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pelu
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2,0
Publiée le 25 octobre 2022
j ai l impression que le scénario s attarde vraiment trop sur les dilemmes de cette femme. entre actrice et princesse entre femme et mère entre amérique et Monaco... au final on résume le rôle de cette dame à ses états d ames et on minimise sa vie princière son couple sa légende
alors oui on rends l ensemble très glamour Nicole Kidman y est magnifique l epoque les tenues les coupes de cheveux tout est bien retranscrits , tim roth m a surpris très convaincant en rainier froid stoïque calculateur politisé à mort mais on en oublie l homme aimant , père de famille protecteur.... hélas le rythme est très lent et il manque cruellement d elements qui viennent dynamiser l histoire. on est plus dans un film qui fait honneur au mythe qu elle a forgé mais sans génie on oubliera vite
Portrait de l’actrice Grace Kelly après son accession à la principauté de Monaco suite à son mariage avec le Prince Rainier qui sans être enthousiasmant se suit sans ennui en bénéficiant d’une mise en scène soignée et portée par une Nicole Kidman qui se démène pour donner de la consistance à des personnages qui malheureusement manquent franchement d’épaisseur. En effet le film d’Olivier Dahan peine à prendre de la hauteur sur son sujet et à force de vouloir traiter différents thèmes, ne fait au final que les survoler et qui plus est le récit à une forte propension à céder au pathos lénifiant.
Bon, pas trop mal. C'est surtout bien joué et c'est sur la prestation des acteurs principaux que le film vaut le coup. Nicole Kidman est magnifique dans ce rôle même si on se lasse un peu qu'elle soit presque en permanence à 2 doigts de vider ses glandes lacrymales. Après, dommage de ne rester que sur un seul évènement de sa vie. Encore plus dommage d'avoir déformé, éludé, créé les faits présentés ici. On reste donc sur sa faim.
Franchement, je ne m'attendais pas à grand chose, plutôt même à une grosse daube. Non pas que Grace de Monaco, nouveau film d'Olivier Dahan, en ouverture de Cannes 2014, soit un chef d'oeuvre mais j'ai trouvé cela assez agréable. Un peu comme un film de Sissi, celui face à son destin par exemple. Certes la mise en scène est très...
Présenté en ouverture de Cannes 2014, ce film d'Olivier Dahan n'est pas à proprement parler un biopic; Il se concentre sur une période d'un an ou deux, pendant laquelle les relations entre Rainier et la France de de Gaulle était pour le moins conflictuel. Le seul intérêt de ce film aurait été de nous remettre en tête ce qui s'est passé. Problème : on doute que ce que nous montre le film soit proche de la réalité et le film ne donne qu'une envie : aller à la recherche de cette réalité. Sinon, la réalisation est assez plate et on souffre de n'entendre parler qu'anglais sur le rocher.
Faisons fi des critiques cannoises cyniques et pas toujours des plus objectives pour saluer cet honnête biopic de la princesse monégasque. Un biopic qui n’en est pas vraiment un puisqu’il s’attache seulement à une année de la vie de l’actrice Grace Kelly en tant que princesse de Monaco. Une période qui permet au réalisateur Olivier Dahan de croquer un moment crucial de la vie de cette femme célèbre partagée entre son désir de liberté et de rester actrice en même temps que ses devoirs de mère et de régnante. De ce point de vue c’est réussi car on est aussi bien intéressés par les soubresauts politiques du prince et de la principauté, en conflit avec la France de De Gaulle, que par les moments intimes et les tiraillements de la princesse. Grâce en est rendue à Nicole Kidman qui semblait être l’actrice parfaite pour incarner ce rôle de par son physique et sa beauté diaphane. Elle est Grace Kelly sans que l’on n’ait rien à en redire. Certainement moins brillant que « La Môme » on est cependant conquis pas la beauté plastique de son film et la reconstitution clinquante, mais en adéquation avec le sujet, des années 60. Ses plans sont beaux, gentiment surannés, faisant ressembler son film à une publicité pour parfum à l’ancienne. On est contents de retrouver le réalisateur dans ce domaine après ces errances américaines et son navet soi-disant comique et mercantile, « Les Seigneurs ». Malgré des partis pris politiques et narratifs évidents, l’ensemble manque peut-être d’aspérités et de souffle romanesque mais c’est une mini-biographie soignée et propre que l’on prend un plaisir certain à suivre.
Son film le plus connu, La môme, jouissant (à tort ou à raison) de la réputation du meilleur biopic que nous ait offert le cinéma français depuis plusieurs décennies, Olivier Dahan pouvait sembler être le plus légitime pour mettre en scène ce scénario qui tourne de mains en mains depuis près de cinq ans revenant sur le début des années soixante vécu par Grâce Kelly, depuis peu princesse de Monaco. Le but du film semble être de nous dévoiler comment, derrière une façade de vie de luxe et de toute-puissance monarchique, l’ancienne égérie hollywoodienne s’est retrouvée au cœur d’une affaire géopolitique. Et pourtant, toute la mise en scène de Dahan semble n’avoir d’œil que pour les strasses du palais princier et que le scénario, même s’il réussit à donner de l’importance aux enjeux diplomatiques, il résout ceux-ci par un simple discours plein de bons-sentiments donnant ainsi l’image la plus naïve possible de ce qu’ont pu être les tensions politico-économiques entre la France et Monaco pendant la guerre d’Algérie. Grande attendue de ce film, la performance de Nicole Kidman n’a strictement rien de transcendant, et ce n’est finalement (en dehors du personnage de Hitchcock forcément très amusant) que Tim Roth qui réussit à donner à donner un peu de consistance à son personnage au milieu d’une cour princière où l’on aurait aimé voir naitre des intrigues plus consistantes et des individus moins plats.
Après l’évident ratage qu’était le film sur Lady Di, celui sur Grace de Monaco nous montre que ces histoires sur des princesses de magazines people font bien sur papier glacé, mais que sur grand-écran elles révèlent toute leur vacuité. Ceux qui sont venus voir un conte de fée en sont pour leurs frais puisque celui-ci est évacué en 5 minutes en début de film pour ne laisser qu’une histoire d’amour bancale et ceux qui sont venus voir une histoire, tout simplement, se retrouvent devant une intrigue insipide voir grotesque qui, si on ne savait pas que la Principauté de Monaco existe vraiment, nous ferait fulminer contre cette idée risible de créer un pays à l’allure aussi factice. Car c’est là que le bas blesse, on a beau savoir que les personnages ont existé et que les événements relatés ont eu lieu (dans leurs grandes lignes en tout cas) on ne peut s’empêcher de trouver l’intrigue que le film nous montre tout simplement inepte. Penser que la Princesse de Monaco a mis fin aux problèmes diplomatiques entre la France et Monaco (qui plus est sur une discourt digne d’un film Disney) est tout bonnement absurde et concourt avec beaucoup d’autres séquences, dont celle où Rainier et De Gaulle parlent tous deux en anglais au téléphone, à rendre le film involontairement risible. De plus, on s’ennuie franchement devant les péripéties pathétiquement mélo de la pauvre Grace malheureuse dans son grand palais avec son mari absent, son personnel qui la méprise et son peuple qui ne l’aime pas. C’est un détail, mais quand on fait un film biographique on fait en sorte que les acteurs aient une vague ressemblance avec ceux qu’ils incarnent, or à part Nicole Kidman qui évoque bien Grace Kelly, les autres ne font pas vraiment illusion, la palme revenant à Tim Roth qui même par nuit de brouillard ne ressemble pas une seconde au Prince Rainier ! Bref un ratage encore pire que le film biographique sur Lady Di qui peut-être guérira enfin les producteurs de vouloir mettre en image des histoires papiers glacés de magazines people qui ne sont au final que de piètres anecdotes.
Je sais que la réalité historique a été un peu bafouée par le scénario de ce film. Il n'en demeure pas moins que Nicole Kidman campe superbement Grace de Monaco. C'était vraiment une superbe femme dedans comme dehors. J'ai passé un bon moment durant la séance.
Franchement , tres decevant , j'adore le biopic , mais la c'est un vrai gachis. J'aurait aimer une autre periode de cette grande dame avec une histoire plus en profondeur. Nicole Kidman ( que j'admire) n'a comme point commun avec la princesse que la beauté , car je trouve q'uelle joue tres mal. Le realisateur de la mome nous a sortit un film bacler.
Déjà je ne suis pas sûr que le sujet passionne beaucoup mais en plus s'il est traité avec autant d'insignifiance ça ne peut pas le faire. Nicole Kidman aussi sublime et glamour soit-elle ne peut porter un film aussi niais et superficiel que celui-là, avec un fond de politique complètement fake, elle surnage dans un royal bacon sans bacon...
Film moyen dans son ensemble. L'histoire est intéressante mais la magie n'opère pas spécialement. Le casting est bien sans plus. Le film est trop mou, trop de phases où l'on décroche du film.
personnellement, j'ai bien apprécié ce film. de bons acteurs de bonnes images une bonne époque et un bon déroulement de la vie de grace de mocaco. bravo à nicole kidman " la princesse ", son mari le prince rainier ainsi que le personnage d'alfred hitchcock qui jouent merveilleusement à, j'ai passé un agréable moment durant ce joli drame historique de monaco sur la vie réelle de grace kelly.
Présenté en ouverture du Festival de Cannes 2014, Grace de Monaco était aussi controversé qu’attendu. Entre une photographie sublime et une ambiance glamour savamment entretenue, si le film d’Olivier Dahan séduit au premier coup d’œil, c’est au niveau du fond que c’est une véritable déception. L’histoire est creuse et peu pertinente, l’ensemble ressemble plus à un documentaire-fiction totalement aseptisé et dénué d’une quelconque émotion. Nicole Kidman et Tim Roth forment un duo improbable et l’intrigue politique du film est d’un ennui total. Bref, c’est raté. (...) Grace de Monaco ne mérite pourtant pas le déluge de critiques que le film reçoit depuis sa sortie. Cependant, ce n’est certainement pas le meilleur film d’Olivier Dahan, surtout après le magnifique La Môme, mais la beauté du film et la performance superbe de Nicole Kidman réussiront à maintenir éveiller ceux qui n’auront pas succomber après la première demi-heure. Bon courage.
Quelle déception ! Le personnage de Grace de Monaco aurait mérité un grand film, profond et inspiré dans la forme. Au contraire, Dahan réalise un petit film avec de grands acteurs en perdition dans des pièces immensément vides, Nicole Kidman ne parvient ainsi jamais à prendre la mesure de son personnage, et dans une moindre mesure Tim Roth, seul Frank Langella semble à la hauteur des ambitions affichées. Personnage haut en couleur et très probablement tourmenté, Grace Kelly est ici montré sous son meilleur visage quoique parfois gentiment naïve et simplette, mais toujours de façon bienveillante, quant à Rainier, je suppose qu'il n'aurait guère apprécié son personnage. Le choix de centrer l'intrigue sur la date de 1962 tourne au fiasco dans le récit de la crise du blocus, la façon dont est traitée la mémoire de De Gaulle et le message politico-financier qui en ressort sont ahurissants. Au final, seules restent la qualité de la photographie et certaines intentions, c'est bien peu !