Il était une fois dans l'Ouest
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L'homme sans nom
L'homme sans nom

181 abonnés 1 184 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juin 2021
Tout simplement l'un des meilleurs western de tous les temps ! Il était une fois dans l'Ouest est un nouveau western spaghetti signé Sergio Leone en 1968, accompagné par une excellente BO de Morricone (peut être sa meilleure). L'affiche est géniale et montre le coté badass du film. Il possède un grand nombre de scènes et répliques cultes, le scénario assez classique est prenant malgré le rythme lent avec de vrais moments de tension. Les personnages sont très intéressants, interprétés par un casting monstrueux. On peut d'ailleurs difficillement savoir quel est le heros du film tant on se balade entre les points de vues de 3/4 protagonistes. Claudia Cardinale est difficilement resistible. J'adore Charles Branson en mec charismatique, ultra mystérieux et solitaire. Le mystere autour de sa personne est peu a peu devoilé à travers les fashback, que Leone utilise souvent dans ses films. Les arrivés du fameux harmonica donnent des frissons. Un film immense qui a marqué le cinéma et le genre western à jamais ! Pour ma part, je l'ai encore plus aimé qu'au premier visionnage.
Shephard69

411 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 octobre 2013
On touche ici la perfection sur tous les plans cinématographiques (que ce soit d'un point de vue scénaristique, visuel, technique ou philosophique). Très certainement le plus grand western de tous les temps. Une œuvre magnifique, complète portée par un quartet somptueux dont la merveilleuse Claudia Cardinale. L'un de mes films préférés.
shmifmuf
shmifmuf

211 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 janvier 2012
Western mythique de Léone.
Un homme énigmatique avec un harmonica.
Un méchant de rêve aux yeux d'un bleu profond.
Un tendre voyou barbu avec un vrai sens de l'honneur.
Une femme seule à la beauté et au caractère sauvage.
Voici les ingrédients de ce chef d'oeuvre.
Dadou
Dadou

84 abonnés 1 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 janvier 2012
Un excellent western, signé du maître en la matière : Sergio Leone, accompagné de la sublime musique composée par Ennio Morricone. Une référence.
kieran_h3ld
kieran_h3ld

38 abonnés 680 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2021
On ne peut pas nier que ce film est un chef d'oeuvre absolu du cinéma mais à vrai dire j'ai été un peu déçu.
Au niveau de l'histoire rien à dire. Elle est façonner d'une main de maître. La photographie est somptueuse et les gros plans majestueux. La bande son du film est un chef d'oeuvre à elle toute seule, une des meilleurs de l'histoire du cinéma en général. Le casting est totalement fou. Et la tension de certaines scènes est absolument terrible. Je ne vais pas plus développé car tout le monde est d'accord pour cela.
Pour moi le "gros" problème du film c'est le rythme. Je vois plein de personne dire " le rythme est parfait" ou " rien est à jeter" et bien non. Il y a bien une heure qui pourrait être jeter. Même malgré la musique qui est censé rythmer le tout et la magnifique photographie, il y a trop de moment que je qualifierais de passable voir parfois d'inutile. 3h pour ce film c'est bien trop long. Il y a des moments de blancs interminables, tout cela pour faire durer le suspens mais à force de trop vouloir en faire on n'y croit même plus (moi en tout cas). Je pense que si il y avait eu rien qu'un peu plus de dialogue dans ces moments creux cela serait passé bien plus vite. C'est vachement dommage.
Je voudrais juste rajouter un petit quelque chose qui m'a plutôt énervé mais ce n'est pas la faute du film. Comment est ce qu'on ne peut pas mettre de restriction d'âge ne serait-ce que pour les moins de 10 ans. Déjà il y a un minimum de coup de feu tout le tralala de western. Mais surtout les propos et attitude très déplacés utilisés envers Claudia Cardinale (Jill McBane dans le film). Je ne critique pas le film comme je l'ai dit car c'était comme ça a l'époque. Mais quand on utilise les thermes "s*lope", "p*tain" un grand nombre de fois et qu'on voit des hommes mettre les mains aux fesses des femmes cela peut être assez choquant pour des jeunes enfants ou leurs donner une mauvaise image des femmes. Un mini coup de gueule que je tenais à partager.
Voilà malgré le manque de dynamisme purement subjectif on ne peut qu'affirmer que ce film est une oeuvre culte et magnifique qui mérite d'être vu ne serait-ce qu'une fois dans une vie. Très grand film d'un très grand réalisateur, Sergio Leone.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

222 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 décembre 2012
Incontournable. Apogée du western spaghetti.L'humour disparaît et la caricature du western classique se prend au sérieux. Sergio Léone invente un ouest crasseux, pourri, suant, lent, poussiéreux et c'est ce far-west là qui va devenir la norme. Génie du plan large, décors fabuleux et ingénieux, merveilleux travail du son. Comme tous les grands compositeurs de musique de film Ennio Morriconne sait que la musique est un acteur, elle ne sert pas à faire joli ni à illustrer.Ici elle a le premier rôle.
Bronson, Fonda, Cardinal, Il n'y a pas de secret quand le meilleur réalisateur travaille avec le meilleur musicien, les plus grands décorateurs et costumiers et embauche 3 monstres sacrés du cinéma cela ne peut donner qu'un chef-d'oeuvre. Sergio Léone c'est la démesure, un film long, des plans longs pour un résultat qui se donne entièrement et généreusement.
Les chef-d'oeuvres inspirent les oeuvres, c'est leur définition même, le son de l'éolienne qui grince est repris en clin d'oeil dans de nombreux films et la première scène du café entre Cheyenne et Cardinal inspirera la célèbre pub pour Jaques Vabre.

Il est bon ton café gringo !
cineccita
cineccita

64 abonnés 1 514 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2015
La référence incontestée du western avec Le Bon la Brute et le Truand, réalisée par le maître Sergio Leone. Le casting, le scénario et la réalisation font de ce western le plus grand de tous les temps.
darthbebel
darthbebel

34 abonnés 636 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mars 2010
Tout a été dit dans les autres critiques 4*... Chef d'oeuvre.
Un de mes 10 films préférés. A voir en cinémascope absolument (il y avait eu une projection pan&scan sur la 5 de Berlusconi pour sa première diffusion télé hors canal , n'importe quoi pour ce film ou le cadre est si primordial!!!, je ne l'ai jamais regardé à la télé depuis mais revu en salle plusieurs fois, un film qui le mérite)
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 26 juillet 2010
Malgré son côté indéniablement boursouflé et prétentieux (mais revendiqué tel quel) qui peut en rebuter plus d'un. ralentiphobes s'abstenir... c'est un grand western spaghetti. Pas du tout classique, mais qui fait honneur au genre auquel il se rattache, ils ne sont pas si nombreux dans cette catégorie. Cela reste tout de même un cran au dessous des grands Antony Mann. Mais il parait un peu vain de comparer les torchons et les serviettes, aucune raison de bouder son plaisir. Henry Fonda et Charles Bronson (ici) sont absolument remarquables. Et la musique, naturellement, naturellement...
yannick R.
yannick R.

122 abonnés 966 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2009
Un inconnu, joueur d'harmonica à ses moments perdus, est attaqué par trois bandits dans une gare perdue de l'Ouest. Il les tue. D'autres tueurs, sous les ordres de Frank, l'homme de main de Morton, assassinent le fermier MacBain et ses trois enfants...Le western baroque le plus abouti du maître italien. Des personnages homériques, les codes du western hollywoodien amplifiés par une mise en scène virtuose et enfin le fascinant Henry Fonda dans un contre-emploi ingénieux. Sans oublier les fameuses 'gueules' qui ont fait la légende du western spaghetti. Un pur chef d'œuvre souvent considéré comme le western absolu ou super-western...
Theo
Theo

43 abonnés 1 086 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 août 2024
S'il y a un film qui transcende le simple divertissement pour s'imposer comme une œuvre d'art intemporelle, c'est bien Il était une fois dans l'Ouest de Sergio Leone. Ce western spaghetti, loin d'être une simple histoire de cow-boys et d'indiens, est une fresque épique qui dissèque les entrailles de l'Amérique en pleine mutation, tout en sublimant chaque aspect du genre cinématographique qu'il illustre.

Dès les premières minutes du film, Leone nous immerge dans une ambiance où le temps semble suspendu, où chaque geste, chaque regard est lourd de sens. La scène d'ouverture, avec ses trois tueurs attendant sous un soleil de plomb, est un chef-d'œuvre de tension cinématographique. Sans un mot, avec seulement le bruit de l'éolienne, Leone nous plonge dans une attente insoutenable, avant de nous offrir un duel aussi fulgurant qu'inévitable. C'est là tout le génie de Leone : jouer avec le silence, le temps, et les attentes du spectateur pour créer une expérience cinématographique inoubliable.

Le casting est tout simplement parfait. Claudia Cardinale, dans le rôle de Jill McBain, incarne avec brio la femme forte et résiliente qui navigue dans un monde dominé par les hommes. Jason Robards, en Cheyenne, offre une performance poignante, tandis que Charles Bronson, avec son Harmonica mystérieux, reste gravé dans les mémoires. Mais c'est Henry Fonda qui surprend le plus, lui qui, jusque-là, avait incarné des rôles de héros moralement intègres. Ici, il est Frank, un tueur sans pitié, dont la froideur et le cynisme glacent le sang. Voir Fonda dans ce rôle, c'est comme voir l'Amérique se regarder dans un miroir déformant et découvrir son propre visage monstrueux.

La musique d'Ennio Morricone, composée avant même que le film ne soit tourné, est un autre pilier de cette œuvre magistrale. Chaque personnage a son thème musical distinct, qui non seulement l'accompagne mais le définit. L'harmonica d'Harmonica, par exemple, n'est pas qu'un simple accessoire sonore ; c'est un élément narratif central qui relie passé et présent, vie et mort. Morricone et Leone, dans une symbiose rare entre réalisateur et compositeur, créent ici une expérience audiovisuelle totale où la musique et l'image ne font qu'un.

L'une des forces indéniables de ce film est son rapport au temps et à l'histoire. En plaçant son intrigue sur fond de construction ferroviaire, Leone symbolise la fin d'une époque et le début d'une nouvelle ère. L'Ouest sauvage, où régnaient la loi du plus fort et l'individualisme forcené, est en train de disparaître, remplacé par un monde où les grandes corporations et le progrès technologique dictent leur loi. C'est une thématique puissante, qui trouve écho dans la scène finale, où les ouvriers posant les rails deviennent la véritable force motrice de l'avenir, tandis que les héros d'hier s'éclipsent, leurs jours comptés.

Le film, dans sa construction même, est une ode à l'épopée humaine. Leone prend le temps de nous raconter une histoire complexe, où chaque détail a son importance. Les jeux de regards, les non-dits, les flashbacks savamment distillés, tout concourt à créer une tension narrative qui ne faiblit jamais. C'est un film qui exige du spectateur une attention de chaque instant, mais qui le récompense au centuple par sa richesse et sa profondeur.

Il serait criminel de ne pas mentionner la photographie de Tonino Delli Colli, qui capte les paysages arides de l'Ouest avec une beauté à couper le souffle. Chaque plan est composé avec une précision chirurgicale, faisant de chaque image un tableau en soi. Leone ne se contente pas de filmer une histoire ; il peint un monde, un univers où la lumière, l'ombre et l'espace jouent des rôles aussi importants que les personnages eux-mêmes.

Enfin, Il était une fois dans l'Ouest n'est pas seulement un grand film ; c'est une leçon de cinéma. Leone y déconstruit les mythes du western classique pour en créer de nouveaux, plus sombres, plus réalistes, plus humains. Il montre que derrière les légendes de l'Ouest se cachent des histoires de violence, de trahison et de survie, mais aussi de grandeur et de rédemption.

Ce film est une œuvre d'art totale, une expérience cinématographique unique qui continue d'influencer le cinéma mondial. Pour les amoureux du cinéma, c'est un joyau à chérir, un monument à revisiter encore et encore, car comme tout grand art, Il était une fois dans l'Ouest révèle davantage de ses secrets à chaque visionnage.
bolt
bolt

160 abonnés 834 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juin 2009
A mes yeux le meilleur western du monde ! Souvent imité…Mais jamais égalé !
Un casting de première classe, un jeu d’acteurs parfait, et enfin une bande originale du tonnerre de Dieu.
Sergio Leone, à travers son film, nous prouve a quel point il maîtrise son sujet.
Un film que je peux voir et revoir, sans jamais me lasser.
PS : C’est également ce film qui m’a donné envie d’acheter un harmonica.
titusdu59
titusdu59

87 abonnés 696 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 novembre 2009
Sergio Leone signe ici un western qui prend la forme de fresque historique, avec l'épopée du chemin de fer, ce qui fait de son film un chef-d'oeuvre. Chaque personnage a son histoire propre, ses motivations personnelles, et toutes se contredisent, jusqu'à un magnifique final. Pour boucler tout cela, Ennio Morricone invente ce qui est probablement la musique la plus réputée à ce jour, L'Homme à l'Harmonica
Juliano
Juliano

17 abonnés 135 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2019
Dans l’Ouest, où un train peut en cacher un autre, le duel du dernier râle se joue pour sonner le glas du fiel. Une œuvre sans fausse note.
ManoCornuta

365 abonnés 3 089 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2013
Plus que tout autre film que j'ai pu voir, il constitue un véritable cours magistral pour metteur en scène. La science du rythme de Leone, ces lenteurs qui tendent vers une explosion soudaine de violence, qui nous font guetter le moment tant attendu (à l'instar des personnages du film), avec une mélancolie et un cynisme froid, sans l'humour de la trilogie du Dollar... Ou comment un metteur en scène sublime l'histoire qu'il nous raconte.
Allégorie sur un monde qui se modernise et où il faut s'adapter ou disparaître. Un film rempli de scènes cultissimes, porté par la musique de Morricone au sommet de son art (comme souvent avec Leone). Mon premier grand frisson de cinéma. Film culte sans la moindre hésitation.
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