Note moyenne
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Un très grand classique des films du genre western, c'est culte, et ça en restera. La principale raison pour laquelle ce film est culte, c'est pour les musiques qui sont tous simplement inoubliables, il s'agit de la principale raison pour laquelle le film vaut le coup. Franchement, le compositeur de ce film, Ennio Morricone (compositeur des films '' Pour une Poignée de Dollars '', '' L'oiseau au plumage de cristal '' et '' Il était une fois en Amérique '') est un grand, rien que pour avoir composé les musiques de ce film. Bon je vais peut être décevoir certains fan du film, mais bon, on est très loin de mon western et de mon film préféré. Mais Sergio Leone a crée un style de western qui a su révolutionner ce genre de film. Mais ce style ne plaira peut être pas à tout le monde, en effet, il faut savoir que Sergio Leone avait parfois tendance à réaliser des films lents. Mais ce western a toutes les qualités qu'il faut pour faire un bon western. Pour commencer, la réalisation de Sergio Leone est superbe, les plans de cameras sont parfaits, et laissent souvent place à de très beaux décors. La scène d'introduction est exceptionnelle grâce à l'exceptionnelle musique composée par Ennio Morricone. Le scénario est excellent, bon il est vrai que c'est le genre d'histoire que l'on voit dans à peu près tous les westerns, mais peu importe, néanmoins ça reste du pur western comme on l'aime. Même si j'ai trouvé le film captivant et très intéressant à suivre, je trouve que certaines scènes sont un peu longues à venir, en effet, j'ai trouvé qu'il y avait quelques passages ennuyeux, mais ça se pardonne vite. Les personnages sont excellents et possèdent des qualités qui peuvent les rendre attachants. Le personnage principal interprété par Charles Bronson est génial, dès le début du film, une histoire de vengeance est en lui, et rend le personnage très intéressant. Les scènes d'actions sont cultes elles aussi, surtout la scène finale qui est magistrale où l'on apprend la révélation finale. Les acteurs sont excellents, Charles Bronson et Henry Fonda sont parfaits et livrent de très belles interprétations.
spoiler:
L'histoire se déroule dans une ville fictive de l'Ouest américain lors de la construction du chemin de fer qui relie les deux cotes américaines. Jill, une jeune femme, arrive tout droit de la Nouvelle Orléans pour s'installer chez son nouvel époux, Mc Bain. Cependant en arrivant elle découvre celui ci, ainsi que ses trois enfants, fraichement assassinés. On accuse alors Cheyenne, un bandit renommé et sa bande. Le véritable tueur s'avère en fait être Frank, un homme engagé par Morton, le magnat de la ligne de chemin de fer, qui souhaitait intimider Mc Bain puisque celui-ci possédait les terres sur lesquelles devaient passer le train. Seulement Morton ne s'attendait pas, d'une part à ce que Frank soit aussi radical et d'autre part à ce que la nouvelle femme de Mc Bain arrive et hérite de la propriété. En même temps descend du train un mystérieux homme jouant de l'harmonica. On ne connaît alors pas ses motivations mais il semble animer par la volonté de tuer Frank.
En conclusion, '' Il était une fois dans l'Ouest '' est un très grand classique qui a révolutionner le genre western. Du grand Sergio Leone. Un Chef d'Oeuvre, 5/5.
En conclusion, '' Il était une fois dans l'Ouest '' est un très grand classique qui a révolutionner le genre western. Du grand Sergio Leone. Un Chef d'Oeuvre, 5/5.
Un Western incontournable tout simplement... Est-il encore nécessaire de se justifier sur ce chef d'œuvre?
Un des Meilleurs Westerns de Tous Les Temps, des silences qui donnent un suspense grandiose avec une bande son inoubliable, des acteurs de légende et un scénario magnifique !
Le Western parfait !
Un chef d’œuvre !
Le Western parfait !
Un chef d’œuvre !
Pendant trois heures de film vous pouvez mettre pause et avoir l impression de voir un tableau de maître devant vos yeux tellement le travail sur le cadre est magnifique. Ajoutez à cela une des plus belle partition de Sergio Leone et vous êtes devant l'un des plus grands western du cinéma.
" Il était une fois dans l’Ouest " Western mythique de Sergio Leone .
L'histoire se déroule à l’époque du Far West dans l'Ouest américain . Beth McCain un fermier est sauvagement assassiner avec ses enfants par Franck ( Henry Fonda ) un homme de main qui travaille pour le compte d'un certain Morton ( Gabriele Ferzetti ) . Morton a fait assassiner Beth McCain par Franck pour récupérer ses terres qui ont énormément de valeur depuis que le chemin de fer doit y passer . Jill ( Claudia Cardinale ) la femme de Beth McCain hérite alors des terres de son mari et devient très vite la nouvelle cible de Morton et de son bras droit Franck qui veulent récupérer les terres . Elle reçoit de l'aide d'un mystérieux homme à l'harmonica ( Charles Bronson ) qui a également un différent avec Franck ...
Quelques années après avoir mis en scène trois Western dans sa trilogie culte du dollars ( ” Pour une poignée de Dollars " , " Et pour quelques Dollars de plus " et " Le Bon , la Brute et le Truand " ) avec Clint Eastwood en vedette , le réalisateur Sergio Leone avait envie de s’éloigner un peu de l’univers du western pour se consacrer à un projet différent et assez ambitieux celui d’adapter sur grand écran le livre " The Hoods " de l’écrivain Harry Grey une histoire de mafia et de gangster situé dans les années 30 aux États Unis ( qui deviendra bien des années plus tard le film " Il était une fois en Amérique " ) . Mais ses producteurs ne l’entendait pas de cette oreille car ils voulaient qu’il continue à réaliser un nouveau Western car c’est ce qui plaisait le plus aux gens à ce moment là et qui rapportait énormément . Sergio Leone très sceptique au début à l’idée de réaliser encore un Western fini finalement , après mûre réflexion , par se laisser convaincre et accepta la proposition à la condition de faire un Western assez différent de ses prédécesseurs , quelque chose d’assez nouveau à l’époque et de beaucoup plus ambitieux par rapport à ses précédents western ( une sorte de grande fresque se déroulant à l’époque du Far West avec des personnages fort et charismatiques ) . Il repoussa donc l’adaptation ciné du livre " The Hoods " à plus tard et se lança dans ce Western ambitieux qui aura pour titre " Il était une fois dans l’Ouest " . Et quelle bonne idée il a eu la car il signa avec " Il était une fois dans l'Ouest " l'un des plus grands western de l'histoire du septième art et par la même occasion l’un des plus grands films du cinéma tout genre confondus . Le scénario est géniale et vraiment prenant . L’histoire va nous tenir en haleine jusqu'au bout avec cette femme qui va lutter contre des bandits mener par un tueur impitoyable nommer Franck qui vont tout faire pour lui voler ses terres . Dans sa lutte contre les bandits elle sera aider par un mystérieux homme qui ne lache pas son harmonica fétiche et sa va être explosif ce qui va donner lieu à son lot de tension , de violence , de suspense , de dialogue savoureux , d’humour , d’émotIon et d’action dans une pléiade de scènes cultes graver dans les mémoires
spoiler: ( la scène d’ouverture à la gare avec les 3 personnages qui attendent le train , le massacre de Beth McCain et de ses gosses , les scènes avec l'homme à l'harmonica , le duel finale ...)
. Le film dure 3 heures et on ne les absolument pas passé tellement on est pris dans le film . Donc pour ceux qui serait effrayé par la longueur du film je peut vous assurez que les 3 heures passe comme une lettre à la poste . Les acteurs sont tous époustouflant dans leur rôles respectifs avec en tête le trio mythique composé de Claudia Cardinale , Henry Fonda et Charles Bronson . Claudia Cardinale est magnifique dans le rôle de cette femme qui vient de perdre toute sa famille et qui va devoir faire face a des bandits venu lui voler ses terres . Elle illumine le film par sa présence et sa grande beauté . Henry Fonda est tout simplement époustouflant dans le rôle de Franck ce tueur à gage impitoyable qui ne connait ni la pitié , ni la peur ni les remords et qui va tout faire pour récupérer les terres de Claudia Cardinale . Henry Fonda dans le rôle d’un méchant c’était un vrai pari . Il respirait la gentillesse et personne ne le voyait dans un rôle de méchant et encore moins dans un rôle de tueur impitoyable et sans pitié . C’est Sergio Leone qui a vu le potentiel de Henry Fonda pour jouer un méchant et qui décida de lui confier le rôle . Et quelle bonne idée il a eu une fois de plus . Henry Fonda incarne l’un des méchant les plus charismatique et mémorable du 7e art . Lui qui avait l’habitude de jouer des rôles de gentil cassa vraiment son image et montra à tous qu’il avait d’autre corde à son arc et qu’il pouvait jouer d’autres rôles . Et enfin Charle Bronson est juste exceptionnel dans son rôle d'homme à l'harmonica ce personnage mystérieux et intriguant devenu culte qui apporte son aide à Claudia Cardinale pour se débarrasser de Franck et de sa bande de bandits . Jusqu'à la fin du film son personnage est vraiment intriguant car on ne sait pas pourquoi il cherche Franck ( Henry Fonda ) jusqu'à la révélation finale assez innatendu . Il est également drôle car il ne se sépare jamais de son Harmonica et quand il a un différent avec quelqu’un au lieu de lui parler ou de l’affronter il joue de la musique ce qui agace fortement ses ennemis et c’est vraiment amusant . Chacun des acteurs déborde de charisme dans leur rôle . Ils donnent vraiment de l'épaisseur à leurs personnages et ils ont l'air si réel . Au niveau du casting c’est une réussite totale . C’est difficile d’imaginer maintenant d’autres acteurs dans leurs rôles . Ils étaient fait pour jouer leurs personnages .
La mise en scène de Sergio Leone est exceptionnelle . Lui qui voulait faire quelque chose de novateur on peut dire qu’il a réussit son coup tant il a vraiment renouvelé le genre du Western nottament dans sa mise en scène avec les lenteurs qu'il met dans son film pour faire grimper la tension et accentuer le suspense nottament pendant les duels entre les personnages sur lequel il fait des zoom et qui sont filmé en gros plans . Ses techniques de mise en scène rendent les duels encore plus intense et tendu .
La reconstitution du Far West est splendide grâce à de superbes costumes et décors reconstituer dans de magnifique paysages qui nous dépayse totalement . On s’évade avec un énorme plaisir dans cette époque du Far West magistralement reconstitué .
La musique de Ennio Morricone est tout simplement mythique et accompagne chaque scènes magistralement nottament pendant les duels entre les personnages dont la musique magistral rendent les duels vraiment intense . La musique à l'harmonica est graver dans les mémoire pour toujour .
On peut dire que Sergio Leone qui voulait réaliser un Western différent de tout ce qui se faisait à l’époque et de beaucoup plus ambitieux a largement réussit son pari tant son " Il était une fois dans l’Ouest " est grandiose et est devenu une œuvre majeure du septième art qui connu un immense succès à sa sortie en salle en 1969 ( il y a 50 ans déjà ) avec près de 15 millions d'entrées rien qu’en France .
Un très grand classique .
L'histoire se déroule à l’époque du Far West dans l'Ouest américain . Beth McCain un fermier est sauvagement assassiner avec ses enfants par Franck ( Henry Fonda ) un homme de main qui travaille pour le compte d'un certain Morton ( Gabriele Ferzetti ) . Morton a fait assassiner Beth McCain par Franck pour récupérer ses terres qui ont énormément de valeur depuis que le chemin de fer doit y passer . Jill ( Claudia Cardinale ) la femme de Beth McCain hérite alors des terres de son mari et devient très vite la nouvelle cible de Morton et de son bras droit Franck qui veulent récupérer les terres . Elle reçoit de l'aide d'un mystérieux homme à l'harmonica ( Charles Bronson ) qui a également un différent avec Franck ...
Quelques années après avoir mis en scène trois Western dans sa trilogie culte du dollars ( ” Pour une poignée de Dollars " , " Et pour quelques Dollars de plus " et " Le Bon , la Brute et le Truand " ) avec Clint Eastwood en vedette , le réalisateur Sergio Leone avait envie de s’éloigner un peu de l’univers du western pour se consacrer à un projet différent et assez ambitieux celui d’adapter sur grand écran le livre " The Hoods " de l’écrivain Harry Grey une histoire de mafia et de gangster situé dans les années 30 aux États Unis ( qui deviendra bien des années plus tard le film " Il était une fois en Amérique " ) . Mais ses producteurs ne l’entendait pas de cette oreille car ils voulaient qu’il continue à réaliser un nouveau Western car c’est ce qui plaisait le plus aux gens à ce moment là et qui rapportait énormément . Sergio Leone très sceptique au début à l’idée de réaliser encore un Western fini finalement , après mûre réflexion , par se laisser convaincre et accepta la proposition à la condition de faire un Western assez différent de ses prédécesseurs , quelque chose d’assez nouveau à l’époque et de beaucoup plus ambitieux par rapport à ses précédents western ( une sorte de grande fresque se déroulant à l’époque du Far West avec des personnages fort et charismatiques ) . Il repoussa donc l’adaptation ciné du livre " The Hoods " à plus tard et se lança dans ce Western ambitieux qui aura pour titre " Il était une fois dans l’Ouest " . Et quelle bonne idée il a eu la car il signa avec " Il était une fois dans l'Ouest " l'un des plus grands western de l'histoire du septième art et par la même occasion l’un des plus grands films du cinéma tout genre confondus . Le scénario est géniale et vraiment prenant . L’histoire va nous tenir en haleine jusqu'au bout avec cette femme qui va lutter contre des bandits mener par un tueur impitoyable nommer Franck qui vont tout faire pour lui voler ses terres . Dans sa lutte contre les bandits elle sera aider par un mystérieux homme qui ne lache pas son harmonica fétiche et sa va être explosif ce qui va donner lieu à son lot de tension , de violence , de suspense , de dialogue savoureux , d’humour , d’émotIon et d’action dans une pléiade de scènes cultes graver dans les mémoires
spoiler: ( la scène d’ouverture à la gare avec les 3 personnages qui attendent le train , le massacre de Beth McCain et de ses gosses , les scènes avec l'homme à l'harmonica , le duel finale ...)
. Le film dure 3 heures et on ne les absolument pas passé tellement on est pris dans le film . Donc pour ceux qui serait effrayé par la longueur du film je peut vous assurez que les 3 heures passe comme une lettre à la poste . Les acteurs sont tous époustouflant dans leur rôles respectifs avec en tête le trio mythique composé de Claudia Cardinale , Henry Fonda et Charles Bronson . Claudia Cardinale est magnifique dans le rôle de cette femme qui vient de perdre toute sa famille et qui va devoir faire face a des bandits venu lui voler ses terres . Elle illumine le film par sa présence et sa grande beauté . Henry Fonda est tout simplement époustouflant dans le rôle de Franck ce tueur à gage impitoyable qui ne connait ni la pitié , ni la peur ni les remords et qui va tout faire pour récupérer les terres de Claudia Cardinale . Henry Fonda dans le rôle d’un méchant c’était un vrai pari . Il respirait la gentillesse et personne ne le voyait dans un rôle de méchant et encore moins dans un rôle de tueur impitoyable et sans pitié . C’est Sergio Leone qui a vu le potentiel de Henry Fonda pour jouer un méchant et qui décida de lui confier le rôle . Et quelle bonne idée il a eu une fois de plus . Henry Fonda incarne l’un des méchant les plus charismatique et mémorable du 7e art . Lui qui avait l’habitude de jouer des rôles de gentil cassa vraiment son image et montra à tous qu’il avait d’autre corde à son arc et qu’il pouvait jouer d’autres rôles . Et enfin Charle Bronson est juste exceptionnel dans son rôle d'homme à l'harmonica ce personnage mystérieux et intriguant devenu culte qui apporte son aide à Claudia Cardinale pour se débarrasser de Franck et de sa bande de bandits . Jusqu'à la fin du film son personnage est vraiment intriguant car on ne sait pas pourquoi il cherche Franck ( Henry Fonda ) jusqu'à la révélation finale assez innatendu . Il est également drôle car il ne se sépare jamais de son Harmonica et quand il a un différent avec quelqu’un au lieu de lui parler ou de l’affronter il joue de la musique ce qui agace fortement ses ennemis et c’est vraiment amusant . Chacun des acteurs déborde de charisme dans leur rôle . Ils donnent vraiment de l'épaisseur à leurs personnages et ils ont l'air si réel . Au niveau du casting c’est une réussite totale . C’est difficile d’imaginer maintenant d’autres acteurs dans leurs rôles . Ils étaient fait pour jouer leurs personnages .
La mise en scène de Sergio Leone est exceptionnelle . Lui qui voulait faire quelque chose de novateur on peut dire qu’il a réussit son coup tant il a vraiment renouvelé le genre du Western nottament dans sa mise en scène avec les lenteurs qu'il met dans son film pour faire grimper la tension et accentuer le suspense nottament pendant les duels entre les personnages sur lequel il fait des zoom et qui sont filmé en gros plans . Ses techniques de mise en scène rendent les duels encore plus intense et tendu .
La reconstitution du Far West est splendide grâce à de superbes costumes et décors reconstituer dans de magnifique paysages qui nous dépayse totalement . On s’évade avec un énorme plaisir dans cette époque du Far West magistralement reconstitué .
La musique de Ennio Morricone est tout simplement mythique et accompagne chaque scènes magistralement nottament pendant les duels entre les personnages dont la musique magistral rendent les duels vraiment intense . La musique à l'harmonica est graver dans les mémoire pour toujour .
On peut dire que Sergio Leone qui voulait réaliser un Western différent de tout ce qui se faisait à l’époque et de beaucoup plus ambitieux a largement réussit son pari tant son " Il était une fois dans l’Ouest " est grandiose et est devenu une œuvre majeure du septième art qui connu un immense succès à sa sortie en salle en 1969 ( il y a 50 ans déjà ) avec près de 15 millions d'entrées rien qu’en France .
Un très grand classique .
L'un des plus grands films jamais réalisés, peut-être même le meilleur...
Après Le Bon, La Brute et Le Truand, inégalable, Leone revient avec un autre western mythique. Si on retrouve des similarités avec ce dernier, notamment en ce qui concerne le trio de protagonistes, le ton est définitivement plus sombre. Avec ses 2h45, Il était une fois... n'échappe malheureusement pas aux inévitables longueurs, on dira que le film prend son temps, un peu trop peut être, mais à quelle fin! Chaque plan, chaque scène, chaque ligne de dialogue (qui ne sont pas légion) semblent être réglés comme du papier à musique; les acteurs ne sont pas en reste et délivre une performance irréprochable; et la musique... Ennio Morricone: tout est dit! Une épopée grandiose qui s'impose comme un exemple de maîtrise et de précision.
Ce film est un vrai chef-d'œuvre . L'un des meilleur western que j'ai vu de ma vie , peut être même le meilleur ,tellement de scène culte et de moments intense que l'on ne s'ennuie jamais . Et avec la musique toujours très bien dirigé par le grand ennio morricone et avec henry fonda très très bon dans ce film vraiment . Parfois il y a des long silence dans ce film mais après que des scène vraiment digne du western . Voilà un vrai chef d'œuvre
Plus que tout autre film que j'ai pu voir, il constitue un véritable cours magistral pour metteur en scène. La science du rythme de Leone, ces lenteurs qui tendent vers une explosion soudaine de violence, qui nous font guetter le moment tant attendu (à l'instar des personnages du film), avec une mélancolie et un cynisme froid, sans l'humour de la trilogie du Dollar... Ou comment un metteur en scène sublime l'histoire qu'il nous raconte.
Allégorie sur un monde qui se modernise et où il faut s'adapter ou disparaître. Un film rempli de scènes cultissimes, porté par la musique de Morricone au sommet de son art (comme souvent avec Leone). Mon premier grand frisson de cinéma. Film culte sans la moindre hésitation.
Allégorie sur un monde qui se modernise et où il faut s'adapter ou disparaître. Un film rempli de scènes cultissimes, porté par la musique de Morricone au sommet de son art (comme souvent avec Leone). Mon premier grand frisson de cinéma. Film culte sans la moindre hésitation.
Lorsque l'on se retrouve, et dans le cas présent, on le sait pertinemment, il est difficile de décrire en détail son ressenti. Sergio Leone, après avoir livré durant les années 60 l'apothéose du Western Spaghetti, la trilogie de l'homme sans nom, voulait casser son image, trancher avec l'univers de l'ouest sauvage, dans tous les sens du terme. C'était sans compter sur l'appel du public, des producteurs, qui attendaient encore du cinéaste italien d'avantage encore. Presque à contre cœur, alors qu'il travaillait à l'écriture d'Il était une fois en Amérique, le réalisateur accepte de repartir dans l'Ouest pour livrer un film hommage qui pourtant s'avère radicalement différent de ce qu'il fît lui-même dans le passé et de l'ensemble de ce que le Western aura démontré jusqu'alors. Comme le dit si bien Bertolucci, co-scénariste du film, Sergio Leone aura finalement démontrer à tout un chacun que le Western peut aussi être un grand film, un opéra filmique digne des plus grandes tragédies,offrir d'avantage que de l'action, des duels et des enchaînement classiques.
Dès lors, Sergio Leone entend respecter le matériau original tout en dotant son nouveau film d'une rancune, d'une note mélancolique indéniable. La composition de l'éternel Ennio Morricone participe grandement à la lecture toute particulière d'un film qui prend plus des allures de grande fresque historique que de Western à proprement parler. Mais plus étonnant qu'il ne puisse paraître aujourd'hui, la véritable démonstration du culot du cinéaste à l'époque était d'y avoir introduit une femme, la légendaire mais éphémère Claudia Cardinale, qui prend ici les allures d'un ange en plein désert, d'une beauté indéfinissable dans un univers crasseux, machiste et en pleine expansion. Non seulement femme mais aussi fille de joie, accompagnée de la bande-son qui lui est propre, le personnage de Jill est pour parler franchement une ode à la beauté féminine, un soleil dans le cœur de l'homme sauvage, comme le démontre si habilement la toute dernière séquence du film. A priori très simple à mettre en scène, l'aura de l'actrice est la preuve même que Sergio Leone était un maître incontesté.
Mais par-dessus tout, Il était une fois dans l'ouest est une réelle démonstration du génie de son créateur pour une chose en particulier, la reconstitution. Tourné majoritairement au sud de l'Espagne, jamais film d'époque, à l’exception peut-être d'un autre film du cinéaste, n'aura été aussi majestueuse dans la représentation d'une époque révolue. Figurants, décors, teintes, tout est absolument parfait, un travail d'orfèvre qui laisse penser parfois à la numérisation d'images d'archives alors que tout fût construit pour l'occasion. L'on pourrait citer notamment la ville de Flagstone, l'arrivée finale du chemin de fer et j'en passe. Narrativement, Il était une fois dans l'ouest n'est pas non plus en reste. Si le réalisateur aura pris le pari risqué d'imposer un rythme profondément lent à son oeuvre, l’accueil américain fût d'ailleurs nuancé en 1967, le scénario dans son ensemble, s'avère nettement plus complexe que tout récit de Western, là-encore une coupure. Sergio Leone symbolise ici, par l'avènement du chemin de fer, la naissance du capitalisme, de la corruption, en terre inculte. L'argent est maintenant la pire de toutes les armes et l'on sent que les trois personnages principaux, ceux masculins, aussi bourrus soient-ils, n'y pourront rien.
L'on notera que si aucun des personnage ne pourra à lui-seul succéder au charisme de l'homme sans non, l'inoubliable Clint Eastwood, les trois réunis forment sans doute l'une des plus belles brochettes de personnages de l'histoire du cinéma, avec les clichés et les subtilités dont s'est joué Leone. Charles Bronson, inoubliable jouer d’harmonica ténébreux, Jason Robards, truand au grand cœur ou encore Henry Fonda, qui prend ici pour la toute première fois la place du méchant, sont chacun inoubliable, mais seulement réunis dans la machination du cinéaste. C'est un Sergio Leone maniaque, ne tolérant aucun écart, qui livre là une film à la postérité. Si parfois son oeuvre peut paraître poussive, je n'aurais toutefois jamais ressenti autant de mélancolie qu'à la vue d'Il était une fois dans l'ouest, une ode, un mythe et un hommage qui prend pourtant la forme d'un nouveau genre de grand film. Absolument culte aussi bien qu'inoubliable. Un monument de cinéma qui aura définitivement, après quelques tergiversations, réconcilier les américains avec le cinéma italien qu'ils accusaient de s'approprier leur patrimoine historique. En parlant de patrimoine historique, Il était une fois dans l'ouest en est un sacré morceau. 19/20
Dès lors, Sergio Leone entend respecter le matériau original tout en dotant son nouveau film d'une rancune, d'une note mélancolique indéniable. La composition de l'éternel Ennio Morricone participe grandement à la lecture toute particulière d'un film qui prend plus des allures de grande fresque historique que de Western à proprement parler. Mais plus étonnant qu'il ne puisse paraître aujourd'hui, la véritable démonstration du culot du cinéaste à l'époque était d'y avoir introduit une femme, la légendaire mais éphémère Claudia Cardinale, qui prend ici les allures d'un ange en plein désert, d'une beauté indéfinissable dans un univers crasseux, machiste et en pleine expansion. Non seulement femme mais aussi fille de joie, accompagnée de la bande-son qui lui est propre, le personnage de Jill est pour parler franchement une ode à la beauté féminine, un soleil dans le cœur de l'homme sauvage, comme le démontre si habilement la toute dernière séquence du film. A priori très simple à mettre en scène, l'aura de l'actrice est la preuve même que Sergio Leone était un maître incontesté.
Mais par-dessus tout, Il était une fois dans l'ouest est une réelle démonstration du génie de son créateur pour une chose en particulier, la reconstitution. Tourné majoritairement au sud de l'Espagne, jamais film d'époque, à l’exception peut-être d'un autre film du cinéaste, n'aura été aussi majestueuse dans la représentation d'une époque révolue. Figurants, décors, teintes, tout est absolument parfait, un travail d'orfèvre qui laisse penser parfois à la numérisation d'images d'archives alors que tout fût construit pour l'occasion. L'on pourrait citer notamment la ville de Flagstone, l'arrivée finale du chemin de fer et j'en passe. Narrativement, Il était une fois dans l'ouest n'est pas non plus en reste. Si le réalisateur aura pris le pari risqué d'imposer un rythme profondément lent à son oeuvre, l’accueil américain fût d'ailleurs nuancé en 1967, le scénario dans son ensemble, s'avère nettement plus complexe que tout récit de Western, là-encore une coupure. Sergio Leone symbolise ici, par l'avènement du chemin de fer, la naissance du capitalisme, de la corruption, en terre inculte. L'argent est maintenant la pire de toutes les armes et l'on sent que les trois personnages principaux, ceux masculins, aussi bourrus soient-ils, n'y pourront rien.
L'on notera que si aucun des personnage ne pourra à lui-seul succéder au charisme de l'homme sans non, l'inoubliable Clint Eastwood, les trois réunis forment sans doute l'une des plus belles brochettes de personnages de l'histoire du cinéma, avec les clichés et les subtilités dont s'est joué Leone. Charles Bronson, inoubliable jouer d’harmonica ténébreux, Jason Robards, truand au grand cœur ou encore Henry Fonda, qui prend ici pour la toute première fois la place du méchant, sont chacun inoubliable, mais seulement réunis dans la machination du cinéaste. C'est un Sergio Leone maniaque, ne tolérant aucun écart, qui livre là une film à la postérité. Si parfois son oeuvre peut paraître poussive, je n'aurais toutefois jamais ressenti autant de mélancolie qu'à la vue d'Il était une fois dans l'ouest, une ode, un mythe et un hommage qui prend pourtant la forme d'un nouveau genre de grand film. Absolument culte aussi bien qu'inoubliable. Un monument de cinéma qui aura définitivement, après quelques tergiversations, réconcilier les américains avec le cinéma italien qu'ils accusaient de s'approprier leur patrimoine historique. En parlant de patrimoine historique, Il était une fois dans l'ouest en est un sacré morceau. 19/20
Ce western du maître de ce genre est encore un chef-d'œuvre. Il était une fois dans l'Ouest est d'une pure et incroyable intelligence, ce style très propre à Sergio Leone est d'une grande finesse, les plans très bien filmés tous plus cultes les uns que les autres s'enchaînent, la musique culte elle aussi du compositeur fétiche de Leone est également géniale tout comme le jeu d'Henry Fonda qui est particulièrement bon. Le final est lui aussi très propre au réalisateur et la scène du duel qui est présente dans la plupart de ses westerns est vraiment bien réussie et est la meilleur du film. Ce film comme son réalisateur est encré en profondeur dans le patrimoine et l'histoire du cinéma et mérite sa réputation.
Un film mythique au rythme savamment dosé et qui sent bon la poussière, la sueur et la poudre. Leone réalise ici le maître étalon du western. Le film, qui restera pour toujours au sommet du genre, règne sans partage dans le cœur des fans de grands espaces et de conquête de l'ouest. Le rythme est posé et impose une tension immense et une ambiance inégalable qui permet à l'histoire de prendre une ampleur dramatique exceptionnelle. Les personnages sont ciselés et ces caricatures de gros durs à longs manteaux sont absolument savoureuses. Le tout est violent, furieusement sexy et les acteurs (Claudia Cardinale et Henri Fonda en tête) finissent de donner au film une dimension toute particulière.
Un western est par définition un film d'action. Celui-ci est pourtant d'une lenteur impressionnante. Les décors naturels et la musique sont par contre splendides.
Magnifique fresque historique et quintessence du western. Sergio Leone dépeint non sans une certaine mélancolie les derniers jours d'une époque brutale sur laquelle s'est construite l'Amérique, l'époque du Far-West. La réalisation, sublimée par une bande originale magistrale, fait naître les sentiments les plus vifs dans le cœur du spectateur. Je pense notamment au final, d'une intensité rarement égalée, la tension y est maintenue à son comble malgré un dépouillement d'artifices qui illustre parfaitement l'époque et son humeur. À n'en point douter un chef d'œuvre.
Bousculant les régles du western classique, Sergio Leone transfigure magnifiquement le genre en lui apportant une démesure baroque typiquement latine. Au son de l'inoubliable musique d'Ennio Morricone, cet opéra de sueur, de sang et de mort aux accents de tragédie grecque est proprement INOUBLIBALE. Au même titre que pour "Lawrence d'Arabie", "Il était une fois dans l'ouest" est l'un des plus grands films du cinéma !!!
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