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JulienAllard
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5,0
Publiée le 17 juin 2013
Le western ultime : personnages de légendes, bande originale de légende (l'homme à l'harmonica), scénario incroyable ! Sans aucun doute le meilleur western de tous les temps et l'un de mes films préférés. Rien à ajouter. Ma note : 5/5.
Il était une fois, un petit réalisateur italien du nom de Sergio Leone qui devait rêver des grands espaces de l’Ouest américain. Fort de son succès avec la trilogie du dollar terminée en beauté avec "Le bon, la brute et le truand", il entame une nouvelle trilogie de "Il était une fois", en commençant par ce qu’il vient de finir, à savoir le western. "Il était une fois dans l’Ouest" est un grand classique du cinéma, et un grand classique du western, laissant un peu (j'ai bien dit "un peu") de côté cet aspect spaghetti qui a rendu célèbre sa première trilogie, réinventant du même coup le genre western. Ici, il revient vers du plus classique, mais n’oublie pas de marquer de son empreinte sa réalisation. Nous retrouvons tous les codes qui ont fait sa célébrité, sublimant sa réalisation comme il a su le faire avec son film précédent. Entre les plans sublimes, tant au niveau des portraits que des plans généraux, les gueules patibulaires (notamment celle d’Henry Fonda), la prestation REMARQUABLE du quatuor Claudia Cardinale/Charles Bronson/Henry Fonda/Jason Robards, des dialogues savoureux, et la musique entêtante d’Ennio Morricone qui nous régale de cet air harmonica magnifiquement porté par Charles Bronson aux yeux clairs pleins de mystères, il n’y a rien à dire. Et pourtant, je suis là à écrire ce qui devait être dit en quelques lignes. Car c’est un chef-d’œuvre qui scotche le spectateur dans son fauteuil dès les premières minutes, en réussissant la prouesse de lui faire attendre aussi un hypothétique train, sous cette ambiance pesante magnifiquement soulignée par le grincement inlassable de l’éolienne, le plic-ploc des gouttes d’eau qui tombent les unes après les autres… on en vient même à sentir cette chaleur qui semble appesantir encore un peu plus cette insoutenable attente. Le fait est que nous attendons avec une certaine fébrilité ce qui va se passer. Eh bien, cette ambiance, nous allons la retrouver tout au long du film, aménageant ici et là des moments pour laisser respirer le spectateur qui ne verra pas passer le temps malgré la grande longueur de cette production. Cela dit, lisez l’avis des cinéphiles Marceau G. et de Roy Batty, ils résument à eux seuls toutes les bonnes, les grandes, les immenses qualités de ce film indémodable et qui ne vieillira jamais, tout simplement parce qu’il raconte de façon anecdotique la conquête de l’Ouest, et ce dans des décors de rêve. Comme quoi, même avec un scénario relativement simple, on peut faire de grandes choses… et qui mérite sa place au Panthéon du 7ème art.
Le meilleur western de tous les temps ! Un superbe casting, un scénario d'une rare ingéniosité, des duels légendaires gravés dans les mémoires, d'excellents comédiens, une superbe musique. Le chef-d'œuvre de Sergio Leone.
Un western légendaire qui n'a rien perdu de sa violence, de sa fougue et de son pouvoir de fascination. Le western le plus virtuose, le plus beau jamais réalisé avec "Le Bon, la brute et le truand". Mon préféré aprés le Bon, la Brute et le Truand.
"Il était une fois dans l'ouest" c'est certainement le western le plus connu de tous les temps! Et le film mérite ce statut indéniablement! Parce que entre la présence de deux légendes des westerns enfin réunis, entre la photographie juste sublime, entre la musique magnifique comme d'habitude de Moricone qui offre encore une des partitions les plus connus de l'histoire, entre des scènes tellement cultes, avec tout ça Leone a signé LE chef d'œuvre des western pour beaucoup! On se souviendra de la scène d'ouverture avec cette pauvre mouche!
Bien qu'inférieur au Bon, la Brute et le Truand, Il était une fois dans l'ouest reste malgré tout un film d'une intensité incroyable. Certaines scènes sont mémorables (le duel Bronson-Fonda, vraiment culte), le tout sublimé par le mythique thème musical d'Ennio Morricone. Une fresque impressionnante, bien que quelques longueurs parsèment le film, mais cela reste malgré tout une oeuvre majeure du Western.
On a beaucoup parlé de ce film de l'immense Sergio Leone comme l'un des meilleurs westerns de tout les temps. Et ce n'est pas exagéré. "Il était une fois dans l'Ouest" est le chant du cygne du western, genre de plus en plus sombre, dont les héros sont soit des truands, soit des putains ou alors un mystérieux étranger vengeur aux allures de fantôme. Teinté de mélancolie, de violence et de cynisme, le film est une danse macabre lente chorégraphiée avec précision par son réalisateur qui surprend toujours par sa manière de dilater le temps (le générique sans dialogues de quasiment dix minutes qui est essentiellement composé de trois bruits, le magnifique duel final) et par la façon dont il met en osmose les images avec la musique en donnant aux quatre protagonistes un thème particulier qui ajoute au charme du film. Le tout avec des acteurs qui trouvent les meilleurs rôles de leur carrière (un des meilleurs pour Henry Fonda) : Claudia Cardinale est parfaite dans le rôle de la prostituée qui quitte la ville pour l'Ouest sauvage, Charles Bronson est intriguant à souhait avec son harmonica et sa mélodie inoubliable, Jason Robards cabotine avec classe dans le rôle du hors-la-loi taquin Cheyenne et Henry Fonda et ses yeux bleus incarnent avec froideur Frank, le seul méchant de la carrière de Fonda, impitoyable et prêt à tuer un gamin s'il le faut. Depuis ce film, même les plus excellents des westerns (y compris "La Horde sauvage" de Peckinpah) n'atteindront jamais le sommet de ce chef-d’œuvre.
Le plus grand film de tout les temps ? On en est pas loin, en tout cas assurément le meilleur western. Sergio Leone signe son plus grand film, ses plans uniques, la performance des acteurs et la musique signé Ennio Morricone nous captivent et nous font passer un superbe moment de cinéma.
Il était une fois dans l'Ouest... Ou "comment on arrivait à régler les problèmes de voisinage au far-west sans Julien Courbet"...
A voir absolument rien que pour la première scène du film qui nous montre qu'on peut, si on a le talent, étirer une séquence sans pour autant faire de longueur... Un pied de nez à tous ces films qui nous font perdre 2 heures en l'espace de 5 minutes...
Le pitch : A la toute fin du far-west (le train arrive et va supplanter les chevaux), plusieurs personnes convoitent une ferme à l'agonie au beau milieu de nulle part et se battent pour la récupérer... Les uns parce qu'ils sont chez eux (Claudia Cardinale qui est à tout jamais magnifique), les autres (Jason Robards en truand ignoble et intrépide) parce qu'un trésor y serait caché enfin les derniers (Henry Fonda... Premier acteur vedette utilisé à contre-emploi pour nous montrer que le mal peut avoir une belle gueule... tandis que Gabriele Ferzetti, jouant en fauteuil roulant, (film inclusif avant l'heure) montre que même les handicapés peuvent être crasseux ) agissant en promoteurs veulent juste un bout de terrain prometteur.... Et comme y-a-pas de julien Courbet à l'époque, c'est l'Homme à l'harmonica (Charles Bronson qui n'est jamais aussi bon que lorsqu'il se tait) qui doit s'y coller pour ramener la paix... ou presque...
Sans conteste un des plus grands films de cowboy de tous les temps... Tout y est... Image fabuleuse, traitement des couleurs magistrale (Delli Colli) sens du détail et de la construction de la scène inouï (Sergio Leone est aux manettes), musique iconique (si on peut risquer cette analogie bizarre pour du son) du maître Enio Morricone... On en arriverait presque à oublier qu'en fin de film un gars recommande à une Donzelle de se laisser tripoter le pare-chocs arrière par les clients car c'est bon pour les affaires.... On mettra ça sur le compte de son année de réalisation... 1969... comme chantait l'autre année quoi déjà ?...
Comme on dit, il faut l'avoir vu au moins une fois dans sa vie. Seulement voilà, moi, je ne vais certainement pas m'arrêter à un seul visionnage ! Il fait désormais partie du top 5 de mes films préférés. Et la BO est d'une beauté ! Mais d'une beauté ! C'est ça le cinéma quoi ! Ce film est tellement sublime quoi !
Ce soir, 14 juillet 2014, 27389ème diffusion à la télé de "Il était une fois dans l'Ouest". Ressortez vos cache poussières ! Il va encore faire chaud sur les quais d’une gare perdue on ne sait où….
Le chef d’œuvre de Léone ! Du grand art, ce western rangé dans la catégorie méprisée « spaghetti » ! Et bien mal accueilli à sa sortie (normal c’est un chef d’œuvre !). Les producteurs obligèrent même le réalisateur à amputer « Il était une fois dans l’ouest » d’une vingtaine de minutes… Les gougeâts ! Maintenant le film est au pinacle et l’on se doit de l’aimer pour ne pas passer pour un malotru ! Chef d’œuvre absolu… Sublime, la musique d’Ennio Morricone qui accompagne chacun des personnages… Elle fut composée avant même le tournage… Oui, oui ! Et elle fut jouée devant les acteurs afin qu’ils s’imprégnassent de leur rôle ! Pas mal... non?!
Vu et revu, certes… Mais il reste toujours à découvrir dans ce film, cette sorte d’anthologie amoureuse du western… Par exemple, repérer les citations, les emprunts, à d’autres grands westerns : « Le train sifflera trois fois », « L’homme des vallées perdue », « Johnny Guitare »… Et c'est pour cela, peut-être, que d'aucuns trouvent que le réalisateur plagie et se plagie ! Mais le choix de Leone réalisateur d’une envergure telle qu’il est bien au delà du moindre scribouillard, professionnel ou amateur, est-il critiquable ??? Bon… Moi, ce que j’en dis…
Si l'on m'avais dit qu'un jour que je dirais du bien de Clint Vieux Chnok Eastwood, je me serait coupé le genou sur le champ ! Mais là il le faut,... je le préférais vraiment à l'espèce de taupe Charles Bronson, beurk, je n'en dors plus la nuit.
Faisons court : j'ai haï ce film... Je ne comprends vraiment pas pourquoi il est souvent considéré comme le second meilleur film de Leone (derrière "L'Amérique"). Ce dernier accumule tous les écueils rédhibitoires de son cinéma, c'est à dire un style tapageur et poseur, ULTRA maniériste, un scénario relativement creux qui ne vient pas justifier des effets de manche pareils, des répliques balourdes ("ahaha, femme, reste dans ta cuisine"... mon dieu...) et surtout... un film long, qui s'éternise, qui recommence à l'infini les mêmes schémas de tension et d'apaisement alternés, les mêmes gros plans, les mêmes thèmes musicaux... Ce système, bien que esthétisé brillamment (il faut l'avouer), signe la limite du western spaghetti à mon sens et souligne sa vanité quand il décide de s'attaquer à des sujets plus sérieux que ceux abordés dans la trilogie du dollar (beaucoup, BEAUCOUP plus ludique) tels que l'avènement du chemin de fer, de la modernité sur l'ancien monde, sur les comparaisons crées entre ces grands changements et la situation de héros tantôt déboussolés tantôt en phase avec la cruauté du monde... Des thèmes intéressants en somme, mais traités de manière si laborieuse, répétitive et étirée que, pour moi à nouveau, le film en devient raté et son visionnage un véritable calvaire... Il reste les composition de Morricone et la présence de l'ensemble du casting, très bon dans l'ensemble (et une Claudia Cardinale band.... mais on taira ce dernier point :) pour sauver ce navire mystérieusement vénéré...