Note moyenne
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J’avais adoré le bon la brute et le truand et j'étais donc curieux de découvrir cet autre classique de Sergio Leone mais malheureusement j’avoue avoir peu accroché. Il y a quand même quelques scènes d’anthologie comme l’introduction ou la fin du film et toujours l’exceptionnelle musique de Morricone (bien que un peu moins réussi que dans l’autre film cité) mais des dialogues que je trouve beaucoup moins prenants et un Charles Bronson bien moins charismatique à mon goût qu’Eastwood. J'ai eu du mal à rester concentré donc, en plus le film est long, après je n’oserais clairement pas dire qu’il est mauvais pour autant.
Je suis partagé entre des scènes "cultes" d'un coté mais aussi trop de longueurs a plusieurs reprises gâchant un peu l’expérience. Après la gueule d'Henry Fonda, les petits détails comme la mouche coincée dans le canon, les scènes sans dialogue, la musique, la façon dont tout se révèle peu a peu et le finish sont de toute façon des éléments qui méritent 3 étoiles et à ce film d'être vu.
Il était une fois dans l’Ouest’ de Sergio Leone est un western épique, magnifié par sa bande-son envoûtante et une mise en scène majestueuse. Le rythme lent, bien que parfois trop étiré, crée une tension palpable. Un classique, malgré quelques longueurs, qui réinvente le genre avec audace.
Musique, acteurs, décors naturels et reconstitués sublimes. Bon scénario. Pas très fouillé sur la psychologie des personnages notamment féminins et un peu lent à se mettre en place. Excellent par ailleurs.
Chef d’œuvre absolu de mon père…et 50 ans après pour moi, car ce n’est en rien un western spaghetti ,ni classique : décors très réalistes
spoiler:
(encore mieux si on a eu la chance de voir les rocheuses en vrai
), contexte historique passionnant, acteurs surdouées, subtilité et suprématie des portraits et non des prises de 3/4 (à l'américaine), magnifiquement filmés, qui supplantent les grands espaces , lenteur et direction artistique unique, spoiler: (tout ce n’a pas plus aux US ? mais tant en Europe)
et enfin cette musique d’Ennio Moricone, chef d’œuvre dans le chef d’œuvre , tout ce qui a fait le rupture totale de Sergio Léone avec le western d’avant
), contexte historique passionnant, acteurs surdouées, subtilité et suprématie des portraits et non des prises de 3/4 (à l'américaine), magnifiquement filmés, qui supplantent les grands espaces , lenteur et direction artistique unique, spoiler: (tout ce n’a pas plus aux US ? mais tant en Europe)
et enfin cette musique d’Ennio Moricone, chef d’œuvre dans le chef d’œuvre , tout ce qui a fait le rupture totale de Sergio Léone avec le western d’avant
Chef d'oeuvre parmi les chefs d'ouvre.
L'oeuvre de Sergio Leone Surclasse de loin sa trilogie du Dollar. L'acting du quatuor Fonda, Bronson, Cardinale et Robards est puissant et émouvant. Le "Western Spaghetti" par excellence.
Henry fonda repugnant dans un role qu'il incarne à la perfection, Claudia Cardinale rayonnante.
Un grand merci à Clint Eastwood d'avoir refusé le rôle de l'homme à l'harmonica, Permettant à Charles Bronson de nous montrer l'envers de son talent et d'avoir une justesse rare dans ce type de film. Ne pas avoir le Bon et le Mal mais plusieurs personnages jouant sur ces différents tableaux.
Film à voir, sans aucun doute le meilleur western.
L'oeuvre de Sergio Leone Surclasse de loin sa trilogie du Dollar. L'acting du quatuor Fonda, Bronson, Cardinale et Robards est puissant et émouvant. Le "Western Spaghetti" par excellence.
Henry fonda repugnant dans un role qu'il incarne à la perfection, Claudia Cardinale rayonnante.
Un grand merci à Clint Eastwood d'avoir refusé le rôle de l'homme à l'harmonica, Permettant à Charles Bronson de nous montrer l'envers de son talent et d'avoir une justesse rare dans ce type de film. Ne pas avoir le Bon et le Mal mais plusieurs personnages jouant sur ces différents tableaux.
Film à voir, sans aucun doute le meilleur western.
Un magnifique western très très prenant ! L'histoire est incroyable et le décor aussi ! À voir absolument !
Que le temps passe vite devant ce chef d’œuvre léonien!
Accompagné-e-s sans arrêt par les 3 thèmes de Morricone, toutes le séquences sont cultes, comme la première avec l'attente insoutenable des 3 brigands et l'arrivée d'Harmonica, celle de l'arrivée de Claudia Cardinale (avec son personnage d'une force incroyable), ou encore les séquences plus légères et drôles avec Cheyenne, quel incroyable rôle par ailleurs.
On est happé-e-s par ce western du début jusqu'à la fin!
Accompagné-e-s sans arrêt par les 3 thèmes de Morricone, toutes le séquences sont cultes, comme la première avec l'attente insoutenable des 3 brigands et l'arrivée d'Harmonica, celle de l'arrivée de Claudia Cardinale (avec son personnage d'une force incroyable), ou encore les séquences plus légères et drôles avec Cheyenne, quel incroyable rôle par ailleurs.
On est happé-e-s par ce western du début jusqu'à la fin!
"Il était une fois dans l'Ouest" incarne par excellence le "Western Spaghetti", mais à la fois le Western classique ! Avec son point de vu sur "la conquête de l'Ouest Américain" et sa critique de l'expansion des chemins de fers et de la colonisation, ce film enterre d'une certaine manière le mythe du Western (Hollywoodien). Mais c'est aussi un sommet du genre, Sergio Leone sublime son film par sa mise en scène, qui atteint son paroxysme, et avec ça, tous les ingrédients d'un chef d'oeuvre du maître réunis ; gros plans à foison, suspenses grandioses, gueules patibulaires, musique magistrale signée Morricone... Qui n'a jamais chantonné ou siffloté le culte et terrible "Ouin, ouin ouiiin, ouiiiiin" de l'homme à l'harmonica, alias Charles Branson ?! Cette musique est, comment dire... MAGISTRALE, REMARQUABLE, GRANDIOSE... Oui, c'est ça ! Tous les acteurs sont stupéfiants ; Charles Bronson, le vengeur à l'harmonica, Henry Fonda, le méchant diabolique, sadique, terrifiant, génial (!), Claudia Cardinale, qui apporte un peu de féminisme et de délicatesse dans ce monde d'homme, de brutes, et pour finir Jason Robards, dans le rôle de Cheyenne, un bandidos et aventurier qui n'est pas aussi cruel qu'il le fait penser... Sergio Leone nous passionne, nous émerveille, avec cette ambiance, cette musique, cette mise en scène et ces acteurs ! Il sublime l'Ouest Américain, sa poussière, sa violence, avec ces longues scènes de suspense, à l'image de la première ; quand la bande de bandits attendent l'homme sans nom de l'histoire, l'harmonica ; la mouche, la goutte d'eau, l'éolienne qui bouge doucement en faisant du bruit... Cette séquence est insoutenable et passionnante à la fois ! Elle montre à elle seule toute l'ampleur du génie de Leone. Donc voilà, je crois que c'est assez bien résumé, "Once upon a time in the West", ou "C'erra una Volta il West" est un Western mythique et culte, intemporel, magnifique ; ça fait beaucoup de superlatifs, mais ce film les mérites largement et bien plus encore... Vraiment, je me souviens quand je l'ai vu pour la première fois, j'étais émerveillé, c'était un Western avec un grand W, du Cinéma avec un grand C : un chef d'oeuvre !!!
Il n'est jamais trop tard pour bien faire. Par exemple pour voir un chef d'œuvre pour la première fois 55 ans après sa sortie. Et quel plaisir ! La (toute) petite ville de Flagstone se voit le théâtre d'un règlement de compte qui fait honneur à la patience. On se croirait vraiment plongé dans le Far West ! La poussière partout, en permanence, les maisons en bois, les chevaux, les calèches, les costumes, tout semble être d'époque. Quelle époque d'ailleurs ? On ne sait pas trop ni quand ni où se passent les faits. On sait juste que c'est plus à l'ouest que la Nouvelle Orléans et avant la fin de la construction du chemin de fer vers le Pacifique. Je suppose donc probablement en 1869 dans l'Utah. Côté réalisation Il Était Une Fois Dans L'Ouest est une pure merveille Les regards en gros plan. De longs moments sans dire un mot. La musique en particulier cet air d'harmonica que Charles Branson joue dès le début. Les paysages avec ces roches caractéristiques de l'ouest américain. Les décors qui semblent authentiques. La chaleur qu'on ressent en voyant tous les acteurs transpirer. Le scénario qui nous tient en haleine dès les premières minutes d'un générique d'une durée exceptionnelle (près d'un quart d'heure !). Pourquoi l'homme à l'harmonica en veut-il à Frank (alias Henry Fonda) se dit-on ? Réponse dans trois heures. Au centre de l'intrigue, le personnage de Jill (interprétée avec caractère par une Claudia Cardinale superbe) fait son chemin dans un monde d'hommes virils et rapides de la gâchette. Sur le plan technique, le générique de fin exprime la reconnaissance de Sergio Leone au Conseil Tribal Navajo pour son accueil dans l'Arizona et l'Utah, ce qui explique les paysages. Tout le reste a été tourné à Cinecittà. Le meilleur de l'Italie pour présenter le mythe américain. À (re)voir absolument !
C' est soi disant un grand western culte , un grand classique du western .
Bah , j'ai été déçu , je trouve ce western mou , lent et ennuyant .
Il n ' y a pratiquement pas d'action , trés peu d'action , 2 ou 3 minutes d'action , sur 2H38 de film !
Mais le scénario , l'histoire est bien , et la musique également est bien .
Alors je met quand même 2 étoiles , pour l'histoire et la musique du film , et non la moitié d'une étoile .
Bah , j'ai été déçu , je trouve ce western mou , lent et ennuyant .
Il n ' y a pratiquement pas d'action , trés peu d'action , 2 ou 3 minutes d'action , sur 2H38 de film !
Mais le scénario , l'histoire est bien , et la musique également est bien .
Alors je met quand même 2 étoiles , pour l'histoire et la musique du film , et non la moitié d'une étoile .
Scénario, musique... photographie... acteurs au sommet, dialogues courts mais il n'y a pas un mot en trop.
L'atmosphère du film marquera des générations de réalisateurs.
Grandiose. Magnifique.
L'atmosphère du film marquera des générations de réalisateurs.
Grandiose. Magnifique.
Le travelling de la caméra lors de la scène de pendaison avec en toile de fond les paysages du Far West et la musique d'Ennio Morricone, les jeux de regard, les plans magnifiques sur l'oeuvre d'art qu'est Claudia Cardinale, la silhouette qui s'approche lentement lors des flashbacks de l'homme à l'harmonica....tout donne des frissons dans ce western de Sergio Leone, au sommet de son art.
Les personnages, hormis celui de Frank (diabolique jusque dans son regard et son sourire) et de ses acolytes (patibulaires à souhait), donnent beaucoup d'humanité à ce monde de brutes ("Harmonica" et "Cheyenne" sont des "méchants" avec un bon fond).
On est complètement immergé dans cette époque, comme si on y était : magistral!
Les personnages, hormis celui de Frank (diabolique jusque dans son regard et son sourire) et de ses acolytes (patibulaires à souhait), donnent beaucoup d'humanité à ce monde de brutes ("Harmonica" et "Cheyenne" sont des "méchants" avec un bon fond).
On est complètement immergé dans cette époque, comme si on y était : magistral!
Je n'ai pas aimé ce film à été une épreuve a regarder... J'ai du my prendre a 3 fois car je m'endormais systématiquement... Désolée mais je ne vois pas le chef d'œuvre... Ah si la musique!
Une apothéose du western. Et une bascule dans le cinéma de Sergio Leone, du western spaghetti au western opéra. On retrouve bien encore dans ce film quelques pastiches et autres détournements. Pastiche du Train sifflera trois fois, clin d'œil à la représentation fordienne de l'Ouest classique (pour mieux la contredire), contre-emploi d'acteurs (Henry Fonda, Claudia Cardinale, Charles Bronson), jeux visuels et sonores qui amusent en "désacralisant" le western de papa... Mais la tonalité y est moins baroque, plus minimaliste et surtout plus lyrique que dans le western spaghetti stricto sensu. Côté musique, d'ailleurs, Ennio Morricone a composé un thème pour chacun des personnages principaux, s'inspirant ainsi de la composition des opéras. Et ce lyrisme, musical et narratif, est magnifique.
Globalement, toute la grammaire cinématographique de ce film est une splendeur, tour à tour étonnante, fascinante et envoûtante. Des panoramiques sur les grands espaces aux très gros plans (après zoom) sur les visages, donnant à voir les yeux clairs des trois personnages centraux et le grain de leur peau ; des séquences extraordinairement dilatées dans le temps (le prologue) aux scènes de violences fulgurantes. Sans oublier quelques fameuses contre-plongées et autres mouvements de caméra d'une virtuosité folle. La mise en scène combine lenteur et tension avec une science rare. Le jeu des acteurs aussi. Le minimalisme est à l'honneur en matière de gestes et de mots. Des mots dispensés avec économie mais qui claquent en répliques souvent très drôles. La photo, quant à elle, magnifie tout, et notamment les comédiens (Charles Bronson et Claudia Cardinale n'ont jamais été aussi beaux que dans ce film). Décors et costumes sont d'une élégance superbement poussiéreuse. Le design sonore est un bijou et la BO de Morricone un sommet indépassable de la musique de film.
Sur le fond, Sergio Leone (qui a coécrit l'histoire initiale avec Bernardo Bertolucci et Dario Argento) évoque la fin d'une époque et le début d'une autre. La fin de l'Ouest sauvage, à conquérir, avec ses cow-boys et la toute-puissance des armes à feux. Le début d'un Ouest conquis et maîtrisé (l'avancée du chemin de fer en est le symbole), avec ses hommes d'affaires, ses mercenaires, ses ouvriers, consacrant la toute-puissance de l'argent, du capitalisme. Leone tourne une page d'histoire, d'une part, et d'autre part remet fortement en cause l'héroïsation de la colonisation des États-Unis, telle que véhiculée dans les westerns classiques, en évoquant injustices et cruautés. Avec audace parfois (le meurtre de l'enfant, au début).
Tourné en Italie, en Espagne et aux États-Unis, avec un casting italo-américain et un budget conséquent, Il était une fois dans l’Ouest a connu un succès phénoménal dans les salles européennes, mais pas aux États-Unis.
Globalement, toute la grammaire cinématographique de ce film est une splendeur, tour à tour étonnante, fascinante et envoûtante. Des panoramiques sur les grands espaces aux très gros plans (après zoom) sur les visages, donnant à voir les yeux clairs des trois personnages centraux et le grain de leur peau ; des séquences extraordinairement dilatées dans le temps (le prologue) aux scènes de violences fulgurantes. Sans oublier quelques fameuses contre-plongées et autres mouvements de caméra d'une virtuosité folle. La mise en scène combine lenteur et tension avec une science rare. Le jeu des acteurs aussi. Le minimalisme est à l'honneur en matière de gestes et de mots. Des mots dispensés avec économie mais qui claquent en répliques souvent très drôles. La photo, quant à elle, magnifie tout, et notamment les comédiens (Charles Bronson et Claudia Cardinale n'ont jamais été aussi beaux que dans ce film). Décors et costumes sont d'une élégance superbement poussiéreuse. Le design sonore est un bijou et la BO de Morricone un sommet indépassable de la musique de film.
Sur le fond, Sergio Leone (qui a coécrit l'histoire initiale avec Bernardo Bertolucci et Dario Argento) évoque la fin d'une époque et le début d'une autre. La fin de l'Ouest sauvage, à conquérir, avec ses cow-boys et la toute-puissance des armes à feux. Le début d'un Ouest conquis et maîtrisé (l'avancée du chemin de fer en est le symbole), avec ses hommes d'affaires, ses mercenaires, ses ouvriers, consacrant la toute-puissance de l'argent, du capitalisme. Leone tourne une page d'histoire, d'une part, et d'autre part remet fortement en cause l'héroïsation de la colonisation des États-Unis, telle que véhiculée dans les westerns classiques, en évoquant injustices et cruautés. Avec audace parfois (le meurtre de l'enfant, au début).
Tourné en Italie, en Espagne et aux États-Unis, avec un casting italo-américain et un budget conséquent, Il était une fois dans l’Ouest a connu un succès phénoménal dans les salles européennes, mais pas aux États-Unis.
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