The Highwaymen
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128 critiques spectateurs

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Bertrand V
Bertrand V

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 août 2025
La traque de Bonnie & Clyde, tueurs en série devenus héros populaires. Deux vieux Rangers, admirablement joués par Kevin Costner et Woody Harrelson, se lancent à l'ancienne (bon, on est en 1934....) dans une "chasse au couple" sans merci.
Darko12
Darko12

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2019
Pas mauvais mais très « plat ».
On ne s’ennuie pas vraiment mais ce n’est pas l’extase non plus. Le genre de film qu’on oublie avoir vu après un ou deux ans.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 19 septembre 2019
Beaucoup trop de longueurs. On peut partir et faire autre chose, on ne loupe rien. Le rythme est d'une lenteur exceptionnelle
Parfait pour se préparer à une bonne nuit.
François C.
François C.

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 avril 2019
Selon moi, ce film reste au stade du "pas mal". Pourtant rempli de promesse avec un duo de choc, on a néanmoins un goût d inachevé, presque rageant. Le duo fonctionne mais cela pourrait être mieux, le scénar est prometteur mais pas assez poussé, et la course poursuite est trop lente pour se prendre totalement au jeu.
Woody Harelson a un rôle taillé pour lui, mais peut être doit il se renouveler, Costner manque légèrement de crédibilité.
En dehors de ça, le film reste toutefois bon mélangeant intrigue action et petite touche humoristique a ne pas négliger. Basée sur des faits réels l histoire se tient et est bien ficelée, on se plonge dedans. Ce "road trip" a la poursuite des criminels Boonie and Clyde est finalement sympatique a regarder sans être transcendant.
Edouard Durier
Edouard Durier

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2025
Enfin un film qui rétablit à peu près la vérité sur des truands et leurs chasseurs.
L’ambiance est correctement restituée et joliment filmée.
Emmy
Emmy

2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2026
Le film "The Highwaymen", prend un parti plutôt audacieux : au lieu de raconter Bonnie et Clyde comme des légendes glamour, il décide de raconter les hommes qui les traquent. On abandonne donc les voitures lancées à toute vitesse, les braquages spectaculaires et le romantisme criminel pour suivre Frank Hamer et Maney Gault, deux anciens Texas Rangers rappelés pour mettre fin à la cavale du célèbre couple.
Et autant le dire immédiatement : ce film est lent. Très lent. Par moments, on pourrait croire que Netflix a oublié d'appuyer sur le bouton "accélérer". Hamer conduit, Gault mange, Hamer réfléchit, Gault râle, ils arrivent quelque part, quelqu'un leur donne une information, ils repartent. Et pourtant… ça fonctionne.
Le film possède une atmosphère absolument remarquable. Il est poussiéreux, mélancolique, presque crépusculaire. On sent que le monde de Hamer et Gault est en train de disparaître. Les vieux Rangers appartiennent à une époque où l'on traquait les criminels avec une voiture, un revolver et une bonne dose de patience. Face à eux, Bonnie et Clyde sont déjà devenus des célébrités. Le film joue donc énormément sur cette opposition entre deux hommes vieillissants qui représentent l'ancien monde et deux jeunes criminels transformés en icônes médiatiques.
C'est probablement l'une des grandes qualités du film : il refuse de transformer Bonnie et Clyde en héros cool. The Highwaymen rappelle constamment que derrière la légende, il y avait des morts, des familles détruites et des policiers assassinés. Le film cherche donc volontairement à démystifier le couple. C'est intéressant, même si cela conduit parfois à une autre forme de simplification : le film exagère notamment le rôle de Bonnie dans certaines violences. Les historiens disposent de peu d'éléments permettant d'affirmer qu'elle aurait personnellement tué comme le suggère le film.

Là, je vais être catégorique : Maney Gault est le meilleur personnage de The Highwaymen.
Frank Hamer est évidemment le personnage principal, mais Gault est celui qui possède la plus grande profondeur émotionnelle. Et surtout, c'est lui qui donne une âme au film.
Interprété par Woody Harrelson, Gault est un ancien Ranger qui semble avoir conservé une certaine bonhomie malgré tout ce qu'il a vécu. Il plaisante, boit, mange, râle, fait des remarques absurdes et possède cette espèce d'humour de vieux bonhomme qui pourrait parfaitement passer sa journée à raconter une histoire interminable autour d'un café.
Mais derrière cette apparente légèreté se cache quelque chose de beaucoup plus sombre.
Gault est hanté par les morts qu'il a provoquées. Il n'est pas simplement un homme qui tue parce que "c'est son travail". Il se demande constamment si ce qu'il fait est réellement différent de ce que font les criminels qu'il poursuit. C'est notamment ce qui rend son histoire sur le massacre de Candelaria aussi importante : elle révèle que les deux Rangers ont eux-mêmes commis des actes d'une violence terrible et que Gault en porte encore le poids.

Et c'est précisément là que le personnage devient passionnant.
Gault n'est pas un héros qui aime être un héros. C'est un homme qui a fait des choses horribles au nom de la loi et qui commence à se demander si la loi suffit à rendre ces actes acceptables.
Woody Harrelson joue ça avec une subtilité remarquable. Il peut passer d'une blague complètement idiote à un regard profondément triste en quelques secondes.
Et franchement, son duo avec Kevin Costner fonctionne à merveille.
C'est presque un vieux couple marié.
— « On devrait faire ça. »
— « Non. »
— « Pourquoi ? »
— « Parce que c'est une mauvaise idée. »
— « Bon. »
Et ils partent quand même.
Cette relation apporte énormément d'humour au film sans casser son ton sombre. Plusieurs critiques ont d'ailleurs souligné cette dynamique entre les deux hommes, faite de camaraderie ancienne, de hiérarchie implicite et de petites touches humoristiques.

Frank Hamer : le personnage principal… qui pourrait probablement rester silencieux pendant trois heures
Frank Hamer est l'opposé presque parfait de Maney Gault.
Là où Gault parle, plaisante et doute, Hamer observe.
Kevin Costner adopte une interprétation extrêmement sobre. Il ne cherche pas à rendre Hamer sympathique à tout prix. Le personnage est froid, méthodique, presque intimidant.
Et c'est aussi là que le film peut devenir un peu frustrant.
Parce que Hamer est tellement réservé qu'on aimerait parfois lui dire :
« Frank, explique-nous ce que tu ressens. Ça fait depuis une heure et demie qu'on est devant la télé. »
Mais cette froideur fait aussi partie du personnage.
Hamer est présenté comme quelqu'un qui considère la violence comme une composante nécessaire de son métier. Le film ne cherche toutefois pas à en faire un héros totalement irréprochable. Il laisse planer une ambiguïté morale intéressante : quelle différence existe-t-il entre un homme qui tue au nom de la loi et un homme qui tue en dehors de la loi ?
C'est d'ailleurs l'un des thèmes les plus intéressants du film.
Le problème, c'est que cette représentation historique est parfois contestable. Le véritable Hamer n'était pas simplement un vieux Ranger retraité qu'on ressort du placard pour cette mission : c'était un lawman expérimenté et encore actif dans les années précédant l'embuscade. Le film simplifie donc son parcours pour servir son récit.

Mais en tant que personnage de cinéma, Kevin Costner en fait quelque chose de très efficace.
Hamer n'a pas besoin de faire des discours grandiloquents.
Il regarde.
Il réfléchit.
Il charge son arme.
Il regarde encore.
Et soudain, tu comprends que le monsieur n'est probablement pas venu pour distribuer des prospectus.

spoiler: La mort de Bonnie et Clyde : une scène terrifiante parce qu'elle aurait pu être encore pire. Et évidemment, impossible de parler de The Highwaymen sans parler de sa scène finale. Le film nous conduit lentement vers cette scène pendant pratiquement toute sa durée. On sait parfaitement ce qui va arriver. Il n'y a aucun suspense concernant l'issue. Bonnie et Clyde vont mourir. La véritable question est : comment ? Et c'est ici que le film devient particulièrement brutal. La scène ne cherche pas à reproduire une fusillade hollywoodienne classique dans laquelle Bonnie et Clyde sortiraient de la voiture, dégaineraient leurs armes et échangeraient des tirs héroïques avec les Rangers. Au contraire. Dans la réalité, l'embuscade du 23 mai 1934 fut extrêmement rapide et brutale. Bonnie et Clyde s'arrêtèrent près du véhicule d'Ivan Methvin, qui semblait avoir un problème mécanique. Les pol[spoiler]
iciers étaient dissimulés à proximité. Lorsque la Ford arriva, les hommes ouvrirent le feu. Le FBI indique que Bonnie et Clyde furent tués instantanément. (Tu m'étonnes avec toutes les balles tirées.)
Et c'est là que la réalité devient franchement glaçante.
Ils n'ont pratiquement pas eu le temps de comprendre ce qui se passait.
Le film montre une véritable pluie de balles s'abattant sur la voiture.
Et historiquement, l'idée générale est parfaitement fondée : les témoignages et récits historiques rapportent que les policiers ont tiré un nombre considérable de coups de feu et que les corps furent criblés de projectiles. Certaines sources évoquent environ 50 impacts par personne, tandis que d'autres récits parlent de plus de 150 coups tirés sur le véhicule. (Aui croire ça c'est à vous d'en juger.) Donc oui : la réalité était probablement encore plus atroce que ce que le film laisse imaginer.
Et c'est justement ce qui rend la scène si efficace.
Elle n'est pas héroïque.
Elle n'est pas élégante.
Elle n'est pas spectaculaire au sens traditionnel.
C'est une exécution brutale, et le spectateur est presque placé dans la position d'un témoin horrifié plutôt que dans celle d'un spectateur venu applaudir le héros.
Il y a même quelque chose d'assez ironique : pendant tout le film, on nous parle de Bonnie et Clyde comme de criminels extrêmement dangereux, presque surnaturels… puis leur légende se termine en quelques secondes dans une voiture criblée de balles.
Le contraste est saisissant.
Et surtout, The Highwaymen nous rappelle quelque chose que les adaptations précédentes avaient parfois tendance à oublier : la mort réelle de Bonnie et Clyde n'avait absolument rien du romantisme de leur légende. [/spoiler]

Mais le film a aussi ses défauts
Parce qu'il ne faudrait pas transformer cette critique en déclaration d'amour aveugle.
Le principal défaut est évidemment le rythme.
J'aime les films lents. Mais The Highwaymen teste parfois sérieusement la patience du spectateur.
À certains moments, on a presque l'impression de regarder :
« Frank Hamer et Maney Gault et leur Road Trip »
Ils montent dans une voiture.
Ils roulent.
Ils arrivent quelque part.
Ils interrogent quelqu'un.
Ils repartent.
Ils roulent encore.
Et pendant quelques minutes, tu te demandes si le film ne va finalement devenir un documentaire sur l'industrie automobile américaine des années 1930.
Le problème est que cette lenteur, qui fonctionne très bien pour installer l'atmosphère, devient parfois répétitive.
Autre défaut : Bonnie et Clyde sont finalement assez peu présents.
C'est compréhensible puisque le film raconte leur traque depuis le point de vue des Rangers. Mais pour un spectateur qui vient précisément voir Bonnie et Clyde, il risque d'être un petit peu déçu. Le film prend également quelques libertés historiques importantes. La représentation de Bonnie est particulièrement discutable, tout comme certains éléments concernant Hamer et Gault. Le film est donc davantage une reconstitution dramatique inspirée de faits réels qu'une transcription exacte des événements.

Verdict: The Highwaymen n'est certainement pas le film le plus spectaculaire consacré à Bonnie et Clyde.
Et c'est précisément ce qui fait son intérêt.
Il préfère la poussière aux explosions, les silences aux grands discours, la vieillesse au glamour et la culpabilité à l'héroïsme.
Maney Gault est pour moi le véritable cœur du film. C'est le personnage le plus humain, le plus nuancé et probablement le mieux écrit. Hamer, lui, fonctionne davantage comme une figure presque mythologique : froid, silencieux, déterminé et terriblement efficace.
Et la scène finale est probablement la meilleure illustration de ce que le film cherche à faire : détruire le mythe pour montrer la réalité.
Parce que Bonnie et Clyde ont fini par devenir des icônes romantiques.
Des amoureux maudits.
Des rebelles.
Des légendes.
Mais en 1934, au bord d'une route de Louisiane, ils n'étaient pas deux personnages de cinéma.
Ils étaient simplement deux personnes assises dans une voiture qui n'ont même pas eu le temps de comprendre qu'elles étaient déjà condamnées.
Et derrière cette scène, il y a une ironie assez terrible : The Highwaymen passe presque deux heures à nous montrer des hommes vieillissants qui traquent Bonnie et Clyde…
pour finalement nous rappeler, en quelques secondes, pourquoi ces deux hommes avaient été envoyés les chercher.
David Bassenghi
David Bassenghi

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 décembre 2025
Kevin Costner et son coéquipier sont excellents dans ce scénario bien mené qui retrace la traque des deux criminels vue du côté des policiers. On passe un bon moment de cinéma durant ces deux heures sans temps mort inutile, ni longueur. Tout sonne juste.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 avril 2019
Une intrigue dont on connaît la fin, mais qui nous entraîne du côté des highwaymen et non du côté d habitude traité :Bonnie et Clyde. Woody Harrelson et Kévin Costner sont convaincants dans leurs rôles d anciens chasseurs de primes un peu rouillés. Les longueurs de certaines scènes sont utiles au côté observateur et détaillé du scénario.
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