Je viens de revoir par hasard la dernière demi-heure de ce chef d'oeuvre à la tv et tout le flot d'émotions qui a l'habitude de m'assaillir à chacun de ses visionnages n'a pas mit longtemps à remonter en moi, je décide donc d'apporter ma petite pierre à l'édifice du plus grand western de tous les temps, 2h45 de pur bonheur, des gros plans incroyables, une image de toute beauté (on est en 1968, je le rappelle !), des acteurs au charisme impressionnant, l'immense Bronson en tête, une mise en scène virtuose et un scénario magnifique, le tout accompagné des musiques formidables du grand Ennio Morricone, font de ce film, sans conteste, un de mes préféré. C'est passionnant de bout en bout malgré le peu de dialogues, des dialogues qui auraient été bien inutiles quand on peut lire toutes les émotions du monde sur le visage de ces immenses acteurs, Le Film par excellence qui me met les frissons, tout submergé que je suis par cette oeuvre indémodable et parfaite dont je ne me lasserai jamais, une véritable leçon de cinéma de Sergio Leone, à voir et bien sûr à revoir, sans cesse.
Le rythme de ce film est à lui tout seul un chef d’œuvre. Difficile se s'y habituer, mais dès que l'on rentre dedans, cette histoire de tueries et de vengeance dans le grand ouest américain devient hypnotique. On est happé par les plans soigneusement choisis du réalisateur, et on se rend compte au final de la magie de ce cinéaste quand on comprend toute la psychologie de l'homme à l'harmonica sans que celui-ci ne dise un mot. D'une beauté visuelle incroyable, ce film ne vieillit pas mais marque un temps du cinéma.
Chef d'oeuvre signé Sergio Leone orchestré par Ennio Morricone. Tout y est parfait, et le rythme lent laissant la place belle à différents bruitages qui font parti intégrante du film, une oeuvre non seulement visuelle mais surtout auditive. Les acteurs sont impeccables, chacun apportant son édifice à cette histoire poignante, la mise en scène est parfaite et les nombreux gros plans sur les différents protagonistes nous apprend à les connaitre, non seulement dans leur mimiques mais également dans leur façon d'être, peu de dialogues mais ceux ci sont futilement bien placés à travers des phrases assassines et une certaine philosophie sur la vie en général. Les mouvements de caméra et les décors sont également sublimes. Beaucoup trop de scènes mythiques...
A voir absolument. Extraordinaire western, profond et humain.
Excellent western, aussi bien mystérieux qu'accrochant. Les dialogues sont peu nombreux, on pourrait donc s'attendre à un film plutôt ennuyant mais ce n'est pas du tout le cas. La musique remplace les dialogues à perfection, c'est pour moi l'atout principal de ce film. Grand classique du western, il n'a pas trouvé son succès dans une pochette surprise.
je viens de le revoir pour la énième fois et le flashback du duel me fait toujours autant d'effet...quelle leçon de cinéma splendide même si très dur...
Juste parfait. Un scénario alambiqué, mais qui reste compréhensible. Des acteurs magistraux, qui sont juste, bien à leur place, et ne tentent pas de tirer trop la couverture. La mise en scène est impeccable, la musique géniale. La scène finale, bien qu'attendue, est comme toujours sensationnelle. Figure indiscutablement parmi les meilleurs films de l'histoire.
Incontournable. Apogée du western spaghetti.L'humour disparaît et la caricature du western classique se prend au sérieux. Sergio Léone invente un ouest crasseux, pourri, suant, lent, poussiéreux et c'est ce far-west là qui va devenir la norme. Génie du plan large, décors fabuleux et ingénieux, merveilleux travail du son. Comme tous les grands compositeurs de musique de film Ennio Morriconne sait que la musique est un acteur, elle ne sert pas à faire joli ni à illustrer.Ici elle a le premier rôle. Bronson, Fonda, Cardinal, Il n'y a pas de secret quand le meilleur réalisateur travaille avec le meilleur musicien, les plus grands décorateurs et costumiers et embauche 3 monstres sacrés du cinéma cela ne peut donner qu'un chef-d'oeuvre. Sergio Léone c'est la démesure, un film long, des plans longs pour un résultat qui se donne entièrement et généreusement. Les chef-d'oeuvres inspirent les oeuvres, c'est leur définition même, le son de l'éolienne qui grince est repris en clin d'oeil dans de nombreux films et la première scène du café entre Cheyenne et Cardinal inspirera la célèbre pub pour Jaques Vabre.
L'un des plus grands films du cinéma.... Une œuvre de génie.... Une mise en scène magistrale..... Un casting cinq étoiles.... Une partition musicale légendaire d' Ennio Morricone.... Le summum du Western-Spaghetti... Pur chef d’œuvre du 7ème art.... Indémodable !!!
Sans doute à classer parmi les meilleurs western de l'histoire. Un peu moins rythmé que "Le bon, la brute et le truand" mais l'apport de la sublime Claudia Cardinal apporte au film une touche féminine non négligeable.
Il n’y a pas beaucoup de fautes de goût dans cet incontournable chef d’œuvre du septième art. La caméra parcoure les visages burinés, les paysages suffocants, s’approche, s’éloigne, fixe, contourne, ballet majestueux où toute laideur disparait derrière la grâce du mouvement. Au loin résonnent les hymnes légendaires d’Ennio Morricone, de près le silence grince, couine, puis s’efface d’une salve de révolvers. Tout ça est long et lent, depuis l’interminable générique jusqu’à l’optimiste plan-séquence final ; mais que c’est bon. Des décors splendides, une photo magistrale, une bande-son lumineuse, un perfectionnisme de chaque instant, qui parvient à extraire la quintessence émotionnelle du moindre détail, un regard, un harmonica, une mouche. Sergio Leone était un grand. Il filmait le désert comme personne. Et avec Bronson, Fonda et Cardinale, il avait la matière pour faire une merveille. Il ne s’est pas loupé.
Il était une fois dans l'Ouest ! . Un western mythique qui a marqué l'histoire du cinéma dans lequel Sergio Leone raconte l'histoire de l'industrialisation des Etats-Unis qui passe par le développement du chemin de fer. Dès la première scène dans la gare, le ton est donné, le film sera envoutant. Voir ces 3 cow-boys tuer le temps en attendant le train, l'un jouant avec un mouche, l'autre avec une goutte d'eau a quelque chose de fascinant. Puis arrive un des personnages les plus classes du cinéma, l'homme à l'harmonica. S'en suivra une histoire où se croiseront cet homme mystérieux, un tueur sans pitié à la solde d'un homme d'affaire malade, un bandit pas si méchant que ça et une femme splendide autour de laquelle l'histoire va se jouer. Ici, pas d'humour. La force du film provient des ses personnages sombres, complexes, mystérieux. Le scénario est également différent de la trilogie précédente. Le film n'est pas une épopée à la manière du Bon, la Brute, le Truand, c'est plutôt une page de l'histoire de l'Amérique raconté à la manière western spaghetti. Sergio Leone, toujours aussi bon derrière la caméra, captive le spectateur.à sa manière avec ses gros plans sur les regards et son sens du rythme assez lent mais jamais ennuyeux. Que dire des acteurs ? Ils sont juste excellents. Henry Fonda dans un rôle à contre emploi qu'il occupe à merveille. Charles Bronson est le charisme incarné. Claudia Cardinale n'a jamais été aussi belle. Et Jason Robards est un cheyenne irremplaçable. Et comment ne pas évoquer la musique intemporelle d'Ennio Morricone sans qui le film n'aurait pas la même puissance émotionnelle. Des thèmes mythiques qui auront marqué l'inconscient collectif. Quand on pense à une musique de western, on pense au thème du Bon, la Brute, le Truand et au thème de l'harmonica. Tout est dit ! Une œuvre majeure !
Il y a longtemps que je n'avais pas vu un film aussi fantastique que celui-ci. Tout est réuni ici pour faire du grand cinéma. Déjà, la mise en scène de Leone est assez exceptionnelle. Il filme de façon remarquable, que ça soit les grands espaces américains, les corps usés de nos cowboys, voire certaines parties de leurs corps en très gros plan, bref, autant dire que l'homme déploie toute sa palette pour proposer du grand cinéma, environ toutes les scènes sont magnifiques, il sait parfaitement quand il faut poser sa caméra ou au contraire mettre un traveling, il pose sa caméra exactement où il faut avec l'effet approprié, en fait c'est une leçon de cinéma mais version pratique et non plus théorie. Cette mise en scène géniale est au service d'un scénario qui pose le thème d'une Amérique qui se modernise. Car nos personnages sont eux des cowboys tels qu'on en fait plus ou qu'on en fera plus, plus exactement. Ils sont rattrapés vitesse grand V par la modernité de l'Amérique et ils ont beau faire de la résistance, ils n'auront pas le choix que de monter à bord du train (!). Car ce qui est génial dans ce film (parmi tant d'autres choses) c'est que Leone nous filme un monde en mutation. D'un côté l'Amérique des cowboy et des grands espaces, où régissent encore les vieux "codes" (n'oublions pas qu'Il était une fois dans l'ouest est un western spaghetti et qu'il se moque donc des codes du genre !) et un complètement modernisé. Comment ne pas trembler lorsque la caméra de Leone s'élève et laisse voir une ville établie en plein milieu de nul part ? Bien entendu, il ne faudrait pas oublier la musique de Morricone sans qui le film ne serait pas aussi génial, y a rien à dire, elle est faite de façon très intelligente, notamment dans ses débuts où chaque personnage est associé à une musique, voire un instrument. Enfin, citons les acteurs aux charismes incroyables, ils sont tous impeccables avec peut-être une préférence pour Bronson qui est absolument gigantesque. Bref, arrêtons là les superlatifs et les éloges. Résumons tout ça en quelques mots. Il était une fois dans l'Ouest est un chef d’œuvre.
Un magnifique travail sur la composition de la musique du film et des plan d'une beauté rare. Ce western de Sergio Leone s'impose comme son masterpiece.