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Après l'excellent et mythique "Le Bon la Brute et le Truand", clôturant la trilogie du dollars, le réalisateur Sergio Leone entame un nouveau projet qu'on appellera plus tard "la trilogie du temps" ou "la trilogie il était une fois", ayant pour objet de montrer l'évolution des États-Unis à travers trois grandes périodes. Il commence donc avec "Il était une fois dans l'Ouest, son 4ème western spaghetti et représentant les États-Unis pendant la conquête de l'Ouest. Le résultat est juste prodigieux, rythmé par l'un des plus grands parmi les grands : Ennio Morricone, et interprété par les très bons Charles Bronson, Claudia Cardinale, Jason Robards et sans oublier l'inattendu Henry Fonda dans le rôle de Frank, méchant impitoyable dans lequel il excelle. Pour moi Sergio Leone signe là malgré tout son plus grand film, qu'il faut avoir vu absolument au moins une fois, pour comprendre l'attrait qu'il produit chez les spectateurs à travers chaque décennies.
« Il était une fois dans l’Ouest », un chef d’œuvre absolu dans le top ten des plus grands westerns de tous les temps. Enfant, j’ai été marqué par la scène du « jeune » Charles Bronson portant son frère sur ces épaules, l’harmonica dans la machoire. J’adore la scène d’ouverture avec les deux vieux brisquards Jack Elam et Woody Strode. Et la scène du duel en fin de film. Sergio Leone est un extraordinaire metteur en scène. Casting de rêve, plans, cadrages, travelling… tout est maîtrisé, millimétré… et pourtant c’est bourré d’inventivité (par exemple, Jack Elam et sa mouche) et riche en émotions (Claudia Cardinale qui se regarde dans le miroir). 165 minutes de pure plaisir cinématographique. Et pour finir, un film avec un immense réalisateur, un casting de rêve et une histoire formidable, se devait d’avoir une musique intemporelle. C’est le cas grâce au génie musical d’Ennio Morricone et le thème envoutant à l’harmonica qui a bercé une partie de mon enfance.
Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
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Alerte! Chef d'œuvre l'un des plus grands western de tout les temps le scénario, le casting, le côté aventure et thriller, le grand méchant du film que Henry fonda maîtrise parfaitement, la musique devenu culte ! La seul chose que je reproche à ce chef d'œuvre : beaucoup trop de scènes sans dialogues sinon sans doute le meilleur film De Sergio Leone après Le bon, La brute, et Le truand.
Le film a vraiment mérité son succès
Le film a vraiment mérité son succès
Un incroyable face à face opposant l'Harmonica à Franck. Henry Fonda qui est la gentillesse incarnée dans 12 hommes en colère joue la plus grande pourriture du cinéma dans ce film. Un final grandiose ("joue pour ton grand frère ça lui fera plaisir") dont on peut se lasser. Un chef d'oeuvre.
Un moment de bonheur pur ! Je suis captée de bout en bout - et les ados de la maison aussi ! Magique. On est emporté très loin, par la musique, les paysages grandioses, l'ambiance mythique du far-west... Je suis totalement accrochée aux regards, aux tensions de ces 5 personnages (je n'oublie pas l'industriel) qui se confrontent avec une intensité digne des plus belles tragédies.
le film a 55 ans et pas pris une ride quelle merveille un castion parfait charles bronson impérial henry fonda impressionnant
claudia cardinale magnétique tellement belle et un jason robards au top
magnifiquement réalisé on ne s ennuit pas une seule seconde et la musique est envoutante un film marquant un chef d oeuvre
claudia cardinale magnétique tellement belle et un jason robards au top
magnifiquement réalisé on ne s ennuit pas une seule seconde et la musique est envoutante un film marquant un chef d oeuvre
L'un des plus grands films de tous les temps, qui a probablement beaucoup inspiré le cinéma qui l'a suivi. Toujours très regardable en 2023, Sergio Leone prouve qu'il est l'un des plus grands réalisateurs du 7ème art. S'il ne devait rester qu'un seul Western ce serait celui-ci.
Là, on frise la perfection, comme le tableau de Michel Ange, où l'homme touche dieu avec son doigt. Tout y est parfait ! Le génie à l'état pur. Scénario, réalisation, musique, un western comme il y a peu, ou il en existera pas, ou bien plus de ce niveau. Cette lenteur oppressante, jusqu'au final, ou la vérité est divulgué dans les yeux de Charles Bronson. Ce que j'écris est mince, mais c'est bien résumé.樂
Le best du best, si vous tenez les 10 premieres minutes, vous allez ensuite vous laisser emporter par le film et vous ne decrocherez plus. Chef d oeuvre oui sur.
Échec commercial à sa sortie, mais devenu film culte ensuite, ce Il Était Une Fois Dans l'Ouest est un classique du western spaghetti avec le binôme Leone, Morricone. C. Bronson hérite d'un rôle parfait, homme taciturne, au jeu minimaliste mais avec un regard de fer, il se charactéroze par son harmonica, objet dont la portée nous est révélée en fin de film. La scène du début est magistrale, avec une tension qui monte tout en douceur. Les jeux d'acteurs sont minimalistes, l'action est souvent maîtrisée mais c'est cela qui donne tout sa force à ce film.
C'est "the film, the movie" rien ne peut surpasser ce film, tout y est, l'histoire, les couleurs, la musique, les personnages hors du commun, même les plus méchants deviennent sympathiques. Ce n'est pas un western, c'est un film intemporel qui guérit de tous les navets du monde entier.
Peut être ne le paraissait-il pas?Mais ses westerns parlent pour lui:Leone à été un grand idéaliste dans un monde où le pistolet remplace souvent le propos et la raison..Paix à son âme.
Après sa trilogie du dollar, Sergio Leone a livré avec « Il était une fois dans l’Ouest » une œuvre qui confine au manifeste. Dans ce western novateur qui rend en même temps hommage aux classiques du genre, ses apports et son style y sont en effet poussés au paroxysme. C’est bien sûr éclatant dès la mémorable première scène, où l’attente des trois hommes à la gare, qui dure très longtemps, est remplie par une alternance de plans larges et de très gros plans, d’éléments sonores répétitifs qui font monter la tension, et de détails de comportement éclairant leur mental. Outre la quintessence du style, le film a une véritable dimension opératique. D’abord bien sûr par la gigantesque place occupée par la superbe musique d’Ennio Morricone ; la mise en scène semble parfois pensée pour être en accord avec la partition, ce qui donne des grands moments comme celui où la caméra s’élève par-dessus la gare et découvre la ville en train de se construire. Ensuite par la construction du film : construction en tableaux successifs, qui sont autant de morceaux de bravoure, auxquels on pourrait donner un titre à chacun d’entre eux : l’arrivée de « l’harmonica, les meurtres de Jack, l’arrivée de Jill, l’irruption de Cheyenne (un tableau par personnage pour commencer), etc., etc. La forme donnée à plusieurs d’entre eux relevant d’une vraie chorégraphie entre les mouvements des personnages et ceux de la caméra. Enfin par la grandeur et l’ampleur, frisant parfois l’emphase, recherchée dans chaque scène, sans préoccupation de nuance ou de subtilité. Léone a de surcroît l’habileté de bien situer son histoire dans l’histoire collective du développement de l’Amérique, symbolisé ici par le chemin de fer. Tout cela donne un film qui a marqué l’histoire du cinéma, malgré l’opinion de ses assez nombreux détracteurs de la première heure. Il faut toutefois bien admettre que la médaille a quelques revers : on peut trouver que le cinéaste en fait parfois un peu trop, constater quelques « lacunes » scénaristiques (mais peut être dues au visionnage d’une version plus « courte »), et douter de la cohérence des différents comportements (non de leur ligne de conduite générale) des personnages. Toutes choses de moindre importance dans un opéra baroque comme celui-ci.
Mais que c'est long, que c'est long... Et lent. Et répétitif. Sans doute n'ai-je pas compris toute la subtilité de la mise en scène ! Et toute la « difficulté » de jouer pour les acteurs, notamment Mr Bronson ! Regards, sourires en coin, harmonica. Et la très belle Claudia, qui ne fait qu'être... très belle, sans aucune émotion visible ! Non, je n'ai sans doute rien compris, sauf que c'est un excellent film pour s'endormir dans son canapé le soir.
Un western incontournable avec une mise en scène et une façon de filmer exceptionnelle, ce film est également mis en valeur par la musique évidemment. Je ne me lasse jamais de le regarder.
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