Rien que la scène d’introduction annonce à elle seule un très grand moment de cinéma ! Après sa trilogie du Dollar terminée en apothéose avec "Le bon, la brute et le truand", Sergio Leone nous propose encore un film dantesque avec ce "Il était une fois dans l'Ouest". Une réalisation d'une main de maître, un scénario prenant, un casting aux gueules fabuleuses (Fonda, Bronson...), et bien évidemment, l'inoubliable composition d'Ennio Morricone...quelle bande son ! Bercé par l'harmonica et le son des revolvers, Leone offre une fois de plus au spectateur, un western digne de ce nom, voire carrément une référence en la matière. Somptueux !
Ma thèse est que dans chaque genre du cinéma il s'y trouve un chef d'oeuvre qui résume ce genre à lui tout seul . Il était une fois dans l'Ouest est de ce là ! Un western où l'on trouve à la fois une soif d'argent intarissable, une histoire d'amour gâchée et une quête de vengeance mais delà de proposer une multitude d'aspects hollywoodiens dans cette oeuvre Sergio Leone réalise une perle du cinéma dans laquelle l'humour cynique des personnages côtoient le sublime d'un tragique mis en scène avec brio . Ainsi si vous deviez voir un western dans votre vie n'hésitez plus votre choix est fait !
Que dire...j ai adoré ce film! Charles Bronson est excellent et Claudia Cardinale magnifique. De grands silences, des regards qui en disent long, une musique magnifique signée Ennio Morricone, un scenario et une réalisation superbes situés dans l'Ouest Américain en plein developpement des chemins de fer. Western culte et veritable chef d'oeuvre..
Apres la triologie du dollars , Sergio Leone se voit confier un ultime western . Il se décide donc à réaliser le "western ultime" (d'après ses propres thermes). Est ce le western ultime ? A chacun d'en juger mais dans tous les cas Sergio Leone nous livre un film hors norme : pendant plus de deux heures , le réalisateur va dilater le temps a renfort d'images sublimes et d'une musique signé Ennio Moriconne absolument splendide . Il etait une fois dans l'ouest est un film a l'esthétisme absolu : chaque image, chaque cadrage, est travaillé à tel point que le film en devient un tableau vivant . Et c'est aussi la son principal problème: l'histoire n'est pas (ou très peu) intéressante et on ne s'attache pas du tout aux personnages . Mais le plus gros point faible du film a mes yeux est le personnage de Cheyenne. Il est en décalage complet avec le reste du film et casse l'ambiance grandiose qui était pourtant tellement nouvelle et passionnante.
Il etait une fois dans l'ouest est donc un film magnifique visuellement et auditivement mais sans scénario assez intéressant pour qu'il devienne le western absolu .
Ce que l'on ne peut pas enlever à Léone, c'est en effet d'avoir réinventer le western avec "Il était une fois dans l'Ouest". Œuvre devenu culte, que dire donc de ce film qui n'a égal tant la mise en scène et le montage au service de celle-ci sont à couper le souffle. Des images, des tableaux, Le tout sublimé par une bande originale incroyable signée Enio Morricone. Léone s'amuse avec des plans très évocateurs, des angles de prise de vue qui diffèrent, des raccords-regards ou encore d'une relation particulière qu'il va établir entre l'image et le son. Le jeu d'acteur est excellent, comme pour "Le bon, la brute et le truand" et ces personnages sans foi ni loi rappellent de loin les gangsters du "Parrain" ou des "Affranchis", dans un registre bien différent. En ayant souvent recours à de nombreux plans grand-ensemble (le 16/9 le permet aussi), Léone va rendre compte d'une Amérique en profond bouleversement industriel (les chemins de fer sont le symbole de la puissance américaine à cette époque-là) Il va aussi prendre parti pour la violence, qu'il compte bien retransmettre telle qu'elle fut à cette époque. Le film est tout de même très long (2h45) mais il faut reconnaitre qu' "Il était une fois dans l'Ouest" ne souffre d'aucune longueur. C'est aujourd'hui un classique du cinéma, considéré comme un des meilleurs films de tout les temps. Et on comprend pourquoi.
culte. grâce à une mise en scène grandiose, on respire l'atmosphère lourde et difficile de l'époque. aucune scène n'est superficielle. aucun dialogue non plus. musique inoubliable du maître Ennio Morricone. un western unique.
Il était une fois dans l'ouest, c'est un peu le western suprême, la quintessence du genre, et, de mon humble avis, le plus grand film du regretté maître Sergio Leone. On attend dans ce film une perfection inégalée en matière de westerns. Le scénario, complexe et confus au début de l'histoire, se révélé totalement à la fin. On retrouve bien sûr ces décors splendides et cette photographie sublime de l'ouest américain, dont les paysages nous ont tous au moins une fois émerveillé. Il était une fois dans l'ouest a pourtant cette dimension profonde et dramatique qu'aucun autre western n'a atteint. Bien que le film soit très lent, on ne s'ennuie pas une seule seconde, car chaque scène aide à caractériser les personnages, leurs relations, ou donne une infime parcelle de l'histoire. Derrière chaque plan se cache un travail monstrueux, qui relève du génie. En effet, chacun d'eux est travaillé, et sublime l'oeuvre de Leone ( les gros plans des yeux sont devenus mythiques, les travellings sont magnifiquement placés, bref Sergio est véritablement le maître de la caméra ). Les personnages sont profonds et les acteurs qui les interprètent trouvent leur meilleur rôle : Charles Bronson est fait pour le personnage de l'harmonica, mystérieux et peu bavard, Claudia Cardinale est sublime, et apporte la touche féminine au film, Jason Robards est très cool, Henry Fonda trouve l'un de ses seuls rôles d'ordure et son regard est mythique, et enfin Gabriele Ferzetti se débrouille vraiment très bien dans la peau d'un infirme. Les costumes sont très réalistes ( le légendaire cache-poussière ). La scène du duel entre l'harmonica et Franck est indescriptible tellement elle est culte, tout comme la première scène du film, qui bien que longue de quinze minutes et sans paroles, vous plonge dans l'ambiance lente et desciptive du film. Le réalisateur montre quelque-chose qu'il a rarement montré dans ses westerns, la fin de ce monde sauvage, remplacé par un monde civilisé ( représenté par le train ), où les derniers cowboys s'affrontent une dernière fois à coups de revolvers ( les fusillades sont peu nombreuses mais ne manquent pas, et quand elles arrivent elles sont très bien réussies ). Pour finir, la BO d'Ennio Morricone est magnifique et très diversifiée. Ce qu'elle a de vraiment génial, c'est que chaque personnage a son thème propre qui lui sied à merveille ( qui pourra un jour oublier l'harmonica de Charles Bronson ? ). Il est incroyable de voir que Leone, avec le même genre de films, réussis à réaliser des westerns très differents, que ce soit au niveau tonalité ou au niveau scénario. Cette homme a définitivement marqué le cinéma. Il était une fois dans l'ouest est le western spaghetti par excellence, un film qu'il faut voir à tout prix avant de rendre l'âme.
Le western n’est pas mon type de film préféré, mais ce Once upon a time in West est plutôt bon. Pourtant il est très lent et long sur le début avant que l’histoire ne se mette en place mais se rattrape un peu après avec un quatuor de personnages (la femme, le bon, le méchant gentil et le méchant méchant (pour résumer)) qui tiennent vraiment bien leur rôle et qui donnent à ce film l’ambiance western qui reste si particulière et unique. Le scénario est intéressant, l’action également. On regrattera quand même ce manque de rythme et ces quelques longueurs mais ce western spaghetti, bien que légèrement moins connu que le bon, la brute et le truand est de niveau quasi équivalent.
Il était une fois dans l'Ouest est un magnifique western réalisé par Sergio Leone, coécrit par Dario Argento, Bernardo Bertolucci et Sergio Donati ou on trouve Charles Bronson (très bien) qui joue L'homme à l'Harmonica, Claudia Cardinale (excellente) qui joue Jill McBain une ancien prostituée qui devient aprés la mort de son mari, la propriétaire d'une ville, Henry Fonda (impressionnant de froideur) qui joue Frank l'homme de main cruel et cynique, Jason Robards (excellent) qui joue Manuel Gutierrez dit « le Cheyenne » le chef du gang des longs manteaux et Gabriele Ferzetti (excellent) qui joue Morton le patron du chemin de fer... et bien sur la sublime musique d'Ennio Morricone qui signe l'une des ses plus composition... A noter que (pour information) pour la scène d'ouverture avec les trois tueurs (Stony, Snaky et Knuckles), Sergio Leone désirait, en forme de clin d'œil, les faire jouer par les trois protagonistes du Bon, la brute et le truand : Lee Van Cleef, Eli Wallach et Clint Eastwood. Mais ce dernier, dont la notoriété commençait à grandir, refusa, car son personnage mourrait dès le début du film... Mais par contre il sont joué par Jack Elam, un second couteau du western américain, par Woody Strode, un grand acteur noir devenu célèbre pour avoir joué le Sergent noir de John Ford et le gladiateur dans Spartacus de Stanley Kubrick et par Al Mulock, qui a interprété auparavant un chasseur de primes manchot dans Le Bon, la Brute et le Truand... Il était une fois dans l'Ouest (comme presque tout le monde le sait (car il existe encore des gens qui n'ont pas vu ce superbe western les pauvres) est un film dont l'action se passe lors de la conquête de l'Ouest américain qui évoque l'âpre rivalité des intérêts pour l’appropriation des terres que traverse la construction du chemin de fer et met en scène divers personnages représentatifs des westerns classiques pour mieux les détourner. Sergio Leone en fait une œuvre imposante et personnelle qui est considéré (aujourd'hui) comme l'un des chefs-d'œuvre du western Européen qui a permis de renouvelé le genre a part entière... Enfin bref, pour moi, ce film est le plus beau Western de l’histoire du cinéma... Un chef d'oeuvre absolu qui fait parti de mes dix plus beaux films au monde.
Tout simplement exceptionnel. Un western de qualité incomparable, film culte par excellence il manie avec efficacité toutes les ficelles du western et exploite à merveille les décors et les acteurs. Du très très grand cinéma.
Que dire de plus que mes 5 étoiles ? un vrai chef d œuvre , pour l époque Sergio Leone reussi a faire ce que personne n avait réussi auparavant pour un western c est a dire une maitrise des plans cameras, un scenario au petit oignon, Une bande son de Ennio Moriconne Magistrale !
Ce film de Sergio Leone assume et assure totalement sa position de référence du western. Dans une ambiance calme mais tendue, on suit avec grand intérêt les (més)aventures des différents personnages. Un Charles Bronson intrigant et mystérieux, un Henry Fonda détestable et presque effrayant, un Jason Robards attachant et engagé et une Claudia Cardinale charmante et courageuse, ce véritable monument du cinéma ne manque pas de personnages variés, intéressants, attachants et magnifiquement bien interprétés ! Une mise en scène impeccable qui fait s'allonger le temps indéfiniment, une BO mythique, des décors splendides et des costumes très beaux s'ajoutent à un scénario déjà en béton. Sergio Leone parvient a nous tenir en haleine jusqu'à la fin du film où le mystère de l'homme à l'harmonica est enfin dévoilé, à l'occasion d'une scène exceptionnelle aujourd'hui devenue culte. Petit coup de cœur aussi pour la scène d'intro qui, peut-être moins connu, mérite sans doute autant de reconnaissance que le final. En bref, un grand moment de cinéma du début à la fin.
La perfection est atteinte dans beaucoup de compartiments. Que ce soit au niveau de la mise en scène qui est magistrale, articulant parfaitement des jeux de caméra sublimes, des acteurs avec des gueules uniques déroulants une interprétation fiévreuse, des dialogues sans imperfections, et bien sûr une bande son tremblante de Morricone donnant de l'épaisseur partout où elle passe. Le chef d'oeuvre n'était pas loin.
Très bon film, certes un peu long. J'ai été émerveillé par ce film avec sa musique d'anthologie, des acteurs au sommet dont Claudia Cardinale, pure beauté.
Prenant une "dernière fois la route de l'Ouest", Sergio Leone commence sa nouvelle trilogie des "Il était une fois..." par l'ultime western, la perfection de son expérience de cet Ouest mythique qu'il a si souvent filmé. C'est bien simple, ce film est parfait dans tous domaines, atteint des sommets partout. L'histoire d'abord, tragique et désenchantée mais néanmoins superbe, mettant en scène ce fameux chemin de fer, véritable incarnation de La conquête de l'ouest. Ce train, conduisant les pionniers toujours plus loin, est au centre de l'intrigue, lié à l'autre thème fétiche du western, la vengeance. Vengeance de Charles Bronson, mythique dans le rôle de l'harmonica, envers Henri Fonda, dont les gros plans fantastiques de Leone nous feront admirer la figure. La musique fait grandement aussi le prestige du film, tous les thèmes composés par Morricone sont incroyables, tantôt effrayants, tantôt lyriques et grandioses. Leone additionne les scènes cultes, de l'arrivée de la superbe Claudia Cardinale sur le quai de gare désert à l'assassinat froid et sec de l'enfant par le gang de Frank, en passant par les regards demi-souriants de Jason Robards dans sa gabardine... Leone, pour Il était une fois dans l'ouest, a ainsi achevé sa filmographie de western par un des chefs d'oeuvre du genre. Leone fait définitivement partie d'un des plus grands réalisateurs de tous les temps.