Si je connaissais la musique qu'a créé Morriconne pour ce film depuis longtemps je ne viens de découvrir le carnaval des truands que maintenant. Et je dois avouer que c'est cette musique entrainant et joyeuse qui m'a donné envie de voir le métrage. Bon le film est une sympathique série B,quoiqu'un peu longuette au départ,le recrutement qui fait passer l'instigateur du casse par plusieurs pays européen n'est pas vraiment captivant. On à l'allemand ancien Militaire en la personne de Klaus Kinski qui à sa tête de fou des grands jours,un anglais perceur de coffre,un french lover,un italien astucieux,l'équipe construite elle se rend sur les lieux du casse. C'est une fois au brésil que le film intéresse un peu plus,bon c'est sans surprise et on fait le tour des lieux touristiques de Rio mais l'instant du casse est vraiment tendu et réussi. Le casse se passe presque intégralement dans le silence le plus absolut et se déroule quasiment en en temps réel. Juste pour cette scène et la musique entrainante de Morricone le film vaut le coup d’être vu.
"Le Carnaval des Truands" est un long-métrage qui raconte comment un professeur à la retraite envisage le hold-up d'une bijouterie pendant le carnaval de Rio de Janeiro. Et si le début manque quelque peu de rythme, fort heureusement nous avons le droit à une seconde partie proposant une bonne dose de suspense et la mise en scène de Giuliano Montaldo est bien maîtrisée. On notera aussi la présence d'un très bon casting où l'on retrouve notamment la belle Janet Leigh ainsi qu'une séquence finale bien surprenante.
"Le carnaval des truands" est une co-production européenne typique des années 60, film commercial sans ambition avec son casting international hétérogène, avec à sa tête un réalisateur sans personnalité. La présence flatteuse d'anciennes stars hollywoodiennes, Edward G. Robinson et Janet Leigh, n'y fait malheureusement rien: le film est un florilège de clichés et de complaisances. Dans un Brésil de carte postale, avec son carnaval et sa samba, le réalisateur Giuliano Montaldo tourne un film supposé de suspense dans lequel un quatuor réuni par Edward G. Robinson prépare un casse audacieux et d'autant plus périlleux que la salle des coffres visée est ultra sophistiquée. Chacun a été engagé pour son talent particulier. Ainsi celui de séducteur -à la française bien sûr- personnage grotesque spoiler: chargé de faire la cour, à coup de bouquets de fleurs (le savoir-vivre français) à une employée un peu fanée de l'endroit.
Cependant, pour une petite séquence d'un braquagespoiler: silencieux et à peine crédible -mieux vaut revoir celui de Montand dans "Le cercle rouge"- on doit supporter des personnages transparents, une préparation du casse très prosaïque et un dénouement plus sûrement banal que malicieux. Du cinéma qui a bien mal vieilli.
Excellent film de casse de la grande époque des sixties, issu de la consanguinité du RIFIFI CHEZ LES HOMMES, TOPKAPI, GROS COUP A PAMPELUNE,et bien d'autres, casses où aucun mot n'est échangé entre les protagonistes durant l'exécution. La particularité étant que les rôles principaux sont tenus par des acteurs secondaires, et les rôles secondaires tenus par des acteurs connus. Ainsi Edward G Robinson et Adolfo Celli font juste des apparitions, au début et à la fin, tandis que le reste du temps, à part Klaus Kinski - connu certes mais acteur de second plan - et Janet Leigh, qui elle, je l'admet est connue, les autres personnages sont totalement inconnus même du cinéphile le plus acharné. Et aussi ce film est putôt sombre pour les sixties, comparé par exemple à ITALIAN JOB, TOPKAPI, SEPT HOMMES EN OR, et bien d'autres....Il est en cela assez proche de l'atmosphere du RIFIFI CHEZ LES HOMMES.