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Kami Wolf
15 abonnés
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5,0
Publiée le 2 août 2026
Premier volet de la trilogie de Giuseppe Colizzi, Dieu pardonne… moi pas ! surprend tous ceux qui n'associent le duo Terence Hill et Bud Spencer qu'aux comédies familiales comme On l'appelle Trinita. Ici, pas de bagarres burlesques ni de parodie : nous sommes face à un authentique western italien, dur, noir et parfaitement construit. Ce film permet d'apprécier toute l'étendue du talent d'acteur de Terence Hill. Loin de son image de clown farceur, il campe un pistolero froid, cynique et déterminé (Cat Stevens). Son jeu tout en retenue, son regard acier et son flegme révèlent un vrai charisme de comédien de western dramatique. Face à lui, Bud Spencer incarne l'agent d'assurance bourru avec une présence physique imposante, formant déjà un duo complémentaire aux réparties mordantes, mais dans un ton résolument sérieux. La réalisation et l'écriture lorgnent ouvertement du côté des chefs-d'œuvre de Sergio Leone (Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus) : spoiler: Un suspense haletant : L'intrigue tourne autour de l'attaque d'un train rempli d'or et d'un bandit supposé mort. Le scénario est rythmé par de très bons rebondissements, des jeux de fausses pistes et des scènes de traque sous une chaleur accablante.spoiler:
Une ambiance crépusculaire : La mise en scène de Colizzi utilise à merveille les plans serrés, la poussière, le silence pesant avant les duels et une bande-son envoûtante. Dieu pardonne… moi pas ! est une excellente surprise. C'est un western spaghetti de haute volée qui prouve que Terence Hill et Bud Spencer étaient avant tout de grands acteurs de genre, capables de porter une histoire sombre et prenante bien avant d'en faire des comédies à succès.
Ce film ne parvient pas au niveau de "le bon, la brute et le truand", mais il en reprend tous les éléments, et çà fonctionne, et l'agrément prend aussitôt. C'est bien construit, pas trop irréaliste. C'est donc un excellent divertissement. A voir par tous les amateurs de western spaghetti, et les fans du fameux duo Bud et Terence
Dieu pardonne… moi pas ! marque la première véritable rencontre entre Bud Spencer et Terence Hill (qui tournent également pour la première fois sous ces pseudonymes et non plus leurs véritables noms, à savoir Carlo Pedersoli et Mario Girotti) car ils étaient tous deux à l’affiche d’Annibal d’Edgar G. Ulmer et Carlo Ludovico Bragaglia mais ne possédaient aucune scène en commun. C’est bien la seule réelle raison pour laquelle ce film est connu. En effet, le long métrage de Giuseppe Colizzi n’est qu’un western spaghetti bas de gamme qui se situe très en-dessous des chefs-d‘œuvre de Sergio Leone. Colizzi copie bassement son compatriote au point de faire de Terence Hill un ersatz des personnages de Clint Eastwood (même barbe de 3 jours et même cigarillo) sans en posséder le sens du découpage, de la tension et du rythme. En outre, la musique d’Ángel Oliver est plus qu’oubliable. De plus, il faut noter que les fans du duos d’acteurs s’attendant à un déluge de gags en seront pour leurs frais car le film ne possède pas d’humour. En résumé, Dieu pardonne… moi pas ! est un sous-western spaghetti sans réel intérêt comme le cinéma italien en a produit en quantité industrielle pendant quelques années.
Connu comme le premier d'une longue série de films : 17 du duo HIll-Spencer pseudos des deux italiens. Ce n'est pas du western bas de gamme mais s"il y a de l'astuce il y a plus de scènes un peu sordides que d'un humour que l'on verra davantage dans les films les plus connus. Les talents de Terence HIll ne sont pas trop exploités dans ce film où l'on trouve pourtant pas mal d'ingrédients de ceux qui suivront. Ce western a une noirceur d'ensemble qui va mal au tandem comme l'atteste la fin qui est un poil ambiguë et le titre assez mal inspiré..
Si j'ai voulu rajouter "Dieu pardonne... moi pas !" dans mon cycle consacré aux westerns, c'est surtout parce que le titre me faisait de l'effet et que ce long métrage marque la première collaboration entre Terrence Hill (Cat Stevens) et Bud Spencer (Hutch Bessy). Au final, cette histoire n'est pas aussi fun que je l'espérais mais j'ai quand même passé un bon moment. Le scénario classique reste efficace, c'est juste dommage qu'il ne réussit pas à vraiment profiter du potentiel manipulateur de son méchant. En effet, aussi plaisant soit-il, Frank Wolff (Bill San Antonio) s'avère quand même prévisible et le twist sensé être provoqué par son personnage ne fonctionne pas beaucoup. Reste que le casting fait le boulot et que la mise en scène de Giuseppe Colizzi offre ce que l'on attends d'un western spaghetti. Finalement, le principal défaut de ce divertissement, c'est surtout les quelques lenteurs que ce récit traîne avec lui. Avec plus de dynamisme (j'aurais volontiers enlevé une vingtaine de minutes au métrage) et plus de folie, je serais sans doute plus rentré dans le film même si en l'état, je ne regrette vraiment pas mon visionnage.
Bon, faut que je sois objectif, j’ai pas vraiment été transporté par ce western, célèbre pour être la première vraie collaboration entre Hill et Spencer. Il y a de bons côtés certes, notamment les paysages qui sont appréciables, et puis même si on n’est pas dans la sommité du genre, le réalisateur pique quelques idées à Sergio Leone et offre un pastiche honorable en terme de mise en scène, même si on est pas non plus dans la même maitrise générale. On peut aussi souligner que Terence Hill est bon dans le registre sérieux, et ici il ne fait pas défaut, offrant une prestation attendue dans le genre mais avec son style bien à lui il apporte un peu de piment à un personnage prévisible. Face à lui Frank Wolff n’est pas mal non plus, et finalement la petite déception viendra d’un Bud Spencer pas foncièrement à côté, mais assez discret, qui peine à se faire une place malgré son gabarit, et qui ne se réveille vraiment qu’à la fin. A sa décharge il est vrai que c’était un peu ses vrais débuts dans un rôle principal. Pour le reste on se retrouve avec des têtes peu connus. Niveau défaut il faut souligner un rythme franchement planplan. On sent bien que le réalisateur essaye de nous balancer de temps en temps des morts (souvent gratuites d’ailleurs) pour faire passer le temps, quelques scènes de tortures longuettes, mais ça a du mal à prendre, la faute à un scénario ronronnant, manquant de spectaculaire finalement, et qui aurait facilement pu s’affranchir d’un bon quart d’heure. Après un début plutôt prenant, et avant une fin concluante, on se retrouve avec un milieu pas très bien pensé, avec une narration lourdaude. La bande son est aussi un peu faible pour un western spaghetti, et malgré une photographie efficace et les paysages agréables je note aussi des décors légers voire minimalistes parfois, la faute sans doute à un budget limité. Dieu pardonne moi pas propose donc quelques arguments intéressants, relevant parfois plus de la curiosité que du vrai atout vendeur, mais dans l’ensemble c’est un film mineur handicapé par une histoire molle et une narration sans surprise, où les quelques scènes d’action apparaissent souvent déconnectées, présentent pour relancer artificiellement un spectacle qui manque de punch. La moyenne, mais pas davantage. 2.5
Les fans de Terence Hill et Bud Spencer ne s'y retrouveront pas forcément, à l'inverse des fans de western. La raison ? Le côté comique qui entoure quasiment toute la collaboration au cinéma de ces deux acteurs n'existe quasiment pas ici. C'est un vrai western, sans la rigolade qui accompagne généralement les production impliquant ces deux zozos. Pour ma part, même si j'aime ce côté amusant qu'ils apportent dans leurs films, j'ai apprécié de les voir interpréter des rôles sérieux dans un western au scénario bien ficelé.
La 1ère rencontre entre Terence Hill et Bud Spencer est tombée dans l'oubli depuis longtemps, on comprend vite pourquoi en la regardant: Bud Spencer joue les gros balourds sans cervelle et Terence Hill fait la gueule du début à la fin. C'est sincèrement un des plus mauvais films que j'ai vu de ma vie, une authentique série Z. Mise en scène, jeu d'acteur, dialogues, tout est à jeter, c'est le degré zéro du Cinéma, c'est même trop mauvais pour être un navet drôle/sympathique ou regardable au second degré.
Un western pas fou qui n'a quasiment pour unique intérêt que de découvrir la première collaboration entre Terence Hill et Bud Spencer. Par contre n'attendez pas une énième resucée de leurs aventures loufoques avec son lot de bastons et de gags, point d'humour ici ou si peu, c'est un véritable western spaghetti de base mais bien trop bavard et ne bénéficiant pas d'une réalisation bien reluisante. On découvre par contre que les deux compères savent jouer dans un autre registre que la comédie et avec pas mal de talent finalement, Hill avait vraiment une tronche, dommage que la mise en scène soit si pauvre et l'intrigue si peu palpitante, en outre c'est très long. Un western mineur au final qui en vaut bien d'autres mais qui aura eu le mérite d'être le premier à faire collaborer le duo Hill/Spencer. Dispensable.
Première d'une longue collaboration entre Terence Hill et Bud Spencer, mais assez loin du reste puisqu'ici l'humour n'y a que peu de place. Un western longuet et pas prenant, seule la dernière demi-heure relève un peu le niveau, mais il fallait bien ça pour mettre en place ce duo légendaire.
En écrivant ma critique de "On l'appelle Trinita", j'ai fait l'erreur de dire que ce dernier était le premier film du duo Bud Spencer/Terence Hill alors qu'il n'en ait rien. Le premier film de leur collaboration est évidemment "Dieu pardonne...moi pas !", western italien tout à fait honorable. Ce qui change dans ce film, par rapport aux autres productions du duo, c’est que ce film là n’est pas une comédie, on pourra donc s’épargner les affligeantes pitreries des deux acteurs ce qui n'est vraiment pas un mal. Au contraire même, Terence Hill livre ici une de ses rares interprétations sérieuses, jouant le cowboy solitaire hautain et malin. Le méchant aussi est réussi, avec le profil de l'irlandais, on a droit à un revenant à la hauteur de "la brute" de Leone. L'histoire est elle également géniale, avec une magnifique ouverture sur un train fantôme. Mais ce n’est pas pour autant que l'humour n'est pas au rendez-vous. Certes il est beaucoup moins présent que dans par exemple "On l'appelle Trinita", mais reste parfaitement bien dosé, car chaque tentative fait mouche. On a aussi droit à une mise en scène soignée et à des dialogues très bien huilés qui achèvent de faire de ce film un très bon divertissement. Bref, un très bon western italien, certes loin du Leone ou autres Corbucci, mais qui se laisse regarder avec plaisir.
Le film qui marqua la rencontre entre Terence Hill et Bud Spencer. Premier volet de la "trilogie des Cat", "Dieu pardonne... moi pas !" est un petit western honnête. Ici le ton y est sérieux et on retrouve Terence Hill sous les traits d'un cowboy solitaire et redoutable (il nous rappelle Clint Eastwood à ses débuts). Ce dernier livre une prestation tout à fait honorable (il ne nous a pas habitués à des rôles si sérieux), tout comme son futur compère Bud Spencer qui est tout de même moins présent. Le scénario est correct, la trame de fond est bonne (avec des flashbacks) mais la première partie du film manque de rythme et contient quelques longueurs. Par contre la seconde partie est bien meilleure et le final est vraiment pas mal. En bref, un bon divertissement, à voir pour les fans du tandem.
16 219 abonnés
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2,5
Publiée le 20 mai 2012
Qui sait ce que serait devenu le tandem Terence Hill-Bud Spencer si leur première collaboration n'avait pas fonctionnè de façon miraculeuse ? Tournè dans des conditions prècaires (l'argent manque sans cesse mais pas dans l'histoire), "Dio perdona… Io no!" du tâcheron Guiseppe Colizzi est avant même sa sortie en 1967 considèrè comme un navet: pas de femme au scènario, une histoire mal montèe et un tandem inconnu qu'on voit pour la première fois à l'ècran! Pourtant ce western spaghetti fonctionne grâce au duo Hill-Spencer avec un joli pactole à la clè: 100 000 dollars en sacs d'or! Mais attention, l’impitoyable Frank Wolff guette (solide second couteau italien qui se suicida malheureusement en 1971) et n'aime pas les blagues quand c'est pas lui qui ne les fait pas! Avec le chapeau et sans la moustache, il ressemble à s’y mèprendre au Harpo des Marx! Même si "Dio perdona… Io no" contient de grosses longueurs et n'a pas trop de tendance humoristique, les amateurs de western spaghetti y trouveront leur compte avec un excellent doublage des deux compères dans la V.F...
Western intéressant avec une bonne association entre Terence Hill et Bud spencer. Quelques longueurs sont à noter dans la seconde partie du film. Film agréable tout de même.