Note moyenne
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Le premier film d'une trilogie grandiose qui clôture la carrière d'un réalisateur chevronné. C'est le meilleur des trois.
Il n'y'a vraiment rien à redire sur ce film, tout y est parfaitement maitrisé de A à Z.
Bien sur si vous n’êtes pas amateur de western spaghettis ou de film ayant plus de 2 ans d'ancienneté, vous n'aimerez pas, c'est certain. Mais pour les autres, ceux qui sont ouvert, ils aimeront et adoreront indéniablement .
Il n'y'a vraiment rien à redire sur ce film, tout y est parfaitement maitrisé de A à Z.
Bien sur si vous n’êtes pas amateur de western spaghettis ou de film ayant plus de 2 ans d'ancienneté, vous n'aimerez pas, c'est certain. Mais pour les autres, ceux qui sont ouvert, ils aimeront et adoreront indéniablement .
Un grand western ! Le meilleur jamais tourné à ce jour. On ne présente plus ce film, aux plans soignés, à la musique envoûtante, aux personnages mystérieux et brutaux, à la mise en scène grandiose, et aux décors naturels flamboyants. C’est esthétiquement parfait et chaque plan nous plonge au cœur de l’action. Sergio Leone fait tout pour nous transporter dans son film, nous faisant vivre ses scènes, avec une ambiance immersive. Bref un chef d’œuvre.
Une réalisation monstrueuse de virtuosité, archi-connu film de Western que les non-amateurs le trouveront exquis, la lenteur marche au rythme du pas, telle une mise en scène déroulant un théâtre et ses cowboys pendant un spectacle de duel, les regards se croisent, fixent le rendez-vous et les coups de feu part, parfaitement synchronisé. La structure des personnages est comparable à « le bon, la brute et le truand », un trio d’acteur se présente, Henry Fonda, Jason Robards, Charles Bronson, l’homme sans nom et son harmonica produisant un son mystérieux. La musique s’associe à ce cinéma, une intrigue classique viendra le moment passionné de ce scénario cynique de butin que se dispute les hors-la-loi, un flash-back drama-hypnotique. La tension inquiétante du déroulement de scène pour une captivante durée de 2h55 m’a fait pensé à l’ambiance de la science-fiction horrifique, une inspiration insoupçonnée et un chef-d’œuvre du grand Ouest américain, l’histoire de la construction des premiers chemins de fer.
Et de 10 !
Waouh ! Quel film !
50 ans et pas une ride. Extraordinaire.
Donc, depuis 1969, c'est la dixième fois que je le vois, le regarde, le découvre, l'admire .
Bien sûr le scénario, les acteurs, la mise en scène sont stupéfiants mais mes "collègues" l'ont déjà dit et bien mieux que moi sur cette page.
Alors cette fois-ci ?
D'abord, c'est la musique qui m'a envahi. Notamment cette voix céleste, séraphique, celle d' Edda Dell'Orso, émouvante aux larmes. (une interprétation par Patricia Janeckova existe, encore un waouh !).
Ensuite, actualité oblige (balançage de porc et autres #metoo), c'est le traitement "infligé" à la divine Claudia Cardinale qui m'a tiré l'oeil et l'oreille. Effectivement, dans le film, hormis sa beauté irradiante toujours aussi féérique cinquante ans après, elle sert de machine à café et de porte-fesses à tapes. On peut sourire en imaginant les éructations de quelque ultra féministe radicale poignardée par ces clichés d'un autre âge mais on peut aussi se féliciter des progrès fait par la société en si peu de temps. En effet, aucun film ne peut sortir actuellement en affichant de tels propos, même "pour rire". Tant mieux.
Certes, il reste un énorme boulot dans la société disons "de base" (pour être sympa), mais cela relève d'une autre rubrique.
Enfin j'ai eu eu l'impression que le décorateur, pour chacun de ses plans, avait choisi avec soin et disposé au meilleur endroit qui soit, chaque pierre, chaque arbre (d'accord il n'y en a pas beaucoup ! Mais quand même) et chaque noeud de chaque morceau de bois. Ça doit être ça le talent.
Pour terminer, radotons un peu. Avant de m'épancher, je lis les autres critiques. Quel psychologue m'expliquera un jour pourquoi l'un dit "tous les ingrédients d'un chef d'oeuvre du maître réunis" et l'autre "Lent, vieilli, ennuyeux, narcissique".
Des goûts et des couleurs. Le libre arbitre. Ouais....
Waouh ! Quel film !
50 ans et pas une ride. Extraordinaire.
Donc, depuis 1969, c'est la dixième fois que je le vois, le regarde, le découvre, l'admire .
Bien sûr le scénario, les acteurs, la mise en scène sont stupéfiants mais mes "collègues" l'ont déjà dit et bien mieux que moi sur cette page.
Alors cette fois-ci ?
D'abord, c'est la musique qui m'a envahi. Notamment cette voix céleste, séraphique, celle d' Edda Dell'Orso, émouvante aux larmes. (une interprétation par Patricia Janeckova existe, encore un waouh !).
Ensuite, actualité oblige (balançage de porc et autres #metoo), c'est le traitement "infligé" à la divine Claudia Cardinale qui m'a tiré l'oeil et l'oreille. Effectivement, dans le film, hormis sa beauté irradiante toujours aussi féérique cinquante ans après, elle sert de machine à café et de porte-fesses à tapes. On peut sourire en imaginant les éructations de quelque ultra féministe radicale poignardée par ces clichés d'un autre âge mais on peut aussi se féliciter des progrès fait par la société en si peu de temps. En effet, aucun film ne peut sortir actuellement en affichant de tels propos, même "pour rire". Tant mieux.
Certes, il reste un énorme boulot dans la société disons "de base" (pour être sympa), mais cela relève d'une autre rubrique.
Enfin j'ai eu eu l'impression que le décorateur, pour chacun de ses plans, avait choisi avec soin et disposé au meilleur endroit qui soit, chaque pierre, chaque arbre (d'accord il n'y en a pas beaucoup ! Mais quand même) et chaque noeud de chaque morceau de bois. Ça doit être ça le talent.
Pour terminer, radotons un peu. Avant de m'épancher, je lis les autres critiques. Quel psychologue m'expliquera un jour pourquoi l'un dit "tous les ingrédients d'un chef d'oeuvre du maître réunis" et l'autre "Lent, vieilli, ennuyeux, narcissique".
Des goûts et des couleurs. Le libre arbitre. Ouais....
"Il était une fois dans l'Ouest" est l'un des classiques des western des années 60. A ce titre, il a eu l'immense privilège d'être sélectionné par le National Film Registry pour être conservé à la Bibliothèque du Congrès. Je parle bien d'immense privilège car seuls 700 films sur toute l'histoire du cinéma ont eu cet honneur pour le moment.
Il faut dire que le film le mérite. Si le début peut effrayer par sa lenteur (et, disons le, son ennui), lorsque l'homme à l'harmonica débarque enfin, il va dynamiser le film. Ce dernier va briller par ses répliques géniales (on dirait presque du Audiard parfois), son jeu tout en retenue et sa présence magnétique. Le choix de Charles Bronson pour l'incarner était donc plus que judicieux.
Face à lui, beaucoup d'autres acteurs talentueux dont Henry Fonda, tout autant magnétique, et Claudia Cardinale dans un personnage plus complexe qu'il n'y paraît.
L'apparition de ces acteurs est intensifiée par un thème musical qui a traversé les époques et qui est connu même de ceux qui n'ont jamais vu le film. La bande originale composée par Ennio Morricone se vendra même à environ 10 millions de copies !
Sans elle, le film ne serait pas le même. Plusieurs thèmes reviennent comme un leitmotiv mais leur présence n'est pas agaçante. Au contraire, elle intensifie le jeu des acteurs et les sentiments ressentis par les spectateurs.
Si le scénario n'est, lui, pas extraordinaire et tient plutôt sur une feuille de papier A4, le film peut compter sur la réalisation magistrale et la folie des grandeurs de Sergio Leone qui n'hésita pas à faire tourner ses acteurs dans des décors naturels, par 50 °C (la sueur sur leurs visages lors des gros plans est donc naturelle ...).
Il faut dire que le film le mérite. Si le début peut effrayer par sa lenteur (et, disons le, son ennui), lorsque l'homme à l'harmonica débarque enfin, il va dynamiser le film. Ce dernier va briller par ses répliques géniales (on dirait presque du Audiard parfois), son jeu tout en retenue et sa présence magnétique. Le choix de Charles Bronson pour l'incarner était donc plus que judicieux.
Face à lui, beaucoup d'autres acteurs talentueux dont Henry Fonda, tout autant magnétique, et Claudia Cardinale dans un personnage plus complexe qu'il n'y paraît.
L'apparition de ces acteurs est intensifiée par un thème musical qui a traversé les époques et qui est connu même de ceux qui n'ont jamais vu le film. La bande originale composée par Ennio Morricone se vendra même à environ 10 millions de copies !
Sans elle, le film ne serait pas le même. Plusieurs thèmes reviennent comme un leitmotiv mais leur présence n'est pas agaçante. Au contraire, elle intensifie le jeu des acteurs et les sentiments ressentis par les spectateurs.
Si le scénario n'est, lui, pas extraordinaire et tient plutôt sur une feuille de papier A4, le film peut compter sur la réalisation magistrale et la folie des grandeurs de Sergio Leone qui n'hésita pas à faire tourner ses acteurs dans des décors naturels, par 50 °C (la sueur sur leurs visages lors des gros plans est donc naturelle ...).
Excellent western, je l'ai adoré. Superbes musiques sans parler du jeu d'acteur et des décors. Bref juste magnifique.
Un des chef d’œuvres du cinéma, un des plus beaux westerns (juste derrière le Bon, la Brute et le Truand, s'il fallait faire un classement), avec l'association du virtuose Sergio Leone et du maestro Ennio Morricone. Malgré le choix délibéré de faire des scènes parfois très lentes et très longues, on ne s'ennuie pas dans ce morceau sur la conquête de l'Ouest. Et il a probablement fait naitre de nombreuses vocations pour l'harmonica...
Bon je suis pas très fana de Western et cela se confirme encore. Un rythme d’une lenteur surréaliste, un début soporifique (non je blague, tout le film est comme ça !), des scènes de « tension » pour la plupart faiblardes. Une histoire moyenne, des personnages assez banales. Reste de beaux décors, Claudia Cardinal sublime et cette musique réellement mythique mais ça fait très peu pour 2h40 ! Ce film aurait eu une bonne moyenne avec un montage plus dynamique : une durée de 1h20/1h30 aurait été beaucoup plus indiqué, cette lenteur est vraiment dérangeante.
Il est clair que de commenter un tel monument cinématographique risque de m'amener à enfoncer des portes ouvertes... Mais ça ne fait rien.
Ce film est un véritable bijou : il arrive, avec une élégance remarquable, à unir ensemble un humour cinglant et une tension tout à fait palpable, laquelle est présente à chaque confrontation meurtrière entre les différents personnages. La toute première scène annonce grandiosement tout le reste du film : spoiler: trois hommes arrivent dans une sorte de ferme servant de gare de chemin de fer, et menacent un vieil homme et sa servante sans que l'on puisse en comprendre la raison. Si la scène pourrait sembler anodine, elle est en réalité tout à fait remarquable à elle-seule. D'abord, parce que le travail du son est ici inouï : tous les bruits susceptibles d'exister dans le désert sont amplifiés, afin d'augmenter déjà une tension déjà sentie par le caractère sordide de ces trois individus. Ensuite, parce que chaque personnage semble - après avoir vidé cette ferme de ses occupants - attendre quelque chose, tous avec une manière plus que singulière. Déjà le décor est planté. Puis arrive le train à vapeur... un homme apparaît, et le son devenu mythique de l'harmonica commence
. Cette seule scène annonce prodigieusement tout le reste du film.
Il faudrait pouvoir souligner chaque détail de chaque scène pour en cerner la profondeur et la justesse. Mais le mieux reste sans doute de voir et revoir cette œuvre qui reste indétronable.
Ce film est un véritable bijou : il arrive, avec une élégance remarquable, à unir ensemble un humour cinglant et une tension tout à fait palpable, laquelle est présente à chaque confrontation meurtrière entre les différents personnages. La toute première scène annonce grandiosement tout le reste du film : spoiler: trois hommes arrivent dans une sorte de ferme servant de gare de chemin de fer, et menacent un vieil homme et sa servante sans que l'on puisse en comprendre la raison. Si la scène pourrait sembler anodine, elle est en réalité tout à fait remarquable à elle-seule. D'abord, parce que le travail du son est ici inouï : tous les bruits susceptibles d'exister dans le désert sont amplifiés, afin d'augmenter déjà une tension déjà sentie par le caractère sordide de ces trois individus. Ensuite, parce que chaque personnage semble - après avoir vidé cette ferme de ses occupants - attendre quelque chose, tous avec une manière plus que singulière. Déjà le décor est planté. Puis arrive le train à vapeur... un homme apparaît, et le son devenu mythique de l'harmonica commence
. Cette seule scène annonce prodigieusement tout le reste du film.
Il faudrait pouvoir souligner chaque détail de chaque scène pour en cerner la profondeur et la justesse. Mais le mieux reste sans doute de voir et revoir cette œuvre qui reste indétronable.
Pour celui-là, ça va aller encore plus vite. Culte pour certains, mais un 2ème NAVET pour moi. Des scènes beaucoup trop longue qui se résume en une phrase, une musique également culte qui fait presque dormir tant elle est lente en version non accéléré. Une histoire dont j’ai rien pigé, seul les costumes, décors et quelques situations d’époque m’ont plu. Ce film m’a ennuyé et m’a dégoutté du western, du coup aucune envie d’en voir d’autre. Et de 2.
Note : * (pour l’histoire et un ensemble de scènes beaucoup trop longues, mais la seule chose que j’ai apprécié, c’est les décors et costumes qui nous mettaient réellement dans l’époque).
Note : * (pour l’histoire et un ensemble de scènes beaucoup trop longues, mais la seule chose que j’ai apprécié, c’est les décors et costumes qui nous mettaient réellement dans l’époque).
Un chef d oeuvre de western ! . Le lyrisme de Sergio Leone fait mouche. Des plans inoubliables et des comédiens tous incroyables font de ces presque trois heures de projection un monument du cinéma.
Un scénario très bien construit dans lequel chaque séquence amène une brique pour comprendre les motivations des uns et des autres. Ajoutons à ça des images splendides, une utilisation de la lumière remarquable, et des dialogues sobres mais souvent pleins d’humour, on obtient un excellent western.
Je vais mettre la moyenne pour les acteurs et la musique. Sinon, je me suis vraiment ennuyé. Je me suis même perdu. Je ne sais pas si c'est un problème de réalisation, mais les scènes ne ne suivaient plus, oui j'ai perdu le fil... Je me languissais de la fin, alors que je me languissais de le voir ou de le revoir (souvenirs évaporés). Paradoxal. Je sais très bien qu'il faut remettre ce film dans son contexte, à la fin des années 60. Un chef d’œuvre ou pas, je n'en sais rien, surtout si Leone s'est inspiré d'un réalisateur japonais, mais ce qui est sûr c'est que Quentin Tarantino s'est lui inspiré des westerns-spaghettis de l'époque. Une évidence. Pour ma part, je reste sur ma faim, même si les personnages de Charles Bronson et de Claudia Cardinale étaient fascinants.
Chef-d'œuvre absolu du western-spaghetti, Il était une fois dans l'Ouest bénéficie d'une convergence magique de talents qui font de ce film un bonheur de chaque minute. La mise en scène tirée au cordeau de Sergio Leone recèle des séquences inoubliables qui jouent avec des temps délicieusement longs – on pense notamment à l'ouverture, génialement tarantinesque, ou au duel entre Frank et l'homme à l'harmonica avec son flashback somptueux ; mais on pourrait en citer des dizaines d'autres. Le scénario, signé du réalisateur lui-même mais aussi de Sergio Donati, Bernardo Bertolucci et Dario Argento – excusez du peu – est d'une richesse inouïe, faisant évoluer les personnages de manière inattendue et revisitant le mythe de l'ouest américain en le questionnant avec finesse. La musique d'Ennio Morricone, mondialement connue, est tellement géniale qu'écouter la bande-son seule procure un plaisir aussi grand que de voir le film lui-même. Et enfin, comment ne pas mentionner le jeu d'acteurs plus inspiré que jamais – le quatuor Charles Branson, Claudia Cardinale, Henry Fonda et Jason Robards fonctionne à merveille. Simplement époustouflant.
La trame du film tient en cinq lignes, pas besoin de perdre plus de deux heures pour savoir quelle crapule finira plombé. Les compliments sont des plus dégueu envers les femmes (sur un fond de violon/contemplation) : "Tu sais, tu me fais penser à ma mère, c'était la put** la plus connu d'Alameda et la meilleure femme qui ait jamais existé." "A ta place j'irai porter à boire à ces gars (la centaine d'ouvriers de chemin de fer) Tu te rends pas compte ce qu'un gars peut avoir de plaisir à regarder une femme comme toi. Et si un gars s'avise de te pincer les fesses, fais comme si ça n'était pas tellement grave"
La philosophie de la femme qui ne sert qu'à être belle et à se faire "cueillir" par tout ce qui bouge surenchéri dans sa trivialité par la conception de la personne avec un handicap, censé être le symbole du "faible" et ne réussir que sur un coup de "poker", Leone a du mal à faire oublier la détermination de l'individu qui force l'admiration (le seul perso qui le soit un tant soit peu), mais qui se trouve méprisé par les héros et jugé comme un "trouillard", alors même qu'il n'a de cesse d'affronter sa peur.
La scène du duel est complètement exaltée, tentez de l'imaginer dans un autre contexte avec du Barry White en fond sonore, ça doit donner.
Bref, dans ce western, Leone ne cherche pas à servir de la philosophie ; son scénario de quatre ligne ne laisse place qu'à la contemplation, mais de la contemplation crasse qui pue la violence gratuite, le piétinement de ce qui est sacré même pour le héros (qui arrache les vêtements de la veuve, qui craint de se faire violer, et qui la terrorise pour rien, sinon par sadisme machisme : est-ce cela la puissance selon Leone?), l'héroïne qui finit par devenir la parfaite pinbêche dévergondée qui va servir de l'eau aux ouvriers presque en en perdant ses vêtements.
Si vous voulez poser votre cerveau, d'autre films feront l'affaire ; "Il était une fois, dans l'ouest" ne vous propose que de le ranger au niveau reptilien.
La philosophie de la femme qui ne sert qu'à être belle et à se faire "cueillir" par tout ce qui bouge surenchéri dans sa trivialité par la conception de la personne avec un handicap, censé être le symbole du "faible" et ne réussir que sur un coup de "poker", Leone a du mal à faire oublier la détermination de l'individu qui force l'admiration (le seul perso qui le soit un tant soit peu), mais qui se trouve méprisé par les héros et jugé comme un "trouillard", alors même qu'il n'a de cesse d'affronter sa peur.
La scène du duel est complètement exaltée, tentez de l'imaginer dans un autre contexte avec du Barry White en fond sonore, ça doit donner.
Bref, dans ce western, Leone ne cherche pas à servir de la philosophie ; son scénario de quatre ligne ne laisse place qu'à la contemplation, mais de la contemplation crasse qui pue la violence gratuite, le piétinement de ce qui est sacré même pour le héros (qui arrache les vêtements de la veuve, qui craint de se faire violer, et qui la terrorise pour rien, sinon par sadisme machisme : est-ce cela la puissance selon Leone?), l'héroïne qui finit par devenir la parfaite pinbêche dévergondée qui va servir de l'eau aux ouvriers presque en en perdant ses vêtements.
Si vous voulez poser votre cerveau, d'autre films feront l'affaire ; "Il était une fois, dans l'ouest" ne vous propose que de le ranger au niveau reptilien.
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