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Alolfer
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5,0
Publiée le 24 juin 2020
IL était une fois dans l ouest est le plus beau western de l histoire ! Tout est parfait dans ce film de Sergio Leone ! UN casting 5 étoiles + une musique culte + une histoire magnifique... Le chef d oeuvre !
Un western incontournable de l'immense et l'inégalé Sergio Leone, balayé de bout en bout par un souffle épique et grandiose. Un pur chef d'œuvre, mature, novateur, inimitable. A visionner et à posséder d'urgence !!!
Dans ce Western de Sergio Leone, tout démarre lorsqu'un Irlandais préparant une fête pour sa femme américaine est assassiné sauvagement. Ses deux fils et sa fille connaissent le même sort. C'est à partir de là que commence «Il était une fois dans l'Ouest». Dans ce film nous retrouvons Charles Bronson, le joueur d'harmonica avec son visage renfrogné, nous retrouvons ensuite Henry Fonda, tueur impitoyable recherché par le Cheyenne et le joueur d'harmonica. Leone n'hésite pas à faire des gros plans sur le visage de Fonda pour que le public puisse bien voir ses yeux bleus étincelants. Nous retrouvons Jason Robards, surnommé le Cheyenne, cavalier du désert avec une barbe de bûcheron. Et au milei de ce trio masculin s'immisce Claudia Cardinale, dont la propriété fait l'objet de toutes les convoitises. Dans ce Western, Sergio Leone nous sort le grand jeu: des séquences filmées lentement mais avec intensité, des gros plans sur les visages féroces des protagonistes, des plans larges pour profiter des ces étendues désertiques, des musiques qui restent gravées dans la tête pour au final s'achever sur un duel étouffant. Porté par un quatuor d'acteurs irréprochables, «Il était une fois dans l'Ouest» est un monument du 7ème art, un indispensable. Un Western grandiose dont l'air d'harmonica nous trotte longtemps dans la tête...
Certes le film est sans doute très légèrement inférieur au précédent (Le bon, la brute et le truand), Il y a quelques bizarreries dans le script (par exemple, la blessure de Bronson au début qui disparaît... ) et quelques ellipses pas très claires (les conditions de la rencontre entre Fonda et Cardinale) et puis le choix de Bronson pour le rôle de l'homme à l'harmonia peut agacer (ce n'est pas un grand acteur). Mais ce ne sont là que des détails au regard de tout le reste : Une mise en scène ingénieuse, des plans de folie (la fusillade dans le train) Ce qui est formidable cher Léone c'est qu'aucun usage de la grammaire cinématographique n'est gratuit, Les mouvements de grues, les panos, ou les plans- séquences c'est pour illustrer l'action, la souligner par pour faire de l'esbrouffe. Une direction d'acteurs époustouflante : Fonda , le gentil Fonda qui se moule dans la peau d'une ordure aussi facilement qu'il enfilerait une chaussette, des dialogues percutants et souvent intelligents (entre Robards, cet immense acteur et Claudia Cardinale, qui illumine le film de sa beauté, fabuleuse dans son rôle d'ancienne prostituée qui ne renie pas son passé) dégageant de par sa seul présence ou par son regard un érotisme troublant. Et puis ces petit rôles, Jack Elan, le plus méchant des seconds couteauxspoiler: perturbé par une mouche (comment Léone a-t-il filmé ça ?) le vieux guichetier apeuré, et Monsieur Tchou-tchou qui ne tiens plus sur ses jambes… une musique géniale (Ennio Morricone). Un monument du western et du cinéma tout court.
Il était une fois dans l'Ouest : Un grand classique du western tout simplement magistral et culte. Le western par excellence et quand je dis culte : il y a qu’a écouter ce petit air d’harmonia (la musique : l’homme a l’harmonica) que tout le monde a du entendre au moins une fois. Vraiment, Sergio Leone a su imposé et crée son style de western mais il a aussi révolutionné le genre western (pour devenir une référence du genre). Ce western est vraiment exceptionnel et unique car il a tout d’un grand western. Une réalisation de grande qualité au service d’une ambiance de malade parfaitement maitrisé. Des le début, on est dans l’ambiance avec cette mise en bouche culte (avec la musiques bien sur). Donc je disais que la réalisation est tout simplement excellente, maitrisée, avec des plans de caméra superbe et des zooms bien utilisé grâce a une mise en scène soigné. Ça c’est du Sergio Leone et donc ça c’est de l’art en matière de western. Ensuite, on a le droit à une histoire riche, captivant et prenante de bout en bout. 2h45 peut paraitre long mais fraichement, je n’ai pas vu le temps passé et je me suis pas ennuyer une seul seconde (je peux comprendre que des personnages trouve deux, trois longueur mais moi, j’ai rien vu de tout ça). Car l’histoire est vraiment génial, intéressant a suivre grâce a des personnages unique (classique dans le genre) mais vraiment, ils sont bien construit. Surtout le personnage principale (l’homme a l’harmonica) qui est vraiment énorme et très mystérieux avec son air d’harmonica que tous le monde a en tête. Et pourquoi mystérieux, car on sait jamais ces intentions jusqu’a la fin ou on a le droit une bonne révélation mais surtout a un bon rebondissement qui fait tombé le masque. Et que dire de la fin, la révélation et le duel : tout simplement mémorable et culte. De tout façon, le film est remplit de scène mémorable et culte. Grâce à des scènes d’action (duel…) vraiment magistrale et énorme. Et vraiment, le tous prend bien aux trips et a aucun moment, on a envie de zappé. De plus, les acteurs sont tous plus que convaincant et vraiment implacable et le casting est trois étoiles : Charles Bronson, Henry Fonda, Claudia Cardinale… Et pour finir, parlons des musiques : tous simplement culte et énorme a écouté (elles sont des devenus des références du genre). Voila, un grand western tout simplement qui a su marqué son empreinte au fer rouge. Pour moi, c’est un coup de cœur pour ce pur chef-d’œuvre du 7 art.
Il était une fois dans l'Ouest est un film absolument génial de Sergio Leone. On est pris par les tripes dès les premières secondes tant le film fait preuve d'une intensité rare. Les scènes de duels sont incroyablement bien réalisées, que ce soit grâce à la musique ou grâce à la mise en scène filmant exclusivement les yeux. L'histoire est assez solide, suffisamment complexe et compréhensible pour tenir trois heures. Les acteurs sont époustouflants. Claudia Cardinale est aussi talentueuse qu'elle est sublime. Jason Robards est très bon. Mais la palme revient à Henry Fonda et à Charles Bronson. Henry Fonda se trouve dans un registre totalement inattendu, lui qui est plutôt habitué aux rôles de héros, est ultra-charismatique en grand méchant. Quant à Charles Bronson, quelle claque ! Il a ce qu'il manque à beaucoup de vedettes d'aujourd'hui (aux visages souvent lisses et au talent pas toujours mis en avant) : une véritable présence. Rien que son silence est impressionnant. Les décors sont dingues. Ils restent gravés dans la mémoire. La musique d'Ennio Morricone est absolument géniale. Impossible d'imaginer autre chose que le far west en l'écoutant. Elle n'est peut-être pas épique ou sublime, mais elle est extrêmement intense (de par son côté criard). C'est vraiment à couper le souffle. Le thème musical est déjà bien connu mais il redouble de force après avoir vu le film. Je ne vois pas quels défauts peuvent être émis à l'égard de ce film, si ce n'est sa longueur qui peut en perturber certains. Personnellement, ça ne m'a pas déranger, je suis resté scotché à mon canapé. J'ai beau ne pas être spécialement un amateur de western, impossible de ne pas être admiratif devant ce film.
Quel film culte ! Le western de référence de reste après toutes ces années un super film à regarder, avec cette superbe musique made in Morricone que nous connaissons tous.. Que d'émotions ! L'histoire de la fin du Far West avec cette histoire de reprise de terres menée tout en rythme lent avec de superbes plans et des scènes marquantes à souhait.. Culte, à voir !
Dans "Il était une fois dans l'Ouest" il faut essayer de voir chaque détail comme faisant partie d'un tout. En l'appréhendant ainsi dans sa globalité ce film est une évidence. Chaque silence devient un plaisir, chaque grain de sable une merveille.
Il était une fois dans l'Ouest n'a pas volé son statut de film mémorable : à peine fini, on a des séquences entières plein la tête. Comme cette ouverture presque muette (le chef de gare dit quelques mots, avant qu'on laisse les bruits s'exprimer) dont la tension est palpable : l'un des bandits laisse des gouttes d'eau éclater une à une sur son chapeau, l'autre tente de chasser une mouche sans bouger en soufflant dessus, et un autre patiente en faisant des va-et-viens visuels de bout en bout de la ligne de rails... Cela dure un bout de temps, mais l'on est accroché à la goutte, à la mouche, aux rails, comme si tout le scénario en dépendait, grâce à la mise en scène de Sergio Leone et la musique lancinante d'Ennio Morricone. Et quand le train passe, le film démarre sur les chapeaux de roues avec son intrigue soignée. L'on débarque donc du wagon sur une histoire de terrain acheté une bouchée de pain qui vaudra bientôt son pesant d'or quand les rails passeront devant les bâtisses, sauf que le contrat d'achat stipule qu'il faut que les travaux soient finis à temps, sinon c'est le riche Morton qui empochera le tout... Tiens, la famille qui était l'acquéreuse du terrain a été descendue (sauf l'épouse cachée, qui venait retrouver le père de famille), une coïncidence qui met le feu aux poudres, entre les bons gars qui veulent défendre la veuve et ceux qui veulent s'emparer du magot. Une histoire plaisante à suivre, surtout avec son casting impeccable, entre Charles Bronson le taiseux qui préfère jouer ses trois notes à l'harmonica que faire un long discours (trois notes, et il arrive à tout nous dire), Claudia Cardinale la beauté fatale qui nous fait chavirer le cœur au moindre regard félin, Henry Fonda en grand méchant (une première, pour lui) très calme mais non moins dangereux (un final en duel attendu, dont la qualité est largement à la hauteur de nos attentes) et Jason Robards très charismatique en Cheyenne, l'homme à qui tout le village fait une sale réputation (mais nous savons, en spectateur omniscient, qu'il n'en est rien). Pour être tout à fait honnête, le film nous a parfois paru un peu long dans ses 2h45 (et encore, il en durait 3h30 en sortie cinéma en 1968), mais il faut aussi avouer qu'on a peu de recul sur le genre du western (pas notre dada) et qu'avec un peu plus de bouteille, on l'aurait certainement encore mieux aimé (on se le remettra), aussi si vous aimez déjà le genre, vous pouvez ajouter une bonne étoile (de shérif). La troisième place au box-office cinéma français de tous les temps (en ratio "nombre d'entrées / population", derrière Titanic et La Grande Vadrouille) est fièrement occupée par ce western de qualité. L'ouverture et les trois notes d'harmonica sont instantanément mémorables.
"Il était une fois dans l'Ouest" est l'un des classiques des western des années 60. A ce titre, il a eu l'immense privilège d'être sélectionné par le National Film Registry pour être conservé à la Bibliothèque du Congrès. Je parle bien d'immense privilège car seuls 700 films sur toute l'histoire du cinéma ont eu cet honneur pour le moment.
Il faut dire que le film le mérite. Si le début peut effrayer par sa lenteur (et, disons le, son ennui), lorsque l'homme à l'harmonica débarque enfin, il va dynamiser le film. Ce dernier va briller par ses répliques géniales (on dirait presque du Audiard parfois), son jeu tout en retenue et sa présence magnétique. Le choix de Charles Bronson pour l'incarner était donc plus que judicieux.
Face à lui, beaucoup d'autres acteurs talentueux dont Henry Fonda, tout autant magnétique, et Claudia Cardinale dans un personnage plus complexe qu'il n'y paraît.
L'apparition de ces acteurs est intensifiée par un thème musical qui a traversé les époques et qui est connu même de ceux qui n'ont jamais vu le film. La bande originale composée par Ennio Morricone se vendra même à environ 10 millions de copies ! Sans elle, le film ne serait pas le même. Plusieurs thèmes reviennent comme un leitmotiv mais leur présence n'est pas agaçante. Au contraire, elle intensifie le jeu des acteurs et les sentiments ressentis par les spectateurs.
Si le scénario n'est, lui, pas extraordinaire et tient plutôt sur une feuille de papier A4, le film peut compter sur la réalisation magistrale et la folie des grandeurs de Sergio Leone qui n'hésita pas à faire tourner ses acteurs dans des décors naturels, par 50 °C (la sueur sur leurs visages lors des gros plans est donc naturelle ...).
Le plus grand western de tout les temps Des acteurs au top une réalisation au top une musique magistrale tout est réunis dans ce film Un pur chef d'oeuvre
Véritable point de croisement entre les approches américaines et italiennes du western, Il était une fois dans l’ouest devient en tant que tel un phénomène cinématographique incontournable et une peinture étonnamment tragico-épique d’un univers en pleine transition. Son scénario, auquel ont participé Dario Argento et Bernardo Bertolucci, est en effet une image d’un pays qui, de l’état de territoire où la liberté s’est muée en barbarie, va entrer dans une ère d’industrialisation au risque d’y perdre son identité propre, autrement dit la fin de ce rêve américain jamais atteint. Le héros qu’incarne Charles Bronson, un être iconique, anonyme et en quête de vengeance, figure récurrente du western spaghetti, mais aussi Le cheyenne et Frank, respectivement interprétés par Jason Robards et Henry Fonda, sont en effet les symboles de cet univers régi par la loi du plus forts, personnages qui disparaitront un à un pour laisser place, dans sa magnifique scène finale, à un immense chantier où, au milieu des hordes d’ouvriers harassés, se meut la splendide Claudia Cardinale. Ce ne sont tous là que des acteurs terriblement charismatiques, peut-être dans les meilleurs rôles de leurs carrières, même si le fait de voir Henry Fonda, jusque là enfermé dans son image de gendre idéal, dans la peau d’un criminel sans scrupule a pu heurter le public américain. La lenteur à laquelle nous est racontée l’histoire n’est en rien préjudiciable tant elle nous permet de profiter la beauté avec laquelle Sergio Leone filme ses personnages et ses immenses décors désertiques, faisant de chaque scène un moment de cinéma mythique, et ce dès son générique d’ouverture, le plus long de l’histoire du cinéma, où l’enivrante musique d’Ennio Morricone accompagne des images tout aussi inoubliables. Le ton dramatique que cette fresque légendaire a su apporter au genre relève ni plus ni moins de la révolution artistique.
Un film mythique au rythme savamment dosé et qui sent bon la poussière, la sueur et la poudre. Leone réalise ici le maître étalon du western. Le film, qui restera pour toujours au sommet du genre, règne sans partage dans le cœur des fans de grands espaces et de conquête de l'ouest. Le rythme est posé et impose une tension immense et une ambiance inégalable qui permet à l'histoire de prendre une ampleur dramatique exceptionnelle. Les personnages sont ciselés et ces caricatures de gros durs à longs manteaux sont absolument savoureuses. Le tout est violent, furieusement sexy et les acteurs (Claudia Cardinale et Henri Fonda en tête) finissent de donner au film une dimension toute particulière.
Après Le Bon, La Brute et Le Truand, inégalable, Leone revient avec un autre western mythique. Si on retrouve des similarités avec ce dernier, notamment en ce qui concerne le trio de protagonistes, le ton est définitivement plus sombre. Avec ses 2h45, Il était une fois... n'échappe malheureusement pas aux inévitables longueurs, on dira que le film prend son temps, un peu trop peut être, mais à quelle fin! Chaque plan, chaque scène, chaque ligne de dialogue (qui ne sont pas légion) semblent être réglés comme du papier à musique; les acteurs ne sont pas en reste et délivre une performance irréprochable; et la musique... Ennio Morricone: tout est dit! Une épopée grandiose qui s'impose comme un exemple de maîtrise et de précision.