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dougray
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1,0
Publiée le 7 mars 2014
Nouveau chouchou d’Hollywood, l’acteur Joseph Gordon-Levitt ne perd pas de temps puisque, après avoir produit l’excellent "Looper", il s’essaie à la réalisation... qui plus est, avec un sujet osé et peu fédérateur, à savoir les mésaventures sentimentales d’un beauf accro au porno. Le sujet était intriguant et j’attendais avec impatience de voir le sens que Gordon-Levitt allait donner à son récit. Et c’est sans doute là que le néo-réalisateur s’est planté. Car le principal problème de "Don Jon" est incontestablement son incapacité à trouver le ton juste… ou plutôt à trouver un ton et de s’y tenir. Il est, dès lors, quasi impossible de classer le film... ce qui aurait pu être une force si le réalisateur ne passait pas son temps à décevoir le spectateur. On s’attendait à une comédie romantique au ton trash… mais Gordon-Levitt parait se foutre royalement de l’histoire d’amour entre Jon et Barbara, cette dernière s’avérant rapidement exécrable et le récit se concentrant sur le seul héros. En outre, le réalisateur a décidé de faire dans le premier degré, en refusant toute prise de distance avec son sujet et en se prenant, au final, beaucoup trop au sérieux. "Don Jon" serait donc un film bien plus auteuriste, avec un point de vue à défendre ? Dans ce cas, difficile de comprendre ce que le réalisateur a voulu dire avec ce film, puisqu’il ne va jamais au bout de ses idées. S’il n’entend pas traiter le porno comme une addiction (ce qu’il laisse entendre au détour d’un dialogue), pourquoi avoir rendu son personnage si accro au sexe virtuel ? Si, au contraire, il entendait traiter le porno comme une addiction, pourquoi le faire décrocher aussi facilement ? Et surtout, pourquoi, avec un sujet aussi trash et des dialogues aussi cash (voir gratuitement vulgaires), avoir sombré dans une morale aussi puritaine avec cette conclusion qui veut que la pouf reste une pouf insensible et que la gentille cougar (qui a perdu mari et enfant, ce qui contraint le spectateur à la trouver attachante) soit la planche de salut du héros qui se fourvoyait jusque là ? Est-ce un problème de scénario mal construit, de thèmes maladroitement abordés ou un défaut au niveau du storytelling ? Difficile à dire, tant "Don Jon" ressemble à un patchwork d’idées accolées les unes aux autres, avec, pour seul dénominateur commun, le porno auquel le héros revient toujours. A moins que le problème vienne tout simplement du fait qu’avec un tel sujet, le spectateur était en droit d’attendre davantage d’humour et moins de morale. Joseph Gordon-Levitt a, sans doute, tenter de surprendre le public mais ne réussit qu’à le décevoir. Les scènes les plus symptomatiques, à ce titre, sont celle des repas de famille de Jon, qui auraient dû être des monuments de drôlerie (surtout avec la présence du revenant Tony Danza dans le rôle du père !) et qui souffrent d’une terrible carence de rythme comique. Tout n’est cependant pas à jeter dans "Don Jon" puisqu’il faut saluer la volonté du réalisateur de s’éloigner des sentiers battus en proposant quelque chose de différent sur un plan visuel, avec des interludes psychédéliques et un goût immodéré pour les running gag… ou plutôt les running scènes (l’arrivée à la salle de sport, les confessions, l’allumage de l’ordinateur et le cérémonial qui s’en suit…). On peut, également, saluer l’effort (ou l’inconscience) de Gordon-Levitt dans l’écriture de ses personnages, qu’ils ne cherchent jamais à rendre sympathiques et qu’ils enferrent dans un milieu social et culturel si cloisonné qu’il en devient excluant. Ainsi, le héros Jon (campé par Joseph Gordon-Levitt himself) est un véritable produit bas de gamme de la société de consommation américaine (qui ne jure que par l’apparence et les biens matériels)… soit un personnage assez pathétique à qui il n’est cherché aucune excuse. Sa copine (Scarlett Johansson, bombesque) n’est pas l’archétype de la petite amie parfaite et s’avère des plus détestables avec sa volonté de tout contrôler et ses crises de petite fille gâtée par la nature. Seule la décalée Esther (Julianne Moore, qui dénote dans le tableau) a droit à un traitement plus policée... sans doute pour l’imposer un peu artificiellement comme la meilleure option du héros. Mais tous ces efforts, aussi louables soient-ils, ne suffisent pas à faire un bon film… Et "Don Jon" n’est pas un bon film, loin de là !
Premier long métrage de Joseph Gordon-Levitt qui transforme l'essai avec brio !! Le jeune metteur en scène va même plus loin sans interdit avec comme sujet le sexe et les films pornographiques dans une Amérique puritaine qui prone la violence et censure les films X. Le personnage principal est un homme qui cherche la fiancée parfaite, il la trouvera en la personne de Scarlett Johansson mais le jeune gars est accro aux films pornos qui trouve plus jouissif. Il se rend à l'hebdomadaire en salle de gym et à l'église se confesser mais les vidéos pornos vont lui faire du tord dans ses relations amoureuses. Je pense que ce film plaira plus aux garçons qu'aux filles qui auront le petit sourire dans le coin, je me suis un peu retrouver à l'époque de la puberté (rire). C'est bien mise en scène, c'est drole, c'est un peu romantique parfois. Joseph Gordon-Levitt, l'acteur, assure en Don Juan problématique aux cotés de la sensuelle Scarlett Johansson, la pétillante Julianne Moore et un comédien qui me fait plaisir de revoir, Tony Danza, le héros de "Madame est servie". Distrayant.
oui on aurait autant pu appeler le films comment devenir un beauf pour les nuls, un film pleins de cliches, grotesque et franchement ennuyeux, de plus Joseph Gordon-Levitt n'aurais jamais du se faire greffer un balais dans le cul (il le porte tres mal) :P
un sujet rarement traité mais là sans faux semblant le réalisateur nous montre la vie de cet homme addict aux sites pornographiques tout en étant un véritable séducteur. il lui faudra rencontrer la femme qu'il lui faut pour pouvoir vivre autrement. la rencontrera t'il???? là est la question.
comédie fort sympathique sur un sujet tabou et rarement évoqué avec son lot de péripéties qui en découlen , joseph gordon lewitt est très bon, scarlett johansson trop belle !!!! et tony danza dans un rôle secondaire fait plaisir a revoir !!!!!!!
Le talentueux Joseph Gordon-Levitt passe derrière la caméra pour Don Jon. Un sujet à priori assez casse-gueule sur la vie d'un bellâtre obsédé par la musculation, la propreté de son appartement et surtout, et surtout : le porno sur internet. Chez n'importe qui d'autre, cela aurait été le prétexte d'enquiller les scènes de sexe vulgaire sans aucune justification. Mais Joseph Gordon-Levitt a bien retenu les leçons apprises de ses collaborations passées avec Webb, Nolan et Spielberg et livre une réflexion intelligente sur le sexe, le couple, l'engagement et l'amour forcément. Première constatation de sa part : le sexe est partout. A la télé, dans la rue, dans le métro, on est assailli de pubs représentant à chaque fois des femmes au corps parfait. Dès lors, sa volonté de proposer le rôle de la blonde un peu cruche qui ne jure que par le rose et le prince charmant à Scarlett Johansson est assez cocasse. Et comme il ne va pas cesser de la peloter dans chacune des scènes qu'il a avec elle, je me dis qu'il a bien dû se faire plaisir (ceci dit, calmez-vous car on ne verra rien). Pour autant, bien qu'amoureux d'elle, il ne sera pas comblé et pose presque la question centrale du film : que trouve-t-il dans le porno qu'il n'a pas dans la vie ? La liberté. C'est pour ça que sa rencontre avec Esther (Julianne Moore qui pour moi n'a rien à envier à Scarlett Johansson du point de vue de la beauté) le satisfait. Ils s'aiment. Sans voir plus loin. Alors que Barbara et ses parents l'enfermaient trop dans une vie ressemblant à un film romantique. Joseph Gordon-Levitt, dans un film qu'il porte entièrement sur ses épaules (réalisateur, scénariste, acteur), a réussi un joli coup d'essai. Il me tarde de le voir confirmer.
Un film plutôt captivant même si parfois un peu cliché. Il est pourtant bourré d'intelligent concernant le sujet et renvoie une morale qui concerne beaucoup de gens sur un problème bien réel.
Pour sa première réalisation john Gordon lewit s en sort film est bien réalisé mais l histoire choisie est trop fade sans profondeur et inintéressante meme si le sujet de la dépendance au porno dans notre société est assez scenario tient sur une m attendais a bien mieux.
Original et bien plus moderne qu'il n'y paraît, Don Jon réussit autant sur la comédie que sur l'histoire et nous livre en plus un des plus savoureux duo d'acteurs de cette fin d'année.
Première réalisation de Joseph Gordon-Levitt, Don Jon est, à son image, un film cool, jeune et totalement déjanté. L'histoire est assez classique : un jeune homme séduisant et sûr de lui nous dévoile son quotidien, entre passion pour la musculation, son appartement, et la pornographie. Mais sa rencontre avec une ravissante femme va le mener à se questionner sur sa routine et à explorer d'autres facettes de sa personnalité. La comédie, interdite aux moins de 12 ans pour ses nombreuses images de sexe, est plutôt divertissante, dans le cadre où elle nous fait passer un bon moment. Dommage par contre que les plans soient assez répétitifs.
Don Jon nous joue le coup du film qui veut démontrer quelque chose, sortir des sentiers battus des films de comédie romantique. Mais il faut bien avouer que la démarche est vaine, Don jon enfile les scènes clichés comme des perles. Alors, c'était le but de Gordon Lewitt en réalisant ce film, nous faire réfléchir à la place que prend le porno par apport aux histoires d'amour. Pour cela, il avait besoin d'enfiler quelques stéréotypes du genre: le mec bof qui ne sait pas ce que c'est l'amour; où la fille qui croit que la vie est un conte de fée. Mais le problème c'est qu'il n' y a aucun second degré là dedans, jamais Gordon Lewitt ne prend du recul par rapport à son sujet. De sorte que les 2 personnages principaux, sont vraiment insupportables. Tout est vu par rapport au prisme de ces personnages, d'une stupidité affligeante. Alors, il est vrai que ça donne quelques scènes touchantes avec Gordon Lewitt qui est super , mais Scarlett Johansson, est tellement un cliché ambulant, que son personnage en devient insupportable. Quant à Julianne Moore et Tony Danza,ils livrent de bonnes performances, mais il faut avouer que cela relève difficilement le niveau du film. Le pire dans tout ça, c'est qu'on sent que la démarche de Gordon Lewitt était vraiment d'amener une réflexion sur le sujet de la dépendance au porno et sur la vision biasée de l'amour des hommes et des femmes. Mais bon mise à part les scènes de monologues de Gordon Lewitt et le runing gag à l'église, le film n'est pas assez jouissif et trop ancrés dans les clichés qu'il n'a jamais su dépasser.
Don Jon nous parle d'une certaine catégorie d'hommes qui pensent trouver le plaisir sur l’irréalité des films pornographiques diffusés sur internet où plus qu'ailleurs c'est du fantasme qui est vendu. Le personnage cherche à se perdre dans la jouissance, il cherche à oublier , c'est symptomatique de toute une génération malheureuse comme une pierre qui prend le porn web comme défouloir... Tristesse d'un monde ! Scarlett joue la cagole dominatrice et lui le mec qui ne veut pas perdre sa copine, Julianne Moore est sublime comme à son habitude mais cette fois elle a un peu le rôle de la Milf. Je pense que l'acteur s'est fait plaisir en castant ces deux actrices... Quand on a la possibilité d'assouvir deux fantasmes pareils en un seul coup, pourquoi s'en priver... Le montage systématique et répétitif lasse un peu à force, certes des variantes apparaissent au fur et à mesure que l'intrigue avance mais cette mécanique du montage ennuie un peu à force... C'est un bon premier film, assez marrant et pas trop idiot, ça divertit sans prise de tête assurément mais on attend mieux, plus profond d'un acteur prometteur.
Le film est sympa mais se casse un peu la gueule au milieu. Les personnages manquent un peu de profondeur, et le film est un peu trop court... c'est dommage car le scénario est sympa mais sinon on se marre bien