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Belle adaptation cinématographique d'un roman de Stephen King, « The Dead Zone » est devenu un classique des films fantastiques. David Cronenberg y distille une atmosphère particulièrement angoissante que la musique amplifie. Christopher Walken campe un personnage mystique, dans une interprétation magistrale, sobre et des plus efficaces. L’histoire en est sublimée, avec un scénario bien écrit, un suspense permanent, des personnages intéressants, profonds et souvent ambigus. Le film a un peu vieilli, dans un univers qui rappelle celui des années 80, avec ses couleurs et son piqué visuel assez caractéristique. Un film glaçant donc qui multiplie les rebondissements et qui interroge sur la responsabilité de l’acte face au destin commun.
Une adaptation parfaitement réussi d’un roman de Stephen King signé David Cronenberg, classique du cinéma fantastique pour ce qui l’un des meilleurs films du cinéaste, avec un grand Christopher Walken. L’intrigue, plutôt dense porte aux nus une question fondamentale, peut-on changer l’avenir lorsqu’on le connaît ?
Thriller plutôt sobre et presque hypnotique, qui m'a captivée grâce à la présence de Christopher Walken qui est très bon et magnétique dans un rôle parfait pour lui. Malgré le fait que la réalisation ait quelque peu vieilli, je pense que le film trouvera tout de même son public bien des décennies après sa sortie.
Quelle déception ! Le grand Cronenberg en 1984 était encore dans le cinéma du passé...le rythme, les dialogues, souvent plats ou inutiles, tout est mauvais, c'est poussif à regarder
Et l'intrigue...quel est l'objectif du film ? Le côté surnaturel de ces visions ? Policier ? Politique ? Gore ? Stephen King ne devait pas le savoir non plus..
Et l'intrigue...quel est l'objectif du film ? Le côté surnaturel de ces visions ? Policier ? Politique ? Gore ? Stephen King ne devait pas le savoir non plus..
Malgré l’échec commercial de Vidéodrome, Hollywood fait appel à David Cronenberg pour adapter un roman de Stephen King, Dead Zone. Pour son premier film purement états-unien, le cinéaste canadien signe une œuvre beaucoup plus accessible et commerciale que ses précédentes. Si nous ne sommes plus dans le body horror (même si le don du héros entraine un affaiblissement de son corps) et que le tout aurait pu être signé par un autre nom sans qu’on ne le remarque réellement, le réalisateur signe un polar fantastique passionnant et original qui cumule les qualités à tous les niveaux (scénario de Jeffrey Boam, musique de Michael Kamen, interprétation de l’ensemble de comédiens menés par le grand Christopher Walken…). Ainsi, même s’il ne fait pas partie des œuvres portant le plus sa marque d’artiste, Dead Zone peut être considéré comme une des plus grandes réussites de David Cronenberg en plus d’être une des meilleures adaptations d’un roman de Stephen King.
Revu le 30 janvier 2025 à la Cinémathèque française. Copie passable venant de Suisse, double sous-titrage, ce qui distrait un peu. Mais le film sort vainqueur de l'épreuve et pour moi, il reste le plus émouvant parmi les films de son auteur.
(au passage, on ne dira assez jamais de mal de l'opportuniste G. Sellier, qui vient de produire un pauvre livre pour dire que les auteurs sont , par la faute de la politique de la Nouvelle Vague, des imposteurs et parfois des abuseurs). Tout ce qui touche au sentiment qui unit les amoureux malheureux de ce récit est inoubliable. Les éléments politiques du film, en particulier le personnage pré-trumpien, incarné par Martin Sheen, sont convaincants. Dans le même registre, longtemps avant, E. Kazan avait fait "Un homme dans la foule". Christopher Walken, à son meilleur, comme chez Cimino.
(au passage, on ne dira assez jamais de mal de l'opportuniste G. Sellier, qui vient de produire un pauvre livre pour dire que les auteurs sont , par la faute de la politique de la Nouvelle Vague, des imposteurs et parfois des abuseurs). Tout ce qui touche au sentiment qui unit les amoureux malheureux de ce récit est inoubliable. Les éléments politiques du film, en particulier le personnage pré-trumpien, incarné par Martin Sheen, sont convaincants. Dans le même registre, longtemps avant, E. Kazan avait fait "Un homme dans la foule". Christopher Walken, à son meilleur, comme chez Cimino.
La meilleure adaptation d un roman de Stephen King avec The Shining. Un scénario exceptionnel et une fin prodigieuse. Christophe Walken est brillantissime en personnage transformé par un terrible accident. Bravo et merci pour ce grand moment de cinéma !
Bon en sent que c'est la première fois que Cronenberg fait un film plus psychologique que corporel… il tâte encore le terrain et le résultat final n'est pas vraiment convaincant… mais le film reste sympa
Réussi mais un peu en dessous d'autres grandes œuvres de Cronenberg de cette période (La Mouche et Faux semblants selon moi), Dezd Zone est adapté d'un roman de Stephen King et c'est peut-être ça le problème. On ne retrouve pas la plongée dnas l'interiorité du personnage principal (une certaine distance est mise ici) et le scénario est lui aussi moins complexe que ces scénario originaux. J'ai tout de même apprécié l'histoire et l'ambiance mais la pâte de Cronenberg est un peu plus encadrée.
Je ne pensais pas que c'était "le" film où un type qui avait un accident pouvait voir des choses (avenir, passé et présent) simplement en touchant les gens. Je l''ai déjà vu parodiée dans les Simpson avec Ned Flanders qui avait ce rôle (après recherche, c'est dans le Simpson Horror Show XV).
Malgré un rythme parfois lent, c'est original et correctement joué, et il fut intéressant de découvrir Christopher Walken à la quarantaine, ne l'ayant vu jouer qu'avec sa touffe de cheveux grisonnante si caractéristique.
Malgré un rythme parfois lent, c'est original et correctement joué, et il fut intéressant de découvrir Christopher Walken à la quarantaine, ne l'ayant vu jouer qu'avec sa touffe de cheveux grisonnante si caractéristique.
Entre fantastique et policier s'entremêlant en trois sous-intrigues resserrées culminant dans l'affrontement avec le cupide politique légèrement mégalomaniaque, ce récit suit avant tout l'histoire d'amour dramatique entre deux êtres séparés par un accident aux conséquences ambiguës. Grâce à un charismatique Christopher Walken ainsi qu'à des subtilités symboliques de mise en scène l'atmosphère tragique nous tient intrigués jusqu'au dénouement. Intéressant concept.
David Cronenberg livre une très bonne adaptation libre du roman horrifique de Stephen King avec Christopher Walken.
"La part des ténèbres !"
Le sénateur Greg Stillson (Martin Sheen) brigue la présidence des Etats-Unis. Lors d'un bain de foule, il serre la main d'un homme apeuré. Cet homme, c'est Johnny Smith (Christopher Walken), les deux hommes se dévisagent. Johnny vient de voir l'avenir en Stillson, l'angoisse l'envahit ! «Si vous rencontriez Adolf Hitler dans les années 20 en sachant ce qu'il va devenir, le tueriez-vous ?». Cette question est posée par Johnny à son médecin, le professeur Weisak (Herbert lom). En effet, après un terrible accident de la route le plongeant dans le coma pendant 5 ans, Johnny en est ressorti changé.
La vie lui a enlevé son emploi et la femme qu'il aimait. Durant sa convalescence, Johnny va acquérir un «don», celui de voir le passé et le futur d'une personne au contact de sa main. Stephen King s'amuse à affubler ses héros de dons en tous genres. Après «Carrie» et sa fureur télékinétique, Danny et son «Shining» ou «Charlie» et son don de pyrokinésie, c'est ici, le don de voyance qui hantera Johnny. En adaptant «Dead Zone", David Cronenberg ("Scanner", "Vidéodrome"), s'approprie l'univers de Stephen King, dans cette excellente adaptation, en partie grâce au jeu torturé de Christopher Walken, personnage discret presque insignifiant (Johnny Smith, patronyme très répandus aux US), un anonyme qui deviendra malgré lui un phénomène de foire (troublante scène avec les journalistes). Son don, non, plutôt sa malédiction, le tue chaque fois un peu plus après chaque vision. Johnny est investi d'une mission, il part en croisade, mais la seule issue est le sacrifice !
Le sénateur Greg Stillson (Martin Sheen) brigue la présidence des Etats-Unis. Lors d'un bain de foule, il serre la main d'un homme apeuré. Cet homme, c'est Johnny Smith (Christopher Walken), les deux hommes se dévisagent. Johnny vient de voir l'avenir en Stillson, l'angoisse l'envahit ! «Si vous rencontriez Adolf Hitler dans les années 20 en sachant ce qu'il va devenir, le tueriez-vous ?». Cette question est posée par Johnny à son médecin, le professeur Weisak (Herbert lom). En effet, après un terrible accident de la route le plongeant dans le coma pendant 5 ans, Johnny en est ressorti changé.
La vie lui a enlevé son emploi et la femme qu'il aimait. Durant sa convalescence, Johnny va acquérir un «don», celui de voir le passé et le futur d'une personne au contact de sa main. Stephen King s'amuse à affubler ses héros de dons en tous genres. Après «Carrie» et sa fureur télékinétique, Danny et son «Shining» ou «Charlie» et son don de pyrokinésie, c'est ici, le don de voyance qui hantera Johnny. En adaptant «Dead Zone", David Cronenberg ("Scanner", "Vidéodrome"), s'approprie l'univers de Stephen King, dans cette excellente adaptation, en partie grâce au jeu torturé de Christopher Walken, personnage discret presque insignifiant (Johnny Smith, patronyme très répandus aux US), un anonyme qui deviendra malgré lui un phénomène de foire (troublante scène avec les journalistes). Son don, non, plutôt sa malédiction, le tue chaque fois un peu plus après chaque vision. Johnny est investi d'une mission, il part en croisade, mais la seule issue est le sacrifice !
Vu pour la première fois ce jour et même si j'adore Stephen King et l'on m'a souvent dit que cette adaptation est très bonne et bien je me suis ennuyé sur certains points ce qui est assez dommage malgré la force du casting. Les scènes de prémonitions sont bien faites mais il manque un je ne sais quoi qui ne m'a pas fait aimer à fond ce film
Un des meilleurs films de D Cronenberg ( 1983), tire d'un roman de S King. Cet opus du cineaste Canadien s'est meme bonifie avec le temps : on y retrouve Christopher Walken ( un des acteurs les plus charimastiques de sa generation) dans une prestation formidable.
Que ferait on si on connaissait le futur ? C'est a cette question que Cronenberg tente de repondre avec adresse, dans un film grand public de qualite, a la conjonction entre plusieurs genres ( thriller, fantastique, romantique ) dont celle de la reflexion philosophique.
Avec " history of violence" et " les promesses de l'ombre" , " dead zone" constituent a mes yeux les sommets du travail du metteur en scene.
Que ferait on si on connaissait le futur ? C'est a cette question que Cronenberg tente de repondre avec adresse, dans un film grand public de qualite, a la conjonction entre plusieurs genres ( thriller, fantastique, romantique ) dont celle de la reflexion philosophique.
Avec " history of violence" et " les promesses de l'ombre" , " dead zone" constituent a mes yeux les sommets du travail du metteur en scene.
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