Il était une fois dans l'Ouest
Note moyenne
4,5
35464 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

930 critiques spectateurs

5
665 critiques
4
185 critiques
3
35 critiques
2
27 critiques
1
9 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Mohammed Beji
Mohammed Beji

24 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 août 2026
Null ! Que des longueurs, 80 % du film c'est des gros plans des visages des acteurs qui durent plus de 10 secondes, sinon le scénario réel ne dure pas plus de 20 min.
Allez voir La conquête de l'ouest, plutôt qu'il était une fois dans l'ouest.
Topaze87
Topaze87

12 abonnés 680 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 août 2026
Sergio Leone réalise ce mythique western porté par une musique non moins mythique de Ennio Morricone le tout malgré un certain faux rythme. Charles Bronson trouve ici son plus grand rôle et l’assume parfaitement. Henry Fonda s’impose dans un rôle inhabituel de méchant, tandis que Claudia Cardinale joue de tout son charme.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 juillet 2026
J'ai cherché ce film magnifique en tout point dans la liste des critiques. Résultat, il n'est pas dans les 30 pages. Mais on trouve un Spider-man bien mieux noté. Tout les goût sont dans la nature dit-on ! Mais tout de même Sergio Leone c'est une autre monture, tout comme la musique de Ennio Morricone. Idem pour la distribution de ce chef-d’œuvre où Claudia Cardinal n'a jamais été aussi belle (j'en pleure). Pour pourait faire la remarque pour West Side Story en page 24 ou Psychose 26. Qui faut-il croire ? Les critiques ou d'avis des spectateurs ! Son propre avis en essentiel.
PS : merci pour le site Allociné qui est vraiment exceptionnel.
CrystalEagle
CrystalEagle

4 abonnés 116 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 juillet 2026
Un chef-d'œuvre absolu, et de ceux sur lesquels j'ai longtemps renoncé à écrire, de peur de ne pouvoir faire tenir en quelques phrases tout ce que ce film pèse en moi. Aujourd'hui je trouve le courage de m'y coller ; ce sera long, mais il le mérite. Alors je sors mon harmonica et j'y vais ! Car il y a des films qui racontent une histoire, et celui-là filme un monde. Le vieux Far West rend son dernier souffle pour laisser passer le rail, l'argent, le monde moderne.

Ici, chaque fondation est un enterrement. On ne bâtit jamais qu'au-dessus de ce qu'on ensevelit, et le vrai tueur n'est pas Frank mais le chemin de fer qui passe sur les hommes d'autrefois. Morton, l'infirme accroché à son tableau du Pacifique, en est le visage : la violence des duels est déjà morte devant celle de l'argent. Personne n'est pur, personne n'est innocent. On ne croise que des survivants d'un monde déjà condamné, des fantômes qui n'ont pas fini de mourir. On les accompagne pendant presque 3 heures, tranquillement, dans leur dernier rodéo, porté par un air d'harmonica, jusqu'à ce qu'ils rendent leur dernier souffle, un sourire en coin, nostalgiques de leur grande époque. Et quand la poussière retombe, c'est une femme, Jill, seule au milieu du chantier, qui hérite de l'avenir. Je trouve que le vrai génie de Leone tient dans sa façon d'étirer l'histoire : la durée est son vrai principe, tout avance comme un opéra, par blocs de tension nue, où les dialogues, rares, ne servent qu'à ce qui compte. Le silence et les regards. C'est tout, et c'est bien assez pour une explosion sourde d'émotion.

La scène d'ouverture reste pour moi la plus grande introduction de l'histoire du cinéma. Cette attente du train, cette mouche entêtante, ces longueurs qui devraient lasser et qui me happe pourtant complètement. JJe suis incapable de dire pourquoi, mais ça marche. Sinon que l'attente y devient le spectacle : il ne se passe rien, et pourtant tout est déjà là, suspendu dans un silence lourd du coup de feu qui approche. Le film est monté comme un puzzle : Harmonica demeure une énigme jusqu'au dernier flashback, si bien qu'on ne comprend vraiment qu'à la toute fin, quand tout gagne d'un coup une profondeur qu'on n'avait pas su deviner. Leone guette moins la durée de la violence que l'instant où le long silence bascule dans un bruit sec. C'est ce basculement, infime et inexplicable, qui donne au film toute sa puissance. Cette architecture qui le rend hypnotique plutôt qu'interminable.

Léone fait respirer le film entre deux échelles, panoramiques immenses sur le désert et très gros plans sur les visages, jusqu'au grain de la peau. Cette poussière, je crois la sentir. Sa caméra prend son temps, suit Jill le long du quai, puis s'élève d'un coup au-dessus de la gare pour découvrir Flagstone grouillante de vie, et le plan seul dit tout de ce monde neuf qui pousse. Mais s'il faut que je perde toute mesure quelque part, c'est sur la musique. Le Maestro, le grandissime, le légendaire Ennio Morricone. Notre cher Ennio avait décidé que ce chef-d'œuvre de Leone serait aussi le sien : il signe une partition unique, composée avant même le tournage, et sans doute l'une des plus belles que le cinéma ait connues. Elle n'illustre pas les émotions, elle les élève, et leur prête sa grandeur. Leone la diffusait sur le plateau, si bien que Claudia Cardinale, en portant le thème, en portait déjà le drame. Chaque personnage traîne le sien comme une ombre, et celui d'Harmonica (deux notes nues devenues mythique) est une blessure profonde, la vengeance faite son.

Leone sait aussi orchestrer ses acteurs comme des solistes. Il leur demande d'exister plutôt que de jouer, par un regard, un silence, une immobilité. Henry Fonda est le choc du film, et la trouvaille du casting. Voir la conscience morale du cinéma américain devenir un salaud absolu reste l'un des grands vertiges du genre. Surtout à cette première apparition, ces silhouettes qui émergent des broussailles au-dessus d'une famille massacrée, totalement mythique. Prendre le visage le plus honnête d'Hollywood pour en faire un tueur, c'est tout Leone : il saccage le mythe d'une main et le vénère de l'autre. Charles Bronson, minéral et taiseux, met tout son mystère dans son silence ; son regard porte à lui seul la blessure du personnage. La magnifique Claudia Cardinale tient le film debout comme une battante. Tour à tour jeune mariée, veuve, femme libre, et pour finir maîtresse de sa propre affaire, la seule à appartenir déjà à demain. Le plus grand rôle de l'une des plus grandes actrices du XXᵉ siècle. Jason Robards, en Cheyenne, apporte l'air, la chaleur et l'ironie sans lesquels tout cela manquerait d'humanité. C'est de ces personnages qu'on est toujours heureux de retrouver, à chaque nouvelle vision.

Voir ce film, c'est entrer dans une cathédrale qui ne vieillit pas et que le temps embellit. Un lieu bâti sur des tombes, où résonne encore la musique. Il m'en reste une nostalgie sans objet, le chagrin tendre d'une légende qui s'endort, le sentiment d'avoir aimé un monde que je n'ai jamais connu.
Coltito
Coltito

7 abonnés 256 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2026
Dans l’Ouest américain, un fermier organise son mariage. En pleine préparation, d’étrange personnage sorte des fourrés et tue le fermier et ses trois enfants.
En parallèle, à la gare, un indien jouant de l’harmonica descend de son train ou trois individus l’attendent.
Un western plutôt pas mal mais je trouve quand même que cela manque un peu d’accroche tout au long du film.
Mais l’histoire est plutôt bien et le film arrive quand même à nous happer.
Un film que je recommande.
Christian Duhourcau
Christian Duhourcau

131 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juin 2026
Chef d'œuvre absolu du western spaghetti avec une bande musicale aussi exceptionnelle d'Ennio Moriconne.
yoshi
yoshi

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 avril 2026
sergio leone nous livre sa dernière lettre d'amour au western.
il brise les codes, nous livre ici un film qui signe la fin d'un genre, mais aussi d'une epoque.
a travers la construction du chemin de fer, qui represente la construction du nouvelle Amérique, et la fin du genre western au cinema.
car leone savait que le genre etait finis. la trilogie du dollar lui avait donner un dernier souffle, mais c finis. il nous sortir donc ce film, bijoux de mise en scene, de jeux d'acteur.


la scene du duel final est un des peak cinema. ces jeux de regards, cette mise en scene, avant en arrière plan le flash back qui comprendre les raison de cette affrontement.

spoiler: la mort d'Henri fonda represente la fin de la barbarie dans l'ouest, avec un des pire hommes de cette terre abattue. habillé dans en noir. harmonica donne justement son harmonica a Frank ( henry fonda), comme si il passait son traumatisme,il passait a autre chose, a enfin eu sa vengeance.

et meme le choix d'Henri fonda comme grand mechant, cette acteur qui avant etait uniquement vu comme un hero charismatique, l'américain auquel on s'attache. maintenant il joue le "gangster" ( si on peut appeler ça ainsi) violent et sans cœur. Leone nous annonce qu'a cette epoque, les heroes n'existe pas réellement.

et cette scene d'introduction, tellement iconique, tellement mythique. sa lenteur extrême, la musique de moriconne, ou meme uniquement ces bruits de gare, légendaire.
elle "humanise" ces tueur elle les montrant s'ennuyer, se battre contre une mouche, pour au final nous rappeler leur seul but, tuer.
Avec un personnages comme harmonica, charismatique, calme, plan large, qui nous sort une des meilleures replique du cinema, légendaire.

Claudia cardinal joue parfaitement cette veuve désespéré et solidaire, dans sa maison trop grande, qui va finir par devenir la chef du chantier, qui annonce le nouvel Amérique, comme si elle abandonnait son passe pour devenir chef d'un nouveau monde.
Pato42
Pato42

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 avril 2026
le meilleur des western de tous les est magnifique ce film, les séquences où il y a que du son et pas un mot voir le bruit d'une abeille.
SATURNOS666
SATURNOS666

10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 avril 2026
4 pour « la Révolution »
4,5 pour « L’ouest »
5 pour « en Amérique »
Le triptyque de Sergio Leone est tout simplement fabuleux !
Fabuleux d’émotions.
Souvenez-vous : c’est quoi un grand film ?
Un film dont on se souviens pour la vie de certaines scènes dans leurs moindres détails.
Sergio for the Eternity.
Au plaisir de prendre un verre avec toi une fois là haut .
gerard stevenson
gerard stevenson

32 abonnés 1 380 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2026
le top du western spaghetti
le top du western (tout court)
le top du cinéma : niveau réalisation, interprétation, décor-costume, musique

un nouveau chef d'oeuvre signé Sergio Leone, avec la musique parfaite d'Ennio Morricone
brianpatrick
brianpatrick

119 abonnés 1 871 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2026
Il était une fois dans l'Ouest, le beau grand Western qui dure 2h 55 minutes. Des décors grandioses et des scènes grandioses. Des lieux de tournage en Espagne et aux Etats-Unis. Un réalisateur le grand Sergio Leone. Il y a Dario Argento membre des scénaristes. Ennio Morricone à la musique. Avec des acteurs américains, Henry Fonda, Charles Bronson et Frank Wolff. Un film classé dans les 100 meilleurs films de tous les temps. Rien à redire de plus.
ewan_carlier
ewan_carlier

68 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2026
IMMENSE IMMENSE IMMENSE.
J'arrête pas d'y repenser depuis que je l'ai vu hier. 
Pas fan des westerns de base mais tout est tellement parfait.
Chef-d'oeuvre.
(Et cette musique...)
Arthur Bradol
Arthur Bradol

1 abonné 148 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 janvier 2026
C'est mon premier film de Sergio Leone et surtout mon premier réel Western avec cette identité si unique et particulière qui en fait ce genre à part et singulier. J'ai adoré la lenteur cherchée par cette oeuvre, elle nous permet de la dompter, de l'apprécier. Dans des films classiques lorsque l'on à des moments de silence et de ralentissement cela signifie souvent l'arrêt de l'action et du suspens pour une approche plus artistique du film. A l'inverse, avec ce western, le silence est courant, dès lors on s'attend à tout pendant 2h45, il n' y a pas un moment où on le comprend, il peut nous surprendre à chaque instant. J'ai donc beaucoup apprécié ce jeu de regard, cette observation constante pour évaluer l'autre, cette attention portée sur les personnages et leur façon d'inspirer la crainte mais aussi le courage et la protection.

La bande son Ennio Morricone est magique, que ce soit l'harmonica ou tout le reste, on est plonger dans une atmosphère prenante et intrigante. C'est peut-être l'un des premier film que je regarde où je trouve que la bande son porte l'oeuvre, où elle en devient indispensable. L'impression que sans elle, l'oeuvre n'aurait strictement rien à voir et pour le coup ce calme et ce silence en deviendraient long et lassant. Or, grâce à la BO, on attend à chaque instant le retour de ces airs mythiques qui nous bercent tout le long du visionnage. Fin bref, particulièrement surpris et content de découvrir un tel compositeur, mieux vaut tard que jamais, hâte de visionner les prochains Leone juste pour y admirer la BO hahah.

Bon maintenant parlons des acteurs, un casting XXl avec Charles Bronson (que je connaissais seulement de nom), Henry Fonda qui m'a bouleversé dans 12 hommes en colère et la sublime et rayonnante Claudia Cardinale. Le premier apporte cette protection, ce sentiment de sécurité nécessaire pour alléger l'oeuvre. On sent qu'il est intouchable, quoiqu'il arrive, il sera le dernier survivant. Dès qu'on entend cet harmonica on sait d'avance que le tour est joué, que la justice revient et que les ténèbres disparaissent. Bref, j'ai adoré sa prestance, vraiment unique. Henry Fonda, lui est sublime dans son rôle d'antagoniste mystérieux et ambivalent. On arrive pas à le détester et pourtant on éprouve un certain plaisir lorsqu'il tombe à la fin du film. Ses yeux bleus sont hypnotisants et sa dualité face à Harmonica est passionnante, il a cette voix et cette carrure qui lui permettent d'incarner presque automatiquement l'autorité et le contrôle. Pour finir, il fallait une touche de douceur, ce rayon de soleil dans la tempête mortelle et c'est Claudia Cardinal qui nous l'amène. Sa beauté m'a laissé perplexe, elle crève l'écran de prestance et élégance. Cependant elle apporte bien plus que cela, elle est celle qui relie nos deux personnages, celle qui semble pouvoir les contrôler et les adoucir. Elle joue un rôle pivot pour amener une diversité à ce film, pour apporté cette coloration essentielle à un western, bref son rôle est singulier et impactant.

In fine, j'ai beaucoup aimé ce western, plus que Impitoyable, de ne le voir nommer dans aucunes catégories aux Oscars me surprend. Sergio Leone à la réalisation avec Ennio Morricone c'est unique et irremplaçable, bravo messieurs.
valmyjp
valmyjp

23 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 mars 2026
Je suis un fan de Sergio Léone. J'adore tous ces films et celui_çi est un de mes préférés avec il était une fois la révolution.
Damien D.
Damien D.

22 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 janvier 2026
Quelle film ! Quelle fin ! Quelle musique ! Et les acteurs ont en parle ?? Excellent. Un chef d'œuvre point.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse