406 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
64 critiques spectateurs
5
7 critiques
4
16 critiques
3
18 critiques
2
12 critiques
1
4 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Kubrock68
57 abonnés
1 349 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 6 juin 2014
L'histoire raconte un épisode de la bataille de Stalingrad. C'est un film intéressant, bien réalisé avec un mélange équilibré entre l'humain et l'action. On assiste à la confrontation dans un immeuble d'un groupe hétéroclite de soldats russes plus une jeune femme et l'armée allemande. C'est rare d'avoir la vision russe sur des évènements, cette bataille qui a duré 6 mois a fait 1 million de morts (1/4 de civils). Ce fut une véritable boucherie, avec des bombardements incessants. Vraiment un film à voir.
Un bon gros navet de série "Z" avec une bonne dose de propagande dégoulinante et de sentimentalisme mièvre. Amateurs de bon gros films de guerre réalistes, passez votre chemin !!! Quoique avec les collègues, on rigole encore de ces tanks gérés par Intelligence Artificielle ou de ces super-soldats ninjas ignifugés au courage suicidaire, motivés par la promesse d'une ration de vodka supplémentaire ou par un Mosin-Nagant pointé sur eux par les troupes barrières des commissaires politiques ... devrait-on en douter ?
Un film Russe sur la seconde guerre mondiale, je dois reconnaître que j'étais un peu inquiet. Le fait qu'il soit axé sur la bataille de Stalingrad n'était pas pour me rassurer tant j'avais peur d'une propagande lourde et omniprésente. J'ai même failli faire l'impasse sur son visionnage, persuadé que le résultat serait, au mieux, médiocre... Je me suis bien trompé sur ce coup là et je suis ravi de m'être forcé à regarder « Stalingrad » malgré mes à priori. Les scènes de guerre sont terriblement efficaces tout comme la réalisation, beaucoup plus professionnelle que dans les autres productions Russes que je connais. Mais la réussite provient surtout des deux histoires d'amour qui s'entremêlent de part et d'autre du champ de bataille. Les femmes apportent un côté humain très intéressant et peu habituel dans ce genre de production. D'autant que les personnages sont bien travaillés et ont une véritable profondeur psychologique. Le résultat donne un film de qualité, qui sort des sentiers battus. Ce film m'a profondément touché, même si je reconnais que le côté légèrement décalé pourra désorienter une partie des spectateurs.
Vive la propagande de l'empire Russe!!! Lavage de cerveau garantie avec le camarade Staline! Camarades soviétiques, c'est avec joie que vous irez mourir au front pour tuer tous ces fascistes/nazis! Versez votre sang pour la mère patrie et même si les flammes vous brûlent, vous continuerez à marcher face à des mitrailleuses et vous tuerez tout sur votre passage car il est bien connu que la hiérarchie allemande est stupide et dénuée de tout sens stratégique!
Je m'apprêtais à assister à un gros et lourd spectacle autour de la bataille de Stalingrad et j'ai finalement vu un film touchant qui, malgré des scènes de combats bien troussées et spectaculaires, s'intéresse surtout à ses personnages. Une belle surprise donc.
ANALYSE DU RENDU 3D : Stalingrad marque l'entrée officielle du cinéma russe dans la 3D avec cette première production 3D IMAX très léchée et sophistiquée, réalisée par Fedor Bondarchuk au moyen de 7 caméras Red Epic 3D [...] noter quand même qu'une grande partie du film se déroule en pénombre, et heureusement les séquences en extérieur ne seront jamais affectées sur la profondeur 3D, aussi bien lors des passages à l'aube ou au crépuscule. En ce qui concerne les intérieurs, c'est également une franche réussite pour la plupart des plans avec un perception sur la profondeur 3D [...] A lire le dossier 3D complet de 4 pages sur tous effets 3D du film !
Ce film est stupéfiant : il est visuellement ultra séduisant avec des nombreux ralentis, ses couleurs stylisées de ciels rougeoyants, une 3D irréprochable agrémentée de flocons de suie qui tombent en permanence, et sa réalisation impeccable. Et tout cela pour 30 millions de $ seulement! Et puis d'un autre côté on a un contenu affligeant de maladresse et de bêtise où on s'écarte vite d'une description de la guerre pour se focaliser sur des petites love stories idiotes qui sont finalement le centre du récit. Ca fait mal au coeur...
Vu le 16/10/2019. Ayant vraiment beaucoup le Stalingrad de 2001 avec Jude Law et Ed Harris, il me tardait de voir celui-ci sortit 12 ans après le précédent et qui est le 4ème film portant ce titre. Le film est intéressant, ils nous dépeint d'une façon différente la bataille de Stalingrad qu'au travers du film de Annaud, avec un groupe de 6 soldats russes retranché dans un immeuble interdisant l'accès à la Volga. Le film va tantot dans le camp russe avec notamment la présence féminine de la jolie Katia (Maria Smolnikova) qui sera chouchoutée par ses 6 gardes du corps, tantôt coté allemand avec le capitaine Kahn (Thomas Kretschmann) amoureux de la jolie russe Macha (la délicieuse Yanina Stoudilina). de chaque coté la vie s'organise, l'amour apparait au milieu de la violence. En fait, pour ceux qui ont vu le film 300 et bien c’est un peu pareil, on a des images en technologie 3D numérique et des mouvements en slow motion, notamment lors des combats, ça casse un peu l'atmosphère sensée être sombre dans cette ville. Et puis on a aussi les aberrations comme des soldats qui montent au front face aux mitrailleuses allemandes alors qu'ils sont en train de bruler vif, ou alors le sniper russe qui arrive à faire ricocher sa balle pour atterrir pile sur son objectif... hallucinant! Ou alors des soldats qui risquent leur peau pour aller chercher une baignoire pour que Katia prenne un bain le jour de son anniversaire... Le film est divertissant mais souffre trop d'incohérences pour mériter plus que 3 étoiles, on est loin du film de Annaud
Le réalisateur de Prityazhenie, Fedor Bondarchuk, nous offre un nouveau grand spectacle rappelant le Il faut sauver le soldat Ryan de Spielberg. Une mission impossible pour quelques soldats rescapés en première ligne : tenir coûte que coûte un immeuble pour empêcher les Allemands d'accéder au fleuve la Volga. Seulement, les Allemands sont supérieurs en nombre. Ils ont plus d'armes. Plus de munitions. Une meilleure organisation. Le narrateur, fils de la jeune femme objet de toutes les convoitises, invite à se souvenir. Il n'a pas un père. Mais plusieurs pères. Tous ceux qui se sont battus, se sont sacrifiés pour protéger sa mère. Ça ne peut que serrer la gorge. Ils se battent pour leur survie, pour leur liberté et pour l'amour. En ce sens, dans le camp adverse, le capitaine Kahn a été humanisé. Ce n'est pas qu'un nazi barbare. Mais il a l'air d'aimer sincèrement cette russe blonde. Et désapprouve les méthodes extrêmes de son supérieur. Ça dénonce une fois de plus les absurdités de la guerre. Au lieu de mener une vie normale, d'être amoureux, de travailler, de fonder une famille, les voilà à faire la guerre dans le froid, la boue, la saleté, le sang pour satisfaire la folie de leurs dirigeants. Non parce qu'il paraît qu'Hitler admirait Napoléon. Il aurait dû se souvenir que, malgré la Grande Armée, il s'était cassé les dents lors de la campagne de Russie. Le territoire est immense. Il y a le froid. Le patriotisme des Russes. On devrait se féliciter aujourd'hui de ne pas avoir connu de guerre depuis soixante-dix ans plutôt que de constamment déprimer.
L'histoire d'amour annoncée dans le synopsis est vraiment secondaire ! Le film débute au Japon. Après un tremblement de terre de magnitude 9 et le temps de dégager une femme et sa famille des décombres, un médecin raconte l'histoire de Stalingrad vécu par sa mère. Pas d'affolement, il s'agit davantage d'une guerre de troupes : 1 capitaine allemand contre 1 capitaine russe qui cherchent à s’entre tuer tout en sauvant une femme chacun dans leurs bâtiments respectifs. Plusieurs assauts très réalistes, des combats à la baïonnette, au couteau, au canon, à la mitraillette, grenade, sniper, tout y passe. Le film est vraiment complet en scènes d'actions. Une sorte de Stalingrad bis mais avec moins de snipers et plus de personnages :)
"Stalingrad" est un film russe qui raconte des événements qui c'est passer en 1942 à Stalingrad. Une version un peu dramatique que le film fait par les américains, cette version est pas mal, les 20 premières minutes sont excellente, les scènes d'action sont géniaux, les acteurs aux top mais je l'ai trouver un peu long et quelque scènes un peu chiante mais reste un film bien fait.
j'ai décider de voir ce film parce la pub tv m'a interpeller déjà le début peut déconcerter puisque il s'ouvres sur le tsunami japonais ou un sauveteur russe pour aider des personne coincées sous les décombres racontes la vie de sa mère a Stalingrad pendant la deuxième guerre mondiale et la ça commences vraiment par une bonne heure de combats titanesques (j'ai jamais vu ce genre de choses auparavant ) donc on se dit que c'est bien parti pour le reste du film et bien non après on tombes dans le mélo et le pathos avec une espèce de bouse sentimentale entre les soldats russes et une habitante de l'immeuble qui doivent tenir contre les Allemands . entrecoupé des états d’âme d'un officier allemand pour une russe qui ressembles a sa femme morte !!!!! j'ai tenu bon malgré l'envie de dormir devant pour voir l'attaque finale du bâtiment étant donné le début du film on s'attends a un truc apocalyptique ben non on as juste l'impression qu'on as juste changer de real en cours de route vu qu'il y a deux films en 1 a voir et a oublier !!!!!
La bande annonce me laissait penser que le résultat serait une reconstitution historique plutôt pointue, mais force est de constater que ce n'est pas le cas. La narration se focalise sur l'individu sur un temps très court plutôt que sur la "grande" histoire, ce qui en soit ne serait pas un défaut si elle n'était pas souvent maladroite et très lourdingue. Cette volonté de mettre du romantisme et de l'humain au cœur d'un film de guerre n'est pas l'élément qui me gêne le plus, au contraire, c'est l'alternance des scènes d'action visuellement réalistes et réussies (comme l'attaque filmée avec des vrais chars et de vraies explosions) et du sous-Snyder dopé aux ralentis et aux images de synthèses trop visibles. "Stalingrad" aurait gagné à être plus simple, à moins jouer dans l'épate toc jusque dans un traitement de la couleur très artificiel. Dommage, l'inspiration aurait due venir de "Il faut sauver le soldat Ryan" plutôt que de "300", le résultat, avec sensiblement le même scénario, aurait pu être très bon.