Je ne recommande ce film à personne. J'ai été vraiment très déçu. Trois heures de plans tellement rapprochés que l'on peut compter les grains de beauté des deux actrices principales. Trois heures pendant lesquelles se succèdent des scènes vides de sens (et d'intérêt) pour laisser place à des scènes de sexe tellement brut et trivial que ça en devient malsain et presque gênant. Si le but de ce film était de choquer par sa pornographie, alors c'est raté, car même les passages "choquants" traînent tellement en longueur (cinq minutes de scènes sexuelles, qui en paraissent 10) qu'ils décrocheraient une meilleur Palme sur Youporn (et encore...). C'est sans sentiments, stéréotypé. On n'arrive pas à accrocher au tempérament de Léa Seydoux ou d'Adèle Exatchopoulos. Et pourtant le jeu de deux actrices pourrait à lui seul relever le niveau du film, mais Kechiche écrase leur sensualité, leur sexualité, leur liberté et leurs personnalités. Un film bien insipide et je reconnais être l'une des personnes à être parties avant la fin (la salle s'est vidée au fur et à mesure), chose qui ne m'était encore jamais arrivée. Même l'ennui est moins ennuyeux que ce film. Un grande déception après tout ce qui avait été dit dessus.
Alors la ... Que dire ?!!!! Je vais être très très très tranchante subjectivement .... Ce film serait déjà avoir un avertissement -de 18 ans! Relève du porno. Je me demande pourquoi lés scenes sont si longues? La palme d or vous dites ? Pfff je suis sortie au bout de 45 min j en pouvais plus! Dommage car le scénario était intéressant mais les scènes de sexe trop longues, ont tt gâché ... En tt cas beau casting malgré tt
Pour les personnes intéressées par ce qu'on pense (avec humour) du film dans certains milieux militants lesbiens (soit dans une vision à l'opposé exact d'un réalisateur hétérosexiste - dont l'histoire du tournage et ce qui s'est passé après ont montré à quel point sa manière d'être reflétait son identité), allez donc voir le sujet consacré au film sur le blog de koudavbine (blogspot).
Voir Kéchiche parler des femmes et des lesbiennes en particulier, c'est comme se renseigner sur la politique internationale des Etats-Unis en lisant la prose des néo-conservateurs. La critique, à travers ses louanges, montre bien d'où elle parle : d'un milieu privilégié, hétéro et sexiste... qui n'a aucune conscience de la réalité du monde tel qu'il est : un monde où le corps (des femmes tout spécialement) est marchandisé à outrance... pour vendre de la lessive... ou réaliser ses fantasmes hétéros à travers l'utilisation du corps des autres.
Pensez hors des clichés et du sexisme n'est pas naturel ; cela demande des efforts de se départir des normes et M. Kéchiche ne nous y aide pas. Cessons avec la pensée pré-mâchée, et pensons par nous-mêmes. Cela commence par ne plus ingurgiter passivement les images validées par une critique aveugle.
J'exagèrerais en disant que c'est le pire film de l'histoire de l'Humanité car je n'ai pas vu tous les films de la Terre (même si, en toute logique, j'essaye le plus possible d'éviter les navets ou, à tout le moins, les films qui, je pense, ne me plairont pas) et que je suis tout de même intimement persuadée qu'il y a bien pire mais ça fait quand même du bien de le dire.
Dieu que ce film est lent ! On a presque le temps de s'assoupir entre chaque mot dans certaines scènes... Sans compter que les dialogues sont parfois tellement fades, vides, plats et autres synonymes : c'en est estomaquant. Et puis oui, même les scènes de sexe sont lentes, trop lentes en ce sens qu'elles s'éternisent pour ne rien apporter d'autre qu'un voyeurisme affligeant qui n'atteint pas réellement les effets, j'imagine attendus, sur le public. De l'acte "pur et dur". En tant que tel. Juste ça. Très légèrement ponctué de quelques rares regards dans lesquels on croit entrapercevoir - enfin - la naissance de l'once d'un début de sentiment. Merci. Bonsoir.
L'avancée dans le temps est, contradictoirement, excessivement rapide ou, pour être exacte, mal annoncée. Les avancées temporelles ne sont soulignées d'aucune indication claire : d'un coup, pouf, on tilte - à retardement - qu'on est plus loin dans le temps mais on reste incapable de dire exactement quand.
Il y a quelques moments intéressants cependant, qui peuvent amener le public à réfléchir et à s'ouvrir l'esprit, à entendre le message d'ouverture qui, peut être, est celui-là même que le réalisateur a voulu mettre en avant dans ce film mais ils sont tellement... Tellement rares... :/ N'hésitez cependant pas à jeter un œil à la bande dessinée dont s'est inspiré La vie d'Adèle :)
Pauvre Adèle ! Et cela vaut aussi bien pour le personnage du film que pour son interprète. Ces interminables plans sur un visage filmé sous tous les angles qui m'ont rapidement plongé dans l'ennui. Je me demande même si certains plans ne sont pas tout juste répétés comme ceux où Adèle dort. Il faudrait visionner "la vie d'Adèle" une seconde fois pour s'en assurer mais ce serait trop, beaucoup trop ! Abdellatif Kechiche nous a-t-il raconté une histoire ? Nous a-t-il délivré un message ? Non, il nous a imposé son fantasme, sa jouissance masculine à exhiber les corps à corps féminins. Trois longues heures à attendre qu'un petit souffle vienne vous chuchoter à l'oreille "Voilà pourquoi ce film a obtenu la Palme d'Or"...mais rien si ce n'est une pensée qui se présente soudain à l'esprit 'Chapitres 1 et 2". Va-t-il y avoir une suite ? Non, je ne veux pas y croire. Adèle et Léa n'ont plus rien à nous dire, ni avec leurs mots, ni avec leurs corps.
L'AMOUR A MORVE : C'est, à mes yeux, du cinéma-vérité qui sonne faux : tout est fait pour faire vrai mais on voit très souvent l'artifice, pire : la pause. Je découvre une Léa Seydoux souvent mal à l'aise qui ne parvient pas à incarner son personnage, à lui donner chair car tout est intellectualisé, voire théorisé. Quant au propos, le dernier tiers du film sombre dans un discours gnan-gnan où Adèle découvre les joies et le pouvoir cathartique de l'enseignement (elle devient institutrice) et Emma (Léa Seydoux) la reconnaissance artistique à travers des tableaux de très mauvais goût (qui s'inspirent de leurs ébats amoureux chorégraphiés) : elles puisent donc dans leur propre vécu, dans leur vraie douleur pour sublimer leur métier. La morale est donc sauve car la passion amoureuse remet ces deux femmes dans le droit chemin, remet de l'ordre dans leur vie chaotique : je comprends mieux aujourd'hui pourquoi un américain comme Spielberg a pu adorer ce film et lui décerner la Palme... Si je devais écrire un article sur le film, il s'intitulerait "L'amour à morve" car l'esthétique de la morve est à l'image de l'échec de ce cinéma-vérité qui exhibe la morve pour justifier que tout est vrai, tout sort de la vie elle-même...
Un film sublime, intense en émotions, Adèle y est poignante... Mais un petit regret concernant ces scènes de sexe un peu trop longues à mon goût, crues et violentes, qui à mon avis ne représente pas vraiment le sexe lesbien... Mais à part ça, superbe!
Trop de longueurs tue la longueur ! Il faudra vraiment m'expliquer le pourquoi du comment ce film a été palmé alors que le scénario est proche du néant... Heureusement le jeu d'acteur m'a tout de même tenu durant les 3/4 du film soit 2h30... Après j'ai préférer partir pour mettre mon temps à profit et éviter de me suicider en pliant mon fauteuil de cinéma !
S'il n'y avait qu'une seule bonne raison d'aller voir La vie d'Adèle ce serait Adèle Exarchopoulos. Elle y est juste extraordinaire, elle crève l'écran. Tenant tout le film sur ses épaules, elle éclipse totalement tous les autres acteurs. Y compris Léa Seydoux, qui si elle n'est pas mauvaise, est plutôt agaçante et qui joue, de toute façon, plus un second rôle. Si la jeune Adèle n'en ai pas a son premier film (elle a débuté chez Jane Brikin et ses Boxes en 2007), elle est ici une vrai révélation, mieux, elle explose totalement à l'image...
Portrait d'une jeune adolescente à la découverte de sa sexualité. Film intéressant et émouvant. Mlle Adèle justifie totalement son césar de meilleur espoir féminin. Mention spéciale aussi à Léa Seydoux.
La Vie D'Adèle : Chapitres 1 et 2 est un très bon film. Agréablement surpris par ce film qui ne me tentait guère à vrai dire mais qui s'avère être très bon dans son genre en maîtrisant son sujet. Un beau film sur l'évolution, sur la recherche de soi et sur l'amour. Présenté en compétition officielle au 66ème Festival De Cannes en 2013, le film obtiendra la Palme D'Or à l'unanimité du jury. Elle est donc pour moi, à mon grand étonnement du coup méritée, malgré qu'elle fût à la fois polémiquée et controversée. Comme son titre nous l'indique, le film se centre sur la vie d'Adèle, adolescente alors en classe de Terminale, crois à l'amour et va se laisser séduire par un jeune homme. Mais une fois l'expérience passée avec ce dernier, elle met rapidement fin à cette liaison. Sa vie et son orientation sexuelle va basculer le jour où elle rencontre Emma, une jeune femme aux cheveux bleus qui va alors lui faire découvrir le désir et lui permettra de s'affirmer en tant que femme et adulte. Face au regard des autres, la jeune Adèle grandit, se cherche, se perd et se trouve. L'exploit de ce métrage est sa durée de 3 heures dont ces dernières ne se ressentent pas vraiment car l'on est captivé par cette histoire, et qu'il n'y a pas vraiment de longueurs a déclaré si ce n'est peut-être un démarrage un peu mou. Un film doté d'un réalisme poussé à l'extrême sur une histoire de la vie d'une personne banale qui deviendra lesbienne, homosexuelle avec un certain regard sur la société. Un film fort qui peut s'avérer parfois dérangeant, le réalisateur va très loin dans sa réalisation, qui est bonne dans son ensemble, très spéciale aussi car souvent composée de gros plans et c'est son style. Il nous montre aussi des scènes de sexes crues, fortes et intenses mais qui sont utiles ainsi qu'extrêmement bien maîtrisés et desservent l'histoire du film à contrario de ce que certains pourraient penser. Certains défauts se remarquent cependant ne serait-ce que dans la narration où notamment le changement dans le temps se fait de manière trop abrupte en découvrant les changements de situations et l'évolution des années sur le moment sans aucunes explications au préalable, ainsi que le changement brute également des scènes où l'on passe notamment d'une scène de bouffe à une scène de sexe. Le manque également d'une réelle bande son est assez dommage, car c'est ici composée uniquement de musiques connues dans des genres divers lors de scènes de soirées ou encore de danses qui lorsqu'elles sont présentes apportent un réel plus aux images comme voilà le sympathique morceau I Follow Rivers de Lykke Li très entraînant. Pour moi le métrage se porte sur une seule actrice, l'épatante et excellente et mignonne Adèle Exarchopoulos qui est habitée par son rôle et le joue à la perfection à l'instar de Léa Seydoux qui le maîtrise également, mais pas totalement. Adèle recevra d'ailleurs l'année suivante aux Césars le prix du meilleur espoir féminin amplement mérité. Le reste du casting composé de gens moins connu sont tout aussi bons avec Jérémie Laheurte, Mona Walravens, Salim Kechiouche, Catherine Salée. L'ensemble sans être un chef d'œuvre est une belle réussite, un film choc si l'on veut mais surtout un beau film sur l'amour dans un couple de n'importe quelle nature qu'il soit. Il reste à voir bien qu'il peut plaire comme déplaire. Ma note : 8/10 !
Je ne crois pas avoir vu de plus belle histoire d'amour au cinéma. Abdellatif Kechiche a fait un film absolument extraordinaire, un chef-d'œuvre qui élève le cinéma français loin au-dessus du reste de la production mondiale. Son ambition est celle de Monet ou de Van Gogh, celle de Proust, celle des artistes qui ne supportent rien de commun. Adèle est interprétée par une petite merveille de sensibilité. Trois heures de grâce et d'émotions, d'intelligence, d'humanité, de très très grand cinéma.
En 3 mots #morve, moche, pornographie, pleur, longgggggg, voyeur, histoire banale. Adele pas crédible en maîtresse d' école avec des tiques du langage d' une fille de 18 ans.