Des Lendemains qui chantent
Note moyenne
3,0
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148 critiques spectateurs

5
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39 critiques
3
63 critiques
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27 critiques
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Seemleo
Seemleo

80 abonnés 888 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2014
J'ai beaucoup de sympathie pour ce petit film sincère et drôle. De la fraîcheur, une peinture tellement française dans son traitement brouillon et dans son contenu relatant avec légèreté les années Mitterrand. Le sorbet d'acteurs et trices est digeste avec une petite cerise sucrée par la présence de Dussolier.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 27 août 2014
Une retrospective de la politique de gauche, fait par des decus de la gauche, j imagine! Intelligent d avoir mis en parallele la bonne morale politienne de gauche (des hommes qui ne veulent pas etre enchainés par l argent) et la mauvaise de la finance (genre faire du fric avec le sex sur minitel, etcUne faute, je suppose, pour le lustre ikea en 95. Coté acting, j'adore Pio Marmai par contre Andre Dussolier... je trouve qu il a une mecanique de jeu qui a de moins en moins de saveur. Un film symphatique pour pépé et mémé, nos parents.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2014
En guise de première fiction, après plusieurs documentaires pour Paris Première, Nicolas Castro se lance dans un sous-genre devenu rare en France, celui de la comédie politique (un domaine dans lequel seul Le nom des gens s’était aventuré ces dernières années). Avec un récit s’étirant sur plus de vingt ans, de 1981 à 2002, le producteur-réalisateur se penche sur la perte des idéaux socialistes et la naissance de la gauche caviar dans les années 80-90. Ce contexte politico-médiatique est exploré à travers le parcours en parallèle de plusieurs personnages, et en particulier par le prisme de l’opposition entre deux frères interprétés par Pio Marmai et Gaspard Proust. Tandis que le premier symbolise le journalisme engagé contraint de s’adapter à un marché demandeur de divertissement, le second représente le cynisme et le capitalisme inhérents à l’importance que prend la publicité dans la communication politique. Autour de ces deux rôles forts, Ramzi Bedia a un petit rôle très caricatural qui évoque à la fois les difficultés de l’auto-entreprenariat mais aussi, un sujet qu’avait déjà étudié Castro dans ses documentaires, l’industrie érotique florissante, André Dussolier, dans un rôle de syndicaliste en pleine désillusion, est peu exploité et Laetitia Casta n’apporte au scénario pas grand-chose d’autre que sa part de romance. La façon dont les dialogues et l’approche faite de la reconstitution, grâce à un excellent usage d’images d’archives, de certains faits de l’époque parviennent à trancher dans le lard de tous les aspects, depuis certains journaux explicitement nommés à des prises de décisions politiques importantes, est un excellente surprise de la part de ce film qui n’annonçait rien de prometteur.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 27 août 2014
Ambitieux dans la démarche (traiter 21 ans d'évolution de la Gauche en 1h30), le film reste assez léger dans la présentation de son sujet.Passés les anecdotiques histoires sentimentales et le rapport père - fils (au pluriel) qui donnent au film des allures de téléfilm, le contenu est plutôt intéressant avec ce versement d'une jeunesse bercée d'illusion ("elle est pas belle la vie maintenant ?") qui va peu à peu accepter, voire même compter dans la "droitisation" d'un mouvement dans lequel ils ne se reconnaissent plus ("j'ai voté Jospin, mais sans conviction"). On n'apprend pas grand chose mais le film se laisse regarder et certaines scènes tournées comme des sketchs font sourire (L'entretien d'embauche au Nouvel Obs est génial). Chaque personnage représente l'évolution d'un métier (le journalisme, le publicitaire / communiquant politique) et le parti pris de s'imposer la fiction dans des images d'archive est audacieux, à défaut d'être vraiment crédible ! On le pardonne assez vite.La force principale du film réside surtout dans le jeu des comédiens. Marmaï fidèle à lui même, Ramzy et Proust surprenants, Casta et Dussolier touchants.Pas incontournable, mais sympatoche..
Alisson G
Alisson G

25 abonnés 235 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 août 2014
Film politico-social sur fond d’intrigue amoureuse (qui n’a en fait pas vraiment sa place ici)… Sans prétention, mais sans génie non plus. On passe un moment agréable, quelques scènes comiques sonnent vraiment justes, mais Gaspard Proust n’est pas à la hauteur. Scénario un peu brouillon au final. Mention spéciale à Pio Marmai, dont je suis tombée folle amoureuse <3
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2014
Au moment où le Parti Socialiste peine à convaincre en étant de retour au pouvoir, le réalisateur Nicolas Castro a choisi de revenir avec nostalgie sur les années Mitterrand. Vingt ans de socialisme qui montre que l'histoire n'est qu'un éternelle recommencement et que même si il a choisi d'en rire, nous ne sommes toujours pas prêts de les voir ces Lendemains Qui Chantent.21 avril 2002, coincé dans l'isoloir où il hésite encore à voter pour Lionel Jospin, Léon Kandel se remémore les vingt années écoulées depuis l'élection de François Mitterrand le 10 mai 1981. Des joies et des déceptions pour ce militant convaincu qui a vu ses rêves de changement très vite partir en fumée.Réalisateur de nombreux documentaires dont un intitulé Je Hais les Années 80, Nicolas Castro passe pour la première fois à la fiction avec Des Lendemains Qui Chantent. Une chronique de vie qui évite presque toute nostalgie en s'intéressant principalement à la situation politique de la France vue par deux frères originaires de Saint Etienne qui sont montés sur Paris pour devenir l'un journaliste, l'autre conseiller politique et publicitaire. Une vie faite de haut et de bas bouleversée par l'évolution de notre Société que le libéralisme avait déjà commencer à pourrir.Curieusement Nicolas Castro a gardé certains personnages comme Mitterrand, Tapie, Le Pen ou BHL qui apparaissent via des images d'archives mais il s'est permis d'effacer certains personnages clés de cette période en donnant leur faits d'armes aux personnages de fiction de son film. Le journaliste incarné par Pio Marmaï est par moment pas loin d'un Thierry Ardisson tandis que son frère publiciste joué par Gaspard Proust rappelle Jacques Séguéla. Leur meilleur ami joué par Ramzy Bédia serait lui l'inventeur du 3615 Ulla, première messagerie érotique sur Minitel.Ceux qui s'attendait à un film nostalgique sur cette époque risque un peu d'être déçu car en dehors de quelques allusions, Nicolas Castro ne s'attarde pas trop sur les objets ou la culture de cette période. Pas de bande son typique de l'époque ni d'utilisation d'objet disparus au contraire de Ping Pong Summer sorti le mois dernier. En dehors des Coco Girls de Stéphane Collaro et de la Finale de la Coupe du monde de 98, ce n'est clairement pas l'ambition du film.Héros du film un peu fade Pio Marmaï se fait voler la vedette par Gaspard Proust qui joue le frère opportuniste qui a toujours su surfer sur la vague. Un rôle presque à contre emploi pour cet humoriste catalogué à Droite qui confirme ici ses talents de comédiens révélés dans L'Amour Dure Trois Ans. Ramzy Bédia compose aussi un personnage très drôle, meilleur ami des deux frères qui fait fortune avec le minitel rose. Laëtitia Casta joue une énarque qui aura connu une histoire de trois jours avec le personnage joué par Pio Marmaï qu'elle finira par recroiser sans s'y attendre. Elle dévoile ici tous ses charmes pour notre plus grand plaisir. André Dussolier se montre une nouvelle fois impeccable en père de ces deux frères et syndicaliste très touchant.
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2014
(...le film passe en revue avec beaucoup d'humour mais aussi des regrets la droitisation du Parti Socialiste et les déceptions successives qui ont mené à l'échec du 21 avril 2002, traumatisme historique de la gauche et tournant dans la vie politique française. Il manque bien au film un souffle qui en ferait une grande fresque générationnelle, mais on apprécie vraiment les qualités déployées. Une très bonne surprise, avec, en prime, une jolie BO signée Jeanne Cherhal. LA SUITE :
Daniel C.
Daniel C.

172 abonnés 732 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 août 2014
Un film qui nous rend nostalgiques des espoirs suscités par l'arrivée de la gauche au pouvoir. Pio Marmai et Laetitia Casta sont charmants, Ramzy Bedia assure, Dussolier est touchant en père veuf et soucieux du devenir de ses deux fils. Gaspard Proust incarne la gauche caviar avec tout ce que cela suscite comme aversion. Les parodies de Serge July et des autres nous donnent à voir ce qui de la gauche n'est pas brillant. Nos lendemains déchantent. J'ai aimé le recours aux images et interviews empruntées à la vraie vie d'alors. Saint-Etienne, Manufrance, les écoutes de l'Elysée... La création du logo Touche pas à mon pote. C'est incroyable la place qu'ont pris les publicistes. Autrefois, c'était de la "réclame", aujourd'hui, c'est de la "com". Triste époque. Il y a mieux à faire que de trouver le bon mot ou la formule choc, il y a autre chose que le profit et l'appât du gain pour vibrer et faire vibrer. Et si l'on faisait place au désir créateur, fédérateur, plutôt qu'à la seule création marketing?
Julie Charlotte F.
Julie Charlotte F.

29 abonnés 29 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 août 2014
Du grand n'importe quoi : trois stefanois ont créé meetic, ont interviewé francois mitterand et ont dirigé la campagne de candidats a la présidentielle.... C'est grossier et cliché , malgré la présence de belles têtes d affiche .
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 août 2014
vu grace aux camarades du masque et la plume qui ont été très convaincants !!!!!.Merci à eux qui m'ont fait passer un bon moment.En revanche, comme ils le conseillent je n'irai pas voir les combattantsA
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 août 2014
Petite comédie sympathique dans laquelle la politique a une place très importante mais qui est surplombée par une histoire d'amour. On y découvre ou redécouvre l'esprit de la Gauche à partir des années Mitterrand. On aime les prises d'opinions intéressantes. Acteurs de choix oblige : un beau casting de jeunes acteurs qui sont dans leurs rôles respectifs. A voir...
Anne M.
Anne M.

85 abonnés 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2014
L'histoire de deux frères, leur père, leur ami, une de leur amie, de 1981 à 2002, tous militants de gauche en 1981, avec l'emploi d'archives, lesquelles font certainement plonger les quinquagénaires d'aujourd'hui dans leurs souvenirs de jeunesse, non sans humour.Le film doit beaucoup au charme et au charisme de Pio Marmaï. J'ai bien aimé le recours aux archives, la façon d'aborder l'évolution politique par le biais de la com et les médias et tout le rappel des ces vingt années par divers clins d'oeils. (Comme le passage sur le minitel rose, assez drôle sans être vulgaire).
crachou94
crachou94

25 abonnés 427 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2014
Une chronique douce amère des années Mitterrand, Gaspard Proust en spin doctor cynique est convaincant, Laetitia Casta et Pio Marmai sont lumineux.
_domimi_
_domimi_

11 abonnés 386 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 août 2014
Une comédie dramatique sans prétention. Honnête, le film fait le job pendant 1h30.Par contre Gaspard, faire l'acteur ok, mais diversifie un peu ton jeu d'acteur bon Dieu !! Tu nous sers la même chose à chaque fois, ça devient lassant.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 septembre 2014
Le film essaie désespérément de jouer la carte de la nostalgie mais échoue avec perte et fracas. Et le casting (Laetitia Casta et Gaspard Proust en tête) n'arrange rien à l'affaire.
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