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vivaBFG
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3,5
Publiée le 16 avril 2018
Voilà un bon film qui nous plonge dans la sphère qui gravite autour des hommes politiques. Ne cherchez pas d'action, même pas la comédie, juste un film qui pourrait être vrai, et c'est cela qui fait son charme. Les acteurs jouent juste, le scénario laisse la part belle aux situations réelles qui viennent s'imbriquer dans la vie des protagonistes. Le temps passe sans que l'on s'en rende compte. Un bon moment de détente. A voir sans réserve
Comédie sur fond de politique, balayant les 20 ans de la Génération Mitterand. Le début est bon, on fait connaissance avec les 5 personnages principaux , pleins d'illusion et d'espoir, la nostalgie des années 80 mais on avance pas beaucoup et on s'ennuie un peu, malgré quelques images d'archive, peut être parce qu'on ne joue plus sur le côté nostalgie (en dehors du la finale de la coupe du monde de foot de 1998, on a pas forcément l'impression d'assister aux années 90, au niveau des décors, des vêtements, des objets du quotidien...).
Dans la continuité de Le Nom des gens (2010) de Michel Leclerc où le personnage joué par Sara Forestier couche avec des hommes de Droite pour les convertir au socialisme ou de Télé Gaucho (2012) du même réalisateur sur la création d'une chaine de télévision libérale, Des lendemains qui chantent du réalisateur Nicolas Castro a cette fraicheur des films de gauche traitant, avec un idéalisme chevronné, d’un contexte politique parfois hasardeux.Echelonné sur 20 ans, l’intrigue autour des deux frères se confronte à la grande Histoire politique française. Pourtant, malgré ces personnalités du réel, c’est bien le travail autour de la conception des personnages de fiction qui doit être souligné. Par exemple, ce Sylvain Thalbault (Ramzy), jeune investisseur dans le minitel rose sachant surfer sur l’évolution technologique, fait immédiatement penser à Xavier Niel, actuel patron de Free qui avait, à ses débuts, fait fortune dans le business des rencontres coquines. De la même façon, Noémie, conquête des deux frères, est une femme marquée par la dichotomie. À la fois ambitieuse et fragilisée par cet univers très masculin, elle pourrait être la transposition de Najat Vallaud-Belkacem dont Laetitia Casta avoue s’être inspirée. Plus travaillé sur le fond que la forme, Des Lendemains qui chantent réussira peut-être le pari de réconcilier les français avec la politique.
Film sympathique traversant les époques avec les présidents au pouvoir, il manque cependant d'une étincelle pour en faire un grand métrage français car après tout il est rempli de clichés et de ficelles scénaristiques faciles. Dommage car Laëtitia Casta sort son épingle du jeu et montre qu'elle n'est pas simplement qu'une belle plante !
L'histoire de deux frères, leur père, leur ami, une de leur amie, de 1981 à 2002, tous militants de gauche en 1981, avec l'emploi d'archives, lesquelles font certainement plonger les quinquagénaires d'aujourd'hui dans leurs souvenirs de jeunesse, non sans humour.Le film doit beaucoup au charme et au charisme de Pio Marmaï. J'ai bien aimé le recours aux archives, la façon d'aborder l'évolution politique par le biais de la com et les médias et tout le rappel des ces vingt années par divers clins d'oeils. (Comme le passage sur le minitel rose, assez drôle sans être vulgaire).
En entrant dans la salle de cinéma je ne savais pas du tout à quoi m'attendre car je n'avais ni vu la bande d'annonce, ni lu le synopsis. Je m'imaginais une comédie qui parlait des dures lendemain de soirée. Quelle surprise j'ai eu quand j'ai vu que c'était sur une génération que je n'ai absolument pas connue. J'ai vraiment apprécié car j'ai vu quelque chose que je ne connaissais absolument pas et qui m'a surprise. De plus, le personnage principal m'a vraiment touché. J'aime et je suis prête à le revoir !
Le film essaie désespérément de jouer la carte de la nostalgie mais échoue avec perte et fracas. Et le casting (Laetitia Casta et Gaspard Proust en tête) n'arrange rien à l'affaire.
Un film qui touchera sans doute les quinquagénaires et sexagénaires en évoquant les grands émois politiques des années 1981-2002. Tout en restant léger, le film évoque assez finement la contradiction entre idéaux politiques et ambitions individuelles qui traverse les militants de gauche. Les acteurs sont bons dans l'ensemble, y compris L. Casta, loin des rattages de ses débuts.
Très bonne comédie, un petit retour en arrière qui fait toujours du bien. Et même Laetitia Casta joue bien. Ça fait tout drôle de voir les événements politiques repensés comme ça.
Très bon film pour tout savoir sur les désillusions qu'engendra la gauche entre 1980 et 2000. De bons acteurs, seule l'histoire d'amour finale semble plaquée ...
aussi réussi que "le nom des gens"; frais, très agréable, sérieux et humour se mélangent; on nous rappelle des faits poliques que parfois on avait oubliés, tout en suivant une histoire des personnages
Un film moins inoffensif politiquement que le laisse penser la bande annonce. Une suite de croquis d'époque jetant le personnage de Pio Marmaï dans une trame qui mêle grand et petite histoire, (finalement un peu à la manière de Forest Gump). Ce dispositif un peu fantasque ne fonctionne pas si mal ici pour peu qu'on accepte la convention, et permet de poser des constats saisissants sur la compromission idéologique de la gauche entre 1981 et 2002 (la scène au Nouvel Obs par exemple est excellente). La relation au père et l'importance de la politique dans les liens familiaux sont bien croqués aussi, on s'identifie. Laetitia Casta auréole le film de sa présence un peu surnaturelle, mélange d'ingénuité et de sagesse. Alors oui, au rayon bémol, comme le disent certaines critiques la réalisation laisse parfois un peu à désirer, notamment les décors et les figurants. Mais sinon c'est très bien