Note moyenne
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Nous l avons revu récemment , mieux que dans nos souvenirs de jeunesse . La musique qui rythme , qui accompagne les actions et les personnages . Le sujet de la vengeance qui se découvre peu à peu . La beauté des images : les couleurs chaudes et des gros plans inoubliables . L humour qui permet ce pas de côté, qui allège cette histoire dramatique .
Bref à voir et à revoir ...
Bref à voir et à revoir ...
Dès le générique de début, on peut s'attendre à une histoire envoutante à l'affiche des scénaristes: Bernardo Bertollucci et Dario Argento. De plus, la réalisation est de Sergio Léone et vu la qualité des 3 westerns qu'il a faits auparavant, on a très envie de regarder ce "Once Upon a Time in the West". Les 3h passent en un éclair, pas un moment d'ennui, des acteurs charismatiques (Henry Fonda et Charles Bronson), une bande son de Morricone magistrale (la musique de l'homme à l'harmonica est devenue complètement culte). Il y a vraiment tout dans ce film, rien n'est à jeter, rien à reprocher, ce western spaghetti est presque parfait. Avec désormais 4 films à la suite absolument géniaux, on peut clairement dire que Sergio Léone est un monument du Western spaghetti.
Il était une fois dans l'Ouest n'a pas volé son statut de film mémorable : à peine fini, on a des séquences entières plein la tête. Comme cette ouverture presque muette (le chef de gare dit quelques mots, avant qu'on laisse les bruits s'exprimer) dont la tension est palpable : l'un des bandits laisse des gouttes d'eau éclater une à une sur son chapeau, l'autre tente de chasser une mouche sans bouger en soufflant dessus, et un autre patiente en faisant des va-et-viens visuels de bout en bout de la ligne de rails... Cela dure un bout de temps, mais l'on est accroché à la goutte, à la mouche, aux rails, comme si tout le scénario en dépendait, grâce à la mise en scène de Sergio Leone et la musique lancinante d'Ennio Morricone. Et quand le train passe, le film démarre sur les chapeaux de roues avec son intrigue soignée. L'on débarque donc du wagon sur une histoire de terrain acheté une bouchée de pain qui vaudra bientôt son pesant d'or quand les rails passeront devant les bâtisses, sauf que le contrat d'achat stipule qu'il faut que les travaux soient finis à temps, sinon c'est le riche Morton qui empochera le tout... Tiens, la famille qui était l'acquéreuse du terrain a été descendue (sauf l'épouse cachée, qui venait retrouver le père de famille), une coïncidence qui met le feu aux poudres, entre les bons gars qui veulent défendre la veuve et ceux qui veulent s'emparer du magot. Une histoire plaisante à suivre, surtout avec son casting impeccable, entre Charles Bronson le taiseux qui préfère jouer ses trois notes à l'harmonica que faire un long discours (trois notes, et il arrive à tout nous dire), Claudia Cardinale la beauté fatale qui nous fait chavirer le cœur au moindre regard félin, Henry Fonda en grand méchant (une première, pour lui) très calme mais non moins dangereux (un final en duel attendu, dont la qualité est largement à la hauteur de nos attentes) et Jason Robards très charismatique en Cheyenne, l'homme à qui tout le village fait une sale réputation (mais nous savons, en spectateur omniscient, qu'il n'en est rien). Pour être tout à fait honnête, le film nous a parfois paru un peu long dans ses 2h45 (et encore, il en durait 3h30 en sortie cinéma en 1968), mais il faut aussi avouer qu'on a peu de recul sur le genre du western (pas notre dada) et qu'avec un peu plus de bouteille, on l'aurait certainement encore mieux aimé (on se le remettra), aussi si vous aimez déjà le genre, vous pouvez ajouter une bonne étoile (de shérif). La troisième place au box-office cinéma français de tous les temps (en ratio "nombre d'entrées / population", derrière Titanic et La Grande Vadrouille) est fièrement occupée par ce western de qualité. L'ouverture et les trois notes d'harmonica sont instantanément mémorables.
Il était une fois dans l'Ouest place Sergio Leone en maître incontesté de l'art qu'est le western. La manière dont il arrive à s'approprier le genre, le tordre, le façonner, lui donner plusieurs vies, plusieurs âmes est juste remarquable. Plus qu'un western, ce film est un conte épique sur l'Homme, la société ainsi que ses changements. Ceci aurait évidemment moins d'impact sans la virtuosité d'un certain Ennio Morricone, qui arrive à mettre la musique au statut de personnage principal de l'intrigue tellement elle est envoûtante, hypnotisante, importante... Les charismatiques Charles Bronson, Henry Fonda, Jason Robards ainsi que la sublime Claudia Cardinale nous livrent des prestations aux personnages attachants. Il était une fois dans l'Ouest, il était une fois un western et bien plus.
Il était une fois dans l'Ouest place Sergio Leone en maître incontesté de l'art qu'est le western. La manière dont il arrive à s'approprier le genre, le tordre, le façonner, lui donner plusieurs vies, plusieurs âmes est juste remarquable. Plus qu'un western, ce film est un conte épique sur l'Homme, la société ainsi que ses changements. Ceci aurait évidemment moins d'impact sans la virtuosité d'un certain Ennio Morricone, qui arrive à mettre la musique au statut de personnage principal de l'intrigue tellement elle est envoûtante, hypnotisante, importante... Les charismatiques Charles Bronson, Henry Fonda, Jason Robards ainsi que la sublime Claudia Cardinale nous livrent des prestations aux personnages attachants. Il était une fois dans l'Ouest, il était une fois un western et bien plus.
Et oui c'est bien avec ce film considéré comme l'un des western les plus cultes du cinéma que je découvre enfin la filmographie de Sergio Leone ! N'étant pas le plus connaisseur de ce genre au cinéma, et ayant parfois du mal avec le côté contemplatif des Westerns, je peut tout de même juger l'œuvre cinématographique excellente qu'est "il était une fois dans l'ouest".
Sergio offre avec ce film un vrai plaisir de cinéma et arrive à capter le spectateur d'entrée avec une excellente scène d'introduction posant directement les bases de cette epopée ! Une tension s'installe et le rythme se met en place par le biais de l'introduction des quatres protagonistes du film avant que leur destin ne se croisent ! Le film est très soigné dans chacune de ses prises de vu, arrivant à capter parfaitement l'univers de l'ouest, installant une tension lente et contemplatif, le tout porté par la musique d'ennio Moriconne !
D'ailleurs parlons en ! Parce que oui la musique est un véritable second souffle pour le film, son utilisation est excellente et nous remet directement dans l'ambiance à des moments où le film pourrait être un peu long ! Son utilisation sert à la realisation elle sert également beaucoup à l'histoire forcément et à l'évolution de ses protagonistes ! Je pense biensur à ce mystérieux air à l'harmonicat dont son origine est révélé à la fin du film !
Je trouve donc la réalisation excellente, la photographie soigné, les décors sont magnifiques et le film à très bien vieillie !
Si j'aime beaucoup il était une fois dans l'ouest c'est également pour ses personnages et leurs évolutions ! Cela fait pour moi parti de la force des westerns, instauré un rythme contemplatif pour développé les protagonistes ! Une évolution mystérieuse notamment sur la relation qui anime le duo Henri Fonda / Charles Bronson porté par la performence excellente des deux acteurs pour un final épique et jouissive sublimé par la caméra de Leone ainsi que la musique de Morricone !
Si leur utilisation est plus secondaire et moins intetressantes le duo Cheyenne / Jill McBain est efficace.
Pour conclure "il était une fois dans l'ouest" c'est pour moi un excellent film ! Réalisé avec Brio par Sergio Leone, d'une musique miraculeuse et cultisime D'ennio Morricone, et avec des performances d'acteurs excellentes ! Je vois quand même quelques longueurs au milieu du film qui nous enmène malgré tout vers un climax excellent, plein de révélations, de tension, de suspens pour un film tout simplement grandiose. Hate de découvrir plus en détail la filmographie de Sergio Leone avec des westerns mais pas que...
Sergio offre avec ce film un vrai plaisir de cinéma et arrive à capter le spectateur d'entrée avec une excellente scène d'introduction posant directement les bases de cette epopée ! Une tension s'installe et le rythme se met en place par le biais de l'introduction des quatres protagonistes du film avant que leur destin ne se croisent ! Le film est très soigné dans chacune de ses prises de vu, arrivant à capter parfaitement l'univers de l'ouest, installant une tension lente et contemplatif, le tout porté par la musique d'ennio Moriconne !
D'ailleurs parlons en ! Parce que oui la musique est un véritable second souffle pour le film, son utilisation est excellente et nous remet directement dans l'ambiance à des moments où le film pourrait être un peu long ! Son utilisation sert à la realisation elle sert également beaucoup à l'histoire forcément et à l'évolution de ses protagonistes ! Je pense biensur à ce mystérieux air à l'harmonicat dont son origine est révélé à la fin du film !
Je trouve donc la réalisation excellente, la photographie soigné, les décors sont magnifiques et le film à très bien vieillie !
Si j'aime beaucoup il était une fois dans l'ouest c'est également pour ses personnages et leurs évolutions ! Cela fait pour moi parti de la force des westerns, instauré un rythme contemplatif pour développé les protagonistes ! Une évolution mystérieuse notamment sur la relation qui anime le duo Henri Fonda / Charles Bronson porté par la performence excellente des deux acteurs pour un final épique et jouissive sublimé par la caméra de Leone ainsi que la musique de Morricone !
Si leur utilisation est plus secondaire et moins intetressantes le duo Cheyenne / Jill McBain est efficace.
Pour conclure "il était une fois dans l'ouest" c'est pour moi un excellent film ! Réalisé avec Brio par Sergio Leone, d'une musique miraculeuse et cultisime D'ennio Morricone, et avec des performances d'acteurs excellentes ! Je vois quand même quelques longueurs au milieu du film qui nous enmène malgré tout vers un climax excellent, plein de révélations, de tension, de suspens pour un film tout simplement grandiose. Hate de découvrir plus en détail la filmographie de Sergio Leone avec des westerns mais pas que...
J'ai adoré. Une histoire sensationnelle, des duels à couper le souffle. Des acteurs juste parfaits. Un grand western, l'un des meilleurs.
Alors que Leone s'apprêtait à mettre sur pied Il était une fois en Amérique, on lui demanda de réaliser un dernier western après le succès du Bon, la Brute et le Truand.
Avec beaucoup de moyens et une pléiade de stars il signe une œuvre très ambitieuse.
Son style inimitable, qui peut en rebuter certains atteint ici des sommets d'esthétisme. Encore aujourd'hui on reste scotché devant une telle maestria où toutes les techniques cinématographiques sont exploités ( flash-back, travellings grandioses, prises de vues en plongée et contre plongée, alternance de plans langoureux et saccadés, gros plans...)
Tout cet ensemble magnifié par la musique mythique de Moricone qui a largement contribué a la notoriété du film.
Un western opéra en somme où Leone joue sur l'étirement du temps pour notre plus grand plaisir.
Avec beaucoup de moyens et une pléiade de stars il signe une œuvre très ambitieuse.
Son style inimitable, qui peut en rebuter certains atteint ici des sommets d'esthétisme. Encore aujourd'hui on reste scotché devant une telle maestria où toutes les techniques cinématographiques sont exploités ( flash-back, travellings grandioses, prises de vues en plongée et contre plongée, alternance de plans langoureux et saccadés, gros plans...)
Tout cet ensemble magnifié par la musique mythique de Moricone qui a largement contribué a la notoriété du film.
Un western opéra en somme où Leone joue sur l'étirement du temps pour notre plus grand plaisir.
comment définir un tel chef d oeuvre commençons par le casting la sublime claudia cardinale 1 er grand rôle féminin dans un western henry fonda exceptionnel en tueur sadique et sans pitié Jason robards cheyenne le bandit au grand coeur et bien sur l homme à l harmonica personnage fascinant vengeur et mystérieux joué par le grand charles branson sublimé par la musique du génie ennio morricone pour chaque personnage sa musique jusqu'à la scene finale qui restera à graver dans l histoire du cinéma et comment ne pas citer l immense realisateur sergio Leone qui a cassé les codes du western
L'un des plus grands westerns sinon plus grand film! Pour ma génération cela semble incontestable...Il est difficile de comparer deux films de deux époques différentes, sans même parler du genre; ceci dit, l'écho de la bombe qu'il fût à sa sortie résonne encore près d'un demi siècle plus tard. Tout ou presque a été dit sur ce film ( très contreversé ), mais il fait partie de ces oeuvres que l'on redécouvre régulièrement, à un autre niveau, ou, comme il est de mode langagière aujourd'hui, avec une autre grille de lecture. Certains de ses détracteurs se rallient, d'autres non, mais il revient sans cesse en leitmotiv de nos vies à l'image des grandes hauteurs de la litterature, peinture, et autres arts "premiers". Il ne fut pas un grand film; il fait partie des "chandelles" de l'astrophysique, nous permettant de nous situer dans l'univers à l'instar des écrits de Descartes ou bien Nietzsche, des merveilles de Michel "l'ange", ..., pyramides égyptiennes et jardins de Babylone...Comme il est écrit par Tolkien dans "le seigneur des anneaux", sa splendeur deviendra légende , la légende deviendra mythe, en substance; car ce film fait prendre un tournant capital à la pensée de l'humanité, restaure ce qui a été, non pas en disant le vrai, mais en ouvrant les possibles!
Le plus grand western de tout les temps
Des acteurs au top une réalisation au top une musique magistrale tout est réunis dans ce film
Un pur chef d'oeuvre
Des acteurs au top une réalisation au top une musique magistrale tout est réunis dans ce film
Un pur chef d'oeuvre
Mince, je viens de rédiger une critique sur le Bon la Brute et le Truand en disant que c'était l'un des meilleurs westerns de tous les temps. Celui-là aussi avec une musique légendaire en "bonus" ! À voir !
Le Western dans toute sa splendeur! Servi par une bande-son géniale et des paysages à couper le souffle…
Chaque scène est d’une précision et d’une intensité folles! Ces regards… !!! Je ne sais pas si on voit Charles Bronson cligner les yeux une seule fois dans le film!
On ne voit pas passer le temps avec cette histoire qui s’enchevêtre tellement avec l’ « Histoire », celle de la conquête de l’Ouest Américain via le grand Tchouc Tchouc…
Chaque scène est d’une précision et d’une intensité folles! Ces regards… !!! Je ne sais pas si on voit Charles Bronson cligner les yeux une seule fois dans le film!
On ne voit pas passer le temps avec cette histoire qui s’enchevêtre tellement avec l’ « Histoire », celle de la conquête de l’Ouest Américain via le grand Tchouc Tchouc…
L'un des western les plus emblématique, cette harmonica qui fais tous le charme de ce film, un Clint Eastwood juste parfais, rien à dire si ce n'est que ce film est réussie !
Western à voir et à revoir, comme Le bon la brute et le truand, Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus, Pendez les haut et court.
Un harmonica, de la poudre, des bandits racistes, le cheval de fer, des étendues désertiques et des longs manteaux.
Excepté l'harmonica,génial, la musique est ringarde, pas à cause du temps écoulé depuis sa sortie , elle l'était déjà en 1968.
Imaginez avec la musique sans les paroles ! "Fire" Arthur Brown, "All along the Watchtower" Jimi Hendrix, "On the road again" Canned Heat, "Hush" Deep Purple, "Born to Be Wild" Steppenwolf ou Rain and tears de Aphrodite's child...
Les prises de vue sont exceptionnelles et révolutionnaires. L'ambiance est exceptionnelle.
C'era una volta il West
Un harmonica, de la poudre, des bandits racistes, le cheval de fer, des étendues désertiques et des longs manteaux.
Excepté l'harmonica,génial, la musique est ringarde, pas à cause du temps écoulé depuis sa sortie , elle l'était déjà en 1968.
Imaginez avec la musique sans les paroles ! "Fire" Arthur Brown, "All along the Watchtower" Jimi Hendrix, "On the road again" Canned Heat, "Hush" Deep Purple, "Born to Be Wild" Steppenwolf ou Rain and tears de Aphrodite's child...
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C'era una volta il West
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