Dead Zone : Un film que j’ai vraiment adoré de part son scénario très bien imaginer et ficelé. Adapter d’une nouvelle de Stephen King ce qui m’étonne pas car il y a que lui pour avoir un tel univers, un tel soin pour l’écriture de l’histoire, de la psychologie des personnages… Car c’est très bien travaille dans ce sens la. L’histoire est vraiment génial a suivre : un homme après 5 ans de coma, ce voit procédé des pouvoir de divination. Il voit aussi que la femme qui aimé s’ait marié et a un enfant. Donc, on voit suivre ce personnage reconstruire sa vie et de mettre a profit ces pouvoirs, mais jusqu'à que limite quand il ce doit de faire un dilemme : changer a tout prix le futur sinon… Je vous laisse découvrir ça car le dilemme de fin est vraiment excellent, on voit que c’est du Stephen King, avec toujours la part des choses de faites. Donc voila, scénario intéressant et bien mené, avec son lot de suspense et rebondissement. Avec une bonne ambiance (la neige, froids d’hiver…) et un personnage à la psychologie bien travaillé (son état, ses dilemmes…) : voila la force de ce film. Ensuite, la réalisation, rien à dire c’est soigné et bien cadré. Car pour un téléfilm (je crois) la réalisation est très soigné. Ensuite, un des gros point essentiel de ce film : c’est l’interprétation de Christopher Walken qui est vraiment excellent comme a son habitude. C’est vraiment un très bon acteur, très charismatique et souvent parfait dans son rôle. Les autres acteurs son eux aussi convaincant, mais c’est lui qui tire son épingle du jeu. Voila, un film qui vaut pour l’interprétation de Christopher Walken, ainsi que pour son scénario tout bonnement génial. Et rien que pour ça, je vous conseille ce film car il vaut le coup d’œil.
Le seul truc de pas bien dans ce film c'est l'explication faite du titre à un moment donné : je ne vois pas le rapport avec la choucroute, peut-être un pb de traduction. Mais bon ça n'a aucune importance. Le film est excellent. Peut-être qu'aujourd'hui ça fait un peu trop années 80 mais bon si j'étais metteur en scène je ne prendrais pas le risque de le refaire car faire aussi bien serait une gageure.
Un long-métrage que je n'avais pas aimé lors d'un premier visionnage mais qui, avec le recul, méritait clairement un meilleur avis. Un film fantastique qui vient s'inscrire indéniablement dans la liste des adaptations réussies des romans de Stephen King grâce à une mise en scène intelligente de David Cronenberg qui se met véritablement au service de son récit original de prime abord simpliste mais qui offre une réflexion très intéressante et bien amenée sur la possibilité de réécrire l'Histoire si la possibilité nous en était donnée. Christopher Walken, en homme ordinaire qui se retrouve doté de pouvoirs surnaturels capables de changer et donc de faire face à une destinée extraordinaire, est superbe de sobriété face à un Martin Sheen grandiose de noirceur, de turbidité même si son jeu est parfois un peu excessif sans oublier la courte apparition de Tom Skerritt à l'interprétation toujours aussi juste. Un très bon ensemble qui souffre toutefois de quelques petites longueurs.
Absolument brillant. Christopher Walken, Herbert Lom et Martin Sheen au sommet sont absolument époustouflants dans ce thriller saisissant dirigé de main de maître par un Cronenberg inspiré.
Une très bonne adaptation d'une nouvelle de Stephen King ! Le scénario est original et captivant, tout en étant non linéaire. On passe d'une sous intrigue à une autre (la découverte du pouvoir, le tueur en série, l'enfant en difficulté, le sénateur) d'une façon très fluide, la volonté du réalisateur étant de nous faire réfléchir sur l’intérêt du pouvoir et les conséquences qu'il peut avoir sur son détenteur. Le final est à ce titre très intéressant et inattendu, ce qui termine le film sur une note très positive. Christopher Walken est également très bon dans son rôle.
A la fois l'un des meilleurs films de Cronenberg avec 'Videodrome' (datant également de 1983), et l'un des plus grands rôles de Christopher Walken, dont le jeu poignant est magnifiquement servi par la une mise en scène à la sobriété appréciable. On a tout dit du personnage de Johnny Smith et de la force fragile que Walken lui confère. Smith aurait pu tout avoir ; mais lui seul connaît le poids et le prix de pouvoirs que tout le monde autour de lui considère comme une bénédiction. Dans les yeux de Christopher Walken comme dans sa démarche handicapée se lit toute l'angoisse d'un homme brisé par la vie, dépassé par ce qui lui arrive, terrassé par les épreuves et cependant toujours droit. La retenue, la compassion, la douleur, tout ce qui torture l'esprit de cet anti-héros aux faiblesses toutes humaines sont captées par la caméra d'un Cronenberg maître de ce drame doublé d'une étude de caractère extrêmement soignée. C'est que le cinéaste s'approprie le personnage de Stephen King pour en faire un personnage cronenberguien - plus exactement, Cronenberg trouve dans le personnage de Johnny Smith un matériau malléable à ses mains : dans son rapport à son propre corps, dans la mort annoncée de cette machine organique qui se dégrade à mesure que croissent les pouvoirs psychiques, Smith est bien un héros cronenberguien. Toute une gamme d'émotions superbement filmées le rendent profondément humain, et comme perdu dans un monde où tout respire l'inhumanité, du tueur en série à ce politique dont le sourire fait frémir. Du film, le public ressort avec l'intense sentiment d'avoir vécu une expérience cinématographique rare. Minimaliste, sans excès de technique, sans morale sirupeuse ni préciosité malvenue, 'Dead Zone' est un vrai grand film et constitue, à bien des égards, une leçon de cinéma.
Un sujet passionant qui n’est pas toujours exploité à la hauteur de nos espérances (King ?...). Les intrigues sont peu surprenantes mais Cronenberg reste égale à lui-même. Tout comme les acteurs, qui par moment jouent correctement, puis d'autres un peu moins. Un film un peu dans l'irrégularité totale, auquel s'ajoute des incohérences. LE film se veut lent et seul la dernière demi-heure est réhausse globalement le film. Donc même si je ne comparerais pas le film à la série, je dois reconnaitre que ce film qui a pourtant une idée à la base très et qui pourrait necessité diverses directions (par rapport aux idées et à ce que l'on veut transmettre (angoisse, de l'émotion...)). Une grosse deception donc pour ma part (surtout de la part de Cronenberg).
Film assez décevant pour du Cronenberg. L'histoire, pourtant palpitante au début, finit vite par tourner en rond avec un regain d'intérêt pour le final. Pas le meilleur du réalisateur canadien...
Dead Zone est un bon film de SF; l'histoire est intéressante, pas de longueurs, le personnage de Johnny est attachant et Christopher Walken nous livre une interprétation magistrale, comme toujours. Mais je lui trouve un point noir : je n'ai pas lu le livre mais j'ai eu l'impression que le film en était un condensé assez mince, en fait le scénario emprunte trop de raccourcis à mon goût, le personnage de Stillson par exemple est trop flou et débarque trop subitement alors qu'il est essentiel à l'histoire. On suit Johnny de rencontre en rencontre mais le film ne va jamais au bout des choses. Le scénario aurait pu être plus abouti, dommage. En dehors de ça Christopher Walken est tellement bon que ça ne m'empêchera pas de revoir et d'apprécier le film. A voir.
Lorsque David Cronenberg laisse tombé le trash puérile et la pseudo réflexion sur l"homme machine" ou "homme insecte" ou "homme pain d'épice" enfin bref quand il arrête de fantasmer notre fusion avec quelque chose d'improbable sous couvert de "réflexion sur notre condition"; il lui arrive de réaliser des bons films.
Bon faut l'admettre mais dénué de ses effets trash on reconnait moins la patte de Cronenberg tant ce dernier ne se distingue au fond que par cet aspect. C'est pas vraiment affriolant mais ça a le mérite de bien raconter l'histoire et c'est tout ce qui compte. Histoire vraiment intéressante pour le coup, adaptée d'un roman de Stephen King.
Mais ce qui marque le plus est l'interprétation de Christopher Walken, impeccable dans son rôle comme toujours. La fin est elle aussi très bonne. Un bon film, sans doute l'un des rare film de Cronenberg auquel j'accroche.
"Béni, moi ? Béni, moi ?" Un professeur heureux menant une vie de couple heureuse rencontre sur la route un malheureux camion qui lui offre un voyage de cinq ans au pays des comateux. Cinq ans plus tard, donc, Johnny (c'est son petit nom) se réveille, très affaibli, et non seulement apprend que sa fiancée a refait sa vie, mais constate en plus que le petit coup sur la calbasse a fait son effet : il peut "clairvoir" des choses en tripotant les mains des gens qu'il rencontre, autrement dit cette mésaventure l'aura doté d'un don de médium. On se rend compte assez vite que le bonhomme derrière la caméra, ça n'est pas n'importe qui. Avec un visuel soigné et une mise en scène étudiée, le cinéaste canadien parvient à distiller une atmosphère froide qui se marie idéalement avec l'histoire. Et, dans le rôle difficile de Johnny Smith, Christopher Walken ne manque pas de charisme ni de justesse... si bien que l'on pardonne au film ses dialogues vieillis et ses seconds rôles peu marquants dans leur interprétation, voire carrément mauvais. Mais voilà, bien que Cronenberg semble vouer un grand respect à l'oeuvre de Stephen King, il y a indéniablement un défaut dans l'engrenage ; la partie politique du récit, qui occupe une place primordiale dans le roman, est ici quasiment survolée. Ainsi, l'adaptation de Cronie ne fait apparaître Stillson qu'au bout d'une heure environ. Sur un film d'une heure quarante-cinq, c'est plutôt léger pour intégrer dans le récit un personnage de cette importance. King, en as de l'écriture, montrait avec un certain brio à quel point Stillson est, pour résumer, un faux-cul dangereux, dont l'éloquence proche de l'hypnose lui permet de se mettre le pays entier dans la poche. Cronenberg, lui, ne prend tout simplement pas le temps de s'y attarder, et Stillson ainsi que la partie de l'intrigue qui le concerne sont loin d'êtres aussi intenses qu'ils devraient l'être. Dommage, c'est la partie la plus importante de l'histoire, celle qui justifie les intentions de Johnny Smith. En conséquence, le dénouement, par ailleurs trop vite amené, en est nettement moins saisissant et n'atteint pas l'ampleur dramatique de celui du livre éponyme. Un bon film, quelque peu plombé par des raccourcis scénaristiques dont on se serait volontiers passés. Comment ? Avec une durée plus longue, tout simplement...