Note moyenne
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Le style caractéristique de Sergio Leone et tous les artifices de sa mise en scène ne masquent pas la faiblesse du scénario, la relative pauvreté de cette histoire d'appropriation par la force d'une terre désertique promise à la prospérité grâce au passage du chemin de fer.
On n'est pas loin de s'ennuyer au coeur de scènes étirées où l'on peine à découvrir une quelconque dimension dramatique qui justifierait leur longueur, où le prosaïsme des dialogues s'accorde mal avec la théâtralité et l'ostentation affectées du style.
Surtout, aux personnages charismatiques, mais finalement assez creux, n'est attachée aucune idée forte. Charles Bronson, taciturne et mystérieux (dans un rôle léonien habituellement dévolu à Clint Eastwood), Henry Fonda, le tueur cruel aux yeux très bleus, et Claudia Cardinale, simplement belle, évoluent dans un univers factice et formel qui ne doit qu'à la beauté et au lyrisme mélodiques d'Ennio Morricone de dévoiler quelques moments de grâce.
On n'est pas loin de s'ennuyer au coeur de scènes étirées où l'on peine à découvrir une quelconque dimension dramatique qui justifierait leur longueur, où le prosaïsme des dialogues s'accorde mal avec la théâtralité et l'ostentation affectées du style.
Surtout, aux personnages charismatiques, mais finalement assez creux, n'est attachée aucune idée forte. Charles Bronson, taciturne et mystérieux (dans un rôle léonien habituellement dévolu à Clint Eastwood), Henry Fonda, le tueur cruel aux yeux très bleus, et Claudia Cardinale, simplement belle, évoluent dans un univers factice et formel qui ne doit qu'à la beauté et au lyrisme mélodiques d'Ennio Morricone de dévoiler quelques moments de grâce.
La ressortie en salle en 4k de cet opus majeur de Sergio Leone, permet de voir ou revoir cet opus considéré aujourd'hui comme un chef d'oeuvre du septième art par une bonne poignée de cinéaste prestigieux ( Ridley Scott, Q.Tarantino, Martin Scorsese...)
Il faut dire que par delà son scénario écrit à six mains par des cinéastes fameux ( Bertolucci, Argento et Leone lui-même), il présente une lecture sur la construction des civilisations qui sont basées sur la force physique ( ou des armes) et la violence.
C'est le basculement dans une ère nouvelle ou c'est l'argent qui prendra le relais de la force physique ( le millionnaire du film, n' est pas par hasard un handicapé ) qui est souligné.
Le cinéaste nous montre une société où l'amour n'existe pas dans les faits, même si l'idée n'est pas complètement absente ( il règne uniquement les pulsions sexuelles).
Voilà un western désespéré, parfois même bouleversant, porté par une des meilleures partitions composées par Morricone.
L'hommage au western américain est évidente grâce aux plans tournés dans l'Arizona ( monument Valley) et l'Utah, mais l'essentiel du film sera tourné en Italie dans les studios de la Cinécitta.
La distribution mêle des stars du genre ( Fonda dans le rôle du tueur pervers) Bronson et Robarts ( tous deux personnages aliénés par leur désir de vengeance ) et stars italiennes ( C.Cardinale magnifique et Gabriel Ferzetti )
L'harmonica apparaît comme figure de représentation du trauma, la musique qui s'en échappe est ( peut-être) une sorte de variation cinématographique de ce que Baudelaire évoquait dans " les fleurs du mal ".
Quoi de plus pervers, en effet, que de retourner cet art majeur qu'est la musique, représentation de l'énergie vitale, en transmission sadique de la blessure de culpabilité et de la mort ?
Cinéma grand public qui accède au rang de chef d'oeuvre de la cinéphilie. Que demander de plus ?
Il faut dire que par delà son scénario écrit à six mains par des cinéastes fameux ( Bertolucci, Argento et Leone lui-même), il présente une lecture sur la construction des civilisations qui sont basées sur la force physique ( ou des armes) et la violence.
C'est le basculement dans une ère nouvelle ou c'est l'argent qui prendra le relais de la force physique ( le millionnaire du film, n' est pas par hasard un handicapé ) qui est souligné.
Le cinéaste nous montre une société où l'amour n'existe pas dans les faits, même si l'idée n'est pas complètement absente ( il règne uniquement les pulsions sexuelles).
Voilà un western désespéré, parfois même bouleversant, porté par une des meilleures partitions composées par Morricone.
L'hommage au western américain est évidente grâce aux plans tournés dans l'Arizona ( monument Valley) et l'Utah, mais l'essentiel du film sera tourné en Italie dans les studios de la Cinécitta.
La distribution mêle des stars du genre ( Fonda dans le rôle du tueur pervers) Bronson et Robarts ( tous deux personnages aliénés par leur désir de vengeance ) et stars italiennes ( C.Cardinale magnifique et Gabriel Ferzetti )
L'harmonica apparaît comme figure de représentation du trauma, la musique qui s'en échappe est ( peut-être) une sorte de variation cinématographique de ce que Baudelaire évoquait dans " les fleurs du mal ".
Quoi de plus pervers, en effet, que de retourner cet art majeur qu'est la musique, représentation de l'énergie vitale, en transmission sadique de la blessure de culpabilité et de la mort ?
Cinéma grand public qui accède au rang de chef d'oeuvre de la cinéphilie. Que demander de plus ?
Qu'est-ce qu'on peut dire sur ce film ce qui n'a pas encore été dit? Super casting, super musique, super... bref, un chef d'ouvre, tout le monde le sait.
A part Sergio Leone et Ennio Morricone, tout est américain dans ce western, les acteurs et le décor. Mérite-t-il dès lors qu'on l'affuble de Spaghetti ? Ce film est le mètre étalon auquel tous les autres westerns devraient être comparés. Tout est parfait dans ce film. Un western c'est ça. Et quand quelqu'un veut avoir une vision précise de ce genre, il faut qu'il regarde ce film et aucun autre mis à part peut-être Le bon la brute et le Truand et Butch Cassidy et le Kid. Même Impitoyable ne lui arrive pas à la cheville et pourtant je l'adore...
Il y a des films, considérés comme des classiques, que même après 2 ou 3 visionnages, j'en garde peu de souvenirs. Alors même que ces visionnages etaient récents. Celui-ci en fait partie et le dernier en date est L.A Confidential. Ce film a des scènes d'une puissance incroyable. La scène d'ouverture, la première au ranch, les premières apparitions de l'homme à l'armonica... mais au-delà de celles-ci il y a des scènes longuettes ou d'intérêts secondes et qui ne laisse pas 1 souvenir particulier. Bon film dans l'ensemble avec un accompagnement musical aux petits oignons.
Grand classique parmis les classiques du cycle de Sergio Leone, on suit l’histoire d’une femme, Jill McBain interprétée par la sublime Claudia Cardinale qui quand elle arrive à la ferme pour retrouver son nouvel époux trouve tout le monde tué. Elle va se retrouver au milieu d’une lutte entre deux bandes de bandits, d’homme d'affaires véreux, et d’un homme mystérieux avec un harmonica.
Avant de regarder ce film, j’ai vu le cycle du dollars et j'ai vraiment aimé, c’est drôle, mordant, parfois superbe! Je dois dire qu’avec celui-ci, j’ai moins accroché.
Peut-être parce que le propos du film est moins léger, j’ai trouvé le déroulé des flash back moins agréables, comme la scène dans les montagnes avec Morton. Je sais que ce film est le plus légendaire des Sergio Leone, mais je crois que je suis passé à côté. Tout est beau, la musique de Morricone est fabuleuse comme d'habitude les décors, les acteurs, le jeu, surtout Jason Robbart, mais ….
Pour Charles Bronson, même si je sais que ce rôle influencera la création de Blueberry, j’ai beaucoup de mal avec son côté ultra buriné qui se serait endormi dans une machine à UV. Je n’y crois pas.
Le thème de la transformation des héros d’avant qui doivent s’adapter ou de la Frontière américaine qui bouge sans cesse entre le Wilderness et la vie civilisée est présent mais encore une fois, je suis passé à côté.
Avant de regarder ce film, j’ai vu le cycle du dollars et j'ai vraiment aimé, c’est drôle, mordant, parfois superbe! Je dois dire qu’avec celui-ci, j’ai moins accroché.
Peut-être parce que le propos du film est moins léger, j’ai trouvé le déroulé des flash back moins agréables, comme la scène dans les montagnes avec Morton. Je sais que ce film est le plus légendaire des Sergio Leone, mais je crois que je suis passé à côté. Tout est beau, la musique de Morricone est fabuleuse comme d'habitude les décors, les acteurs, le jeu, surtout Jason Robbart, mais ….
Pour Charles Bronson, même si je sais que ce rôle influencera la création de Blueberry, j’ai beaucoup de mal avec son côté ultra buriné qui se serait endormi dans une machine à UV. Je n’y crois pas.
Le thème de la transformation des héros d’avant qui doivent s’adapter ou de la Frontière américaine qui bouge sans cesse entre le Wilderness et la vie civilisée est présent mais encore une fois, je suis passé à côté.
3h de western spaghetti pour pas grand chose car le scénario est creux. Des meurtres et des règlements de compte. Malgré la présence la présence de Charles Bronson, Henry Fonda et Claudia Cardinale, ce film culte de Sergio Léone ne m'a pas du tout emballé.
Voilà du cinéma. La scène d'ouverture est époustouflante. Un patrimoine à lui tout seul, une leçon de poésie
Ce film nous plonge grâce à ses décors, son scénario et ses acteurs dans un western éblouissant. Porté par une musique tonitruante, le film nous laisse en pression jusqu'à la fin.
"Il était une fois dans l'Ouest" est un chef d'oeuvre dans son genre !
"Il était une fois dans l'Ouest" est un chef d'oeuvre dans son genre !
Je suis pas très fan du genre western, mais cependant classique à voir, je lui accorde une bonne note.
"Comment faire confiance à un homme qui porte à la fois une ceinture et des bretelles ? Cet homme ne peut même pas faire confiance à son propre pantalon."
Sergio Leone n'a absolument rien à prouver aux autres réalisateurs: ce film en est la preuve.
Il n'y a rien à redire sur la réalisation: les plans dans l'Ouest américaine sont magnifiques, les scènes d'affrontements sont très jouissives grâce au montage, et les duels sont, sans surprise, intenses. Les acteurs font un travail extraordinaire, surtout Fonda.
Cependant, on retrouve un autre ingrédient, qui fait le succès des western de Leone: la musique. Le thème principal du film est inoubliable grâce au maitre Ennio Morricone et porte à lui seul le film entier spoiler: .Le duel finale est sans doute une des meilleures scène de l'Histoire du cinéma
Encore un chef d'œuvre pour ce génie.
Il n'y a rien à redire sur la réalisation: les plans dans l'Ouest américaine sont magnifiques, les scènes d'affrontements sont très jouissives grâce au montage, et les duels sont, sans surprise, intenses. Les acteurs font un travail extraordinaire, surtout Fonda.
Cependant, on retrouve un autre ingrédient, qui fait le succès des western de Leone: la musique. Le thème principal du film est inoubliable grâce au maitre Ennio Morricone et porte à lui seul le film entier spoiler: .Le duel finale est sans doute une des meilleures scène de l'Histoire du cinéma
Encore un chef d'œuvre pour ce génie.
Un film trop long.
Le rythme est vraiment lent et ça casse beaucoup la dynamique du film.
Surtout qu'il n'y a pas grand chose... les dialogues sont peu nombreux et les scènes d'actions ne recouvrent qu'une minuscule partie du film.
Mais il y a quand même une très bonne mise en scène et j'ai adoré la bande originale.
À voir si vous aimez les westerns.
Le rythme est vraiment lent et ça casse beaucoup la dynamique du film.
Surtout qu'il n'y a pas grand chose... les dialogues sont peu nombreux et les scènes d'actions ne recouvrent qu'une minuscule partie du film.
Mais il y a quand même une très bonne mise en scène et j'ai adoré la bande originale.
À voir si vous aimez les westerns.
Le plus grand western de tous les temps : textes, images, jeu d acteurs, une musique magistrale. C'est un fil d anthologie
"Il était une fois dans l'Ouest" de Sergio Leone, sorti en 1968, est pour moi un chef-d'œuvre du western et du cinéma en général. Leone excelle dans la mise en scène avec ses plans larges qui capturent les paysages désertiques et ses gros plans qui intensifient les émotions des personnages. La lumière, l'ombre, et la composition des plans créent une histoire visuelle puissante.
Les motifs récurrents comme l'harmonica et le train symbolisent des thèmes profonds de vengeance, de progrès et de changement inéluctable. La bande originale d'Ennio Morricone, avec des thèmes distincts pour chaque personnage, renforce leur identité et leurs émotions. Le thème de l'harmonica est particulièrement poignant.
Charles Bronson et Henry Fonda offrent des performances marquantes ; Bronson avec une intensité minimaliste, et Fonda dans le rôle d'un méchant impitoyable.
Cependant, je remarque que le film montre aussi des signes de vieillissement, avec certains aspects de la narration et des dialogues pouvant sembler datés. Le rythme est très lent.
Malgré cela, il reste un chef-d'œuvre, grâce à sa mise en scène soignée, sa musique emblématique, et ses performances exceptionnelles. C'est un classique incontournable, apprécié pour son style visuel distinctif et son influence durable sur le genre du western.
Les motifs récurrents comme l'harmonica et le train symbolisent des thèmes profonds de vengeance, de progrès et de changement inéluctable. La bande originale d'Ennio Morricone, avec des thèmes distincts pour chaque personnage, renforce leur identité et leurs émotions. Le thème de l'harmonica est particulièrement poignant.
Charles Bronson et Henry Fonda offrent des performances marquantes ; Bronson avec une intensité minimaliste, et Fonda dans le rôle d'un méchant impitoyable.
Cependant, je remarque que le film montre aussi des signes de vieillissement, avec certains aspects de la narration et des dialogues pouvant sembler datés. Le rythme est très lent.
Malgré cela, il reste un chef-d'œuvre, grâce à sa mise en scène soignée, sa musique emblématique, et ses performances exceptionnelles. C'est un classique incontournable, apprécié pour son style visuel distinctif et son influence durable sur le genre du western.
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