Wishmaster 2 est un film distrayant malgré quelques longueurs. Il m’a fait penser à Hellraiser(1). Par l'aspect du djinn et son scénario ce dernier est originale sans être très attachant. les acteurs, jouent comme des pieds principalement Holly Fields qui semble avoir un lien de parenté avec Christophe Lambert pour les émotions dégagées(inexistantes donc). Mention spéciale à Andrew DIVOFF sorte de Christian clavier sous extasy absolument pas crédible en « méchant des méchants ». C’est une cascade de froncement des sourcils, de voix lugubres et de sourires pervers. Mais ce cher Andrew porte à rire plutôt qu’à faire peur en djinn par son jeu d’acteur(Étais-ce le but finalement ?). Les effets spéciaux sont (qui a dit souvent ?) assez foireux. Principalement vers la fin. Ils ont cependant au moins le mérite de pas mal secouer nos zygomatiques. C’est vraiment dommage car le film aurait pû être très bon. Il se contente d’être très moyen, sympathique okay, mais mauvais quand même.
Avec le second opus de la série (je ne connaissais pas le premier), on n'est pas là pour se fendre la poire, mais bien pour regarder ceux qui se la font fendre à leur détriment! Ca dégouline, c'est violent et ça les laisse souvent en bien mauvais état. C'est dommage, ce manque de 2nd degré. On s'embete vite fait, puisque le seul intérêt du film consiste à découvrir de quelle manière le "Wishmaster" va tous les exterminer en exaucant leur voeux... Bien maigre consolation pour un spectacle somme toute ennuyeux. On appreciera tout de même un certain suspense, mais réalisé avec de pauvres moyens.
Faute d'un budget très bas (2,5 millions de dollars), Wishmaster 2 ne pouvait pas proposer autant d'effets spéciaux gore que le premier opus. Par conséquent, le film pêche par un rythme trop lent et par un manque de gore considérable (La scène de fin n'arrive pas à la cheville du carnage orchestré par Robert Kurtzman). Andrew Divoff est toujours de la partie mais le reste du casting ne comble pas la perte de Robert Englund, Ted Raimi, Tony Todd et autres. Cela dit, le film est sympathique et se regarde sans prise de tête car malgrès tout, Jack Sholder a un certain savoir-faire.