Derniers Avis : Il était une fois dans l'Ouest - Page 3
Il était une fois dans l'Ouest
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Mme Hérisson
6 abonnés
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3,5
Publiée le 27 septembre 2025
Un western techniquement impeccable… mais qui ne m’a pas embarquée. Je dois avouer une certaine résistance aux westerns, et Il était une fois dans l’Ouest n’a pas réussi à me convertir – malgré ses qualités indéniables. D’abord, la réalisation est une masterclass : chaque plan est une peinture, avec des cadrages et une lumière qui défient le temps. Difficile de croire que le film date de 1968 tant l’esthétique semble intemporelle. L’ambiance, portée par la BO mythique d’Ennio Morricone et la mise en scène de Sergio Leone, est un mélange de tension et de poésie qui colle parfaitement à l’univers du Far West. Côté casting, le quatuor d’acteurs est une pure réussite : Claudia Cardinale, rayonnante et crédible en veuve déterminée à défendre sa terre. Jason Robards, en bandit au grand cœur (Cheyenne), qui vole presque la vedette. Charles Bronson, mystérieux et charismatique en justicier à l’harmonica – un rôle où le silence en dit plus que les mots. Henry Fonda, contre-emploi génial en méchant glaçant (on oublie son image de "gentil" habituelle). Même le scénario tient la route : une intrigue bien ficelée, avec des enjeux clairs et une révélation finale qui donne du sens à tout le mystère autour de Bronson. Alors, pourquoi ce film ne m’a pas convaincu ? Parce que c’est un western, et que le genre a ses codes… dont le rythme lent. J’ai trouvé les deux premières heures longuettes, malgré leur beauté formelle. Seul le dernier acte m’a vraiment captivé, avec son climat tendu et ses révélations. Résultat : un film que j’admire sans avoir envie de le revoir. À qui le recommander ? Aux fans du genre, sans hésiter – ils y trouveront un chef-d’œuvre. Aux autres, préparez-vous à un exercice de patience… ou à sauter quelques scènes. Car oui, malgré tout son génie, Il était une fois dans l’Ouest reste un film qui se savoure plus qu’il ne se dévore.
Après le majestueux Le Bon la Brute et le Truand, Sergio Léone nous livre un véritable Magnum Opus avec ce Western Spaghetti Flamboyant et Romanesque devenue une œuvre emblématique du Septième Art. Porté par une Histoire Ludique et Captivante qui nous embarque magnifiquement dans cette odyssée du Far West pendant 2h55 parsemé de quelques Twists scénaristiques parfaitement astucieux. Ajouter a tout cela, une Réalisation Majestueuse et Fluide qui regorge d'innombrables plans séquences méticuleusement soignée aux petits oignons tout en emballant par des Décors naturelles d'une pure beauté visuelle soutenu par une Bande Originale d'anthologique de Ennio Morricone qui est a son plus grand niveau d'excellence tout en s'adaptant magistralement a l'univers Âpre et Nerveux du long métrage. Ensuite le Casting est Prodigieux sur toute la lignée grâce a son Trio exceptionnelles emmené par l'immense Charles Bronson qui campe avec talent le rôle iconique de L'Homme a l'Harmonica un tireur d'armes Taiseux et Impénétrable qui se lance dans une véritable vendetta personnelle. Autour de notre Énigmatique protagoniste on retrouve l'incroyable Henry Fonda qui joue a merveille rôle de Frank un Tueur Charismatique et Impitoyable qui rentre instantanément au rang des plus grands méchants du Septième Art sans oublier la Formidable Claudia Cardinale qui joue avec brio le rôle de Jill McBain une veuve Héroïque et Attachante qui est également rejoint par l'impeccable Jason Robards qui campe avec justesse le rôle de Cheyenne un Hors la Loi Repenti qui vient compléter cette Distribution Monumentale. Enfin le film nous embarque instantanément par sa Séquence D'Introduction iconique et indémodable en passant par des Séquences Mythiques et Indélébiles qui ont marque d'une pierre blanche l'histoire du Cinéma en passant par des Répliques majestueusement ciselés d'une main de maitre en passant par une Tension particulièrement insoutenable ainsi qu'une intensité Dramatique qui atteint largement son apogée. En Bref, Il Était une Fois dans L'Ouest s’avère comme un Classique immanquable du Western qui se bonifie avec grâce a travers les années tout en confirmant la virtuosité hors pair du légendaire Sergio Léone qui nous conquis instantanément avec ce Western Épique,Indémodable et Réjouissant qui mérite parfaitement ces galons de Film Culte ainsi que son entrer fracassante aux Panthéons des Meilleurs Westerns du Cinéma a redécouvrir a l'infinie.
Que dire ? Musique, acteurs, histoire. Un film à voir et qu'on peut revoir avec toujours autant de plaisir. Peut être quelques longueurs qui m'empêche de mettre un 5 mais il n'en demeure pas moins que film peut se voir et se revoir avec toujours autant de plaisir.
Un sacré moment que j'ai ce film (et la trilogie qui va avec) dans ma bibliothèque des films à voir car étant un cinéphile et qu'ils font partie des films les plus cultes de l'histoire, je me devais de les voir au moins une fois dans ma vie mais étant donné que rien ne me donnait envie de les regarder puisque déjà l'univers des westerns, c'est pas vraiment ce que je j'aime particulièrement et qu'en plus il dure quasiment 3h, donc la probabilité que j'allais apprécié était très très faible. Mais heureusement pour moi, au final pour moi j'ai bien aimé et ça ma même donné la curiosité de voir les deux autres. Il a fallu un long moment pour que j'accroche et que j'apprécie l'histoire mais même sans ça, le film se regardait sans vraiment de problème et c'était plutôt pas mal très très tôt dans le visionnage. Puis mention honorable à Claudia Cardinale qui à su incarner un personnage féminin qui se démarque vachement des autres œuvres du même genre tout en étant très réussi.
Plus atypique que sa trilogie du dollar, « Il était une fois dans l’Ouest » est un western où Sergio Leone fait de la lenteur un art délectable qui nourrit son récit et permet à ses personnages d’atteindre une densité électrisante. D’une âpreté amenée par son atmosphère lancinante, le film est indissociable de la musique les accompagnants, composée évidemment par Ennio Morricone signant une partition magnifique dont fait partie la mémorable mélodie devenue culte de l’homme à l’harmonica.
Pour un film des années 60 c'est plutôt impressionnant ce qu'on pouvait faire à l'époque. Un très bon film certes, mais j'ai trouvé que le film avait du mal à se mettre en place lors de la première heure. Après il y a quelque moment ou le film était confus avec des moments où on se perd sur l'histoire et les personnages pour ma part. Sinon très bon film westerns spaghettis de Sergio leone.
Une musique magnifique, des scènes d’anthologie, une distribution d’acteurs grandiose et internationale, des images splendides, mais des petites pointes de longueur et d’invraisemblances. Donc presque parfait
C'est exactement à ce film que je pense lorsqu'on me parle d'art. Tout est beau, tout est réfléchi, rien n'est laissé au hasard. Et au cinéma, c'est puissant, surtout avec la musique d'Ennio Morricone. Oui, j'ai versé ma larme. Ou plutôt mes larmes. Ça fait parti des films qui, plus on les regarde, plus on les savoure.
Quand un italien dépeint avec une telle précision et une telle puissance une époque clé de l'histoire des USA, c'est simplement une claque, le tout sous la musique de Ennio Morricone. Grandeur et décadence pour un film unique.
Le style caractéristique de Sergio Leone et tous les artifices de sa mise en scène ne masquent pas la faiblesse du scénario, la relative pauvreté de cette histoire d'appropriation par la force d'une terre désertique promise à la prospérité grâce au passage du chemin de fer. On n'est pas loin de s'ennuyer au coeur de scènes étirées où l'on peine à découvrir une quelconque dimension dramatique qui justifierait leur longueur, où le prosaïsme des dialogues s'accorde mal avec la théâtralité et l'ostentation affectées du style. Surtout, aux personnages charismatiques, mais finalement assez creux, n'est attachée aucune idée forte. Charles Bronson, taciturne et mystérieux (dans un rôle léonien habituellement dévolu à Clint Eastwood), Henry Fonda, le tueur cruel aux yeux très bleus, et Claudia Cardinale, simplement belle, évoluent dans un univers factice et formel qui ne doit qu'à la beauté et au lyrisme mélodiques d'Ennio Morricone de dévoiler quelques moments de grâce.
La ressortie en salle en 4k de cet opus majeur de Sergio Leone, permet de voir ou revoir cet opus considéré aujourd'hui comme un chef d'oeuvre du septième art par une bonne poignée de cinéaste prestigieux ( Ridley Scott, Q.Tarantino, Martin Scorsese...)
Il faut dire que par delà son scénario écrit à six mains par des cinéastes fameux ( Bertolucci, Argento et Leone lui-même), il présente une lecture sur la construction des civilisations qui sont basées sur la force physique ( ou des armes) et la violence.
C'est le basculement dans une ère nouvelle ou c'est l'argent qui prendra le relais de la force physique ( le millionnaire du film, n' est pas par hasard un handicapé ) qui est souligné.
Le cinéaste nous montre une société où l'amour n'existe pas dans les faits, même si l'idée n'est pas complètement absente ( il règne uniquement les pulsions sexuelles).
Voilà un western désespéré, parfois même bouleversant, porté par une des meilleures partitions composées par Morricone.
L'hommage au western américain est évidente grâce aux plans tournés dans l'Arizona ( monument Valley) et l'Utah, mais l'essentiel du film sera tourné en Italie dans les studios de la Cinécitta.
La distribution mêle des stars du genre ( Fonda dans le rôle du tueur pervers) Bronson et Robarts ( tous deux personnages aliénés par leur désir de vengeance ) et stars italiennes ( C.Cardinale magnifique et Gabriel Ferzetti )
L'harmonica apparaît comme figure de représentation du trauma, la musique qui s'en échappe est ( peut-être) une sorte de variation cinématographique de ce que Baudelaire évoquait dans " les fleurs du mal ".
Quoi de plus pervers, en effet, que de retourner cet art majeur qu'est la musique, représentation de l'énergie vitale, en transmission sadique de la blessure de culpabilité et de la mort ?
Cinéma grand public qui accède au rang de chef d'oeuvre de la cinéphilie. Que demander de plus ?
Qu'est-ce qu'on peut dire sur ce film ce qui n'a pas encore été dit? Super casting, super musique, super... bref, un chef d'ouvre, tout le monde le sait.
A part Sergio Leone et Ennio Morricone, tout est américain dans ce western, les acteurs et le décor. Mérite-t-il dès lors qu'on l'affuble de Spaghetti ? Ce film est le mètre étalon auquel tous les autres westerns devraient être comparés. Tout est parfait dans ce film. Un western c'est ça. Et quand quelqu'un veut avoir une vision précise de ce genre, il faut qu'il regarde ce film et aucun autre mis à part peut-être Le bon la brute et le Truand et Butch Cassidy et le Kid. Même Impitoyable ne lui arrive pas à la cheville et pourtant je l'adore...
Il y a des films, considérés comme des classiques, que même après 2 ou 3 visionnages, j'en garde peu de souvenirs. Alors même que ces visionnages etaient récents. Celui-ci en fait partie et le dernier en date est L.A Confidential. Ce film a des scènes d'une puissance incroyable. La scène d'ouverture, la première au ranch, les premières apparitions de l'homme à l'armonica... mais au-delà de celles-ci il y a des scènes longuettes ou d'intérêts secondes et qui ne laisse pas 1 souvenir particulier. Bon film dans l'ensemble avec un accompagnement musical aux petits oignons.