Note moyenne
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Attention, chef d'œuvre.
La réalisation, les acteurs.
L'histoire est sans importance. Ce qui compte, c'est comment Sergio Leonne vous jette les acteurs à la figure.
La réalisation, les acteurs.
L'histoire est sans importance. Ce qui compte, c'est comment Sergio Leonne vous jette les acteurs à la figure.
Film visionné au cinéma en version restaurée 4K. Globalement c'est de l'excellent travail. L'image est nette et le son excellent.
C'est un film que je connais très bien et que j'ai vu une bonne dizaine de fois. A sa sortie, il avait été maintenu au cinéma 48 mois en France et fit 15 millions d'entrées. Il y a une raison à ça. Les paroles sont justes, mesurées, aucun personnage ne parle pour meubler. L'harmonica n'a pas beaucoup de lignes de dialogue, et c'est ce qui lui donne de la force et de la crédibilité. L'intrigue a un sens. Les personnages, de vrais personnalités. Une critique moderne trouvera à redire sur le rôle de Claudia Cardinale mais s'attaquera surtout au rythme, un peu hors du temps, car très lent et peu dynamique. Il faut presque réapprendre à prendre son temps.
Si le réalisateur avait d'abord besoin d'americaniser son nom pour travailler à Hollywood à ses débuts, autant dire qu'après ce film, il n'en eut plus besoin.
C'est un film que je connais très bien et que j'ai vu une bonne dizaine de fois. A sa sortie, il avait été maintenu au cinéma 48 mois en France et fit 15 millions d'entrées. Il y a une raison à ça. Les paroles sont justes, mesurées, aucun personnage ne parle pour meubler. L'harmonica n'a pas beaucoup de lignes de dialogue, et c'est ce qui lui donne de la force et de la crédibilité. L'intrigue a un sens. Les personnages, de vrais personnalités. Une critique moderne trouvera à redire sur le rôle de Claudia Cardinale mais s'attaquera surtout au rythme, un peu hors du temps, car très lent et peu dynamique. Il faut presque réapprendre à prendre son temps.
Si le réalisateur avait d'abord besoin d'americaniser son nom pour travailler à Hollywood à ses débuts, autant dire qu'après ce film, il n'en eut plus besoin.
Si tu veux savoir pourquoi dans Harry Potter on ne doit pas prononcer son nom, regarde Il était une fois dans l’Ouest.
Une gare au milieu d’une zone aride. On attend le train, à l’ombre, dans la gare en bois. Le parquet grince sous les pas. Il fait chaud. Les corps sont enduits de sueur. Le cliquetis de l’éolienne donne le tempo. La première scène est longue, très longue. Leone étire le film. Il fait parler les regards grâce à des gros plans sur les visages. Des plans larges sont remplis de détails (c’est vraiment un film à voir sur grand écran).
Le film est long, mais suffisamment court pour bien faire comprendre qu’on regarde un film sur le temps qui passe : il a fallu du temps pour McBain pour réaliser son rêve, tout comme pour Morton ou l’Harmonica, tandis que d’autres vivent à cent à l’heure (Cheyenne). Le temps est marqué par l’image et en même temps par la musique. La partition musicale est telle que je la sifflote à la sortie du cinéma : Ennio l’éternel.
Est-ce un western ? Oui, si on considère que le film se passe aux États-Unis au XIXe siècle. Non, parce que le sujet ce n’est pas l’Ouest américain, qui ne sert que de décor ; c’est une histoire d’hommes qui doivent s’adapter (ou pas) à l’évolution de leur société. Je l’avais noté dans ma critique de son précédent film, Sergio Leone fait évoluer ses personnages dans un contexte historique. Il filme juste des individus et c’est ce qu’il sait faire de mieux, avec un style qui lui est propre. A cela se rajoute une nouveauté chez Leone, il donne un rôle important à une femme, même si Jill ne fait que réagir aux événements.
Certaine critique parle de film daté, mais au contraire, Leone impose un style unique, qu’on aime ou on aime pas, mais ce film reste éternel.
Ma scène préférée : celle de la taverne, j’ai été vraiment surpris par tous les détails du décor.
Vu au cinéma le 28/09/2025, en VOSTFR, quelques jours après le décès de Claudia Cardinale
Une gare au milieu d’une zone aride. On attend le train, à l’ombre, dans la gare en bois. Le parquet grince sous les pas. Il fait chaud. Les corps sont enduits de sueur. Le cliquetis de l’éolienne donne le tempo. La première scène est longue, très longue. Leone étire le film. Il fait parler les regards grâce à des gros plans sur les visages. Des plans larges sont remplis de détails (c’est vraiment un film à voir sur grand écran).
Le film est long, mais suffisamment court pour bien faire comprendre qu’on regarde un film sur le temps qui passe : il a fallu du temps pour McBain pour réaliser son rêve, tout comme pour Morton ou l’Harmonica, tandis que d’autres vivent à cent à l’heure (Cheyenne). Le temps est marqué par l’image et en même temps par la musique. La partition musicale est telle que je la sifflote à la sortie du cinéma : Ennio l’éternel.
Est-ce un western ? Oui, si on considère que le film se passe aux États-Unis au XIXe siècle. Non, parce que le sujet ce n’est pas l’Ouest américain, qui ne sert que de décor ; c’est une histoire d’hommes qui doivent s’adapter (ou pas) à l’évolution de leur société. Je l’avais noté dans ma critique de son précédent film, Sergio Leone fait évoluer ses personnages dans un contexte historique. Il filme juste des individus et c’est ce qu’il sait faire de mieux, avec un style qui lui est propre. A cela se rajoute une nouveauté chez Leone, il donne un rôle important à une femme, même si Jill ne fait que réagir aux événements.
Certaine critique parle de film daté, mais au contraire, Leone impose un style unique, qu’on aime ou on aime pas, mais ce film reste éternel.
Ma scène préférée : celle de la taverne, j’ai été vraiment surpris par tous les détails du décor.
Vu au cinéma le 28/09/2025, en VOSTFR, quelques jours après le décès de Claudia Cardinale
J'ai eu l'opportunité de voir en salle la version restaurée du mythique Il était une fois dans l'ouest de Sergio Leone en cette fin juillet 2025.
Il était une fois dans l'ouest... une famille décimée un jour de mariage, une mariée veuve (Claudia Cardinale), un évadé Cheyenne (Jason Robards), un harmonica jouant du 6 coups (Charles Bronson), un Tchou-tchou (Gabriele Ferzetti) et le patibulaire Franck (Henry Fonda). Leurs routes se croisent autour de rails avançant toujours plus loin leur parallèle...
Ce film en techniscope (2,35:1) est extra large, aussi étiré que le projet de joindre les deux côtes Est et Ouest avec le chemin de fer.
Ce cheval de fer transportant marchandises et multitude de voyageurs symbolise la modernité et la fin du cowboy solitaire voyageant léger. La fin d'une époque. Ce film est aussi la fin du cycle des westerns pour Sergio Leone (Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus, Le bon, la brute et le truand).
Tous les plans sont incroyables de précision. En particulier les plans séquences de ces villes champignons en construction, en devenir, sont magnifiques. Des mouvements de caméra de bas en haut comme les charpentiers érigent les bâtiments puis en profondeur comme les urbanistes étendent les cités. Une activité de civilisation qui efface les brutalités et les violences du far-west. Car, par le train, il n'est plus far, il n'est plus tant west.
Les acteurs sont magnifiques, sauf Claudia Cardinale qui crève l'écran ! J'avoue l'avoir redécouverte sous le nouveau jour de cette restauration sur un écran de salle, quel jeu ! On en prend plein les yeux.
La musique d'Ennio Morricone propre à chaque personnage chapitre le film, nous tourne les pages de la partition autant que celles du scénario. On a beau vanté la composition musicale, la scène mythique de la gare semble sans musique. Semble car les bruits forment une mélodie qui bientôt s'évanouira avec l’arrivée du train. Et pourtant ces tours de roue grinçants restent dans toutes les oreilles.
Un film mythique à voir et revoir à toute vapeur !
Il était une fois dans l'ouest... une famille décimée un jour de mariage, une mariée veuve (Claudia Cardinale), un évadé Cheyenne (Jason Robards), un harmonica jouant du 6 coups (Charles Bronson), un Tchou-tchou (Gabriele Ferzetti) et le patibulaire Franck (Henry Fonda). Leurs routes se croisent autour de rails avançant toujours plus loin leur parallèle...
Ce film en techniscope (2,35:1) est extra large, aussi étiré que le projet de joindre les deux côtes Est et Ouest avec le chemin de fer.
Ce cheval de fer transportant marchandises et multitude de voyageurs symbolise la modernité et la fin du cowboy solitaire voyageant léger. La fin d'une époque. Ce film est aussi la fin du cycle des westerns pour Sergio Leone (Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus, Le bon, la brute et le truand).
Tous les plans sont incroyables de précision. En particulier les plans séquences de ces villes champignons en construction, en devenir, sont magnifiques. Des mouvements de caméra de bas en haut comme les charpentiers érigent les bâtiments puis en profondeur comme les urbanistes étendent les cités. Une activité de civilisation qui efface les brutalités et les violences du far-west. Car, par le train, il n'est plus far, il n'est plus tant west.
Les acteurs sont magnifiques, sauf Claudia Cardinale qui crève l'écran ! J'avoue l'avoir redécouverte sous le nouveau jour de cette restauration sur un écran de salle, quel jeu ! On en prend plein les yeux.
La musique d'Ennio Morricone propre à chaque personnage chapitre le film, nous tourne les pages de la partition autant que celles du scénario. On a beau vanté la composition musicale, la scène mythique de la gare semble sans musique. Semble car les bruits forment une mélodie qui bientôt s'évanouira avec l’arrivée du train. Et pourtant ces tours de roue grinçants restent dans toutes les oreilles.
Un film mythique à voir et revoir à toute vapeur !
Divin, tout simplement. Once Upon a Time in the West m’a offert ma plus belle expérience au cinéma. Je comprends enfin pourquoi ce film est aussi mythique : tout y est d’une maîtrise incroyable. La mise en scène est époustouflante, chaque plan est pensé comme une œuvre d’art et captive le regard du début à la fin. Le rythme, volontairement lent, installe une atmosphère unique avant de s’intensifier jusqu’au final grandiose.
Les scènes d’introduction des personnages sont mémorables, chacune posant une aura presque légendaire. La musique, que je connaissais déjà, prend une force nouvelle sur grand écran : l’harmonica, en particulier, ajoute une tension saisissante. Les acteurs livrent des performances remarquables et les décors restituent à merveille l’ampleur de l’Ouest sauvage.
En résumé, un chef-d’œuvre absolu qui m’a profondément marqué et que je ne suis pas près d’oublier.
Les scènes d’introduction des personnages sont mémorables, chacune posant une aura presque légendaire. La musique, que je connaissais déjà, prend une force nouvelle sur grand écran : l’harmonica, en particulier, ajoute une tension saisissante. Les acteurs livrent des performances remarquables et les décors restituent à merveille l’ampleur de l’Ouest sauvage.
En résumé, un chef-d’œuvre absolu qui m’a profondément marqué et que je ne suis pas près d’oublier.
Un western techniquement impeccable… mais qui ne m’a pas embarquée.
Je dois avouer une certaine résistance aux westerns, et Il était une fois dans l’Ouest n’a pas réussi à me convertir – malgré ses qualités indéniables.
D’abord, la réalisation est une masterclass : chaque plan est une peinture, avec des cadrages et une lumière qui défient le temps. Difficile de croire que le film date de 1968 tant l’esthétique semble intemporelle. L’ambiance, portée par la BO mythique d’Ennio Morricone et la mise en scène de Sergio Leone, est un mélange de tension et de poésie qui colle parfaitement à l’univers du Far West.
Côté casting, le quatuor d’acteurs est une pure réussite :
Claudia Cardinale, rayonnante et crédible en veuve déterminée à défendre sa terre.
Jason Robards, en bandit au grand cœur (Cheyenne), qui vole presque la vedette.
Charles Bronson, mystérieux et charismatique en justicier à l’harmonica – un rôle où le silence en dit plus que les mots.
Henry Fonda, contre-emploi génial en méchant glaçant (on oublie son image de "gentil" habituelle).
Même le scénario tient la route : une intrigue bien ficelée, avec des enjeux clairs et une révélation finale qui donne du sens à tout le mystère autour de Bronson.
Alors, pourquoi ce film ne m’a pas convaincu ?
Parce que c’est un western, et que le genre a ses codes… dont le rythme lent. J’ai trouvé les deux premières heures longuettes, malgré leur beauté formelle. Seul le dernier acte m’a vraiment captivé, avec son climat tendu et ses révélations. Résultat : un film que j’admire sans avoir envie de le revoir.
À qui le recommander ?
Aux fans du genre, sans hésiter – ils y trouveront un chef-d’œuvre. Aux autres, préparez-vous à un exercice de patience… ou à sauter quelques scènes. Car oui, malgré tout son génie, Il était une fois dans l’Ouest reste un film qui se savoure plus qu’il ne se dévore.
Je dois avouer une certaine résistance aux westerns, et Il était une fois dans l’Ouest n’a pas réussi à me convertir – malgré ses qualités indéniables.
D’abord, la réalisation est une masterclass : chaque plan est une peinture, avec des cadrages et une lumière qui défient le temps. Difficile de croire que le film date de 1968 tant l’esthétique semble intemporelle. L’ambiance, portée par la BO mythique d’Ennio Morricone et la mise en scène de Sergio Leone, est un mélange de tension et de poésie qui colle parfaitement à l’univers du Far West.
Côté casting, le quatuor d’acteurs est une pure réussite :
Claudia Cardinale, rayonnante et crédible en veuve déterminée à défendre sa terre.
Jason Robards, en bandit au grand cœur (Cheyenne), qui vole presque la vedette.
Charles Bronson, mystérieux et charismatique en justicier à l’harmonica – un rôle où le silence en dit plus que les mots.
Henry Fonda, contre-emploi génial en méchant glaçant (on oublie son image de "gentil" habituelle).
Même le scénario tient la route : une intrigue bien ficelée, avec des enjeux clairs et une révélation finale qui donne du sens à tout le mystère autour de Bronson.
Alors, pourquoi ce film ne m’a pas convaincu ?
Parce que c’est un western, et que le genre a ses codes… dont le rythme lent. J’ai trouvé les deux premières heures longuettes, malgré leur beauté formelle. Seul le dernier acte m’a vraiment captivé, avec son climat tendu et ses révélations. Résultat : un film que j’admire sans avoir envie de le revoir.
À qui le recommander ?
Aux fans du genre, sans hésiter – ils y trouveront un chef-d’œuvre. Aux autres, préparez-vous à un exercice de patience… ou à sauter quelques scènes. Car oui, malgré tout son génie, Il était une fois dans l’Ouest reste un film qui se savoure plus qu’il ne se dévore.
Après le majestueux Le Bon la Brute et le Truand, Sergio Léone nous livre un véritable Magnum Opus avec ce Western Spaghetti Flamboyant et Romanesque devenue une œuvre emblématique du Septième Art. Porté par une Histoire Ludique et Captivante qui nous embarque magnifiquement dans cette odyssée du Far West pendant 2h55 parsemé de quelques Twists scénaristiques parfaitement astucieux. Ajouter a tout cela, une Réalisation Majestueuse et Fluide qui regorge d'innombrables plans séquences méticuleusement soignée aux petits oignons tout en emballant par des Décors naturelles d'une pure beauté visuelle soutenu par une Bande Originale d'anthologique de Ennio Morricone qui est a son plus grand niveau d'excellence tout en s'adaptant magistralement a l'univers Âpre et Nerveux du long métrage. Ensuite le Casting est Prodigieux sur toute la lignée grâce a son Trio exceptionnelles emmené par l'immense Charles Bronson qui campe avec talent le rôle iconique de L'Homme a l'Harmonica un tireur d'armes Taiseux et Impénétrable qui se lance dans une véritable vendetta personnelle. Autour de notre Énigmatique protagoniste on retrouve l'incroyable Henry Fonda qui joue a merveille rôle de Frank un Tueur Charismatique et Impitoyable qui rentre instantanément au rang des plus grands méchants du Septième Art sans oublier la Formidable Claudia Cardinale qui joue avec brio le rôle de Jill McBain une veuve Héroïque et Attachante qui est également rejoint par l'impeccable Jason Robards qui campe avec justesse le rôle de Cheyenne un Hors la Loi Repenti qui vient compléter cette Distribution Monumentale. Enfin le film nous embarque instantanément par sa Séquence D'Introduction iconique et indémodable en passant par des Séquences Mythiques et Indélébiles qui ont marque d'une pierre blanche l'histoire du Cinéma en passant par des Répliques majestueusement ciselés d'une main de maitre en passant par une Tension particulièrement insoutenable ainsi qu'une intensité Dramatique qui atteint largement son apogée. En Bref, Il Était une Fois dans L'Ouest s’avère comme un Classique immanquable du Western qui se bonifie avec grâce a travers les années tout en confirmant la virtuosité hors pair du légendaire Sergio Léone qui nous conquis instantanément avec ce Western Épique,Indémodable et Réjouissant qui mérite parfaitement ces galons de Film Culte ainsi que son entrer fracassante aux Panthéons des Meilleurs Westerns du Cinéma a redécouvrir a l'infinie.
Que dire ? Musique, acteurs, histoire. Un film à voir et qu'on peut revoir avec toujours autant de plaisir. Peut être quelques longueurs qui m'empêche de mettre un 5 mais il n'en demeure pas moins que film peut se voir et se revoir avec toujours autant de plaisir.
Un sacré moment que j'ai ce film (et la trilogie qui va avec) dans ma bibliothèque des films à voir car étant un cinéphile et qu'ils font partie des films les plus cultes de l'histoire, je me devais de les voir au moins une fois dans ma vie mais étant donné que rien ne me donnait envie de les regarder puisque déjà l'univers des westerns, c'est pas vraiment ce que je j'aime particulièrement et qu'en plus il dure quasiment 3h, donc la probabilité que j'allais apprécié était très très faible. Mais heureusement pour moi, au final pour moi j'ai bien aimé et ça ma même donné la curiosité de voir les deux autres. Il a fallu un long moment pour que j'accroche et que j'apprécie l'histoire mais même sans ça, le film se regardait sans vraiment de problème et c'était plutôt pas mal très très tôt dans le visionnage. Puis mention honorable à Claudia Cardinale qui à su incarner un personnage féminin qui se démarque vachement des autres œuvres du même genre tout en étant très réussi.
Plus atypique que sa trilogie du dollar, « Il était une fois dans l’Ouest » est un western où Sergio Leone fait de la lenteur un art délectable qui nourrit son récit et permet à ses personnages d’atteindre une densité électrisante. D’une âpreté amenée par son atmosphère lancinante, le film est indissociable de la musique les accompagnants, composée évidemment par Ennio Morricone signant une partition magnifique dont fait partie la mémorable mélodie devenue culte de l’homme à l’harmonica.
Pour un film des années 60 c'est plutôt impressionnant ce qu'on pouvait faire à l'époque. Un très bon film certes, mais j'ai trouvé que le film avait du mal à se mettre en place lors de la première heure. Après il y a quelque moment ou le film était confus avec des moments où on se perd sur l'histoire et les personnages pour ma part. Sinon très bon film westerns spaghettis de Sergio leone.
Le chef d’œuvre absolu… je vous envie si vous ne l’avez jamais vu. J’aimerai tant retrouver cette émotion du jour où je l’ai découvert
Une musique magnifique, des scènes d’anthologie, une distribution d’acteurs grandiose et internationale, des images splendides, mais des petites pointes de longueur et d’invraisemblances.
Donc presque parfait
Donc presque parfait
C'est exactement à ce film que je pense lorsqu'on me parle d'art. Tout est beau, tout est réfléchi, rien n'est laissé au hasard. Et au cinéma, c'est puissant, surtout avec la musique d'Ennio Morricone. Oui, j'ai versé ma larme. Ou plutôt mes larmes. Ça fait parti des films qui, plus on les regarde, plus on les savoure.
Quand un italien dépeint avec une telle précision et une telle puissance une époque clé de l'histoire des USA, c'est simplement une claque, le tout sous la musique de Ennio Morricone. Grandeur et décadence pour un film unique.
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