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Sergio-Leone
213 abonnés
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5,0
Publiée le 5 mars 2007
AAAAAAAAAAH maître! Pourquoi n'êtes-vous plus ici?!!! Ce film est une leçon de réalisation, de mise en scène et de direction d'acteurs, bref une leçon de cinéma tout simplement. La scène du massacre de la famille dans le ranch avec l'apparition au fur et à mesure des terribles assassins sous les yeux de l'enfant seul rescapé, est tout simplement ma scène de cinéma préférée conduite sous une bande originale de légende! Quel lyrisme dans les images et toujours des dialogues qui tombent à point nommé sans tomber dans l'exhaustivité inutile. Ici c'est les images qui parlent avec une beauté inégalable. MERCI Ô grand SERGIO, et pardonne ceux qui ne te connaissent ou ne te comprennent pas, ils ne savent ce qu'ils font...
Le summum du western, spaghetti ou non, une date indélébile dans l'histoire du Cinéma, Tout est ici d'une beauté et d'une maestria à couper le souffle. Absolument tout y est: violence, tension, suspense, charme et humour même parfois. Le film est tourné d'une manière volontairement lente par Leone, afin que le spectateur puisse s'imbiber de cette ambiance de l'ouest sauvage. La musique d'Ennio Morricone, meilleure bande originale jamais entendue de mémoire de cinéphile, nous transporte dans les cieux et nous imprègne de cet opéra tragique avec ses personnages, tous plus douteux les uns que les autres, et cette ville en construction, théâtre d'un crime atroce, le massacre de toute une famille commis par Frank et ses hommes, qui voudrait faire porter le chapeau au Cheyenne. Arrive ensuite Jill, ancienne prostituée et nouvelle épouse du patriarche assassiné, ainsi que le mystérieux Homme à l'harmonica. Le décor est posé, place maintenant au spectacle de cette fresque mythique.
Western à voir et à revoir, comme Le bon la brute et le truand, Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus, Pendez les haut et court. Un harmonica, de la poudre, des bandits racistes, le cheval de fer, des étendues désertiques et des longs manteaux. Excepté l'harmonica,génial, la musique est ringarde, pas à cause du temps écoulé depuis sa sortie , elle l'était déjà en 1968. Imaginez avec la musique sans les paroles ! "Fire" Arthur Brown, "All along the Watchtower" Jimi Hendrix, "On the road again" Canned Heat, "Hush" Deep Purple, "Born to Be Wild" Steppenwolf ou Rain and tears de Aphrodite's child... Les prises de vue sont exceptionnelles et révolutionnaires. L'ambiance est exceptionnelle. C'era una volta il West
"Il était une fois dans l'Ouest" ou quand le western spaghetti devient opéra baroque aux lenteurs calculées, sous la baguette virtuose de Sergio Leone.
Il était une fois dans l'ouest - Avec sa nouvelle chronique de l'ère impitoyable des pistolleros, Sergio Leone nous livre un grand classique indemodable.
Bon je suis pas très fana de Western et cela se confirme encore. Un rythme d’une lenteur surréaliste, un début soporifique (non je blague, tout le film est comme ça !), des scènes de « tension » pour la plupart faiblardes. Une histoire moyenne, des personnages assez banales. Reste de beaux décors, Claudia Cardinal sublime et cette musique réellement mythique mais ça fait très peu pour 2h40 ! Ce film aurait eu une bonne moyenne avec un montage plus dynamique : une durée de 1h20/1h30 aurait été beaucoup plus indiqué, cette lenteur est vraiment dérangeante.
Le style caractéristique de Sergio Leone et tous les artifices de sa mise en scène ne masquent pas la faiblesse du scénario, la relative pauvreté de cette histoire d'appropriation par la force d'une terre désertique promise à la prospérité grâce au passage du chemin de fer. On n'est pas loin de s'ennuyer au coeur de scènes étirées où l'on peine à découvrir une quelconque dimension dramatique qui justifierait leur longueur, où le prosaïsme des dialogues s'accorde mal avec la théâtralité et l'ostentation affectées du style. Surtout, aux personnages charismatiques, mais finalement assez creux, n'est attachée aucune idée forte. Charles Bronson, taciturne et mystérieux (dans un rôle léonien habituellement dévolu à Clint Eastwood), Henry Fonda, le tueur cruel aux yeux très bleus, et Claudia Cardinale, simplement belle, évoluent dans un univers factice et formel qui ne doit qu'à la beauté et au lyrisme mélodiques d'Ennio Morricone de dévoiler quelques moments de grâce.
L'essence la plus pure de la violence extrême + sadisme + amour + acteurs transcendants + musique pénétrante et inoubliable + chute marquante au possible.... Un film légendaire.
Quel beau western ! Un des plus grand sergio leone , avec une musique inoubliable d'ennio morricone . Le jeu d'acteur est remarquable , avec un trio bronson , fonda , cardinale magique !
Encore une réussite de Sergio Leone, à tel point qu'il s'agit d'un classique du genre. Très bonnes prestations de Charles Bronson (l'homme à l'harmonica), Jason Robards (le cheyenne) et de Henry Fonda (Frank), le tout porté par la musique du maître en la matière, Ennio Morricone.