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Un visiteur
3,5
Publiée le 1 août 2014
Un très bon feel good movie original avec de très bons acteurs. Ce film est très différent de toutes les comédies romantiques et ça fait du bien de plus La BO est excellente!
Pas de mystère : si New York Melody dégage un tel charme de Feel good Movie, il le doit avant tout à ses chansons pop acidulées portées par la voix de Keira Knightley qui fait mieux que se défendre. Le scénario, lui, n'a pas d'ambition particulière si ce n'est de confronter un loser dépressif (Mark Ruffalo, épatant) à une chanteuse qui ne croit pas assez en elle. Là où on attendait une comédie romantique, John Carney, déjà remarqué avec Once, reprend le refrain connu de "tout est possible en Amérique" avec un enthousiasme qui fait plaisir à voir. New York est le personnage central du film autant que la musique et l"alliance des deux débouche sur une poignée de scènes euphorisantes comme dans un conte de fées bien agencé. La critique des compagnies de disque est plutôt gentillette mais ce n'est pas non plus l'objectif de New York Melody, divertissement estival de bonne facture.
Bien loin des blockbusters de cette été mais tout aussi brillant, un petit bijoux romanesque teintée d'humour et la musique transporte et donne envie de bouger des pieds.
Le début du film est presque ennuyeux, seule la seconde moitié comporte quelques passages romantiques appréciables, en grande partie grâce au charme de Keira Knightley, mais dans l'ensemble les émotions ne sont pas assez présentes à mon goût. De plus, l'histoire n'est pas très convaincante ni crédible.
Je suis pas spécialement fan de Mark Ruffalo, j'ai encore plus de mal avec Keira Knightley et son sourire passe-partout et ne supporte pas les comédies romantiques américaines. Alors pourquoi suis-je aller voir ce film sans même m'être faire pousser par une femelle ? Je ne sais pas. Et pourquoi a-t-il une note correcte ? Parce que New York Melody n'est ni une comédie romantique, ni une romance dramatique, et ça, venant d'outre-atlantique, c'est tout de même assez rare. On oublie donc l'humour foireux et les embrassades sur une musique emphatique made in USA pour avoir quelque chose de sérieux, de propre. Evidemment, ça reste idéaliste, "bigger than life" comme on dit dans le Limousin, mais on a l'impression que le réalisateur retient un peu la bride pour ne pas en faire trop et partir dans le cinéma d'évasion pur. Très terre à terre donc, c'est à dire très accrocheur; le film manque cependant de percutant : seule une scène me restera en mémoire, spoiler: (celle du père et de la fille jouant de la guitare) , car à part ça c'est très bon mais on ne prend pas de coup. Au niveau des dialogues, du rythme, de la b-o vraiment rien à redire, c'est très très bon. Une agréable surprise donc, un bon film. Voilà, c'est "bien".
pause entre gros blockbusters allez voir cette rom rom muscicale super raffraichissante une bande son vraiment excellente keira knightley est vraiment magnifique dedans
Déjà très surprise de Ruffalo qui est d'habitude bien meilleur, mais au début du film quand il joue le musicien-alcoolique-dépressif qu'est ce que ça sonne faux ! C'en est même gênant à regarder quand il pousse l'exagération ! C'est dommage, le film avait du potentiel. Mai l'unique bonne idée du scénario, à savoir enregistrer un album dans la rue par manque d'argent, se perd totalement derrière le mélo familial et romantique, qui au passage n'a même pas le mérite d'être touchant comme les mièvreries habituelles.
Mais le pire de tout, c'est l'hypocrisie du film. En effet, une critique assez acerbe des labels de musique en ressort, avec une caricature totalement ridicule des membres du label (le super-communiquant, la pouf qui se tape les musiciens, le mec qui veut faire de la tune, le pauvre type qui ne s'adapte plus à la modernité et devient alcoolique...). Cela aurait été fait dans un film avec une tonalité brute, assumée et un minimum authentique j'aurais adoré. Mais quelle hypocrisie de critiquer les labels d'un côté et de l'autre livrer un film ultra-commercial, au scénario typique des navets US, avec une mise en scène faussement réfléchie ! Et le son de la musique enregistrée dehors ultra léché évidemment, ce qui n'a pas une once de crédibilité. Vanter le DIY fait avec les moyens du bord et de l'autre servir ça avec une musique encore plus retouchée en studio que du Carly Rae Jepsen ou même, allons-y franchement, du one direction, c'est tout bonnement ridicule.
Vraiment, je ne vois pas comment un amateur de musique pourrait aimer ce film tellement il comporte d'incohérences, de clichés, de contradictions et d'hypocrisie.
Mais pour ceux qui recherchent un bon vieux téléfilm, pleins de bon sentiments et de niaiseries, avec un cast légèrement au dessus que d'habitude, foncez.
Si vous êtes un amoureux de la musique, regardez Good Morning England, Searching for Sugarman, The Runaways, le biopic sur Gainsbourg même qui est pas mal, mais pas ça... En espérant que God Help the Girl ne sera pas aussi décevant.
Un petit bijou plein de poésie et d'espoir. C'est un film bien joué et entraînant qui met du baume au cœur. Ça fait du bien de voir ce genre de film qui se fait tellement rare.
Super film de l'été ! pas grand monde dans la salle ce soir-là, mais alors quelle surprise ! Et l'actrice Keira knightley a une présence incriyable ! elle est fraîche, attachante et douce! L'ambiance du film est positive et on ne tombe jamais dans la mièvrerie. Un vrai bon moment de cinéma avec une musique charmante et touchante. Ce film est à voir absolument ! Je le recommande chaleureusement et d'autant plus si l'on aime NYC !!!
Le titre original signifie "Nouveau départ", il donne une meilleure idée du contenu du film – on ne dira jamais assez de mal des "traducteurs" qui inventent des titres dénués de signification.
On aurait peut-être aussi pu l'appeler "Rédemption par la musique", car après tout c'est la musique qui jou le rôle principal dans cette bluette. Ça se passe à New York, mais pour ce qu'on en voit, ç'aurait tout aussi bien pu se passer à Romorantin, à Saint-Cucufa, ou à Rome.
En gros, un new-yorkais paumé, éditeur indépendant de musique pop, qui s'est fait larguer par sa femme et vient de se faire virer par son associé, rencontre une anglaise paumée, auteur de chansons pop, qui vient de se faire larguer par son copain rock star. A eux deux ils vont faire de la bonne musique et à la fin, il va retrouver sa famille tandis qu'elle va retrouver, puis larguer, son copain rock star.
Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais il y a la musique, et il y a les acteurs, ce qui donne un film qui se laisse voir sans déplaisir, une fois passées les premières 20 minutes où l'on ne comprend qu'à la fin des dites 20 minutes qu'il s'agit d'un multi-flashback vu du point de vue de chacun des protagonistes. Cet artifice de mise en scène donne une bouchée assez dure à avaler, un peu comme une panse de brebis farcie sans whisky (qui pourtant coule à flots dans ce film) pour la faire passer. Dès que le récit reprend un cours linéaire, le film devient regardable.
Je vais être clair tout de suite : je suis allé voir ce film sans même regarder une seconde de la bande-annonce. Eh bien cette comédie est une perle hautement sentimentale et définitivement trop rare. Émouvante, forte, subtile, la mise en scène nous fait ouvrir de grands yeux et donne une envie folle de voyager dans ce pays si bien filmé par un réalisateur passionné par ce qu'il fait. Et cela s'en ressent, tout comme pour les acteurs et les actrices. Et comme je profite de cette critique pour être franc : je ne voulais pas que ce film s'arrête un seul instant, et j'ai eu du dégoût lorsque les lumières de la salle se sont allumées... Alors, douloureusement, je me suis levé dans le silence respectueux de la salle, et, ému par une telle maîtrise dans le jeu d'acteurs, la réalisation, la photographie, j'ai essuyé ma petite larme qui traînait, innocemment, sur ma joue. Désolé d'être un aussi piètre conteur : à cette heure-ci, je suis toujours aussi ému par cette histoire remplie d'une tendresse non feinte... Ou l'art d'éblouir, dans sa plus grande beauté de liberté.