Un des chef d’œuvres du cinéma, un des plus beaux westerns (juste derrière le Bon, la Brute et le Truand, s'il fallait faire un classement), avec l'association du virtuose Sergio Leone et du maestro Ennio Morricone. Malgré le choix délibéré de faire des scènes parfois très lentes et très longues, on ne s'ennuie pas dans ce morceau sur la conquête de l'Ouest. Et il a probablement fait naitre de nombreuses vocations pour l'harmonica...
Bon je suis pas très fana de Western et cela se confirme encore. Un rythme d’une lenteur surréaliste, un début soporifique (non je blague, tout le film est comme ça !), des scènes de « tension » pour la plupart faiblardes. Une histoire moyenne, des personnages assez banales. Reste de beaux décors, Claudia Cardinal sublime et cette musique réellement mythique mais ça fait très peu pour 2h40 ! Ce film aurait eu une bonne moyenne avec un montage plus dynamique : une durée de 1h20/1h30 aurait été beaucoup plus indiqué, cette lenteur est vraiment dérangeante.
Il est clair que de commenter un tel monument cinématographique risque de m'amener à enfoncer des portes ouvertes... Mais ça ne fait rien. Ce film est un véritable bijou : il arrive, avec une élégance remarquable, à unir ensemble un humour cinglant et une tension tout à fait palpable, laquelle est présente à chaque confrontation meurtrière entre les différents personnages. La toute première scène annonce grandiosement tout le reste du film : spoiler: trois hommes arrivent dans une sorte de ferme servant de gare de chemin de fer, et menacent un vieil homme et sa servante sans que l'on puisse en comprendre la raison. Si la scène pourrait sembler anodine, elle est en réalité tout à fait remarquable à elle-seule. D'abord, parce que le travail du son est ici inouï : tous les bruits susceptibles d'exister dans le désert sont amplifiés, afin d'augmenter déjà une tension déjà sentie par le caractère sordide de ces trois individus. Ensuite, parce que chaque personnage semble - après avoir vidé cette ferme de ses occupants - attendre quelque chose, tous avec une manière plus que singulière. Déjà le décor est planté. Puis arrive le train à vapeur... un homme apparaît, et le son devenu mythique de l'harmonica commence . Cette seule scène annonce prodigieusement tout le reste du film. Il faudrait pouvoir souligner chaque détail de chaque scène pour en cerner la profondeur et la justesse. Mais le mieux reste sans doute de voir et revoir cette œuvre qui reste indétronable.
Pour celui-là, ça va aller encore plus vite. Culte pour certains, mais un 2ème NAVET pour moi. Des scènes beaucoup trop longue qui se résume en une phrase, une musique également culte qui fait presque dormir tant elle est lente en version non accéléré. Une histoire dont j’ai rien pigé, seul les costumes, décors et quelques situations d’époque m’ont plu. Ce film m’a ennuyé et m’a dégoutté du western, du coup aucune envie d’en voir d’autre. Et de 2.
Note : * (pour l’histoire et un ensemble de scènes beaucoup trop longues, mais la seule chose que j’ai apprécié, c’est les décors et costumes qui nous mettaient réellement dans l’époque).
Un chef d oeuvre de western ! . Le lyrisme de Sergio Leone fait mouche. Des plans inoubliables et des comédiens tous incroyables font de ces presque trois heures de projection un monument du cinéma.
Un scénario très bien construit dans lequel chaque séquence amène une brique pour comprendre les motivations des uns et des autres. Ajoutons à ça des images splendides, une utilisation de la lumière remarquable, et des dialogues sobres mais souvent pleins d’humour, on obtient un excellent western.
Je vais mettre la moyenne pour les acteurs et la musique. Sinon, je me suis vraiment ennuyé. Je me suis même perdu. Je ne sais pas si c'est un problème de réalisation, mais les scènes ne ne suivaient plus, oui j'ai perdu le fil... Je me languissais de la fin, alors que je me languissais de le voir ou de le revoir (souvenirs évaporés). Paradoxal. Je sais très bien qu'il faut remettre ce film dans son contexte, à la fin des années 60. Un chef d’œuvre ou pas, je n'en sais rien, surtout si Leone s'est inspiré d'un réalisateur japonais, mais ce qui est sûr c'est que Quentin Tarantino s'est lui inspiré des westerns-spaghettis de l'époque. Une évidence. Pour ma part, je reste sur ma faim, même si les personnages de Charles Bronson et de Claudia Cardinale étaient fascinants.
Chef-d'œuvre absolu du western-spaghetti, Il était une fois dans l'Ouest bénéficie d'une convergence magique de talents qui font de ce film un bonheur de chaque minute. La mise en scène tirée au cordeau de Sergio Leone recèle des séquences inoubliables qui jouent avec des temps délicieusement longs – on pense notamment à l'ouverture, génialement tarantinesque, ou au duel entre Frank et l'homme à l'harmonica avec son flashback somptueux ; mais on pourrait en citer des dizaines d'autres. Le scénario, signé du réalisateur lui-même mais aussi de Sergio Donati, Bernardo Bertolucci et Dario Argento – excusez du peu – est d'une richesse inouïe, faisant évoluer les personnages de manière inattendue et revisitant le mythe de l'ouest américain en le questionnant avec finesse. La musique d'Ennio Morricone, mondialement connue, est tellement géniale qu'écouter la bande-son seule procure un plaisir aussi grand que de voir le film lui-même. Et enfin, comment ne pas mentionner le jeu d'acteurs plus inspiré que jamais – le quatuor Charles Branson, Claudia Cardinale, Henry Fonda et Jason Robards fonctionne à merveille. Simplement époustouflant.
La trame du film tient en cinq lignes, pas besoin de perdre plus de deux heures pour savoir quelle crapule finira plombé. Les compliments sont des plus dégueu envers les femmes (sur un fond de violon/contemplation) : "Tu sais, tu me fais penser à ma mère, c'était la put** la plus connu d'Alameda et la meilleure femme qui ait jamais existé." "A ta place j'irai porter à boire à ces gars (la centaine d'ouvriers de chemin de fer) Tu te rends pas compte ce qu'un gars peut avoir de plaisir à regarder une femme comme toi. Et si un gars s'avise de te pincer les fesses, fais comme si ça n'était pas tellement grave" La philosophie de la femme qui ne sert qu'à être belle et à se faire "cueillir" par tout ce qui bouge surenchéri dans sa trivialité par la conception de la personne avec un handicap, censé être le symbole du "faible" et ne réussir que sur un coup de "poker", Leone a du mal à faire oublier la détermination de l'individu qui force l'admiration (le seul perso qui le soit un tant soit peu), mais qui se trouve méprisé par les héros et jugé comme un "trouillard", alors même qu'il n'a de cesse d'affronter sa peur. La scène du duel est complètement exaltée, tentez de l'imaginer dans un autre contexte avec du Barry White en fond sonore, ça doit donner.
Bref, dans ce western, Leone ne cherche pas à servir de la philosophie ; son scénario de quatre ligne ne laisse place qu'à la contemplation, mais de la contemplation crasse qui pue la violence gratuite, le piétinement de ce qui est sacré même pour le héros (qui arrache les vêtements de la veuve, qui craint de se faire violer, et qui la terrorise pour rien, sinon par sadisme machisme : est-ce cela la puissance selon Leone?), l'héroïne qui finit par devenir la parfaite pinbêche dévergondée qui va servir de l'eau aux ouvriers presque en en perdant ses vêtements. Si vous voulez poser votre cerveau, d'autre films feront l'affaire ; "Il était une fois, dans l'ouest" ne vous propose que de le ranger au niveau reptilien.
Je ne m'en lasse pas depuis près de 50 ans… Mon premier film au cinéma et c’est sans doute grâce à lui que j’aime autant le 7ème art. La musique d’Ennio Morricone sur les gueules de Charles Bronson et d’Henri Fonda me fait toujours frissonner. La poussière et les paysages sublimés dans les cadrages et le rythme de la caméra de Sergio Léone rendent ce film intemporel et fascinant.
Pas mal de tension dans ce western haletant mais il manque néanmoins de rebondissements et d'intérêts que l'on pourrait porter sur l'oeuvre. Je le déconseille aux moins de 7 ans. 2/5
La plupart des gens ont vu ce film au moins trois ou quatre fois, voire bien plus. La raison ? Ce film est le chef d'œuvre de son concepteur, sans le moindre doute, comme la Horde Sauvage l'est pour Peckinpah. Il faut savoir qu'à sa sortie, sa lenteur, sa musique d'opéra (chaque personnage possède son "air" spécifique) ses plans figés, ont constitué une vraie révolution esthétique - annoncée il est vrai dans d'autres films, mais ici poussé à son extrême -et ensuite largement copié ou plagié. Pour moi c'est le meilleur film de Leone - bien que beaucoup d'autres cinéphiles considèrent "il était une fois en Amérique" comme lui étant supérieur.
Le meilleur western de Sergio Leone. Un homme et ses 3 enfants sont froidement assassinés et sa femme, qui arrive quelques heures après le drame, hérite des terres que convoitaient le commanditaire du meurtre. Les soupçons se portent sur un bandit local, Cheyenne, qui vient de faire la connaissance d'un mystérieux étranger joueur d'harmonica.. Si "Il était une fois dans l'Ouest" est peut-être l'un des plus grands westerns jamais réalisés, c'est bien grâce à l'aspect grandiose que Leone donne à son histoire et à ses personnages (à ce titre l'affiche du film est probablement l'affiche de film la plus classe de toute l'histoire du cinéma). Il utilise ici les mythes du western classique (le vengeur, le bandit romantique, le riche propriétaire, le criminel, l'homme d'affaires et la prostituée) pour en faire de véritables archétypes s'affrontant dans une sorte de danse de la mort symbolisant l'adieu de Leone au monde du Far West. Dans ce film pas de place pour les grands discours mélodramatiques, tout n'est que tension, jeux de regards et attente d'un destin tragique. On ne sait pas grand-chose des personnages (celui campé par Charles Bronson est d'ailleurs nommé par ce qui le caractérise : l'Harmonica), et leurs interactions ressemblent à un constant jeu avec la mort. Le film a d'ailleurs été très bien accueilli au Japon à sa sortie, ce qui n'est pas anodin car ce pays est friand de ce genre d’œuvre à philosophie morbide.. Leone pousse dans ce film les codes de son style à leur paroxysme si bien qu'avec ses longs moments de silence, ses plans cadrés à la perfection et composés dans les moindres détails, sa sublime photographie et sa musique inoubliable, "Il était une fois dans l'Ouest" prend des airs d'opéra au Far West.. Ce qui aurait pu être un film lent, pauvre et déjà-vu se trouve être un chef-d’œuvre inégalable du Septième art grâce à la maestria de sa narration et la beauté de sa mise en scène. Leone capte ici l'essence même du cinéma, comme en témoignent les nombreuses scènes quasi-muettes au langage purement cinématographique dont la mythique scène d'ouverture où le plus insignifiant des bruits est sujet de toutes les attentions ! Le compositeur Ennio Morricone tutoie les sommets avec la BO d'"Il était une fois dans l'Ouest", dont la partition a été écrite avant le tournage du film sur le modèle de "Le bon, la brute et le truand" permettant aux acteurs de calquer leur jeu (qu'on peut presque qualifier de chorégraphie) et Leone son montage dessus. Le résultat, comportant notamment un thème légendaire joué à l'harmonica évoquant le dernier souffle qu'un homme laisse échapper avant de mourir et un thème beaucoup plus énervé à la guitare électrique évoquant la rancœur et la vengeance, donne à certaines scènes (l'arrivée de Frank, l'assassin aux yeux bleus joué par Henry Fonda dont le visage est symbole de justice et de bonté aux yeux des spectateurs depuis de nombreuses années, ou encore le duel final) une dimension grandiose et magistrale. Mais surtout le film ne serait pas aussi bon s'il n'était pas aussi beau ; Sergio Leone avec sa trilogie du dollar nous avait montré qu'il avait le sens du détail, mais dans ce film il a littéralement prévu la composition de chaque plan avant même leur tournage, ce qui donne au film des allures de tableau vivant.. On sent un amour pour l'Ouest américain magnifiquement reconstitué grâce à une vaste documentation et un budget de 3 millions de dollars permettant la construction d'une ville et la présence de centaines de figurants américains, le tout sublimé par une photographie lumineuse et presque peinturesque (les yeux de Fonda paraissent plus bleus que jamais). "Il était une fois dans l'Ouest" marque aussi la dernière immixtion de Leone dans l'Ouest américain, ce qui est symbolisé dans le film par la construction du chemin de fer qui détruit les paysages et chasse ainsi les grands mythes du Far West qui nous ont tant fait rêver au cinéma.. Le film est également politisé car il critique les débordements du capitalisme qui emploie des repris de justice pour se débarrasser de colons gênants qui rechignent à laisser la place, ce qui inscrit la violence du film dans un véritable contexte. En parlant de violence, Leone reste fidèle à lui-même en nous livrant une intrigue sanguinolente, où les personnages semblent corrompus par une forme de cruauté et persuadés que cela leur retombera tôt ou tard dessus.. Non seulement un western d'une maestria et d'un grandiose rares, mais aussi une fresque épique sur la violence américaine et tout simplement un chef-d’œuvre du Septième art.
Woaw.Quel film!Il etait une fois dans l'ouest un grand film!Meme le mot chef d'œuvre ne suffirait pas à décrire ce film.Siergo leone prouve une fois de plus son génie pour le western.Ce film est aussi intéressant par son contexte historique ;on se trouve fin 19eme entre autre l'arrivée du chemin de fer;la reconstitution des paysages est très bien faites on s'y croirait vraiment.Autre point positif une femme!Que c'est rare qu'une femme soit "l'élément principal "d'un film de Leone!L'histoire est palpitantes ;intriguante et meme la fin est surprenante !Et Sans oublié la musique de Moriccone qui s'est révélé en travaillant avec Leone!Le meilleur compositeur de musique de film pour moi!La musique rythme les scènes et parle a travers les personnages muet et froid...J'ai pour ma part était ému.J'ai failli pleurer devant ce film;Pas par tristesse,mais par éblouissement devant le travail de Sergio Leone.Le meilleur western de tout les temps Coup de coeur 10/10