Cartel
Note moyenne
1,9
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895 critiques spectateurs

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34 critiques
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145 critiques
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164 critiques
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215 critiques
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239 critiques
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Mathieu B.
Mathieu B.

43 abonnés 832 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 août 2019
Pas facile de noter ce film bien étrange à plusieurs égards. Et d'ailleurs, à voir les notes, il ne laisse personne insensible. Il y aura probablement des spectateurs pour le trouver "sublime", "génial" ou que sais-je d'autre... Mon sentiment à la fin, c'est d'avoir vu une daube, d'avoir perdu mon temps. Et plus j'y repense... et plus je me dis qu'effectivement, ce film est vraiment un navet. Premièrement, il ne faut pas appeler ce film "Cartel" comme le veut la version française, mais bien "The Conselor" (l'avocat) car l'intérêt de ce film n'est pas du tout de se focaliser sur les cartels de drogue, mais de se plonger dans la psychologie d'un avocat qui se laisse tenter par l'argent facile de la drogue. Il pénètre alors dans un milieu qui lui est étranger, où l'on ne peut faire confiance à personne, où les enjeux sont énormes et où les erreurs se payent très cher. Or, ici, il est question de 20 M€ de drogue qui se font dérober... Le cartel de drogue n'est pas content et s’emploie à punir les fautifs. L'avocat va alors se rendre compte qu'il n'était pas prêt à tout risquer et qu'il n'avait pas mesuré les dangers liés à son choix de tremper dans ce trafic. Michael Fassbender (l'avocat) n'est pas vraiment convainquant dans son rôle, ni quand il joue l'avocat en réussite au début, ni quand il craque psychologiquement à la fin... en tout cas, il ne m'a pas du tout fait vibrer, et je n'ai pas réussi à m'identifier à son personnage. Brad Pitt est déguisé en cowboy ridicule, qui se la joue, et qui a l'air d'être finalement le seul à vraiment avoir conscience des risques... spoiler: même si finalement, même lui ne s'en sortira pas indemne.
Javier Bardem, que j'avais trouvé excellent dans plusieurs autres film, est tellement extravagant et déballe de telles histoires et répliques excentriques qu'on a l'impression que ce personnage n'est pas réel, qu'il s'agit d'une caricature. Et c'est finalement ce qui me dérange le plus dans tout cela, c'est que tout semble caricaturé, de l'avocat froid et tendu, d'un Westray relax et philosophe, d'un Reiner complètement perché et d'une Malkina machiavélique... Et elle le laisse tellement apparaître que le scénario ne nous surprend même pas ! Les attitudes, les paroles, les habits font que les personnages sont caricaturés à un tel point qu'on imagine globalement ce qui va se passer. J'ai oublié d'ailleurs Penélope Cruz qui incarne la gentille mais naïve Laura... Bref, tout est exagéré dans ces personnages qui sont beaucoup trop lisibles, pas assez complexes. Et je ne critique pas les comédiens qui font plutôt bien leur boulot, à part Fassbender qui n'était pas celui qu'il fallait mettre dans ce rôle, car cette "caricaturisation" des personnages est une volonté du réalisateur, ça ne peut en être autrement. Le scénario est très peu détaillé, il manque beaucoup d'éléments pour comprendre les tenants et les aboutissants et là encore, il s'agit d'une volonté de la réalisation. Si certains se plairont à dire qu'il faut parfois laisser le spectateur à sa réflexion et à son imagination pour combler certains vides scénaristiques, personnellement, je trouve qu'il s'agit d'une économie exagérée. Il est bon de laisser quelques scènes être suggérées et non explicitées, mais là, c'est plus de la moitié des rouages qu'il manque. La fin est une blague, ce n'est même pas une fin, c'est bâclé. Voilà où j'en suis après avoir pris le temps de réfléchir un peu à ce que j'ai vu. Sans un casting de luxe, ce film n'aurait fait que quelques entrées... et je ne l'aurais jamais regardé, ce qui m'aurait permis d'en regarder un autre plus intéressant. Je me suis donc fait avoir comme beaucoup de spectateurs. S'il vous prend l'envie de le regarder en vous disant "Quand même, il y a Brad Pitt, Cameron Diaz et cie, il faut le regarder", surtout ne faites pas cette erreur. Comme dirait Gandalf : Fuyez pauvres fous !
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 juillet 2019
C'est une purge. Comment peut-on réunir un tel casting pour un film aussi catastrophique. Tout est mauvais ou presque.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 7 mars 2019
Un scénario plat, une mise en scène plate, des personnages plats des acteurs plats, un fin plate, tout les plat dans ce film !
Seul les décors et l'ambiance sortent un peu de la platitude pour être presque caricaturaux. Bref, rien à sauver de ce film.
Housecoat
Housecoat

139 abonnés 393 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 février 2019
Malgré des premières minutes assez pénibles, l'apparition du nom de Cormac McCarthy, au scénario, écrivain de No Country For Old Men, avait de quoi créer l'espérance d'un film qui puisse poser une nouvelle réflexion sur la nature de l'homme, un espoir que les dialogues suivants vont joliment évaporer. Ecrire un roman et écrire un scénario sont deux notions différentes, et The Counselor qui ne bénéficie pas du talent des Frères Coen à l'adaptation en subit très rapidement le tassage. Ridley Scott va démontrer n'avoir aucune idée de comment aborder les écrits qu'il a entre les mains en commençant par perdre une heure entière en futilités. Le réalisateur s'embourbe tellement dans une démarche prétentieuse qu'il n'essaye même pas de cacher les délires philosophiques artificiellement déblatéré par ses personnages. Passant par des scènes complètement inutiles dont la plupart redéfinissent le sens du mot "gêne" spoiler: (Cameron Diaz qui s'envoie en l'air avec une bagnole)
, le film va constamment jongler entre plusieurs fils rouges qui, si ils ont du sens dans la représentation du fonctionnement très complexe d'un cartel de la drogue, vont en revanche embrouiller la narration et passer à côté de l'essentiel. Qui sont les personnages ? Quels sont leurs fonctions ? Leurs motivations ? Quel est la finalité derrière cet enchevêtrement ? Les bonnes prestations des acteurs peinent à justifier un film qui ne semble être qu'une excuse pour deux heures de tirades pompeuses récitées pour une seule morale: les cartels sont méchants. D'une vacuité malheureusement cohérente avec l'errance du réalisateur de la première moitié des années 2010.
labadens
labadens

27 abonnés 253 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 février 2019
Avec ses images bling bling, sa description sentant bon la naphtaline du cartel et son casting bankable attifé n'importe comment, "Cartel" faisait franchement peur. Seul le nom de Cormac McCarthy au scénario laissait entrevoir un minimum d'espoir. Manque de bol, "Cartel" se place juste à côté du "Savages" d'Oliver Stone, autre film boursouflé sur un sujet similaire.
Et c 'est bavard, mais bavard !
Des dialogues dont on peux se moquer totalement du contenu, inutile, n' entrant pas dans le cadre de l' histoire.

Sans être totalement catastrophique, grâce notamment à la superbe photographie et au sens de l'image de Sir Ridley nous concoctant de plus une poignée de plans gores franchement sympathiques, "Cartel" semble bouffé par ses ambitions, tentant vainement de hisser une simple intrigue de série B au rang de récit super giga profond sur la vie, la mort et les félins catégorie maouss.

Immense écrivain, McCarthy se complique l'existence et semble incapable de rendre limpide son scénario, étirant ses dialogues et ses situations à l'extrême, accouchant de séquences interminables au décalage un brin forcé et artificiel, comme si McCarthy se sentait obligé de charger la mule afin de camoufler la banalité de son script.

Simples pantins sans âme, vides de sens et dont le sort nous est totalement indifférent, les personnages caricaturaux ont beau être interprétés par un casting impressionnant, aucun d'entre aux ne parvient à tirer son épingle du jeu ni à rendre "Cartel" véritablement intéressant. Attention Ridley, je vais vraiment finir par croire que tu as définitivement jeté l'éponge !
tristan stelitano
tristan stelitano

72 abonnés 1 138 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 janvier 2019
Ridley Scott nous plonge dans l'univers d'un Cartel de la drogue avec un scenario qui dès le début, l'intrigue a bien du mal à ce mettre en place, le rythme est absent et au final le twist est bâclé voir grotesque. Dommage, car la distribution a du potentielle.
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 décembre 2018
Un thriller mésestimé mais plutôt chic, dont le casting fait saliver. Ridley Scott sait toujours bien filmer, le scénario tient en haleine malgré quelques scories et le film a parfois des fulgurances vraiment glauques. Il n'est pas parfait mais est bien loin de mériter le désamour dont il est victime.
Death
Death

7 abonnés 110 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 août 2018
Je sais pas trop pour la version ciné mais la version longue vaut largement un 3,5/5 ou 4/5. La réalisation est charmante et la mise en scène est très soigné. OK le scénario n'est pas très explicite mais c'est exactement ce qui me plait. Les dialogues sont intelligemment écrits , ils contribuent énormément à discerné qui est qui et fassent jouir de quelque moment philosophique (La discussion sur "les diamants" et "Il existe qu'un seul Dieu et non des Dieux). Ce film, mine de rien se révèle d'être extrêmement profond et très subtile et d'une noirceur sublime (La discussion téléphonique entre l'avocat et l'un des responsables du cartel) .

Les acteurs livres une prestation digne de leurs talents. Toutefois Cameron Díaz se démarque plus du reste grâce au personnage qu'elle incarne qui répond au nom de "Malkina". spoiler: Une calculatrice sans pitié et cynique qui semble être à la poursuite d'une vengeance de la mort d'un être cher depuis longtemps.


Bref c'est une superbe réalisation très sous-estimé et qui mérite d'être vu au moins une fois. Ce sera un 4/5 pour ma part.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 août 2019
Mais pourquoi...?
Pourquoi être un réalisateur de renom exceptionnel et s'offrir un casting 5 étoiles, une bande son qui tien du génie, des décors de rêve avec une idée qui aurai pu...
Comment on a pu en arriver à un tel désastre alors qu'il y avait absolument tout pour que ça fonctionne ?
Les personnages sont finalement des caricatures ambulantes (ils devaient être tous sous acides pour jouer aussi mal et aussi grossièrement), l'histoire a un déroulement digne de se retrouver écrit sur un rouleau de papier toilette...
Je suis déçue, et encore je mesure mes propos. Effarée qu'on m'ai vendu un ticket pour aller me baigner dans la mer de Tahiti et de me retrouver à me tremper le cul dans un caniveau.
Bref, si vous avez très très très très envie de perdre deux grandes et longues heures de votre vie, faites vous plaisir. (1 pour la musique... Eux ils ont fait leur job et l'ont bien fait au moins)
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2018
"Vanité des vanités, tout est vanité", professait Qohelet dans l'Ecclésiaste il y a plusieurs millénaires. Il était alors la définition de ce qui était purement vain, futile et illusoire. Aujourd'hui, il renvoie à une notion d'orgueil et d'auto-satisfaction. Deux sens qui diffèrent sur le papier, mais se répondent avec une doucereuse harmonie chez Ridley Scott. Prétextant suivre la descente aux enfers d'un avocat dans la distribution de stupéfiants, le réalisateur a un but autrement plus ambitieux : capturer les tréfonds de l'âme humaine. Filmer un monde qui court à sa perte, en ne cherchant jamais à le rattraper. Armé d'un script signé Cormac McCarthy (auteur de No Country for Old Men ou La Route) et d'une volonté de trancher net, The Counselor (titre autrement plus adapté que Cartel) fait preuve d'un nihilisme inédit de la part de Ridley Scott. Il est en effet peu commun de voir un film prenant autant de distance par rapport à ses personnages, pour la plupart peu recommandables, et aussi peu de précaution quand il s'agit de les entrechoquer avec leur destinée. Ne vous y trompez pas: Ridley Scott ne propose pas l'errance de dépravés dans un monde d'excès et de se complaire dans le chic toc. Ici, ce qui motive le réalisateur, c'est de révéler l'infinie petitesse chez ces individus qui se sont rêvés grands et se retrouvent écrasés par leur propre décadence. Scott filme ici des vaniteux, des faibles et des pervers. Des individus qui se voilent la face, font mine d'accepter leur férocité en admettant leur cupidité ou en vivant avec des félidés (un guépard en l'occurrence), et se retrouvent abasourdis par le massacre qu'ils provoquent. La première heure opaque, où le clinquant le dispute à la saleté, où les trafiquants dissertent sur le sexe et la violence, est aussi bien écrite que troublante. Derrière de longues séquences dialoguées, allant du vulgaire au raffiné, apparait la volonté de relier deux mondes en apparence distincts et qui sont pourtant bien indissociables. Leur collision est aussi logique que dévastatrice. Alors que la première partie disséminait une impression de drame à venir, on assiste carrément à une apocalypse dans la deuxième. Soyez prévenus: rares sont les films à se montrer aussi cruels envers leurs protagonistes. Même quand le bon sens et les sentiments se révèlent en eux - en général bien trop tard - ils deviennent aussi pathétiques qu'insignifiants. D'une décision hâtive, uniquement dirigée par l'avidité, ils lancent une chaîne, dont les maillons sont aussi fragiles qu'interchangeables, menaçant à tout moment de la retourner contre eux. Et c'est pourtant avec un aplomb certain que R.Scott filme ces créatures pitoyables, magnifiées par une troupe d'interprètes prodigieux (M. Fassbender, Javier Bardem, Penelope Cruz et Cameron Diaz et Brad Pitt), et vouées à l'un des carnages les plus hypnotiques de récente mémoire. Un carnage sans nom (à l'instar de son anti-héros, ou héros négatif au choix) et sans retour. Son film le plus noir et le plus étincelant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 janvier 2018
Je ne comprend pas les mauvaises critiques concernant ce film.
Certes ça manque peut-être un peu de rythme mais la réalisation
est magnifique et les acteurs sont excellents, mention spéciale a Mme Diaz !
Très bon film noir, je recommande.
Don Diego de Las Vega
Don Diego de Las Vega

7 abonnés 72 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 août 2017
Film sans queue ni tête. Le plus insupportable c'est Cameron Diaz, elle est ridicule. Il faut qu'elle arrête de tout miser sur le physique car ça y est c'est désormais une vieille malgré l'abus du bistouri. Bon après cet Aparté sur la vieille Diaz, ça va sans dire que sa performance d'acteur est nul. Performance d'acteur de Penelope Cruz ridicule. Performance d'acteur de Fassbender pas crédible du tout. Bref sur le point de jeu d'acteur seul le géniallissime Bardem et Pitt s'en sortent mais juste par leur talent. Pour finir et pour être tout à fait honnête, l'écriture des dialogues c'est du costaud ; au fait c'est comme si on avait donné de la confiture aux cochons.
Critik D
Critik D

175 abonnés 1 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 août 2017
Le casting de ce film me faisait énormément d'oeil, comment passer à côté. Pourtant on ne le dira jamais assez, grand casting n'est pas un gage de qualité et je dois avouer que je ne me suis pas du tout intéressé à ce film. Les images défilaient et je décrochais au fur et à mesure. Est-ce que je n'étais pas dans de bonnes dispositions pour visionner ce film ? Avais-je un manque d'intérêt pour le sujet ? Je ne saurais répondre à la question, en tout cas je l'ai trouvé très long et sans grand intérêt malgré les performances des acteurs qui sont toutefois très intéressantes.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 juillet 2017
J'ai tenu 20 Minutes devant ce film des bon acteurs mais alors vraiment c'est tout , dommage mais vraiment la c'est a dormir debout !!
Hortense H
Hortense H

23 abonnés 78 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2017
"Cartel" épouse un point de vue narratif organisé alors que le titre original s'affirmait plus personnifié. En pleine oraison romantique, l'avocat va transposer sa destinée vers une réalité tragique que le règne occidental a créée. L'achat d'un diamant annonçant son mariage avec son amante l'incite au fourvoiement. Le maillage scénaristique est construit pour l'avertir de cette tribulation dont il semble se méprendre : chaque personnage concerné édifie les conditions probables de sa perte jusqu'à ce que la variable se produise et les conduise vers l'irréparable. Ces scénarios apprivoisés par les trafiquants sont enchâssés par Malkina (sublime Cameron Diaz), décidée à dompter ces événements quasi initiatiques. En douanière acérée, elle sectionne les axes envisagés, les nivelle, faisant osciller les protagonistes jusqu'au brisement des lignes et au non détournement. La bande originale est souvent magistrale, incisive et profonde. Un film contemporain froid, classieux ; le scénario est parfois alambiqué, mais l'émotion nouvelle que l'ensemble procure suffit pour l'apprécier puis l'encenser.
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