4924 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
247 critiques spectateurs
5
39 critiques
4
66 critiques
3
62 critiques
2
45 critiques
1
31 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
HawkMan
228 abonnés
1 356 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 10 juin 2021
Un film de John McTiernan, on peut que adhérer et se dire qu'il va être monstrueux. Un film autour des vikings, on va alors penser voir un film avec des combats de dingue et un scénario de fou. Bon... en réalité, c'est un film très très moyen où un poète du Moyen-Orient sera contraint d'aller aider un groupe de Vikings comme "13ème Guerrier" à aider un village attaqué par une horde de démons m-humains mi-animaux... On voit bien que quelque chose cloche dans ce film. McTiernan n'a sûrement pas eu les mains libres de faire ce qu'il voulait car le film est très décousu, avec une scénario parfois absurde. Les acteurs ne convainquent pas grand monde. Même Antonio Banderas apparaît stupéfait d'apprendre une langue aussi vite... Bref : il aurait fallu démarrer avec en 1er guerrier : un scénario digne de ce nom.
Une esthétique du ralenti qui tient parfois lieu de dramaturgie. Un scénario simpliste sans grands enjeux dramatiques. On ne s'intéresse pas vraiment à ces courageux Vikings dont on ne sait rien, pas même leurs noms. Quant aux "monstres", on fait semblant d'ignorer qu'il s'agit spoiler: d'hommes grimés en corned beef! De belles images malgré tout, de l'action, un peu frustrante: des combats dans la pénombre censés entretenir le mystère. Pas tout à fait un ratage de Mc Tierman qui a lui même quelque peu désavoué l'oeuvre dont il renie le montage, en particulier. L'ensemble trouve difficilement son rythme et on ne parvient pas à s'intéresser aux personnages.
Quand on n'a pas les moyens de ses ambitions... Alors que la plongée dans l'univers brumeux entre fantastique mythique et médiéval obscur se fait aisément, le récit se délite sous les coups des raccourcis scénaristiques, de la vacuité psychologique abyssale - que des acteurs charismatiques auraient peut-être pu contrebalancer - et des scènes d'action assez banales. Dans l'attente d'une révélation qui ne viendra pas, on se désole sur les thématiques et effets qui auraient dû être développés, à l'image d'un Omar Sharif anecdotique ou d'une réflexion sur le pouvoir et sa représentation dans l'imaginaire collectif à peine esquissée. Un désossement du matériau littéraire originel.
Il est bien trop haut noté ce film... Dès le début on devrait tous se demander si Antonio peut tenir une production sur ses seules épaules. Soyons honnêtes : il ne peut pas ; citez-moi une de ses œuvres qui soit génial et où il est la seule star ? Vous ne trouvez pas ? Ben moi non plus, et celui-ci ne fait pas exception (on rappelle que qu’il y a Hopkins et Zeta Jones dans Zorro). Au passage Ballistic, autre sortie du genre (avec Lucy Liu, donc pas seul encore), a été noté comme un des plus mauvais film de l'histoire du cinéma je crois. Pour tout dire c'est sans relief, petit, sans ambition et ni originalité. On a Vercingétorix en version french dans le style, et la comparaison Lambert-Banderas n’est pas mauvaise. Du coup on n’est pas surpris : forcément les vikings allaient être sympas avec lui, forcément il allait les aider en tant que désigné (pour ne pas dire élu), forcément c'est lui le meilleur, même s'il ne sait pas se battre, et forcément il apprend la langue vite (quelques heures) sinon l’ensemble allait tourner à la tour de Babel. Ajoutez une trame grave classique, comme la légende de Beowulf, pleine de pseudo camaraderie masculine, emplie de bravoure et d'union entre des peuples bien différents (autrement appelé « la morale à 2 balles ») et on obtient cette bouillie. A noter que les combats dans l'obscurité ça commence à faire caguer car on ne pige rien, et quand on arrive à distinguer quelque chose c'est mal fait, comme les décors. Quant à la fin : elle est pour.rie, en elle-même elle justifie la note. J'ai mis 1 étoile juste parce qu’on ne s'endort pas dès le début, mais bon c'est pour sauver les apparences.
6 240 abonnés
18 103 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 29 octobre 2020
Peut-être que le livre aurait rendu le Le 13è Guerrier plus logique. Le début donne juste assez d'informations pour savoir pourquoi l'Arabe se dirige vers le nord et je ne sais guère ce qui se passe après. Tout ce que je sais c'est que plus tard de nombreux combats ont eu lieu. Certaines parties de ce film semblaient également le jeter et n'avaient absolument aucun intérêt pour l'histoire globale. Ce film n'avait pas d'autre intrigue que quelques grands combats. Les effets sonores et certaines scènes de têtes coupées, des gens qui font des meurtres miraculeux se déplacent contre toute attente, des chevaux sautant à l'instant même sans sécurité, des émotions excessives des personnages. C'était surtout une perte de temps mais la violence était vive...
Fruit d'un gros désaccord artistique entre le réalisateur John McTiernan et le romancier Michael Crichton, un film d'aventures historique largement inspiré par le poème épique autour du personnage mythologique Beowulf et qui offre une réflexion sur le sentiment d'appartenance à un clan, le courage mais surtout sur la confrontation des cultures, la peur de l'étranger. Un film qui possède une certaine prestance notamment à travers un sens du rythme jamais ennuyeux et une mise en scène parfois brillante qui rappelle énormément le style du cinéaste de "Predator" ou "Piège de cristal", parfois très brouillonne, aux péripéties trop vite expédiées. Au final, un ensemble bancal, tantôt presque grandiose que "Conan, le barbare", tantôt à peine digne d'une série B mais qui garde à mes yeux une indéniable sympathie.
Le treizième guerrier est un divertissement signé John McTiernant loin d'être extraordinaire même s'il est assez correct. On sent que le film est assez poussif (impression confirmée quand on connaît les soucis de production qu'a connu le long-métrage). L'histoire marche dans l'ensemble. Je ne peux pas juger de la fidélité de l'adaptation car n'ayant pas lu l'oeuvre originale signée Michael Crichton. Antonio Banderas est plutôt séduisant dans le rôle principal. Malheureusement, les scènes d'action ont pris un petit coup de vieux et ne sont pas forcément les plus palpitantes (surtout quand on connaît la filmographie de John McTiernan). Les décors sont loin d'être top. Ça se regarde, mais sans plus.
« Le Royaume de Rothgar » ou « Les Mangeurs de morts » ? Si le titre du roman de Michael Crichton introduit déjà de la confusion sur son identité sur le sol français, comment est-il possible de mesurer la portée réelle de son adaptation cinématographique ? On pense pourtant à John McTiernan pour ses aventures épiques et le savoir à la barre d’une période où les meilleurs guerriers nordiques font les bons vins, il y avait de quoi s’enthousiasmer. On ressent à l’écran un conflit entre le scénariste et le réalisateur, qui défendent tous deux leur version, au détriment d’une consistance dans les transitions et une narration inégale. Mais ce film, reconnu comme « malade », mérite pourtant plus d’encouragements, connaissant son potentiel.
Outre ces divergences notables, le récit parvient à garder un squelette suffisamment rigide pour cueillir la curiosité du spectateur, tout comme ce 13ème guerrier qui aura l’honneur d’être son ambassadeur. Ahmed Ibn Fahdlan (Antonio Banderas) évolue ainsi entre deux mondes et deux réalités. Cette démarche permet ainsi de pallier le fossé culturel qui a la lourde tâche de contextualiser tout un univers, comme l’apprivoisement d’un langage commun. La direction aura beau être linéaire, mais pour le souffle épique, McTiernan saura nous mettre d’accord derrière une esthétique léchée et abreuvée de lumière naturelle, tout comme le décor qui en dit long sur la qualité de reconstitution. De ce côté-là, le voyage est garanti De plus, les relations entre Ahmed et les guerriers de Buliwyf (Vladimir Kulich) sont réussi, justement grâce à un choc de culture qui n’efface rien de primordiaux dans les valeurs des deux camps. Au contraire, cette amitié alimente magnifiquement l’autre dualité qui préoccupe l’ensemble du récit, à savoir la vie et la mort.
L’ascension au Valhalla est un prestige que ceux qui ne lâchent jamais leurs armes peuvent prétendre. Les affrontements ne se privent pas de nous démontrer toute la puissance des coups, qui rappellent les sacrifices individuels. De nombreux Empires chutent, d’autres se relèvent et la particularité de cette communauté est celle de la diversité. Cette différence appuie une complémentarité sans surprise, mais qui justifie parfaitement les pensées rationnelles du spectateur face à de déluge de fantasy. L’ambiguïté semble avoir gagné du terrain, car ce qui distingue chaque membre du groupe, c’est son affiliation avec sa quête de l’éternité ou plus simplement du mythe. Cette approche spirituelle manque parfois de subtilités, mais c’est avec ces quelques exemples que l’on rendra palpable tout le potentiel et la richesse d’une œuvre audacieuse.
Ainsi, malgré les cicatrices visibles du projet, « Le 13ème Guerrier » ne sombre pas totalement dans la trahison, mais dans l’oubli. Outre le montage d’origine et autres versions non officielles, ce film tel qu’il nous est présenté, souffre inévitablement de la « peur », à l’image du héros arabe, avant qu’il ne fasse un avec sa détermination et ses croyances les plus primitives. Malgré « Predator » et « Piège de Cristal », MacTiernan ne devrait pas autant rougir, mais il s’agit d’une contrepartie qui aura tout de même permis de donner naissance à une chimère fascinante, qui brise par la même occasion la routine et les conventions d’une industrie Hollywoodienne encore divisée. La seule vérité à retenir est dans ce film, au récit amputé mais à la bravoure intacte et admirable.
Passé sous le radar à sa sortie il y a plus de vingt ans, "le 13ème guerrier" mérite d'être redécouvert. Ambitieux (il n'y a qu'à voir les décors magnifiques), épique (le script est très ludique et les scènes d'actions sont magnifiques), violent comme il faut, le film procure un plaisir simple et presque enfantin. Seul bémol : Banderas est assez moyen.
Un scénario qui lorgne du côté de l'héroic fantasy (spoiler: finalement cela n'est pas le cas ) mais manque totalement de souffle épique, la faute à un premier rôle sans aucune consistance. Ce "13ème guerrier", poète espagn...arabe, qui n' jamais tenu une arme de sa vie et qui se retrouve à combattre à des milliers de lieues de chez lui une horde non-humaine aux côtés de Viking dont il a appris la langue en deux soirées au coin du feu...Antonio Banderas ne campe en aucun cas un héros mythique dont l'épopée ferait rêver et ne se distingue guère de ses douze compagnons, eux aussi totalement interchangeables. Pas de scénario avec une aventure héroique, juste une succession de scènes de combat qui se répètent.
Je comprends les critiques acerbes, si on n'entend pas cette fresque captivante. Car il n'y a rien à comprendre. C'est un morceau d'histoire de l'humanité. des rencontres entre des peuples très différents: la sophistication de l'aristocratie orientale et l'apparente barbarie des peuples du nord. Petit à petit, ces Normands apparaissent comme plutôt pacifiques, intelligents, courageux, braves, fidèles, structurés. Ils communiquent avec des codes très différents de que nous connaissons, correspondant à leur pays: brouillard, froid, pluie. Le chef n'a pas besoin de parler, il ne joue pas au chef. Il accepte simplement sont rôle de chef. Car chacun agit spontanément pour le bien du groupe. Et chacun n'hésite pas à donner sa vie (terrestre) pour le groupe. Le chef se sacrifie, le plus faible provoque un duel, tous travaillent dur pour une autre roi qu'ils ne connaissent pas.etc.. Et la dessus se rajoute une troisième civilisation anthropophage et qui vit dans des cavernes, avec des coutumes encore très différentes... Je n'ai pas trouvé de héros, pas de méchant, pas de gentil.. ce n'est pas le but. J'ai aimé ces fascinantes façons de vivre différemment. Peut être parce que j'aime le monde tel qu'il est.
Un film à l'avantage d'Antonio Banderas qui y trouve un rôle qui se détache, varié et subtil. C'est une histoire mythologique relativement banale dans la formespoiler: il est question de combattre une horde de sauvage adorateurs du mal dirigés par une "mère" qu'il faudra tuer dans sa tanière. L'histoire est progressive et basé sur la différence du personnage arabe joué par Banderas exilé (c'est le début du film) et sa rencontre et voyage avec les vikings. Il fait mieux que se joindre à eux, devenant une sorte d'atout majeur et un"frère d'arme". C'est un récit de guerre dans des âges que l'on pourrait qualifier d'obscur avec des ressorts d'un combat pour l'humanité contre des formes de barbarie. Un peu un classique du genre mais qui ne se particularise pas assez, trop de bagarres et limité dans le sens d'une confrontation incontournable de type manichéen, le bien contre le mal.
C'est franchement assez mauvais ! Scénario ultra simpliste, sans rebondissements, autant dire qu'il faut arriver à ne pas s'ennuyer. On n'arrive pas à se projeter et à s'intéresser à la quête, au combat de ces 13 guerriers contre ce qui reste finalement qu'un "clan" ennemi. Les scènes d'action sont moyennes, car toujours dans la pénombre, on y vois pas grand chose !
pas trop mal mais le film a quand meme quelques lacunes mais bon ça se regarde quand meme!c'est largement potable et pas ennuyeux ,ce qui est déja pas mal!