LE max d'étoile sans compter ou hésité pour moi car ca été mon déclencheur de l'amour dès salles obscures...à l'âge de 6 ans notre grand frère nous à amener le voir en salle mon petit frère et moi . Là ca été LE choc visuel complet... des espaces infinis, soleil , musique typique et légendaire à l'harmonica, qui m'a par ailleurs aussi amener à en joué.. des mecs armés qui se tire dessus .. des costumes cowboy authentique... bref alors que mon pti frère lui un peu jeune pour encaisser la totalité de la durée cinématographique moi j'en lâchais pas une seconde ...yeux écarquillés et les oreilles noyé de son à l'époque extraordinaire par rapport à la rareté d'être ainsi exposés j'étais complètement conquis Par la suite évidemment j'ai pus aux loisirs des revisionages jai eu tous le loisir d'en apprécier et confirmé l'œuvre . Pour une culture western c'est donc la base obligés
Je tente Il Était une Fois dans l'Ouest que je n'avais pas eu l'occasion de voir jusqu'à présent. Et quelle claque ! Tout ici tient du culte. La partition de Morricone, bien sûr. Le jeu de chacun des acteurs, Fonda et Bronson en tête. La beauté froide de Claudia Cardinale. La photo cracra et lumineuse. Le scénario, qui part d'une idée simple mais qui l'alambique ce qu'il faut pour créer du mystère. Et ces mouvements de caméra virtuoses ! Il y a un jeu constant entre le positionnement de la caméra, la mise au point, les regards et les mouvements des personnages : c'est à la fois subtil et spectaculaire. Il s'agit à chaque fois d'occuper l'espace comme sur une scène de théâtre : les personnages se tournent autour comme des danseurs de ballet ou comme le taureau et le matador dans l'arène. L'ambiance sonore est magnifique et riche à tel point que le décor lui-même, l'ouest américain en construction, devient un personnage qui répond au bipèdes et à leurs colts. Qu'il soit dans le cadre ou hors champ, le son est partout. Et puis il y a ce récit à l'échelle individuelle de ce qu'est la conquête de l'ouest. Jamais très loin, on perçoit le perpétuel avancement de la ligne de chemin de fer qui reliera l'est à l'ouest, créant, tel des champignons dans le désert, des bourgades qui seront des villes. La fascinante mythologie américaine racontée par des Italiens (Dario Argento signe également le scénario). Alors certes, on pourra (ou non) reprocher à ce film sa longueur ou sa lenteur mais ces tares n'en sont pas si l'on considère qu'elles laissent toute leur place au cadre et à l'ambiance.
Une toile de maitre peint par Mr Leon des acteurs impressionnants un role different pour Mr Fonda un western qui fait partit du pantheon du 7 art Merci Mr Leone
Il était une fois dans l'Ouest est un film absolument génial de Sergio Leone. On est pris par les tripes dès les premières secondes tant le film fait preuve d'une intensité rare. Les scènes de duels sont incroyablement bien réalisées, que ce soit grâce à la musique ou grâce à la mise en scène filmant exclusivement les yeux. L'histoire est assez solide, suffisamment complexe et compréhensible pour tenir trois heures. Les acteurs sont époustouflants. Claudia Cardinale est aussi talentueuse qu'elle est sublime. Jason Robards est très bon. Mais la palme revient à Henry Fonda et à Charles Bronson. Henry Fonda se trouve dans un registre totalement inattendu, lui qui est plutôt habitué aux rôles de héros, est ultra-charismatique en grand méchant. Quant à Charles Bronson, quelle claque ! Il a ce qu'il manque à beaucoup de vedettes d'aujourd'hui (aux visages souvent lisses et au talent pas toujours mis en avant) : une véritable présence. Rien que son silence est impressionnant. Les décors sont dingues. Ils restent gravés dans la mémoire. La musique d'Ennio Morricone est absolument géniale. Impossible d'imaginer autre chose que le far west en l'écoutant. Elle n'est peut-être pas épique ou sublime, mais elle est extrêmement intense (de par son côté criard). C'est vraiment à couper le souffle. Le thème musical est déjà bien connu mais il redouble de force après avoir vu le film. Je ne vois pas quels défauts peuvent être émis à l'égard de ce film, si ce n'est sa longueur qui peut en perturber certains. Personnellement, ça ne m'a pas déranger, je suis resté scotché à mon canapé. J'ai beau ne pas être spécialement un amateur de western, impossible de ne pas être admiratif devant ce film.
Un chef d'œuvre! Ça monte en puissance tout le long du film. Les acteurs sont grandioses. La musique est top. La photographie est maîtriser de bout en bout... Un film parfait.
Quel bonheur de voir le film au cinéma ! Il était une fois dans l'ouest m'était toujours apparu un peu moins pêchu que le Bon, la brute et le truand et un peu moins profond que Il était une fois la révolution, mais là, les plans reprennent toute leur ampleur ! Et mon Dieu, quels acteurs : Fonda, Bronson, Cardinale !
Malgré ses énormes longueurs assommantes, voilà le plus grand western jamais réalisé : personnages mythiques, atmosphère étouffante, musique et duels d’anthologie ; un opéra du désert !!! Un indispensable !
il était une fois dans l'ouest c'est le western par excellence le film le plus culte et le plus renommé de Sergio Leone après le bon la brute et truand un film énorme a voir et a revoir.
Film absolument poignant ! Acteurs superbes, scenario intelligent, réalisation magnifique, musique divine, décors somptueux... Sergio Leone a définitivement imposé son style dans l'histoire du cinema avec ce film que je trouve plus intriguant que "Le Bon, la Brute et le Truand". Il restera dans les mémoires pour ses scenes mythiques, je pense notamment au premier et au dernier duel. Petite dedicace au personnage de Morton et la compassion qu'on peut avoir pour lui, un homme infirme voulant voir l'océan malgré la maladie. Sa mort ainsi que son theme m'ont tout simplement bouleversés. 5/5 pour moi !
Il suffit de cette scène inaugurale, dans une gare inquiétante, pour comprendre que le film auquel on a affaire sera immense, et ce, de bout en bout. Une scène d'attente pour commencer, qui dure, existe seulement grâce aux bruits insolites (celui d'une mouche, de goûtes d'eau tombant sur un chapeau, etc.) et qui capte notre attention parce que son but reste longtemps obscur : au final, des coups de feu, brefs mais terribles, à l'image de ceux qui retentissent dans le film. "Il était une fois dans l'Ouest" montre que Leone est moins intéressé par l'idée de filmer la violence dans la durée que de saisir le moment où tout se déclenche, où le long silence indicatif laisse place au son, net et brutal. De ce film sauvage qui condamne ses personnages à une solitude éternelle, on reste sans voix devant cette pure ambition de cinéma, celle de faire de chaque scène un spectacle en soi mais de toujours garder en tête l'idée de l'ouvrir à un horizon encore plus grand, de faire de cette fresque intime et historique une montée en puissance sur le plan dramatique absolument vertigineuse, jusqu'à un duel final anthologique et bouleversant. Fait d'histoires de vengeance au moment où l'Amérique se construit (les chemins de fer) et d'histoires d'amour impossibles, ce chef-d'oeuvre absolu parvient avec une maestria inégalée à interrompre son souffle tragique et à injecter une dimension comique qui doit autant à l'inventivité des situations qu'à la percussion des dialogues, deux composantes qui ont certainement dû influencer Tarantino. Impossible de ne pas rire devant "Il était une fois dans l'Ouest", mais impossible aussi de retenir ses larmes au moment où Claudia Cardinale arrive à la gare, accompagnée de son thème musical déchirant, ou devant ce plan où sur le trajet en charrette qui suit, Leone filme les grands espaces comme pour dialoguer avec John Ford, au sein d'une proposition de genre radicalement différente. Incarné par un suprême élan lyrique, le film nous emporte tel un torrent sans jamais faiblir avant de nous faire chavirer. Foudroyant !
Un des meilleurs western ! a voir et a revoir sans hésitation! musique splendide det culte. Ainsi que la beauté de Gabriele Franzi et la cruaute de Fonda.