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J.J. Dixon
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4,0
Publiée le 20 janvier 2015
Je fais partie de ceux qui ne comprennent pas vraiment la note spectateur mais bon, pour moi "Cartel" c'est un casting 4 étoiles dirigé par un grand réalisateur, avec une bonne bande-son et des dialogues aux petits oignons. Michael Fassbender est vraiment un grand acteur... et puis y a le coup du poisson-ventouse.
J'ai acheté ce DVD sans avoir pris le temps de vérifier les critiques spectateurs sur allociné. mais uniquement en fonction du nom du réalisateur et du casting. Grosse erreur ! On ne m'y reprendra plus. On dirait du Tarentino, mais alors en très, très, très petite forme. Le scénario est incompréhensible, les truands philosophent à qui mieux mieux d'une manière ridicule, c'est lent, ennuyeux.....Grosse déception.
A une ouverture presque aussi hot que celle de "la Nuit nous appartient" succèdent des dialogues incompréhensibles. Au début on patiente le temps que l'intrigue se déroule mais au bout d'1h on désespère sérieusement. SPOILER : les 2 histoires de Reiner, son dialogue avec C. Diaz avec la voie du milieu qu'on distingue mal, le diamantaire et son analyse théologique qu'on a du mal à comprendre ce qu'elle vient faire là, la scène de la confession ratée, j'en passe et des meilleures! Que s'est-il passé? Des scènes ont été coupées ? Par contre, je remercie le real de ne pas avoir montré le DVD snuff movie de P. Cruz, c'est le seul moment où il a eu pitié de nous !!
"Cartel" est le premier film de Ridley Scott depuis la mort tragique de son frère mais son tournage avait déjà commencé avant le décès de Tony Scott le 19 août 2012. Bizarrement et rétrospectivement cette escapade dans un genre qui n'est pas traditionnellement le sien, Ridley Scott étant davantage porté sur l'épique, peut être vue comme un hommage prémonitoire à son jeune frère Tony qui s'était fait le spécialiste des polars et films d'action musclés (le film sera dédié à Tony Scott). L'entreprise montre toutefois la différence d'approche stylistique qu'avaient les deux hommes de leurs cinémas respectifs. Là où Tony Scott jouait à fond sur les changements de rythme grâce à un montage très nerveux porté à son paroxysme dans l'exercice de style que fut "Domino" (2005), Ridley Scott procède davantage par digressions et ellipses. Le scénario original de « Cartel » est l’œuvre de Cormac McCarthy, écrivain récompensé sur le tard du prix Pultizer pour son roman « La Route » adapté dans la foulée par John Hillcoat (2009). McCarthy s’intéresse au sort d’un avocat branché américain qui va faire l’amère expérience de la cruauté du cartel en voulant imprudemment se frotter au lucratif trafic de drogue qui s’opère aux abords de la frontière mexicaine. La confrontation des deux mondes est la pierre angulaire du film, l’avocat conseil joué par Michael Fassbender (déjà présent sur « Prometheus ») croit aveuglément malgré toutes les mises en garde reçues que son statut d’homme de loi le protègera du pire. Ce sentiment d’impunité naïf des hommes de loi frayant avec le milieu a souvent été exploité au cinéma. En 1958 Nicholas Ray dans « Traquenard » en avait fait le thème central de son film, montrant l’inextricable lien qui se tisse entre deux sphères à priori antinomiques quand les sentiments s’en mêlent. C’est aussi pour l’amour une femme (Penelope Cruz) que l’avocat-conseil de « Cartel » va franchir la ligne jaune. Toute la première partie du film présente longuement les protagonistes du coup devant permettre au beau Michael de continuer à assurer le train de vie que mérite sa sublime conquête dont la scène d’ouverture un peu racoleuse nous fait comprendre d’emblée qu'elle en vaut la chandelle. Le riche casting du film (Brad Pitt, Cameron Diaz, Javier Bardem) se dévoile progressivement par des scènes en duo à haute tenue philosophique où nos malfrats ampoulés baignant dans le strass dissertent sur des sujets aussi divers et passionnants que la perfection d’un diamant, la majesté d’un félin chassant ou encore les orgasmes que l’on peut éprouver en frottant ses parties génitales sur le pare-brise d’une Ferrari (sic!). Le tout agrémenté de métaphores de haute volée du style « un ami est celui qui est prêt à mourir pour vous, donc vous n’avez pas d’ami » ou encore « la vérité n’a aucune espèce de température ». Malgré tous les conseils qui lui sont donnés de ne pas se mouiller dans une affaire qui va le faire entrer dans un monde qui n’est pas fait pour lui, l’avocat s’entête avec ce petit air suffisant de ceux qui ayant fait beaucoup d'études, pensent qu’ils arriveront toujours à mystifier leurs interlocuteurs. Le problème dans l’affaire est que trop occupé à nous servir les divagations existentielles de ses personnages, Ridley Scott sans doute ébahi par la brillance intellectuelle de McCarthy a complètement oublié de nous expliquer le rôle exact que le petit avocat avait à jouer dans ce deal qui à priori n’avait aucun besoin de lui pour se dérouler selon une procédure à priori déjà bien rôdée. Du coup le scénario nous sert un rebondissement final complètement improbable pour justifier la vengeance du Cartel. Pour le suspense prière donc de repasser ! Reste la qualité de la photographie toujours impeccable chez Ridley Scott et quelques scènes chocs qui rehaussent un peu la sauce. C’est dommage car en s’attelant plus à la crédibilité du sujet, le film aurait sans doute évité de donner cette impression de scènes juxtaposées sans réelle continuité narrative. Tony Scott avait lui aussi failli tomber dans le piège avec « True romance » (1993) mais le couple formé par Christian Slater et Patricia Arquette charismatique à souhait avait donné son unité au film, permettant à certaines de ses scènes de devenir cultes (Gary Oldman en junkie fou de la gâchette Christopher Walken et Dennis Hopper dans un face à face mortel sur fond de « Lakmé » de Léo Delibes). La sauce n’a pas pris avec « Cartel », c'est vraiment dommage vu la qualité du casting.
Mis en scène de Ridely Scott, scénario de Cormac McCarthy, avec au casting Michael Fassbender, Penelope Cruz, Javier Bardem, Cameron Diaz et Brad Pitt, “Cartel” avait donc tout pour attirer. Fort heureusement l’attente suscitée n’a pas été déçue par ce que le film proposait comme c’est trop souvent le cas. Le scénario d’abord offre une intrigue, qui bien que un brin tortueuse, reste aisément compréhensible et qui vaut beaucoup pour les longues séquences dialoguées où les différents intervenants discutent de la vie, des espérances, de l’amour, des femmes (beaucoup), de l’argent, des risques…. Tout cela est servi par un casting cinq étoiles où Michael Fassbender est parfait en avocat brillant qui sur un coup de tête voit sa vie basculer et lui échapper et Cameron Diaz magnifique de vulgarité en femme froide et dangereuse à l’image des guépards qu’elle adore. La mise scène est elle aussi au sommet et Ridley Scott donne le meilleur dans un film qui fait plus place à la psychologie que la science-fiction d’un “Prometheus”. Le film dure plus de deux heures, mais on est tellement happé par l’action qu’on ne voit absolument pas passer le temps. Un des meilleurs thrillers que j’ai vu depuis longtemps qui nous évite l'esbroufe d’improbables retournements de situations au profit de personnages plus travaillés et de situation plus ambiguës. À voir absolument.
Pourtant, tout commençait bien : plan d’ouverture sublime sur le désert mexicain dont un véhicule qui roule à pleine vitesse semble briser la quiétude. Des guépards qui courent après un pauvre lapin apeuré sous les yeux ébahis et un peu pervers de leurs maîtres interprétés par Cameron Diaz et Javier Bardem. Quant à la scène dans le lit entre Penelope Cruz et Michael Fassbender, elle a tendance à nous plonger d’emblée dans le doute. Ridley Scott avait-il besoin de choquer à l’aide de dialogues crus pour se sentir dans le mouvement actuel du cinéma ? Toujours est-il que les propos sexuels sont loin d’être fins et trop souvent gênants dès le début du film. S’en suivent des scènes interminables de dialogues, souvent ennuyeux et parfois même inutiles. Le film s’enlise alors dans un rythme particulièrement lent, et met plus de 30 minutes avant de trouver un rythme de croisière plus convenable (autant dire que le début du film est particulièrement soporifique). [...] Heureusement, tout cela se décante un peu par la suite avec quelques scènes de meurtres assez sordides et cruelles qui redonnent du rythme et de l’intensité au film. Telle une punition divine le mauvais sort s’abat au fil du film sur les différents protagonistes qui pensaient tous pouvoir s’en sortir.
Côté scénario, on ne cassera pas trois pattes à un canard, autant vous prévenir ! En résumé, un avocat américain se plonge dans le dangereux milieu de la corruption par le biais d’un cartel mexicain. Dans sa vie personnelle, il est fiancé à une superbe créature un peu naïve qui n’a absolument aucune idée du bordel dans lequel son homme est plongé. L’avocat est, quant à lui, persuadé d’être intouchable, il se pense à l’abri d’un quelconque incident. C’est donc l’histoire d’une bourgeoisie qui se compromet dans une criminalité brute et sans pitié. [...]
"Cartel" est donc un ovni cinématographique que tout le monde n'appréciera pas de la même manière. Si je n'ai pas détesté le film, loin de là, la promesse du casting et du réalisateur m'avaient laissé espérer un tout autre niveau. Une déception donc pour un film relativement lent qui ne nous offre que quelques moments savoureux.
Film beaucoup trop sous-estimé. Technicien génial à la filmographie en dents de scie, Ridley Scott n’est jamais aussi bon que quand il bénéficie du travail d’un grand scénariste. Cela se confirme une nouvelle fois avec Cartel, son meilleur film depuis une éternité, malgré ses quelques défauts, qui doit énormément au premier script du génial Cormac McCarthy. L’action dosée à la note juste, des dialogues affutés comme des lames de rasoir, une qualité d’écriture formidable qui permet au talent de faiseur d’images de Ridley Scott de s’exprimer à sa juste valeur. Concrètement, Cartel est l’exact opposé des films tels que Snatch ou Arnaque, crime et botanique auxquels il pourrait être comparé en se basant sur le point de départ du script. En effet, il aborde le même cycle de la lose et la descente aux enfers, sauf qu’il n’en ressort rien de positif ou d’amusant. Tout y est d’une noirceur extrême, et tous les personnages sont mauvais (on y voit même des enfants dépouiller un cadavre encore chaud). Un seul reste profondément bon, sauf qu’il héritera d’un destin tout aussi terrible que les autres. Ne pas s’attendre à une quelconque forme de happy end, car Cormac McCarthy représente bel et bien le nihilisme incarné en auteur. Et les uns après les autres, entraînés dans une réaction en chaîne qu’ils ont provoquée quelque part, les personnages vont payer les conséquences de leurs actes, entraînant également ceux qui n’y seraient pour rien. Ce monde, à la rencontre entre les USA et le Mexique, ce ton désespéré et nihiliste, cette fuite en avant face à l’inéluctable, il ne fait aucun doute que 40 ans plus tôt Cartel aurait pu avoir une place de choix dans la carrière de Sam Peckinpah. Et ce même si ce dernier n’aurait jamais traité la chose de façon si froide.
Un grand metteur en scène, un casting 5 étoiles, un romancier respecté au scénario, c'est ce qui s'appelle réunir des ingrédients. Pourtant, on constate rapidement que ce thriller XXL sur le papier ne fonctionne pas. Beaucoup reprochent au scénario son côté trop littéraire avec de longues scènes de dialogues un peu surfaites et prétentieuses. Pour ma part, je ne suis pas contre ce procédé s'il est bien utilisé et on a vu que cela marchait dans certains films/séries ( De Tarantino en passant par Game of thrones). Ici, cela ne fonctionne pas car les enjeux ne sont jamais vraiment précisés. A vouloir tourner autour de son intrigue et se concentrer sur le reste, McCarthy laisse le spectateur totalement extérieur au film. De plus, il est étonnant de voir à quel point les personnages sont sans intérêt. Ils sont soit trop naifs, soit trop cyniques et le spectateur n'a aucune empathie ou intérêt pour eux, aucune identification. Ainsi, quand un certain suspense et une certaine tension sont enfin insufflés, nous n'avons plus grand chose à faire du sort des différents protagonistes. Par ailleurs, il est vrai que certaines scènes de dialogues sont un peu trop démonstratives et prétentieuses. Pour ma part, je reproche surtout à un grand nombre d'entre elles d'être inutiles au récit, au développement des personnages et donc limite consternantes. Le rebondissement final est sans effet et le discours de fin caricatural. Nous ne sommes jamais impliqués émotionnellement dans le film. Bref, il est étonnant qu'autant de talents devant et derrière la caméra aient donné lieu à un film si décevant. L'histoire de Cormac McCarthy aurait peut être réussi à passer en livre mais ce n'est pas du tout réussi à l'écran. De plus, il est difficile de reconnaître la patte de Ridley Scott à la mise en scène qui utilise son savoir-faire pour emballer le tout avec métier mais qui ne parvient pas à se libérer d'un scénario trop abscons et faussement profond. Quant aux acteurs, ils méritaient des personnages beaucoup moins caricaturaux. Ridley, tu nous dois un super film pour rattraper ça !
Commençons par le commencement, le casting. Il est plutôt bien choisi, les acteurs interprètent chacun leur personnage, avec leurs personnalités et tout ce qui s'en suit à merveille. Rien à dire de ce côté là. En revanche, tout le problème se situe au niveau du scénario. Il y a du travail, certes, mais pas aux bosn endroits. Il manque surtout de clarté, beaucoup de questions restent sans réponses, certaines scènes n'approtent pas grand chose (la scène de la voiture avec Cameron Diaz entre autre...). Bref, j'ai eu l'occasion de le voir deux fois, et à chaque fois, même fin : on reste sur des questions, surtout : "C'est ça la fin ?". Conclusion : à éviter, un bon casting ne fait pas tout.
cameron diaz est demoniaque dans ce film. l'un des personnages les plus flippant de l'histoire du cinema. reptilienne dans toute sa splendeur. film monstrueux qui peut apprendre plein de choses. un film dérangeant, subtil et profond qui ne cède pas a la facilité. meilleur film 2013 pour moi.
1,6... WTF!? Personnellement je l'ai trouvé énorme...
Il repose tout d'abord sur le charisme et la prestation de sa palette d'acteur. Cameron Diaz et Fassbender sont au top de leur forme, tandis que Brad Pitt et Penelelope apportent respectivement de la classe, de l'humour, et de la fraîcheur au film dont l'esthétique n'est pas du tout négligeable. Bref si vous avez envie de le voir pour ces acteurs, vous ne serez pas déçu, car ils sont tous dans leur élément, tous excellent. J'ai aussi bien aimé les dialogues, qui conviennent parfaitement à l'ambiance...
Comme tout bon thriller, Cartel est construit sur un scénario spaghetti qui se démêle au fur et à mesure que l'on avance dans l'histoire. Si le rythme peut paraître lent au début, on sent qu'à un moment donné tout va s'accélérer que cette descente aux enfers annoncée aura lieu et de quelle manière(frisson garanti !)... La deuxième partie du film est d'une intensité à couper le souffle aussi bien au niveau des discussions, qu'au niveau, de l'action accompagnée de quelques scènes d'une violence inouïe. J'ai passé un bon moment en le regardant et je vous conseille d'en faire autant !
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Décevant! Pas grand-chose à sauver de ce film aux dialogues maniérés, ennuyeux à force d'être signifiants et elliptiques. Un film noir, très noir au rythme laborieux. Quelques scènes gores viennent parfois nous réveiller. De très bons acteurs viennent se perdre dans cette réalisation esthétisante mais froide. Bardem est échevelé et Pitt bouffi. Fassbender réussit à rendre un peu d'humanité à un avocat arrogant et avide. Si Cruz joue un second rôle insignifiant, Diaz tire son épingle du jeu tant dans son personnage que par son jeu de mante-religieuse qui se transforme parfois en poisson chat...(private joke). Elle est garce et veule à souhait
Un casting en or massif ! Une histoire prenante qui nous montre vraiment un scénario écrit d'une plume de maître de la part de Cormac McCarthy. Ceux qui veulent voir un film d'action, passez votre chemin. On est ici devant un chef d'œuvre qui nous montre comment les personnages perdent la maitrise de ce qu'ils ont créé. On voit leur descente aux enfers. Vraiment excellemment mis en scène par Ridley Scott, je suis d'avis que ce film est un chef d'œuvre. Bien entendu beaucoup ne diront pas pareil que moi. Ce film mérite d'être vu, pas par tout le monde cependant. Beaucoup risquent de ne pas accroché.
Un jour j'ai lu un article qui disait qu'une société d'édition Américaine avait investi dans un programme informatique répertiorant tous les chefs-d’œuvre de la littérature , pour recenser les mots et les phrases qui revenaient le plus souvent, et partir de là écrire un nouveau livre à succès.....bilan un échec total
.Eh bien là........... réalisateur Ridley Scott acteurs et trices Michael Fassbender, Penélope Cruz, Cameron Diaz, Brad Pitt, Javier Bardem
et à l'arrivée une daube ....... même pas provencale..