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Comandor
54 abonnés
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4,0
Publiée le 10 septembre 2020
Bonjour à tous, comme personne n'aurait vu anthropophagous , vu que je vois aucune critique de la part des spectateurs. Pourtant très connu depuis environ maintenant 30 ans dans le cinéma d'horreur italien. Je me rappelle bien de l'avoir vu sur Canal+ et de l'avoir enregistrée autour de minuit. À l'époque j'étais un grand mordu de cinema d'horreur , donc j'ai découvert ce film par le réalisateur Jo Dameto . Car j'avais déjà vu avant blue Holocaust de l'année 1979 qui m'avait énormément passionné par son atmosphère morbide et parfois quelques scenes insoutenables, qui était à l'époque, interdit au moins de 16 ans avec un avertissement. Je peux vous dire franchement que ce film Antropophagous de l'année 1980 restera dans ma mémoire, car il est bien crade par moment. Il faut laisser ce film démarré pendant 20 minutes à se mettre en place, pour mieux le comprendre. Mais je vous jure qu'après vous en aurez plein les yeux. Malheureusement le scénario et assez faible, compenser par L'atmosphère du film baignant dans une ambiance très glauque et vraiment malsaine. Les scènes "Gores" sont bien sentis là où il faut mais "sans abus". Je retiens la scène finale qui est vraiment viscérale et choquante. A réservé aux inconditionnel du genre. Personne sensible s'abstenir absolument. - 16 ans
Un film bien glauque que j ai étonnement trouvé pas mal. L ambiance est malsaine a souhait,la musique y est pour bcp. Et Meme si les acteurs sont loin de meriter un oscar ça reste bien joué et réalisé.
“Antropophagous”, c’est l’horreur sans vaseline, le cinéma de tripes qui suinte la série Z mais te laisse un goût de fer dans la gorge. Joe D’Amato ne filme pas, il éventre — mal, souvent, mais avec une sincérité crasse qui ferait passer un snuff pour un documentaire Arte. Entre acteurs en transe de constipation et effets spéciaux faits avec une truelle, le malaise opère… précisément parce que tout sonne faux. Ce n’est pas un film : c’est une pulsion cannibale captée sur pellicule, et Dieu sait que parfois, le dégueulasse touche au sacré.
Bien que n’étant pas un amateur de films d'horreur, je reconnais que ce film de Joe D'Amato est un classique dans le genre "video nasty", mais il souffre de nombreuses faiblesses. Le film démarre bien avec une scène choquante, mais culmine dans un rythme lent sans beaucoup d'action, devenant même ennuyant par moments. La mise en scène est amateure et les effets spéciaux, bien que brutalement efficaces à certains moments, sont souvent maladroits. Les scènes de gore qui ont fait la réputation du film, comme l'extraction d'un fœtus et l'auto-cannibalisme, manquent d'impact et semblent presque risibles. George Eastman, malgré sa présence physique menaçante, n'est pas suffisamment effrayant pour rendre le film réellement terrifiant. En fin de compte, le seul véritable attrait est la nostalgie associée à l'époque du genre. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle
J'ai vu ce film quand j'étais gamine, il m'avais alors traumatisée. Le revoyant maintenant, j'en vois hélas tous les défauts, les longueurs, le grotesque de certaines scènes, la mauvaise qualité des effets spéciaux, le mauvais jeu des acteurs. Bref, un film qui a vraiment beaucoup et mal vieilli, je regrette de l'avoir revu, tout est toujours mieux dans les souvenirs.
Ambiance glauque et sinistre au possible, accentuée par une photographie jaunâtre crasseuse et granuleuse ainsi que des décors sordides, musique autant loufoque que malsaine, effets Gore parcimonieux mais ô combien percutants (la censure eut du fil à retordre, et on la comprend).
Dans son rôle de psychopathe cannibale au faciès orné d'abominables crevasses, George Eastman nous remet les yeux en face des trous.
Le tout formerait presque un chef-d'oeuvre, s'il ne se voyait pas entaché d'un singulier manque de rythme et d'une interprétation globale presque calamiteuse.
Un indéniable classique du genre, concoté par l'inénarrable Joe D'Amato. Respect.