Derniers Avis : Il était une fois dans l'Ouest - Page 13
Il était une fois dans l'Ouest
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cinéman
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4,5
Publiée le 1 avril 2020
Devenu assez lent par rapport aux grosses productions actuels, ce film n'en est pas pour autant moins bon. Dans cette Amérique pré industrielle, tout réside ici dans l'ambiance des vastes étendues naturelles, dans le jeu des acteurs, leur expression, et surtout la magnifique musique d'Ennio Morricone. A noter que le duel final restera un grand moment du cinéma.
Que dire du western qui est considéré comme le meilleur de tous les temps... c'est bien. Non plus sérieusement quel film, la photographie est juste magnifique, le montage excellent, la musique est incroyable, cet air d'harmonica restera gravé dans ma mémoire à jamais. Seul défaut si on peut appeler ça un défaut, il y a peut-être quelques longueurs mais dans l'ensemble c'est plutôt bien rythmé. La scène d'intro est mémorable, comme beaucoup de scène fonctionnant sur la longueur, où l'on ne sait jamais quand un coup de feu peut partir. Le duel est mémorable également, où au milieu un flashback qui arrive au meilleur moment nous explique enfin les motivations de l'homme à l'harmonica. D'ailleurs Henry Fonda et Charles Bronson sont excellents, jeu très subtil. Le film dégage une vraie ambiance, froide et violente, accentuée par la musique, qui je le répète, est fabuleuse. La musique est souvent mise en opposition avec des sons très désagréables, comme celui d'un train qui arrive en gare, cela ajoute de la tension en jouant sur les nerfs du spectateur. Film assez incroyable, à la réalisation impeccable, je comprends maintenant pourquoi Tarantino à dit que ce film était selon lui le film le mieux réalisé de tous les temps, je n'irais pas jusque là mais je comprends tout de même ces paroles.
Les plans sublimes et la musique inoubliable ne suffisent pas à faire une bonne histoire. Il est vrai que les acteurs sont excellents (j'ai toujours eu un faible pour Henry Fonda de toute façon) mais l'histoire met un peu de temps à démarrer, de plus elle est légèrement prévisible... Il n'en reste que la réalisation est irréprochable et il faudrait être aveugle pour le nier, seulement pour ma part, ce qui fait le premier intérêt à mon sens est son scénario, et là il semble être peu étoffé. Évidemment, le film reste bon et agréable à regarder malgré quelques longueurs, mais il ne restera pas mon western favori.
Ce chef-d’œuvre mythique du cinéma n'a pas beaucoup vieillit et demeurera un western d'une grande qualité quasi-parfaite. Once Upon A Time In The West, est une œuvre épique et grandiose notamment grâce à sa magnifique scène d'ouverture de quatorze minutes, au rythme lent, hypnotique et s’inspire des maîtres japonais Kurosawa et Ozu. Le climat frissonnant qui se prolongera durant tout la durée du film nous place d'emblée dans le feu de l'action. Un western crépusculaire qui use de références multiples à d'autres westerns tels que " La Prisonnière du Désert " ou à la trilogie " du Dollars ". Sergio Leone privilégie plus les effets sonores que les scènes de dialogues grâce au talent de son compositeur, Ennio Morricone, qui orchestre un opéra bruitiste, à base de sons naturels amplifiés : cliquetis d’un télégraphe, bourdonnement de la mouche, grincement d’un moulin. Bruits qui se découpent comme un silence de mort et rendent la tension incroyablement palpable. La mise en scène bénéficie d'un format Techniscope, qui permet de filmer un visage avec une grande profondeur de champ à l’arrière. Les plans séquences et les plans en insère pour filmer les duels de regards sont d'une parfaite maîtrise. Les comédiens sont excellents avec Charles Bronson dans le rôle du Héros surnommé, Harmonica, un personnage énigmatique qui c'est lancé dans une quête vengeresse, afin de retrouver un bandit impitoyable et sanguinaire, joué par Henry Fonda, qu'il désire éliminer. Claudia Cardinale est aussi excellente dans la veuve, symbole d’avenir d'une Amérique en pleine mutation que ne l'ait Jason Robards, dans le rôle d'un hors-la-loi, symbole d'une époque perdue et révolue. Un film de western mythique et puissant, moderne pour l'époque, qui vaut pour ses effets visuels et pour son extraordinaire bande sonore qui font de lui une œuvre culte. Un monument incontournable du cinéma.
Ce film date de 1969 mais il a bien vieilli. Henry Fonda et Charles Bronson sont excellents, Claudia Cardinale est magnifique et la musique d’Ennio Morricone est mythique ! Le scénario est intéressant et l’intrigue se révèle petit à petit car au début on ne comprend pas vraiment pour quelles raisons plusieurs personnes se font tuer. Chacun a son mobile : intérêt financier pour certains, vengeance personnelle pour l’homme à l’harmonica ! Un film culte à voir au moins une fois dans sa vie.
Même si Charles Bronson trouvait le scénario pas à son gout, il n'empêche que ce western le fit connaitre à l'extérieur des USA. La suite on la connait, il devint une vedette incontestée..
Sergio Leone, en entamant cette série de western spaghettis remis le western en selle alors qu'il avait commencé à perdre du terrain.. Succès assuré
Un classique du western, on y trouve tous les codes : personnages, musique, ambiance, plans, trame bien ficelée, répliques d'anthologie... Son seul défaut est un petit coup de mou vers le milieu, pour le reste c'est du grand cinéma.
Un bon scénario de Sergio Donati, Dario Argento, Bernardo Bertolucci et de Sergio Leone qui laisse découvrir aux spectateurs au fur et à mesure de l'histoire les clés de compréhension tout avec justesse et finesse, le spectateur en sait un peu mais pas trop pour laisser l'effet de surprise et l'appétit, le fil conducteur étant un objet l'harmonica. Des acteurs Charles Branson, Henry Fonda, Jason Robards et une actrice Claudia Cardinale qui transmettent des émotions par le manière d'incarner leurs personnages. Une musique d'Ennio Morricone qui envahit l'image et qui s'assemble à la perfection avec l'image et la situation vécue. Un montage de Nino Baragli fluide et dynamique qui donne du rythme et de la chaire au film. Un décor somptueux qui s'accouple à la perfection à l'intrigue. Une réalisation de Sergio Leone qui sait où il veut aller avec toujours l'effort de vouloir donner du sens à ces images et à ce qu'il capte et qui pour le bonheur du Cinéma fabrique un chef d'oeuvre. Grandiose, à voir et à revoir pour avoir d'autres grilles de lectures.
Trois ans après un premier chef d'oeuvre, l'Italien qui connait mieux l'Amérique que les américains enfonce le clou avec une approche différente et démystifie définitivement la légende de l'Ouest. Pour sublimer son film, Ennio Morricone lui livre à nouveau une partition d'anthologie.
Un formidable western, superbement mis en image par Sergio Leone. Une histoire de vengeance qui prend son temps. Le casting est exceptionnel : Charles Bronson en héros solitaire imperturbable, Henri Fonda et son regard bleu acier en redoutable gangster sans pitié et et la sublime Claudia Cardinale. Le tout est magnifié par l'ennivrante musique d'Ennio Morricone. A voir ou revoir sans hésiter.
Le premier film d'une trilogie grandiose qui clôture la carrière d'un réalisateur chevronné. C'est le meilleur des trois. Il n'y'a vraiment rien à redire sur ce film, tout y est parfaitement maitrisé de A à Z.
Bien sur si vous n’êtes pas amateur de western spaghettis ou de film ayant plus de 2 ans d'ancienneté, vous n'aimerez pas, c'est certain. Mais pour les autres, ceux qui sont ouvert, ils aimeront et adoreront indéniablement .
Un grand western ! Le meilleur jamais tourné à ce jour. On ne présente plus ce film, aux plans soignés, à la musique envoûtante, aux personnages mystérieux et brutaux, à la mise en scène grandiose, et aux décors naturels flamboyants. C’est esthétiquement parfait et chaque plan nous plonge au cœur de l’action. Sergio Leone fait tout pour nous transporter dans son film, nous faisant vivre ses scènes, avec une ambiance immersive. Bref un chef d’œuvre.
Une réalisation monstrueuse de virtuosité, archi-connu film de Western que les non-amateurs le trouveront exquis, la lenteur marche au rythme du pas, telle une mise en scène déroulant un théâtre et ses cowboys pendant un spectacle de duel, les regards se croisent, fixent le rendez-vous et les coups de feu part, parfaitement synchronisé. La structure des personnages est comparable à « le bon, la brute et le truand », un trio d’acteur se présente, Henry Fonda, Jason Robards, Charles Bronson, l’homme sans nom et son harmonica produisant un son mystérieux. La musique s’associe à ce cinéma, une intrigue classique viendra le moment passionné de ce scénario cynique de butin que se dispute les hors-la-loi, un flash-back drama-hypnotique. La tension inquiétante du déroulement de scène pour une captivante durée de 2h55 m’a fait pensé à l’ambiance de la science-fiction horrifique, une inspiration insoupçonnée et un chef-d’œuvre du grand Ouest américain, l’histoire de la construction des premiers chemins de fer.
Et de 10 ! Waouh ! Quel film ! 50 ans et pas une ride. Extraordinaire. Donc, depuis 1969, c'est la dixième fois que je le vois, le regarde, le découvre, l'admire . Bien sûr le scénario, les acteurs, la mise en scène sont stupéfiants mais mes "collègues" l'ont déjà dit et bien mieux que moi sur cette page. Alors cette fois-ci ? D'abord, c'est la musique qui m'a envahi. Notamment cette voix céleste, séraphique, celle d' Edda Dell'Orso, émouvante aux larmes. (une interprétation par Patricia Janeckova existe, encore un waouh !). Ensuite, actualité oblige (balançage de porc et autres #metoo), c'est le traitement "infligé" à la divine Claudia Cardinale qui m'a tiré l'oeil et l'oreille. Effectivement, dans le film, hormis sa beauté irradiante toujours aussi féérique cinquante ans après, elle sert de machine à café et de porte-fesses à tapes. On peut sourire en imaginant les éructations de quelque ultra féministe radicale poignardée par ces clichés d'un autre âge mais on peut aussi se féliciter des progrès fait par la société en si peu de temps. En effet, aucun film ne peut sortir actuellement en affichant de tels propos, même "pour rire". Tant mieux. Certes, il reste un énorme boulot dans la société disons "de base" (pour être sympa), mais cela relève d'une autre rubrique. Enfin j'ai eu eu l'impression que le décorateur, pour chacun de ses plans, avait choisi avec soin et disposé au meilleur endroit qui soit, chaque pierre, chaque arbre (d'accord il n'y en a pas beaucoup ! Mais quand même) et chaque noeud de chaque morceau de bois. Ça doit être ça le talent. Pour terminer, radotons un peu. Avant de m'épancher, je lis les autres critiques. Quel psychologue m'expliquera un jour pourquoi l'un dit "tous les ingrédients d'un chef d'oeuvre du maître réunis" et l'autre "Lent, vieilli, ennuyeux, narcissique". Des goûts et des couleurs. Le libre arbitre. Ouais....
"Il était une fois dans l'Ouest" est l'un des classiques des western des années 60. A ce titre, il a eu l'immense privilège d'être sélectionné par le National Film Registry pour être conservé à la Bibliothèque du Congrès. Je parle bien d'immense privilège car seuls 700 films sur toute l'histoire du cinéma ont eu cet honneur pour le moment.
Il faut dire que le film le mérite. Si le début peut effrayer par sa lenteur (et, disons le, son ennui), lorsque l'homme à l'harmonica débarque enfin, il va dynamiser le film. Ce dernier va briller par ses répliques géniales (on dirait presque du Audiard parfois), son jeu tout en retenue et sa présence magnétique. Le choix de Charles Bronson pour l'incarner était donc plus que judicieux.
Face à lui, beaucoup d'autres acteurs talentueux dont Henry Fonda, tout autant magnétique, et Claudia Cardinale dans un personnage plus complexe qu'il n'y paraît.
L'apparition de ces acteurs est intensifiée par un thème musical qui a traversé les époques et qui est connu même de ceux qui n'ont jamais vu le film. La bande originale composée par Ennio Morricone se vendra même à environ 10 millions de copies ! Sans elle, le film ne serait pas le même. Plusieurs thèmes reviennent comme un leitmotiv mais leur présence n'est pas agaçante. Au contraire, elle intensifie le jeu des acteurs et les sentiments ressentis par les spectateurs.
Si le scénario n'est, lui, pas extraordinaire et tient plutôt sur une feuille de papier A4, le film peut compter sur la réalisation magistrale et la folie des grandeurs de Sergio Leone qui n'hésita pas à faire tourner ses acteurs dans des décors naturels, par 50 °C (la sueur sur leurs visages lors des gros plans est donc naturelle ...).