce film qui se passe dans le far West est vraiment plaisant à suivre, les personnages sont intéressants et leurs caractères sont bien distincts. La musique est vraiment prenante par moment, elle augmente la tension du film avec brio. Ce film est un vrai régale.
Un bon scénario originel mais passé la surprise tout part vrille. L'hécatombe devant la grotte ne tient pas la route et le retour du colonel laisse pantois. Un vrai massacre...
Servi par un Robert Carlyle magistral (Guy Pierce plus neutre), par un très bon scénario, une très intéressante analyse psychologique et réflexion sur le bien et le mal, et enfin doté d'une ambiance incroyable,ce film est une vraie bonne surprise, oscillant entre le Western et le film d'horreur de manière tout à fait percutante
L'histoire débute sur une terrible méprise au sujet d'un soldat à qui on rend des honneurs immérités. Puis vient l'histoire qui nous plonge sous tension durant une grande partie du film . L'énergie des acteurs est au service de l'ambiance. On notera la présence d'acteurs connus pour ce film qui n'a pas eu un grand succès. PLV : à réserver aux complétistes de Robert Carlyle
Une atmosphère assez plaisante et atypique dans une époque révolue des États-Unis où quelques hommes survivent et gagnent des forces en mangeant les leurs... C'est mal exploité ceci dit : le gore reste soft, et il y a peu d'humour, ce qui fait que ce film d'"horreur" ne gagne ni par l'effroi ni par la dérision mais reste tiède malgré l'originalité du thème central.
Vorace est une œuvre profondément dérangeante, en ce sens où le mal dont elle s’empare et qu’elle met en scène n’est pas seulement un thème – le cannibalisme –, mais le moyeu qui organise son ensemble, tient ses parties, active son lent mouvement de contamination. C’est un film malade qui répand sa maladie par des morsures d’images et d’ambiances infligées au corps mental du spectateur ; c’est un film qui réussit l’exploit de donner vie à un malaise diffus qui laisse voir une âme damnée, ou quelque chose du genre. La musique composée par Damon Albarn et Michael Nyman joue un rôle essentiel dans cette construction du trouble, elle cultive la dissonance et mêle instruments et genres musicaux, de la ballade folklorique aux attaques lancinantes d’un tempo électronique, du violon à l’accordéon. La musique recouvre son pouvoir initiatique tel qu’il servait, notamment, dans les rituels tribaux : elle conditionne la communion entre le spectateur et l’esprit qui gouverne l’œuvre. Nous assistons au crépuscule de l’humanité et à l’expression tourmentée de sa renaissance éternelle par la transgression du tabou ultime. En traitant le cannibalisme comme un dérèglement, le long métrage attire les contraires, mêle ce qui d’habitude ne va pas ensemble, l’horreur et la comédie, le film historique et la légende surnaturelle, brise les codes de représentation de la cavalerie idéalisée notamment par le western classique. Vorace est une œuvre habitée par le mal dont la boiterie dit quelque chose du pays qui lui sert de cadre, une Amérique traitée comme un corps qui engloutit tout, qui dévore ses enfants en les envoyant se battre à la guerre. Un film cannibale sur une nation cannibale.
Le ton atypique de ce western permet de s'y intéresser et de suivre, amusé, les malices de robert carlyle, mais rien qui vaille grandement le détour. Un divertissement qui a le mérite d'être original, sans dépasser le stade du divertissement toutefois.
Vu à sa sortie en salles, Ravenous (Vorace) est l'un de mes films de Cannibale préférés. À ce jour c'est toujours l'un des films les plus terrifiants que j'ai jamais vus. Le capitaine John Boyd (Guy Pearce) est stationné à un avant-poste éloigné dans la nature sauvage de la Sierra Nevada. Dans le froid de l'hiver, lui et ses collègues officiers trouvent un vagabond (Robert Carlyle) qui raconte une histoire troublante: sa lutte pour survivre ! Ce film est fantastique, mais vous ne pouvez pas y entrer en pensant que c'est une sorte de film d'horreur normal. L'horreur réside dans les choix que font les personnages. C'est une horreur psychologique, plutôt que ce que vous attendez généralement dans ce genre de "film d'horreur américain". Si vous aimez les films sur les les Cannibales, vous devriez probablement le regarder. Guy Pearce, Jeffrey Jones (Beetlejuice) et Robert Carlyle (acteur fétiche de la réalisatrice) sont de très grands acteurs. Ajoutez à ça une bande originale aussi superbe qu'étrange. Rien avoir ici avec les films insipides Italiens sur le même sujet, on rigole parfois aussi mais pas pour les mêmes raisons !
Ce film est un chef d'oeuvre ! les acteurs, la musique, l'ambiance ...... Robert Carlyle est parfait dans son rôle le mythe du wendigo et de la chair qui rend plus fort est bien trouvé, ce qui fera une scène final parfaite !!!
Ce film est un mélange improbable de western et de fantastique tendance gore. J'ai bien essayé de le regarder avec la distance qui convient, rechercher des angles de vision au second voire 3ème degré, j'avoue n'avoir retenu que des scènes de cannibalisme. Le personnage principal est taiseux, lâche et n'attire aucune sympathie. Les dialogues sont lezplus souvent indigents. Reste quelques jolis paysages et le mystère de l'indienne qui quitte le film à la fin comme si elle avait tout compris, la chanceuse !
Subversif, vous avez dit subversif ? Où ça, ou ça ? Moi je n'ai rien vue de subversif. Le début n'est pas si mal surtout en raison du personnage assez décalé joué par Jeffrey Jones, ça se gâte au cours de l'expédition de secours arrivant à la caverne, et ça se gâte encore plus quand Boyd revient au camp et que déboule nouveaux et anciens personnages sans que le récit réussissent à choisir son genre, entre western, survival, gore, vampire, morts vivants, on n'en sait plus rien d'autant que le rythme ne suit pas. La distribution est très moyenne avec un Guy Pierce en-dessous de ses capacités et un Robert Carlyle agaçant. On ne s'accroche à rien, il n'y a pas de tension et même l'interminable duel final ne parvient pas à nous sortir de notre léthargie. Reste une belle photo, une musique pas trop mal de Michael Nyman et Jeffrey Jones.