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Clément P.
17 abonnés
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2,5
Publiée le 9 décembre 2018
Ce Extinction aurait pu être bien pire , ainsi que son contraire , bien plus réussi. Bande son , décors , casting et jeux d'acteur sont de qualité. Certains plan de caméra interessant et tout cela procure une ambiance sobre et réaliste a ce film post apocalyptique et rend l'immersion possible. Chaque personnage est travaillés , et , même si le scénario ne casse pas des briques , il y a assez d'enjeux et d'intrigues pour maintenir le spectateur attentif.. Puis vient les defaults... Fx de mauvaises qualités, longueurs, incohérences, mais aussi et surtout, un final ultra conventionnel et expédié sans dimension dramatique, alors que le film tend a mettre en avant le côté fragile et dramatique des relations entre chaque personnages tout du long.. Pour finir on ne peut pas dire que ce long métrage ne se donne les moyens d'être véritablement bon mais sans être présomptueux on passe tout de même un bon moment.
Un monde ravagé par un virus inconnu, une pandémie qui ressuscite les morts pour en faire des zombies voraces : waouh, très original ! A moins d’être en mode hibernatus depuis le 19 siècle, difficile de trépigner sur son fauteuil pour un pitch aussi redondant, forcément annonciateur d’un survival ou des rescapés vont lutter contre une horde d’infestés dans un monde post-apo. Ce que vont confirmer les scènes introductives avec ces bus transportant des familles escortées par des militaires en mode vigiprimale et ces attaques soudaines et violentes ou ça mord et ça contamine … Mais à partir de cette intro aux airs de « waouh, très original !», l’intrigue va changer radicalement de ton en nous transportant 9 ans plus tard, dans un bled paumé au cœur d’une nature figée par la neige. A Harmony on retrouve Patrick (Jeffrey Donovan) un survivant partageant une vie presque ordinaire avec sa fille Lu (Quinn McColgan). « Ordinaire » car dans leur maison cosy le père prend bien soin de prodiguer une éducation remplie d’attention et d’amour a sa petite fille. "Presque" car l’odeur de la catastrophe post apo flotte dans l’air, une menace omniprésente insinuée par un Patrick constamment sur ses gardes, le regard inquiet et son fusil qu’il ne lâche jamais. Car « Extinction » emprunte pour ce type de réalisation une inédite lecture mélodramatique, première surprise de taille soutenue par une caractérisation de deux personnages pourtant bien loin de sentir le marshmallow. Jeffrey Donovan (Sicario , l’échange) est un convaincant patriarche protecteur donnant la réplique à sa fille, la pétillante Quinn McColgan (Ping Pong summer, Non-stop), sorte de petit chaperon rouge.
Mais tout deux sont marqués profondément par un secret familial occasionnant des interprétations tout en vulnérabilité et en fragilité. Epatants, comme leur unique voisin (Matthew Fox), un mystérieux individu a l’allure hirsute, cheveux et barbe longue et aux rituels un peu étrange. Animateur de radio Harmony ou sur la fréquence 109.9 il s’entête à s’adresser à des auditeurs …absents, et à leur diffuser des vieux standards. Des music rock folk qu’il propage par des enceintes posées…a l’extérieur. Mais nous apprendrons plus tard (pas de spolier !) qui se cache derrière ce personnage, une fois sa barbe et sa touffe coupée, et la raison de ce concert hebdomadaire. L’occasion de scènes psycho mystiques ou une voix d’homme via la radio lui dicte ce qu’il doit faire.
Au final ces trois personnages vont se retrouver réunis au cœur d’une toute aussi troublante révélation. Un twist que le réalisateur développe à travers de subtils flash-backs distillés avec une scientifique parcimonie, suffisante pour apporter assez d’éclairage, mais sans nous perdre entre présent et passé. Mais on reste dans l’horror movie et on n’en sort jamais, grâce au climat anxiogène d’un huis clos dans cette maison cernée par une nature rendu naturellement hostile par le froid et la neige, et bien sur la présence des créatures, tapies dans la pénombre. Des sortes de tall men glabres, aveugle et sanguinaire, dont l’allure rappelle celle des humanoïdes carnivores de « The descent » de Jordan. Un emprunt pertinent qui permet de revisiter singulièrement le mythe du mort-vivant. Dans l’apparence, dans l’allure mais aussi dans les motivations, d’autant que contrairement aux zombies habituels, ils se ressemblent tous, sont frappés de cécité, leur résistance est décuplée, et leurs motivations sont d’autant plus mystérieuses qu’ils ne peuvent plus contaminer …
La dernière partie du film va partir en home invasion, avec la aussi des airs du « Assaut » de Carpenter, mais avec l’intrusion dans la maison ambiancée film d’épouvante. Vous l’avez sûrement compris Miguel Angel Vivas a de solides références d’exploitation movie et c’est probablement a « the thing » que l’on pense le plus souvent. Avec bien sur l’isolement au milieu d’une nature drapée d’un grand manteau blanc, mais surtout dans le plan ou Jack (iconisé a la kurt) revient de chasser en ville sur son scooter des neiges, après cette autre scène dans l’entrepôt ou son chien reste figé devant un animal déchiqueté. Tout aussi criard celui de ce superbe travelling aérien ou jack court vers les monstres, éclairé par un fumigène rouge (un peu de « The descent » aussi, voir de « 30 jours de nuit »). Des références qui ne refreinent en rien le plaisir d’un film qui affiche sa propre identité, celui d’un sacré bon tour de rein aux productions récentes du genre. Un spectacle sublimé par une lumière qui donne une photographie somptueuse aux scènes d’extérieur, de jour comme de nuit et ou le « blanc » n’avait pas semblé aussi beau depuis très longtemps. Car Beau, « Extinction » l’est incontestablement, comme son scénario s’avère haletant et a multiples rebondissements, avec ses personnages peu nombreux (une femme viendra doper l’ambiance et accélérer les choses..) mais très « travaillés », servis par un casting bien trempé, son ambiance enveloppante, ses références riches, sa lumière sublime, des scènes sanglantes très efficaces…pour au bout du compte donner une sacrée bouffée d’oxygène au zombie movie, mais plus globalement un des plus surprenants films d’horreur vus depuis très longtemps. Une bobine salutaire dont on espère que Miguel Angel Vivas (« kidnappés ») confirmera l’excellente note d’intention. Au final une preuve supplémentaire si besoin était que l’horreur paella peut encore nous rassasier.
Belle petite surprise concernant ce film qui mélange habilement l'horreur et le genre post-apocalyptique. La mise en scène est habile et l'interprétation à la hauteur. Quant aux infectés, si ils sont pas suffisamment présents à mon goût, ils s'avèrent par contre très réussis au niveau du design.
Le film m'avait marqué a sa sortie. Et c'est encore le cas 2 ans plus tard. L'histoire est bien fichue, quelques longueurs mais les effets speciaux nous laisse dans l'action. A voir vraiment! Un tres bon casting aussi!
Seuls survivants apparents dans le monde fantôme et hivernal laissé par l’infection-zombie d’une humanité anéantie, trois rescapés survivent dans une petite ville isolée. L’un vit avec sa fillette et l’autre avec un chien, et malgré les années de désespérance commune, leur haine mutuelle semble toujours aussi féroce. Cet «équilibre» va évidemment s’écrouler lors qu’entrent dans la danse l’apparition d’une nouvelle génération mutée d’infectés et la salvation d’une nouvelle naufragée. Le fond apocalyptique sert surtout de toile de fond à une aventure principalement humaine, familiale et affective, ce qui devient presque essentiel dans un thème déjà 1000 fois exploité. Angoisse, suspense, hémoglobine, action et horreur sont au rendez-vous et nous clouent sur nos fauteuils tout du long malgré quelques énormités. Et le second enjeu, essence de ce spectacle hispano-américano-franco-hongrois, surtout sentimental, et centré autour de la petite et de l’ambigüité entre les deux hommes, parvient lui aussi à nous captiver, dans une progression bien montée, révélée par flashbacks, déliée par l’action, inductrice de rédemption, avec malheureusement un peu trop de cet arrière-gout miel et guimauve à l’américaine dont on aurait parfaitement pu se passer.
J'avais enregistré ce film y'a près d'un an sur une chaine payante et je ne me souvenais plus du tout du scénario du film. Après quelques minutes, on tombe sur des zombies, je me suis dit "et mince, la soirée va être longue...", je ne suis vraiment pas fan des films de zombies hormis "Je suis une Légende" qui est excellent pour son aspect post-apocalyptique remarquable (et dont une scène est d'ailleurs copiée dans Extinction). La suite du film me laisse un gout assez mitigé. Le canevas global du film me semble très négligé et laisse le spectateur sur de nombreuses questions: d’où vient cet hiver perpétuel? qu'est-ce qui a provoqué l'apparition des premiers zombies? un virus? et les seconds, comment ont-il pu changer et ne plus contaminer leurs victimes comme initialement? C’est pour moi un gros point noir. Concernant les acteurs, je les trouve assez bons vu le contexte surtout Matthew Fox en barbu solitaire. Après, les dialogues sont assez redondants, peu d'action surtout la première heure spoiler: On peut aussi se demander comment une petite fille de 9 ans a pu réussir à grandir aussi normalement, sans avoir jamais connu personne d'autre que son père. Et comment deux personnes même brouillées depuis plusieurs années ne parviennent pas à unir leurs forces pour ne serait-ce que survivre dans ce monde où ils semblent au départ les seuls survivants?
Bref, un film qui ne restera pas dans les mémoires, malgré une fin intéressantespoiler: (le sacrifice de Patrick pour sa fille Lu)
Le film le vole pas haut. C'est dû à une lenteur exagérée, des idées déjà-vues, des personnages pénibles, bref une histoire classique qui ne propose rien de nouveau pour le thème. Les personnages font les mauvais choix, et des incohérences flagrantes viennent assombrir ce tableau raté. C'est dommage car il y avait une certaine ambiance.
Un film de "zombie" pathos qui n'a rien d'original. Une fin prévisible et niaise à souhait. Un nombre incalculable de clichés et d'incohérence. Je ne recommande pas du tout.
rien rien rien dans ce film !! Ca commence comme un film de zombie a la walking dead puis rien pendant 1h30 dans une maison ....et on finit sur un combat avec une horde de specimens, et de nouveau rien ... Vite vu, vite oublié !!!
l'affiche du filme est meme trompeuse car le pont n'est meme pas detruit dans le film ....et c'est meme pas le lieu du film ....
Les critiques sont sévères ! C'est un film d'horreur honnête avec 2/3 jump scares. Les décors apocalyptiques faits de glace et de neige sont fabuleux !
Le film de genre par excellence. Suffisamment long pour installer une atmosphère, un peu oppressante et de huis clos. Après une scène inaugurale excellente, qui pose bien les bases du film, la suite est un peu longue, mais ça s'accélère sur la deuxième moitié du film. Voilà comment résumer "Extinction", qui ne brille globalement pas par son intensité ni par son gore (pour les amateurs du genre). À noter de belles images dans un monde post-apocalyptique enneigé. Et des monstres bien flippants, assez loin de l'image du zombie classique.
direct to VOD..... Ambiance "30j de nuit" pour la neige , "the omega man" pour l'organisation.... 2 ou 3 zombies au début, un rythme lent..... y a pas de quoi laisser un bon souvenir.....
Bon petit film Je suis assez étonné que la note soit si basse. Il est plaisant à regarder. Les acteurs sont bons. C'est sur qu'il y a quelques longueurs et faut pas s'attendre à de l'horreur pendant 1h30. Y a pas mal de psychologie des personnages (et quelques surprises). C'est plutot bien filmé