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C'est pas parce qu'on n'a rien a dire qu'il faut fermer sa gueule
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gerard stevenson
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2,0
Publiée le 25 mai 2026
Sur une idée du trio Clavier, Jugnot, Lhermitte qui ont un petit rôle, ce "c'est pas parce qu'on ..... sa gueule" est simpliste. Un autre trio (Bernard Blier, Jean Lefebvre, Michel Serrault) décide de voler l'argent de la caisse des retraites de la SNCF. Et pour cela, ils doivent percer un mur en passant par les toilettes de la gare. Toilettes contrôlées par la dame pipi (Tsilla Chelton). S'en suit un défilé de costumes, de déguisements : c'est plat. Le seul intérêt du film réside dans les dialogues
Un bon petit divertissement qui nous replonge dans les années 70. Un bon trio d'acteur, ajoutons à cela l'actrice dont j'ai oublié le nom et pourtant connue... Un beau quatuor.
Peut être que le film aurait pu être mieux car la comédie des costumes est assez longue mais dans l'ensemble le film est plutôt pas mal.
Évidemment, Blier est au dessus du lot, ce gars était un génie.
Pour ceux qui ne l'ont jamais vu et qui hésitent, ça vaut franchement la peine.
Très daté oui bien sûr mais c'est un vrai régal de le revoir . Pour l'efficacité des dialogues...vraiment pas démodés et Bernard Blier juste impayable en cerveau d'un casse improbable ! . Un Moment de détente qui passe les années.
Comédie coécrite et réalisée par Jacques Bernard, C'est Pas Parce Qu'on A Rien À Dire Qu'on Doit Fermer Sa Gueule ! est un film plutôt moyen. L'histoire derrière ce titre à rallonge nous fait suivre Max et Riton, deux voyous minables, agissant sous les ordres de Phano. Seulement, après un casse raté, ce dernier les congédie avant de les rappeler pour leur proposer le plus gros coup du siècle consistant à voler les fonds de la caisse de retraite de la SNCF entreposés dans un coffre-fort sous la gare de l'Est à Paris. Pour pouvoir dérober l'argent, les malfrats doivent pratiquer une ouverture dans le mur mitoyen situé dans les toilettes de la gare. Mais, afin de ne pas éveiller les soupçons de madame pipi, ils doivent agir sous divers déguisements farfelus successifs. Ce scénario au synopsis réjouissant s'avère hélas un peu décevant à visionner pendant toute sa durée d'une heure et demie. On assiste en effet pendant tout ce temps à une intrigue pas aussi drôle qu'attendue. La faute à près de la moitié du métrage qui s'avère redondant. Tout le long passage vendu dans le résumé consistant à effectuer des allées et venues pour se relayer dans le dessein de mener à bien leur entreprise de destruction afin d'atteindre leur objectif manque cruellement de variété dans ses situations. Si les accoutrements portés par les trois larrons donnent le sourire, ils ne sont pas vraiment exploités outre mesure. Cela manque également d'idées. Il y avait plein de possibilités et de gags à créer afin que tout cela soit moins répétitif. L'humour burlesque ne fonctionne lui pas très bien. S'il procure quelques sourires, il est loin d'être franchement drôle. L'ensemble est porté par des personnages appréciables. Des rôles interprétés par une belle distribution comprenant Bernard Blier en cerveau et Jean Levebvre et Michel Serrault en main d’œuvre peu qualifié. Ce trio de bras cassés costumé est entouré par Tsilla Chelton en dame pipi et d'autres seconds rôles, qui pour certains sont plus de l'ordre de l'apparition, joués par Marion Game, Maurice Travail, Gérard Jugnot, Christian Clavier, Max Amyl, Popeck ou encore Bob Asklöf. Tous ces individus entretiennent des rapports trop légèrement amusants. Des échanges soutenus par des dialogues corrects. Sur la forme, la réalisation du cinéaste français se veut de bonne facture. Celle-ci est limitée par son environnement cloisonné étant donné qu'une bonne partie de l'action se déroule dans les toilettes souterrains. Mais elle parvient tout de même à se renouveler un minimum. Le lieu est lui assez bien employé. Ce visuel costumé est accompagné par une bande originale signée Gérard Calvi, dont les compositions guillerettes collent bien à ce braquage saugrenu, tout en restant anodines. Reste une fin sympathique venant mettre un terme à C'est Pas Parce Qu'on A Rien À Dire Qu'on Doit Fermer Sa Gueule ! qui, en conclusion, est un long-métrage pas suffisamment marrant et divertissant pour en faire un indispensable dans son genre cinématographique.
Film absurde et burlesque que je découvre pour la première fois. 1975. Il nous offre une idée de génie, des dialogues savoureux et un trio d'acteurs cultissimes, avec Bernard Blier (le cerveau), Michel Serrault et Jean Lefebvre dans les rôles de traine-patins. spoiler: Une comédie sympathique, servi par une distribution honorable. Un film qui ne plonge pas dans la vulgarité sans pour autant être la comédie culte. Un film qui se laisse regarderspoiler: .
Pensé par , & , cette comédie de boulevard avec ce cambriolage burlesque spoiler: .
Premier scénario de Clavier, Jugnot et Lhermitte, qui voulaient le tourner, mais n'étaient alors pas assez connus, ils ont quand même réussi à imposer leur prof de théâtre Tsilla Chelton dans le rôle de Mme Pipi, Jugnot et Clavier y ont de petits rôles. Le film se passe presque entièrement dans les toilettes de la Gare du Nord, les différents déguisements et les dialogues sont drôles, Blier est comme d'habitude superbe.
Ce film est une pépite. Je ne l avais pas revu depuis longtemps. Le scénario est tout simplement génial tout comme les acteurs. Bien qu ils (elle) soient tous décédés ils (elle) restent éternels. Du cinéma à la française comme on l aime tant.
Sur un scénario pas très épais un festival de bons mots et de grands moments menés tambour battant par les 4 protagonistes avec une mention spéciale à la trop rare Tsilla Shelton en dame-pipi
Comédie franchouillarde cocasse, typique des années 70. Le trio en tête d'affiche est excellent, il y a une belle symbiose entre les trois acteurs. Des gags un peu datés mais c'est ce qui fait le charme de ce film.
Une comédie très plaisante, emmené par un trio d'acteurs au meilleur. Blier, Serrault et Lefebvre sont excellents et le scénario est original. Les dialogues sont savoureux. Une vraie bonne comédie familiale.
Comédie qui mijote dans son jus d'époque ! C'est un peu bête mais il y a le plaisir de voir le Paris et les mentalités qui ont beaucoup évolué ! Ça se regarde mais ça ne me laissera pas un grand souvenir ! 3/5
Un trio de malfaiteurs entreprend de percer un coffre en passant par les toilettes publiques de la Gare de l'Est. Blier, en "cerveau" colérique, et Serrault et Lefèbvre, ses complices pas futés, forment une plaisante équipe même si, pour Bernard Blier notamment, les personnages n'ont pas la truculence, la dialectique aussi délectables que chez Audiard. Outre la réalisation un peu terne de Jacques Besnard, l'argument de la comédie passe par des scènes plutôt complaisantes et puériles. L'essentiel du sujet, spoiler: avant l'épilogue du butin menaçant de s'envoler, à cause de la maladresse des voleurs se déroule dans les toilettes de la gare où, pour être à leur aisespoiler: et pour échapper à la vigilance d'une sévère madame pipi ,spoiler: les complices se relaient dans un incessant et improbable défilé de personnages costumés.
Encore une fois, malgré les prestations estimables de Serrault, savoureux dans certaines de ses improvisations, et Blier, excédé par les gamineries de ses comparses, cet humour trop facile, ce manque d'ambition communs aux comédie de Besnard privent le sujet imaginé par quelques figures de la troupe du Splendidspoiler: (on aperçoit d'ailleurs Jugnot et Clavier) d'un intrigue plus subtile, plus astucieuse.
« Mais non, je sais quand je pousse et je sais je tire, j’ai pas attendu de connaître votre palace pour utiliser des toilettes publiques ! »
Comédie franchouillarde de base, comme il en sortit plusieurs dizaines dans les années ’70, « C’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule » donne le ton rien qu’à son titre, symbole d’une époque où les oxymores faisaient florès. A la réalisation, on retrouve un spécialiste du genre, Jacques Besnard, sur une idée de Clavier, Jugnot et Lhermitte, qui font une courte apparition.
Dans les rôles principaux, Bernard Blier est identique à lui-même, Michel Serrault s’autoplagie et Jean Lefèbvre chouine mais pas trop. C’est surtout Tsilla Chelton qui maintient ce film à flot, elle qui fut l’inoubliable interprète, sur scène, des pièces de Ionesco (Les Chaises, Le Roi se Meurt, etc.) ainsi qu’une Tatie Danielle impérissable (Etienne Chatillez, 1990) mais également la professeure d’art dramatique des comédien·nes du Splendid. En cerise sur le gâteau, elle nous gratifie même de la déclamation d’une poésie en flamand, elle qui vécut à Anvers et Bruxelles.
Le scénario, simplissime, est parsemé de gags tantôt plats et prévisibles, tantôt plus drôles, faits de quiproquos, de déguisements, d’un comique de situation dans un huis clos incongru : les toilettes de la gare de l’est. La dernière demi-heure laisse planer une tension certaine qui permet au film de trouver un second souffle.
Cette comédie populaire, qui démarre en mode mineur, se déguste au final comme une sous-audiardise pas si mauvaise que ça, voire même attachante, avec quelques bonnes surprises.