Note moyenne
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Une chose est très certaine , " Il était une fois dans l ' Ouest" écrit en lettre d or la noblesse du western spaghetti et surtout du Cinéma ... Un scénario entrainant , des personnages profonds , ils sont tous très fouillés . Le mélange Leonien est frappant : personnage psychologiquement fort , imposants et attachants , scénario profond et extremement intéressant , musiques cultissimes de Morricone ( un thème par personnage) et bien sur , mise en scène légendaire .....Le casting est tout simplement merveilleux : Claudia Cardinale ( extraordinaire de justesse dans son rôle ) , Henry Fonda ( très épatant en méchant tueur a gages , loin de ses rôles de héros fordiens ), Jason Robards ( drôle et attachant ) et Charles Bronson ( l énigmatique joueur d harmonica qui veut venger la mort de son frère , un de ses plus beaux rôles ...)
La bande originale Morriconienne est un trésor fabuleux , indispensable aux images éblouissantes de maitre Sergio ....Léone prouve une fois de plus qu il est un maitre de Cinéma , un cinéaste hors du commun .... Et bien sur , le duel final est filmé comme un opéra , majestueux et mythique ...
Un climat envoutant ( lent , très lent a l image du début a la gare ...) , des séquences mythiques , des dialogues cultes , une musique légendaire et une mise en scène magnifique pour ce monstre de Cinéma , premier film de la trilogie " Il était une fois ...." suivi de 2 autres films légendaires eux aussi et qui n'ont pas a rougir face au dernier western de Leone , avec musiques magnifiques et personnages forts .....Il est impossible de dire lequel est mieux de la trilogie .... Bref , un film inoubliable !
La bande originale Morriconienne est un trésor fabuleux , indispensable aux images éblouissantes de maitre Sergio ....Léone prouve une fois de plus qu il est un maitre de Cinéma , un cinéaste hors du commun .... Et bien sur , le duel final est filmé comme un opéra , majestueux et mythique ...
Un climat envoutant ( lent , très lent a l image du début a la gare ...) , des séquences mythiques , des dialogues cultes , une musique légendaire et une mise en scène magnifique pour ce monstre de Cinéma , premier film de la trilogie " Il était une fois ...." suivi de 2 autres films légendaires eux aussi et qui n'ont pas a rougir face au dernier western de Leone , avec musiques magnifiques et personnages forts .....Il est impossible de dire lequel est mieux de la trilogie .... Bref , un film inoubliable !
Faisons court : j'ai haï ce film... Je ne comprends vraiment pas pourquoi il est souvent considéré comme le second meilleur film de Leone (derrière "L'Amérique"). Ce dernier accumule tous les écueils rédhibitoires de son cinéma, c'est à dire un style tapageur et poseur, ULTRA maniériste, un scénario relativement creux qui ne vient pas justifier des effets de manche pareils, des répliques balourdes ("ahaha, femme, reste dans ta cuisine"... mon dieu...) et surtout... un film long, qui s'éternise, qui recommence à l'infini les mêmes schémas de tension et d'apaisement alternés, les mêmes gros plans, les mêmes thèmes musicaux... Ce système, bien que esthétisé brillamment (il faut l'avouer), signe la limite du western spaghetti à mon sens et souligne sa vanité quand il décide de s'attaquer à des sujets plus sérieux que ceux abordés dans la trilogie du dollar (beaucoup, BEAUCOUP plus ludique) tels que l'avènement du chemin de fer, de la modernité sur l'ancien monde, sur les comparaisons crées entre ces grands changements et la situation de héros tantôt déboussolés tantôt en phase avec la cruauté du monde... Des thèmes intéressants en somme, mais traités de manière si laborieuse, répétitive et étirée que, pour moi à nouveau, le film en devient raté et son visionnage un véritable calvaire... Il reste les composition de Morricone et la présence de l'ensemble du casting, très bon dans l'ensemble (et une Claudia Cardinale band.... mais on taira ce dernier point :) pour sauver ce navire mystérieusement vénéré...
Ce film est lent et long, c'est justement ce qu'il me plait, j'aime prendre mon temps. Il faut bien se plonger dedans dès le début. Pour moi tout est parfait dans ce western, les acteurs, les décors, les paysages et la musique de Morricone toujours aussi sublime, mais la "cerise sur le gateau" c'est Claudia Cardinale..
Un classique du genre ! Un grand film. Rien à ajouter
mon western favori,tous les ingredients y sont reunis,des acteurs hors normes,claudia cardinale magnifique et que dire de la musique,l'une des plus pur chef d'oeuvre 5/5
Sergio Leone collectionne les gros films qui en mettent plein la vue , plein les oreilles . Et ce film est un pur exemple.
45 ans après sa sortie, la magie d'Il était une fois dans l'Ouest est toujours aussi forte. Pour être clair, ce film est l'un des plus beaux du 7ème Art. Pas tant pour son scénario, mais pour sa mise en scène. Sergio Leone était un véritable génie. Les scènes de l'arrivée du train et de
spoiler:
l'assassinat de la famille
valent à elles seules le détour. Chaque instant est sublimé par un dialogue, un gros plan sur un visage, un simple geste, un paysage à couper le souffle, une musique. Ennio Morricone, à l'origine de la BO que nous connaissons tous, nous transporte littéralement dans cet Ouest Américain brutal et sauvage. Les décors et costumes sont eux aussi somptueux. Et que dire de l'interprétation ? Henry Fonda en tueur à gages impitoyable; Charles Bronson, "l'Harmonica" en mystérieux protecteur de Claudia Cardinale, alias la sublime Mrs Bent; ou encore Jason Robards en sympathique hors-la-loi : tous sont impeccables. Seuls leurs regards suffisent à nous faire parvenir leurs émotions. Magnifique.
valent à elles seules le détour. Chaque instant est sublimé par un dialogue, un gros plan sur un visage, un simple geste, un paysage à couper le souffle, une musique. Ennio Morricone, à l'origine de la BO que nous connaissons tous, nous transporte littéralement dans cet Ouest Américain brutal et sauvage. Les décors et costumes sont eux aussi somptueux. Et que dire de l'interprétation ? Henry Fonda en tueur à gages impitoyable; Charles Bronson, "l'Harmonica" en mystérieux protecteur de Claudia Cardinale, alias la sublime Mrs Bent; ou encore Jason Robards en sympathique hors-la-loi : tous sont impeccables. Seuls leurs regards suffisent à nous faire parvenir leurs émotions. Magnifique.
Super film ! Je n'ai pas vu les 3h passées ! Je le recommande à tout le monde !
Mon western préféré, avec un super scénario vraiment construit, des personnages très intenses. Et puis la musique mythique de Morricone, avec l'air lancinant de l'harmonica
Il était une fois dans l'ouest est l'un des Westerns les plus populaire du cinéma au même niveau que des films comme Le train sifflera trois fois. Ce film est un chef d'œuvre. La mise en scène et les plans sont incroyable et le timing avec la musique est parfait. Cette musique est d'une puissance extraordinaire. La tension est tenu tout le long du film. Le synopsis est classique pour un western, mais le film est original dans son tout. Pour moi ce film est un peu comme une symphonie, un ballet. Tout est calibré à la seconde et les acteurs sont excellent. C'est un film d'une très grande réussite artistique et à mon avis c'est le western de Sergio Leone le plus aboutit. Il est vrai que le film paraît un peu long et possède un déroulement assez lent. Mais je pense que ça n'enlève rien au fait que c'est un chef d'œuvre.
Sergio Leone est au sommet, et il est prêt à montrer aux États-Unis ce qu'est la violence de l'Ouest américain, il le fait lentement et, sacrilège, avec comme symbole le beau et gentil Henry Fonda dans un rôle d'une grande cruauté.
S'il compte arrêter le western après l'immense Le Bon, la Brute et le Truand (et effectivement, il avait déjà tout dit ou presque sur le sujet), l'Amérique lui proposa de mettre à l'épreuve son genre de prédilection, mais cette fois-ci sur les terres de l'Ouest, et repoussa ainsi son faste projet Il était une fois en Amérique. Retrouvant donc les poussières du western, il met en scène un quator de personnages à la croisée des chemins.
Trois truands face à un mystérieux homme jouant de l'harmonica, l'introduction est déjà mythique et les éléments du cinéma de Leone sont tous là. Caméra souvent braquée au plus près des visages des personnages, des détails qui ont toutes leurs importances, puis le train, la musique et le duel. La suite appartient à la postérité. Leone revisite à sa sauce le mythe du western à l'américaine, les duels, le chemin de fer, le cow-boy solitaire, le truand qui s'évade de prison ou encore un salaud de la pire espère comme méchant.
C'est une lecture bien personnelle de Leone, qui joue sur la lenteur et les mouvements de caméra, qui nous montre des personnages minés par la mort, celle qu'ils provoquent ou qu'ils subissent. L'atmosphère est certes poussiéreuse, crépusculaire aussi, avec l'avancement du chemin de fer et la fin d'une époque, mais surtout fataliste. Chaque personnage semble connaître son destin et s'apprête à l'affronter.
Cynique colle aussi bien à Il était une fois dans l'Ouest alors que le cinéaste italien joue de toutes ces légendes, et montre aussi ce qu'il considère comme une réalité trop souvent édulcorée dans la vision de l'Ouest par Hollywood. Si la violence passe bien, parfois, par les balles de révolvers, elles sont aussi dirigées par les bureaux et à des fins politiques ou d'expansion. Dans le fond (et non la forme), Frank n'est pas pire que Morton, et c'est l'évolution de l'Ouest Américain, la fin d'une époque et le capitalisme dans sa forme moderne qui atteint peu à peu la côte Pacifique.
Le nabab des chemins de fers, les paysages de l'Ouest qui subissent des transformations ou encore l'industrialisation, que ce soit en premier ou arrière-plan, de nombreux pans de l'Histoire américaine passent devant la caméra de Sergio Leone. Comme dans la trilogie du Dollars, il sublime les paysages, ici les grands espaces, les vastes plaines ou les villes en construction.
Les liens avec sa trilogie portée par Clint Eastwood ne s'arrêtent pas là, et on retrouve en partie le schéma d'Et Pour Quelques Dollars de plus. L'Harmonica reprend à la fois le costume de l'homme sans nom, mais aussi celui de Lee Van Cleef qui cherche à se venger de la mort d'un proche, avec l'harmonica remplaçant la montre. Le film bénéficie de l'extraordinaire partition d'Ennio Morricone, qui forme une parfaite alchimie avec les images et participent pleinement à l'atmosphère, faisant d'Il était une fois dans l'Ouest un véritable opéra.
Devant la caméra, Henry Fonda est surprenant et fantastique en salopard cruel et sans pitié, inoubliable avec ses yeux bleus et sa première apparition fait froid dans le dos. Face à lui, Charles Bronson est impassible en vengeur avec un cœur, cœur qui ne fait pas non plus défaut à un Jason Robards génial en Cheyenne. Claudia Cardianale, au milieu de l'horreur et d'un monde d'homme, est, elle aussi, inoubliable.
Sergio Leone retourne dans le western qu'il pensait laisser derrière lui et propose avec Il était une fois dans l'Ouest un opéra baroque marquant la fin d'un genre, il en reprend les codes et les cuisine à sa sauce, avec fatalisme, mythologie, mélancolie et cruauté.
S'il compte arrêter le western après l'immense Le Bon, la Brute et le Truand (et effectivement, il avait déjà tout dit ou presque sur le sujet), l'Amérique lui proposa de mettre à l'épreuve son genre de prédilection, mais cette fois-ci sur les terres de l'Ouest, et repoussa ainsi son faste projet Il était une fois en Amérique. Retrouvant donc les poussières du western, il met en scène un quator de personnages à la croisée des chemins.
Trois truands face à un mystérieux homme jouant de l'harmonica, l'introduction est déjà mythique et les éléments du cinéma de Leone sont tous là. Caméra souvent braquée au plus près des visages des personnages, des détails qui ont toutes leurs importances, puis le train, la musique et le duel. La suite appartient à la postérité. Leone revisite à sa sauce le mythe du western à l'américaine, les duels, le chemin de fer, le cow-boy solitaire, le truand qui s'évade de prison ou encore un salaud de la pire espère comme méchant.
C'est une lecture bien personnelle de Leone, qui joue sur la lenteur et les mouvements de caméra, qui nous montre des personnages minés par la mort, celle qu'ils provoquent ou qu'ils subissent. L'atmosphère est certes poussiéreuse, crépusculaire aussi, avec l'avancement du chemin de fer et la fin d'une époque, mais surtout fataliste. Chaque personnage semble connaître son destin et s'apprête à l'affronter.
Cynique colle aussi bien à Il était une fois dans l'Ouest alors que le cinéaste italien joue de toutes ces légendes, et montre aussi ce qu'il considère comme une réalité trop souvent édulcorée dans la vision de l'Ouest par Hollywood. Si la violence passe bien, parfois, par les balles de révolvers, elles sont aussi dirigées par les bureaux et à des fins politiques ou d'expansion. Dans le fond (et non la forme), Frank n'est pas pire que Morton, et c'est l'évolution de l'Ouest Américain, la fin d'une époque et le capitalisme dans sa forme moderne qui atteint peu à peu la côte Pacifique.
Le nabab des chemins de fers, les paysages de l'Ouest qui subissent des transformations ou encore l'industrialisation, que ce soit en premier ou arrière-plan, de nombreux pans de l'Histoire américaine passent devant la caméra de Sergio Leone. Comme dans la trilogie du Dollars, il sublime les paysages, ici les grands espaces, les vastes plaines ou les villes en construction.
Les liens avec sa trilogie portée par Clint Eastwood ne s'arrêtent pas là, et on retrouve en partie le schéma d'Et Pour Quelques Dollars de plus. L'Harmonica reprend à la fois le costume de l'homme sans nom, mais aussi celui de Lee Van Cleef qui cherche à se venger de la mort d'un proche, avec l'harmonica remplaçant la montre. Le film bénéficie de l'extraordinaire partition d'Ennio Morricone, qui forme une parfaite alchimie avec les images et participent pleinement à l'atmosphère, faisant d'Il était une fois dans l'Ouest un véritable opéra.
Devant la caméra, Henry Fonda est surprenant et fantastique en salopard cruel et sans pitié, inoubliable avec ses yeux bleus et sa première apparition fait froid dans le dos. Face à lui, Charles Bronson est impassible en vengeur avec un cœur, cœur qui ne fait pas non plus défaut à un Jason Robards génial en Cheyenne. Claudia Cardianale, au milieu de l'horreur et d'un monde d'homme, est, elle aussi, inoubliable.
Sergio Leone retourne dans le western qu'il pensait laisser derrière lui et propose avec Il était une fois dans l'Ouest un opéra baroque marquant la fin d'un genre, il en reprend les codes et les cuisine à sa sauce, avec fatalisme, mythologie, mélancolie et cruauté.
Bon western ! Les acteurs jouent três bien. Les décors sont beau (et pourtant j'lai vu en vhs) et la musique d'ambiance est éxellente ! Je trouve le duel final très sympa et ce qu'on y apprend révèle la facette des deux personnages et donne un sens psychologique au film. Par contre les 10 dernière minutes juste après sont ennuyeuse, il ne se passe rien il n'y a pas de dialogue. Pas de nouveauté. Il y a juste la toute dernière minute [sppiler] l'autre qui meurt (je sais c'est vague mais je met comme meme un spoiler [\spoiler] mais cela reste un très bon film et un des meilleur western.
J'ai toujours aimé les films de Sergio Leone, et le fait d'intégrer la musique comme un personnage dans ce films. Mon préféré reste "Le bon la brute et le truand" mais viens ensuite "Il était une fois dans l'Ouest". C'est un film très émouvant et on peut s'en rendre compte quelques minutes après le début du film. BO signé Ennio Morricone, et que serais ce film sans cette musique, un navet. La musique porte le film et l'action. J'ai été frappé par le charisme que Claudia Cardinale nous passait à travers l'écran, car il est rare de voir une femme en personnage principale dans les films de westerns. Souvent elles apparaissent une ou deux fois pour faire la lessive ou à manger, toujours en train de cirer les bottes de leurs maris. On s'attache également très vite aux personnages, non seulement gentils, mais aussi méchants. Ce n'est que mon opinion mais je me suis tout de suite attaché au dénommé "Cheyenne" qui n'est pas extrêmement sympathique dans le film, mais qui est cela dit touchant. On se demande également pourquoi Charles Bronson à systématiquement besoins de jouer de son harmonica. On le découvre à la fin dans un duel d’exception fait de flash-back à couper le souffle. Le film dure 3 heures et il est possible de s'ennuyer quelques minutes mais vous êtes tout de suite rappelé à l'ordre par une action le film, cela dit, vous tient en haleine. C'est un film touchant, fait de réplique devenus cultes maintenant et magnifique ! Je le conseille très franchement !
Le meilleur western de tous les temps !
Un superbe casting, un scénario d'une rare ingéniosité, des duels légendaires gravés dans les mémoires, d'excellents comédiens, une superbe musique.
Le chef-d'œuvre de Sergio Leone.
Un superbe casting, un scénario d'une rare ingéniosité, des duels légendaires gravés dans les mémoires, d'excellents comédiens, une superbe musique.
Le chef-d'œuvre de Sergio Leone.
Un grand classique qui ne vieillit pas, filmé magistralement.
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