Il était une fois dans l'Ouest
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yoshi
yoshi

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5,0
Publiée le 27 avril 2026
sergio leone nous livre sa dernière lettre d'amour au western.
il brise les codes, nous livre ici un film qui signe la fin d'un genre, mais aussi d'une epoque.
a travers la construction du chemin de fer, qui represente la construction du nouvelle Amérique, et la fin du genre western au cinema.
car leone savait que le genre etait finis. la trilogie du dollar lui avait donner un dernier souffle, mais c finis. il nous sortir donc ce film, bijoux de mise en scene, de jeux d'acteur.


la scene du duel final est un des peak cinema. ces jeux de regards, cette mise en scene, avant en arrière plan le flash back qui comprendre les raison de cette affrontement.

spoiler: la mort d'Henri fonda represente la fin de la barbarie dans l'ouest, avec un des pire hommes de cette terre abattue. habillé dans en noir. harmonica donne justement son harmonica a Frank ( henry fonda), comme si il passait son traumatisme,il passait a autre chose, a enfin eu sa vengeance.

et meme le choix d'Henri fonda comme grand mechant, cette acteur qui avant etait uniquement vu comme un hero charismatique, l'américain auquel on s'attache. maintenant il joue le "gangster" ( si on peut appeler ça ainsi) violent et sans cœur. Leone nous annonce qu'a cette epoque, les heroes n'existe pas réellement.

et cette scene d'introduction, tellement iconique, tellement mythique. sa lenteur extrême, la musique de moriconne, ou meme uniquement ces bruits de gare, légendaire.
elle "humanise" ces tueur elle les montrant s'ennuyer, se battre contre une mouche, pour au final nous rappeler leur seul but, tuer.
Avec un personnages comme harmonica, charismatique, calme, plan large, qui nous sort une des meilleures replique du cinema, légendaire.

Claudia cardinal joue parfaitement cette veuve désespéré et solidaire, dans sa maison trop grande, qui va finir par devenir la chef du chantier, qui annonce le nouvel Amérique, comme si elle abandonnait son passe pour devenir chef d'un nouveau monde.
Pato42
Pato42

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5,0
Publiée le 18 avril 2026
le meilleur des western de tous les est magnifique ce film, les séquences où il y a que du son et pas un mot voir le bruit d'une abeille.
SATURNOS666
SATURNOS666

10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 avril 2026
4 pour « la Révolution »
4,5 pour « L’ouest »
5 pour « en Amérique »
Le triptyque de Sergio Leone est tout simplement fabuleux !
Fabuleux d’émotions.
Souvenez-vous : c’est quoi un grand film ?
Un film dont on se souviens pour la vie de certaines scènes dans leurs moindres détails.
Sergio for the Eternity.
Au plaisir de prendre un verre avec toi une fois là haut .
gerard stevenson
gerard stevenson

28 abonnés 1 290 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2026
le top du western spaghetti
le top du western (tout court)
le top du cinéma : niveau réalisation, interprétation, décor-costume, musique

un nouveau chef d'oeuvre signé Sergio Leone, avec la musique parfaite d'Ennio Morricone
brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 859 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2026
Il était une fois dans l'Ouest, le beau grand Western qui dure 2h 55 minutes. Des décors grandioses et des scènes grandioses. Des lieux de tournage en Espagne et aux Etats-Unis. Un réalisateur le grand Sergio Leone. Il y a Dario Argento membre des scénaristes. Ennio Morricone à la musique. Avec des acteurs américains, Henry Fonda, Charles Bronson et Frank Wolff. Un film classé dans les 100 meilleurs films de tous les temps. Rien à redire de plus.
ewan_carlier
ewan_carlier

68 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2026
IMMENSE IMMENSE IMMENSE.
J'arrête pas d'y repenser depuis que je l'ai vu hier. 
Pas fan des westerns de base mais tout est tellement parfait.
Chef-d'oeuvre.
(Et cette musique...)
Arthur Bradol
Arthur Bradol

1 abonné 148 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 janvier 2026
C'est mon premier film de Sergio Leone et surtout mon premier réel Western avec cette identité si unique et particulière qui en fait ce genre à part et singulier. J'ai adoré la lenteur cherchée par cette oeuvre, elle nous permet de la dompter, de l'apprécier. Dans des films classiques lorsque l'on à des moments de silence et de ralentissement cela signifie souvent l'arrêt de l'action et du suspens pour une approche plus artistique du film. A l'inverse, avec ce western, le silence est courant, dès lors on s'attend à tout pendant 2h45, il n' y a pas un moment où on le comprend, il peut nous surprendre à chaque instant. J'ai donc beaucoup apprécié ce jeu de regard, cette observation constante pour évaluer l'autre, cette attention portée sur les personnages et leur façon d'inspirer la crainte mais aussi le courage et la protection.

La bande son Ennio Morricone est magique, que ce soit l'harmonica ou tout le reste, on est plonger dans une atmosphère prenante et intrigante. C'est peut-être l'un des premier film que je regarde où je trouve que la bande son porte l'oeuvre, où elle en devient indispensable. L'impression que sans elle, l'oeuvre n'aurait strictement rien à voir et pour le coup ce calme et ce silence en deviendraient long et lassant. Or, grâce à la BO, on attend à chaque instant le retour de ces airs mythiques qui nous bercent tout le long du visionnage. Fin bref, particulièrement surpris et content de découvrir un tel compositeur, mieux vaut tard que jamais, hâte de visionner les prochains Leone juste pour y admirer la BO hahah.

Bon maintenant parlons des acteurs, un casting XXl avec Charles Bronson (que je connaissais seulement de nom), Henry Fonda qui m'a bouleversé dans 12 hommes en colère et la sublime et rayonnante Claudia Cardinale. Le premier apporte cette protection, ce sentiment de sécurité nécessaire pour alléger l'oeuvre. On sent qu'il est intouchable, quoiqu'il arrive, il sera le dernier survivant. Dès qu'on entend cet harmonica on sait d'avance que le tour est joué, que la justice revient et que les ténèbres disparaissent. Bref, j'ai adoré sa prestance, vraiment unique. Henry Fonda, lui est sublime dans son rôle d'antagoniste mystérieux et ambivalent. On arrive pas à le détester et pourtant on éprouve un certain plaisir lorsqu'il tombe à la fin du film. Ses yeux bleus sont hypnotisants et sa dualité face à Harmonica est passionnante, il a cette voix et cette carrure qui lui permettent d'incarner presque automatiquement l'autorité et le contrôle. Pour finir, il fallait une touche de douceur, ce rayon de soleil dans la tempête mortelle et c'est Claudia Cardinal qui nous l'amène. Sa beauté m'a laissé perplexe, elle crève l'écran de prestance et élégance. Cependant elle apporte bien plus que cela, elle est celle qui relie nos deux personnages, celle qui semble pouvoir les contrôler et les adoucir. Elle joue un rôle pivot pour amener une diversité à ce film, pour apporté cette coloration essentielle à un western, bref son rôle est singulier et impactant.

In fine, j'ai beaucoup aimé ce western, plus que Impitoyable, de ne le voir nommer dans aucunes catégories aux Oscars me surprend. Sergio Leone à la réalisation avec Ennio Morricone c'est unique et irremplaçable, bravo messieurs.
valmyjp
valmyjp

17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 mars 2026
Je suis un fan de Sergio Léone. J'adore tous ces films et celui_çi est un de mes préférés avec il était une fois la révolution.
Damien D.
Damien D.

22 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 janvier 2026
Quelle film ! Quelle fin ! Quelle musique ! Et les acteurs ont en parle ?? Excellent. Un chef d'œuvre point.
SofaVoyageur
SofaVoyageur

81 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 février 2026
"Il était une fois dans l'Ouest" est superbement réalisé par Sergio Leone. Ce dernier est un grand perfectionniste des cadrages: chaque plan et sa lumière sont tellement satisfaisants à regarder. Les grands espaces de l'Ouest nous laissent rêveurs et leur conquête par le chemin de fer nous fait goûter l'aventure.
La musique culte d'Ennio Morricone est un personnage à part entière. Elle élève les émotions et ajoute de la grandeur au film. Claudia Cardinale (Jill McBain) fait face avec force et charisme à tous ces hommes à la virilité écrasante. Le Cheyenne (Jason Robards) est un chef de gang attachant tandis que le joueur d'harmonica (Charles Bronson) est un solitaire mystérieux aux ambitions vengeresses.
Enfin, Henry Fonda (Franck) est mémorable dans son rôle à contre-emploi de tueur cruel sans foi ni loi, alors qu'il avait l'habitude de jouer des hommes honnêtes et moraux.
Ce western est une œuvre majeure du cinéma.
J31frites
J31frites

14 abonnés 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2026
Premier volet de la trilogie du Temps, ce film porte bien son nom car il semble capter à merveille, notamment à travers des personnages types, l’essence de ce grand ouest sauvage à l’époque du développement des chemins de fer.
Certes Sergio Leone est au plus haut de son art en ce qui concerne les cadrages et mouvements de caméra mais qu’on se le dise : c’est plein de longueurs. Oui ça fait partie du style, c’est toute une ambiance, les paysages sont grandioses et l’immersion est totale mais franchement la scène d’ouverture doit bien faire une heure… Le point essentiel du film est pour moi la musique sublime d’Ennio Morricone, essentiellement composée de trois thèmes (le “Main title” magnifique, celui de l’harmonica incroyablement classe, et celui de Cheyenne très amusant) qui tournent en boucle sans arrêt.
L’histoire n’est pas toujours claire, notamment pour ce qui est des relations entre les personnages mais au fur et à mesure du film on obtient des explications, notamment avec le superbe flashback de l’homme à l’harmonica à la fin.
Quelques scènes d’action stylées comme la fusillade avec Frank et Harmonica.
Des rôles vedettes aussi, avec Claudia Cardinale en gentille veuve, Henry Fonda en salaud et Charles Bronson mythique en bienfaiteur musicien.
Un très bon film mais peut-être pas le sommet du western qu’on lui prétend.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 28 décembre 2025
Sergio Leone entame son triptyque historique et romantique en explorant l'Ouest américain. Dans son entreprise de déconstruction méticuleuse du mythe américain il s'attaque à la conquête de l'Ouest, période de violence et d'individualisme où les premières fortunes monopolistiques commencent à se former.

Jill, ancienne prostituée, hérite de la ferme de son époux et découvre qu’elle se situe sur le trajet d’une future ligne de chemin de fer en construction, et que des tueurs sont déjà missionnés pour récupérer, par tous les moyens, le lopin de terre.

Décors majestueux, environnements naturels sublimes (Leone s'autorise même une partie du tournage aux Etats-Unis), figurants en nombre, stars hollywoodiennes : Leone a définitivement franchi un cap. Et pourtant le principal point faible du film est là, malgré son opulence de moyens, Leone reste enfermé dans sa formule. Car si le style des westerns spaghettis servait surtout à l'origine à tourner à l'économie et à l'efficace pour de petites productions, avec ses plans serrés, ses duels étirés, ses zooms sur les visages, il en devient un carcan, un schéma caricatural qui empêche le réalisateur de donner un réel souffle épique soutenu par un rythme fort à son film.
Leone reprend aussi son personnage de l’homme sans nom, vengeur mutique et symbole de la fin d’une époque, qui abandonné par Eastwood, est assumé par Charles Bronson sans guère de réussite. Bronson livre une performance totalement mutique qui donnerait de l'émotion au jeu de Schwarzenegger.
La bande originale de Morricone est sublime mais poncé jusqu'à l'épuisement : le thème de chaque personnage étant joué à chacune de ses apparitions pendant près de 3 heures.


Le long métrage n'est pas dépourvu de moments de bravoure : l'arrivée du personnage de Claudia Cardinale avec un traveling latéral qui l'accompagne jusqu'à la gare puis un traveling vertical qui dévoile toute la ville du far West est absolument sublime.
Et autre immense point fort, le personnage de Franck, dans un rôle à contre-emploi du légendaire Henry fonda, tueur à gage cruel, classe et méthodique, iconisé par un thème sublime d'Ennio Morricone. On imagine l'effarement du public de l'époque, en voyant Fonda, éternel héros vertueux du cinéma américain, abattre des enfants dans sa scène introductive !

Un film intéressant pour sa proposition romantique mais infiniment kitsch par son style et surtout très inférieur aux grands westerns américains.
Mr_Simple
Mr_Simple

30 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 décembre 2025
L'époque où les films sans budget faisait mille fois mieux qu'aujourd'hui avec des scénarios simple et une mise en scène à faire frémir les poils du bras! Un de mes westerns préféré qui sait tenir son publique.
Cvsf
Cvsf

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 avril 2026
Il était une fois dans l’Ouest" est un véritable opéra baroque mêlant violence, désespoir, tristesse et un peu de joie quand même. Meilleur western de tous les temps! Le seul film que j'ai vu 5x au ciné à l'époque et 5x à la tv...
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 852 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2025
"Do you only know how to play or do you know how to shoot ?"

Avec une très longue scène d'ouverture quasi muette uniquement rythmée par quelques grincements récurrents (une goutte, une mouche, une éolienne rouillée), une des marques de fabrique de Sergio Leone, Il Était Une Fois Dans l'Ouest est avant tout un document artistique de tout premier plan, quatrième western spaghetti réalisé par celui qui en fut l'inventeur, et sans aucun doute son chef d'oeuvre en la matière. Si les très gros plans (qu'on se rappelle celui sur les visages lors du triple duel de Le Bon, la Brute et le Truand) sont toujours omniprésents, avec celui d'une femme ayant ici plus, beaucoup plus d'importance, ils ont gagné en fluidité, dans le passage de l'un à l'autre. Les scènes lentes, préludes souvent à exécution rapide, sont également plus tendues, plus musicales et, de fait, la musique d'Ennio Morricone a elle aussi gagné en envergure pour atteindre au sublime.

Il n'y a pas grand chose à jeter de ce film, référence visuelle et musicale totale, qui a influencé toute une génération de réalisateurs rebelles, de Spielberg et Scorsese à Tarantino. La distribution, portée par des interprètes illustres (Charles Bronson, Claudia Cardinale, Henry Fonda, Jason Robards) est, elle, mesurée, presque froide, comme pour illustrer l'aridité du décor et la rudesse des moeurs d'un temps presque révolu. On y retrouve, outre le personnage féminin nouvellement débarqué, un trio comme il y en avait déjà dans Et Pour Quelques Dollars de Plus et dans Le Bon, la Brute et le Truand. On notera que, comme dans la Trilogie du Dollar, l'un des héros ne porte pas de nom, là encore un classique chez Leone, qui cosignera également le scénario de Mon Nom Est Personne.

Un scénario plus complexe (Dario Argento, Bernardo Bertolucci, Sergio Leone) vient enfin servir de trame de fond à une fresque comme un adieu, tournant la page du western et d'une époque à la faveur de l'avancée du chemin de fer et d'une certaine idée de la civilisation. En témoignent les plans de foule autour de la construction de la gare et les paysages arides et déserts proprement typés western.

En résumé, en réalisant un film au cadre typiquement américain, Sergio Leone nous offre une oeuvre grandiose, visuellement parfaite, et une fresque sociale intelligente, à la manière des grands opéras romantiques italiens.
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