Il était une fois dans l'Ouest
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bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 août 2011
Le plus beau Western de l'histoire du cinéma !!! Un ovni signé par le maitre Sergio Léone qui nous fait passer du rire aux larmes avec la musique magnifique du compôsiteur Ennio Morricone qui y est beaucoup dans la réussite du film et les moyens énormes sont mis en oeuvre comme les paysages desertiques sublimes et un scénario énigmatique et intelligent qui nous fait vibrer de palpitation de plus de 2 heures 30 sans fausses notes. L'histoire tourne autour de quatre personnages, la veuve qui revient au pays apprenant soudainement la mort de sa famille tués froidement incarné avec glamour et gravité par Claudia Cardinale, le tueur sans scrupules incarné par Henry Fonda dont c'est le premier role de méchant au cinémla et l'un des meilleurs de sa carrière, le curieux personnage de l'homme à l'harmonica malin interprété par Charles Bronson dont le regard en dit long et Jason Robards, vieux barbu truand au grand coeur. C'est remarquablement filmé, des gros plans sur des visages de cowboys mal rasés au regard d'acier, c'était le Western spaghetti de la grande époque. Tout est sublime dans le film, Sergio Léone était un cinéaste de génie qui nous manque beaucoup, des réalisateurs de sa trampe, on en voit pas beaucoup aujourd'hui. "Il était une fois dans l'Ouest" est un pur chef d'oeuvre.
Kalie
Kalie

82 abonnés 970 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juillet 2015
Des séquences mythiques pour un film inoubliable pour peu que l'on ne soit pas réfractaire au style de Sergio Leone (lenteur, silence oppressant). La longue scène d'ouverture avec l'attente de l'arrivée du train en gare donne le ton. Henry Fonda, Claudia Cardinale et Charles Bronson constituent une distribution de rêve. Les seconds rôles ont tous la gueule de l'emploi. Et le film gagne en ampleur avec la musique d'Ennio Morricone.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2011
Véritable chef d’œuvre du 7ème Art en matière de western, alors que l’on pensait avoir tout vu de la part du cinéaste, surtout après sa remarquable trilogie de « L’Homme sans nom » avec Pour une poignée de dollars (1966), Et pour quelques dollars de plus (1966) & Le Bon, la brute et le truand (1968), Sergio Leone prouve qu’il a encore de la ressource avec Il était une fois dans l'Ouest (1969).
Enième western spaghetti, sans la présence de Clint Eastwood, mais admirablement porté à l’écran par un trio hors pair, à savoir : Charles Bronson, Henry Fonda & Claudia Cardinale.
Le cinéaste nous bluffe par sa mise en scène, ses célèbres cadrages et ses gros plans sur ces fameuses gueules burinés par le soleil. Crépusculaire et contemplatif, Leone continu sans cesse de captiver grâce à la magie de ses westerns, sans oublier l’arme ultime qu’il dégaine à chaque fois, la B.O qui fait toute la différence, avec ici, les célèbres airs d’harmonica, que l’on doit au maestro, celui que l’on ne présente plus : Ennio Morricone !
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mai 2015
Rien que la scène d’introduction annonce à elle seule un très grand moment de cinéma ! Après sa trilogie du Dollar terminée en apothéose avec "Le bon, la brute et le truand", Sergio Leone nous propose encore un film dantesque avec ce "Il était une fois dans l'Ouest". Une réalisation d'une main de maître, un scénario prenant, un casting aux gueules fabuleuses (Fonda, Bronson...), et bien évidemment, l'inoubliable composition d'Ennio Morricone...quelle bande son ! Bercé par l'harmonica et le son des revolvers, Leone offre une fois de plus au spectateur, un western digne de ce nom, voire carrément une référence en la matière. Somptueux !
Jerem69tt
Jerem69tt

138 abonnés 1 707 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2015
Le western n’est pas mon type de film préféré, mais ce Once upon a time in West est plutôt bon. Pourtant il est très lent et long sur le début avant que l’histoire ne se mette en place mais se rattrape un peu après avec un quatuor de personnages (la femme, le bon, le méchant gentil et le méchant méchant (pour résumer)) qui tiennent vraiment bien leur rôle et qui donnent à ce film l’ambiance western qui reste si particulière et unique. Le scénario est intéressant, l’action également. On regrattera quand même ce manque de rythme et ces quelques longueurs mais ce western spaghetti, bien que légèrement moins connu que le bon, la brute et le truand est de niveau quasi équivalent.
NiERONiMO
NiERONiMO

59 abonnés 353 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 septembre 2014
Est-il utile de présenter Sergio Leone, le maître incontesté de tout un pan cinématographique ? Celui-ci s’est en effet fendu de plusieurs western spaghetti mémorables, les meilleurs même, œuvres qui relancèrent par la même occasion le genre du western en général, alors en déclin. Mais s’il est à citer un titre en particulier de sa formidable filmographie, il s’agit sans aucun doute du monument qu’est Il Était une fois dans l’Ouest, un véritable aboutissement en la matière et pour beaucoup le western par excellence. Celui-ci est assurément doté de la patte si caractéristique du cinéaste italien, alors porteur d’une mise en scène impressionnante, truffée de longs plans et d’une pléiades de regards en disant long ; et comme si cela ne suffisait pas, cette atmosphère si captivante se trouve décuplée de par sa parfaite association à la bande originale d’Ennio Morricone, donnant lieu à une alchimie ni plus ni moins ahurissante. Le duo composé de ce dernier et de Leone fait donc une fois encore des ravages, notamment au gré de scènes puissantes en terme de tension latente ; la géniale séquence d’ouverture n’est ainsi pas en reste, tant elle donne derechef le ton, et laisse pantois sans même l’aide d’un dialogue (ou presque). Le succès intemporel du film s’explique aussi de par son casting somptueux, avec en tête de file un Henry Fonda renversant en tueur charismatique, tandis que Charles Bronson (mystérieux), Claudia Cardinale (sublime) et Jason Robards (attachant) ne sont également pas en reste ; ces derniers servent donc au mieux une galerie de protagonistes foutrement intéressants, Il était une fois dans l’Ouest détournant avec un savant brio des figures de prime abord typique du western classique. La trame propre au long-métrage n’est donc pas manichéenne, le scénario dressant un portrait éloquent de la conquête de l’Ouest Américain, avec l’avancée du chemin de fer en toile de fond ; les diverses personnalités traitées ici font alors mine d’évoluer au fil de son inexorable construction, et l’intrigue ne manque pas de surprendre en chamboulant tout du long des faits que l’on pensait intangibles (trahisons et alliances), preuve en est de l’intelligence du propos véhiculé par le film. Si l’ambiance sert donc au mieux l’immersion, la trame n’est assurément pas en reste, tandis que l’on assiste à une reconstitution irréprochable de l’époque ; le statut de long-métrage culte est par ailleurs doublement assuré par des répliques sensationnelles, et bien entendu des fusillades / duels à armes à feux proprement dantesques… à commencer par l’affrontement final, qui conclut d’une manière incroyable l’intrigue centrée autour de l’Harmonica, ici opposé à un Frank / Henry Fonda décidément grisant. Bref, voilà un chef d’œuvre incontournable dans le genre, fort d’un impact culturel indéniable et d’une atmosphère unique, apologie du style aussi intimiste que spectaculaire de Sergio Leone, ici épaulé à merveille par l’illustre Ennio Morricone.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juillet 2007
Sergio Leone au sommet de son art... Aidé par Ennio Morricone, lui aussi à son apogée. Après sa trilogie de l'homme sans nom il offre avec ce film la perfection. Premier film d'une autre trilogie, celle de "Il était une fois..." Sergio Leone trouve là la quintessence de son cinéma... La mise en scène unique donne un opéra crépusculaire de la conquête de l'ouest, la fin d'un monde et des légendes de l'histoire de l'ouest. Chef d'oeuvre absolu du genre, un des meilleurs westerns du cinéma et un des plus grands de l'histoire.
blacktide
blacktide

79 abonnés 795 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 septembre 2016
Les Westerns se couchent à l’Ouest

Pour une poignée de regards, Leone dépoussière le temps, l’imprègne de sa musicalité mélancolique, magnifiant un Duel au soleil de la décadence stimulante de ses "gueules" saillantes. La sueur ruisselle, les regards fusillent, un ballet mortuaire se joue devant la porte du paradis.

Au silence infiniment désertique succède une faucheuse chimérique, emportée par l’inexorable requiem d’une vengeance mutique. Les notes se font lourdes, grinçantes, attendues à l’image d’une mort imprévisible et paradoxalement conjecturée. Une gare délabrée, des gueules cassés, une goutte d’eau, des portes mal huilées, une girouette, une mouche racoleuse,… l’ouverture frappe l’inconscient de son génie aphasique. Tout s’enchaîne, l’attente diffuse sa fureur authentique. Waiting. Un train émerge du cadre. Avec lui, la mort transcende l’espace, les sons s’évanouissent dans le vent, Blowin’ in the wind dirait Bob Dylan. Les regards fusionnent, les sourcils flanchent, la main cherche un appui extérieur. La foudre s’abat à la faveur d’un Harmonica. Leone donne le ton. Un western ? Non, une épopée néoréaliste, un High Noon crasseux et carnassier, la dissection d’un genre aussi vaste que les plaines d’Arizona.

Once upon a time in the West incarne la beauté perdue du cinéma, l’inévitable alchimie d’une œuvre avec son spectateur. Sergio Leone, cinéaste talentueux, poète contemplateur, prophète dans l’arène de la vie, Rimbaud des images, autant de casquettes que de sang dans le corps humain (Convertissez-vous donc au Leonisme !). Leone accumule les acmés épiques à en faire rougir John Ford. Loin du romantisme Fordien et d’une caméra fixe écarquillée par les amours éternels et les chutes de titans, Leone retourne le western de son lyrisme pervers et de sa cruauté magnifiée. Dans la fuite des nuages, par des panoramiques d’une beauté sauvage, les vestes flottent dans le vent, soufflent la poussière de leur ombre répulsive. Le silence règne à Sweetwater, le désert rouge s’empare de l’innocence, les gros plans accaparent l’enfant immobile devant l’impossible imminence de sa mort. Frank, un sourire sadique, un regard plongeant, tueur d’enfants lui-même esclave d’un âge de cristal, l’homme des vallées perdues secoue d’impétuosité. L’arrivée d’Henry Fonda est fracassante : humaniste aux yeux bleus clairs, emblème d’une Amérique victorieuse, le voilà à endosser l’abject incarné ; d’un mouvement circulaire de caméra, Fonda apparaît, glacial, un contraste saisissant à la hauteur de la portée symbolique de ce rôle.

Toucher au sublime, Leone nous le promet. Son ambition s’engouffre en nous telle une balle hors de son revolver. Le temps d’un travelling arrière sur le quai d’une gare, Leone capte toute l’intensité que peut procurer le cinéma, une sorte d’apogée émotionnelle dans une œuvre déjà irréellement sensationnelle. Claudia Cardinale, beauté incarnée, s’abandonne au gré d’un vent porteur de renouveau, avançant vers des contrées inconnues, d’un regard affectueusement désenchanté à une ville foisonnante de modernité : seule la voix d’Edda Dell’Orso berce son avancée, élévation de la caméra, élévation de la voix, érection émotive d’un phantasme naissant. D’une myriade d’onirismes voilés, Jill se mue en Noodles, abusée par les mêmes désillusions mélancoliques qu’Il était une fois en Amérique.

Notre cœur vacille sous la symphonie épique de Morricone. Mais par quels démons angéliques peut-il être habité ? Cette musique, envolée lyrique reflet d’une image emphatique, s’incruste dans l’être, réflecteur de l’âme celée dans la psyché de chaque. Musique et mouvement sont indissociables. Une musique souvent omniprésente mais au rôle bien défini. L’entrée en scène de ces bons, brutes et truands entrelace des mélodies distinctes, sollicitant la reconnaissance presque aveugle de ces caractères singuliers. Cheyenne, Jill, l’Harmonica, tous s’affirment par la musicalité de l’image.

Tout visage est un paysage choisi dirait Leone, non seulement pour sa capacité à véhiculer des émotions pures, mais aussi pour transposer un vécu dissipé dans le relief d’une peau lacérée, poussiéreuse. Les yeux, emblèmes de l’introspection, hypnotisent de leur empreinte impénétrable, complexe, et élèvent la tension à la clarté d’une pupille fixe. Les répliques, quant à elles cinglantes et percutantes, fusent (on ne parle pas pour rien dire chez Leone), interpellent, marquant à jamais le cinéma de leur empreinte indélébile. Mais, une fois de plus, la brillante idée de Leone est de jouer sur l’inhabituel, l’insensé. La scène d’ouverture, à elle seule, exprime la rupture avec ses œuvres précédentes, d’un rythme effréné à une fresque modérée, une entité.

Par son apparition presque providentielle et fantomatique, L’harmonica se mythifie, habité par un Charles Bronson indéchiffrable, d’une passivité à toute épreuve, tourmenté par une silhouette vaporeuse, chimère d’un passé ineffaçable. Jill, la putain au cœur d’or, transcende l’austérité masculine de son éclat invétéré, nous entraînant dans la profondeur d’un regard charbonné, une Scarlett O’Hara à l’épilogue de Gone with the Wind, forte et déterminée à tout rebâtir. Cheyenne, lui, ténor de la gâchette, empoche notre attachement, éternel complice d’une irrésistible sympathie. Leur destinée se croise l’espace d’un conflit commun, jusqu’au crépuscule des hommes, éternels conquérants, justiciers, arpentant l’Ouest en quête d’une contingence idéalisée.

Mais c’est dans son dénouement que l’intensité est à son comble. Le flashback s’éclaircit dans la vision en close-up d’un Bronson froissé par les vestiges d’une arche fatale. Fonda s’avance, ralenti oblige, dans cette réminiscence, tortionnaire accablant d’une corde la fraternité et d’un harmonica-témoin les stigmates d’un calvaire. Something to do with death. Tout s’articule autour de la musique, l’affrontement se fait attendre, les hommes s’interrogent, chancellent dans un duel circulaire. Un dernier tango pour la dernière race d’homme. Les frissons montent. Les mouvements se font fluides, puissantes sont les images. Les plans s’enchaînent à la vitesse d’une mort terrassante. Le temps se suspend pour côtoyer les cieux. Tout s’emboîte. Frank mord la poussière, entraînant dans sa chute les legs du passé. Dans son ultime souffle de vie, l’Harmonica épouse la circonférence de ses lèvres. La clairvoyance l’achève. La violence succombe à la culture, l’Ouest n’est plus qu’un souvenir parmi tant d’autres, et la femme renaît dans sa postérité.

Ecrire sur Il était une fois dans l’Ouest, c’est un duel avec soi-même dans le but de retranscrire le plus fidèlement possible la beauté de ces fragments contemplatifs, quelque chose d’impossible à extérioriser hors de son cadre. Le virtuose a réussi son coup, net et durable. Par la mélancolie de l’objectif, Leone arrête le temps, immortalise un monde qui s’efface à mesure que le soleil se couche, où les hommes, les vrais, s’éclipsent dans l’ombre de l’impitoyable progrès. Puis le temps passe, les souvenirs restent intacts, le petit fugitif s’évade dans la nostalgie d’une œuvre au succès éternel, s’engouffre dans les yeux élégiaques de Bronson et de sa légendaire vendetta…

Le fantasme d’un gosse…
ptitarya
ptitarya

71 abonnés 226 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2014
J'avais peur que le film soit trop lent et au final non c'est plutôt bien passé. Je ne vais pas pouvoir le comparer à d'autres western car je n'en ai pas vu d'autres excepté django mais ce n'est pas du tout la même époque. Ce qu'on retiendra en premier d'un tel film c'est sa musique qui est magistrale, signée par le maestro Ennio Morricone. Cette musique, que tout le monde connait même sans en avoir vu le film, fait parti des musiques qui vont parcourir les générations sans jamais vieillir. D'ailleurs sans elle, le film ne serait plus le même. On pourrait d'ailleurs se demander si sans cette musique le film ne serait pas un peu vide, mais je pense qu'il ne faut pas réfléchir de la sorte car le film a évidement été tourné en sachant qu'il y aurait une musique si forte pour porter le film. Le scénario est bon, mais je pense qu'il aurait pu être un peu plus étoffé, mais Sergio Leone a pris la position de s'attarder sur des moments immobiles très forts, de nombreux jeux de regards, d'ailleurs le réalisateur n'aurait pas pu en faire de grands moments sans de grands acteurs et il faut l'admettre que Charles Branson, Henry Fonda ou encore Jason Robards sont extraordinaires. Comment ne pas mentionner la sublime Claudia Cardinale (je ne pensais pas d'ailleurs dire cela d'une femme d'un film des années 60) qui sublime le film de par sa beauté, sa grâce et son merveilleux jeu d'actrice, elle est pour moi l'autre réussite de ce film car elle est la pièce maîtresse du film. Les décors sont bien faits, je me suis bien sentis au far West. On a le droit à de nombreux scènes sous tension mais si on ne devait en retenir qu'une c'est peut être la première où l'homme joue de l'harmonica, c'est tout simplement haletant. La scène finale est pas mal non plus dans le genre sous tension mais elle est moins marquante par le fait qu'il n'y a rien de très original. Finalement moi qui m'attendait à m'ennuyer un petit peu il en a été tout autre, j'ai été envahit par cette ambiance et je n'en demandais pas plus.
Typi35
Typi35

60 abonnés 483 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 septembre 2010
Si on croyait qu'un western de Sergio Leone ne pouvait exister sans Clint Eastwood, Charles Bronson nous prouve le contraire. Une mise en scène incroyablement organisée et un scène devenue -à égalité avec une autre...- la plus poignante du genre.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 mars 2015
Ce que l'on ne peut pas enlever à Léone, c'est en effet d'avoir réinventer le western avec "Il était une fois dans l'Ouest". Œuvre devenu culte, que dire donc de ce film qui n'a égal tant la mise en scène et le montage au service de celle-ci sont à couper le souffle. Des images, des tableaux, Le tout sublimé par une bande originale incroyable signée Enio Morricone. Léone s'amuse avec des plans très évocateurs, des angles de prise de vue qui diffèrent, des raccords-regards ou encore d'une relation particulière qu'il va établir entre l'image et le son. Le jeu d'acteur est excellent, comme pour "Le bon, la brute et le truand" et ces personnages sans foi ni loi rappellent de loin les gangsters du "Parrain" ou des "Affranchis", dans un registre bien différent. En ayant souvent recours à de nombreux plans grand-ensemble (le 16/9 le permet aussi), Léone va rendre compte d'une Amérique en profond bouleversement industriel (les chemins de fer sont le symbole de la puissance américaine à cette époque-là) Il va aussi prendre parti pour la violence, qu'il compte bien retransmettre telle qu'elle fut à cette époque. Le film est tout de même très long (2h45) mais il faut reconnaitre qu' "Il était une fois dans l'Ouest" ne souffre d'aucune longueur. C'est aujourd'hui un classique du cinéma, considéré comme un des meilleurs films de tout les temps. Et on comprend pourquoi.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 mars 2013
Film culte et chef d’œuvre, Sergio Leone prouve qu'il est maître dans l'art du Western Spaghetti, avec un casting 5 étoiles !
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 janvier 2014
Pendant trois heures de film vous pouvez mettre pause et avoir l impression de voir un tableau de maître devant vos yeux tellement le travail sur le cadre est magnifique. Ajoutez à cela une des plus belle partition de Sergio Leone et vous êtes devant l'un des plus grands western du cinéma.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 juin 2011
Après le chef d'eouvre de IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE et LA GÉNIAL TRILOGIE DES DOLLARS je ne savais pas qu'on pouvait faire autant de chef d'eouvre. Eh ben Leone nous en livre 1 peut être mieux que les autres que je vous ai parler. Le meilleur Western Spaghettis de tout les temps? Pas du tout loin! Segio Leone est un dieu parmis les hommes. Le plus grand cinéaste de tout les temps après Kubrick
Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 septembre 2023
Je viens de revoir par hasard la dernière demi-heure de ce chef d'oeuvre à la tv et tout le flot d'émotions qui a l'habitude de m'assaillir à chacun de ses visionnages n'a pas mit longtemps à remonter en moi, je décide donc d'apporter ma petite pierre à l'édifice du plus grand western de tous les temps, 2h45 de pur bonheur, des gros plans incroyables, une image de toute beauté (on est en 1968, je le rappelle !), des acteurs au charisme impressionnant, l'immense Bronson en tête, une mise en scène virtuose et un scénario magnifique, le tout accompagné des musiques formidables du grand Ennio Morricone, font de ce film, sans conteste, un de mes préféré. C'est passionnant de bout en bout malgré le peu de dialogues, des dialogues qui auraient été bien inutiles quand on peut lire toutes les émotions du monde sur le visage de ces immenses acteurs, Le Film par excellence qui me met les frissons, tout submergé que je suis par cette oeuvre indémodable et parfaite dont je ne me lasserai jamais, une véritable leçon de cinéma de Sergio Leone, à voir et bien sûr à revoir, sans cesse.
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