Tsilla Chelton en dame pipi, Gérard Jugnot en guichetier Sncf, Thierry Lhermitte en militaire, Christian Clavier en délégué du ministre de l'Intérieur (déjà!), ce n'est pas parce qu'on n'a rien à dire, qu'il n'y a rien à voir...
D' après une idee de Christian Clavier , Gérard Jugnot et Thierry Lhermitte , " C' est pas parce qu' on a rien a dire qu ' il faut fermer sa gueule " bénéficie d' un scénario qui amuse , de bons dialogues de Jean Halain et d' un trio Bernard Blier - Jean Lefebvre - Michel Serrault inspirés mais malheureusement l' ensemble manque de rythme et la réalisation de Jacques Besnard ( que je préféré dans " Le grand restaurant " avec Fufu " ) est bof ....A voir pour le trio d' acteurs .
Une comédie absurde et burlesque a l'idée de base très bonne qui offre son lot d'inventivité et de situations folles . Parfois même stressant et surtout rythmé, on retrouve aussi un casting vraiment sympa avec Bernard Blier, Jean Lefebvre et Michel Serrault . Une comédie qui ne sombre jamais dans la mollesse et qui offre un bon moment, absurde et loufoque mais très prenant et agréable . Je rajouterai que cette comédie offre vraiment pas mal de super réplique, injustement rabaissé et mal aimé . "Les conneries c'est comme les impôts, on finit toujours par les payer" .
Trois petits malfrats décident de creuser un trou dans le mur des toilettes d'une grande gare, pour accéder à une salle des coffres. Ils devront déjouer la méfiance de Mme Pipi, et celle des autres clients. Le titre à rallonge du film laisse présager le pire, pourtant "C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule" s'avère assez distrayant. Il est vrai que l'ensemble est relativement mou, et que mise à part dans le final, il y a assez peu de rebondissements. Mais l'humour absurde fonctionne bien, avec notamment nos héros qui portent des costumes complètement improbables pour ne pas éveiller les soupçons. Enfin, le film doit beaucoup à son trio principal, et surtout à un Bernard Blier désopilant, aux répliques qui font mouche. Signalons également une apparition de Christian Clavier et Gérard Jugnot, alors inconnus.
Une comédie poussive des années 70 qui a mal vieillit. Reste quelques petits gags amusants et le plaisir de revoir ces gueules du cinéma comique (Lefebvre, Serrault et Blier). Tout de même préférez le sympathique "La situation est grave mais pas désespéré" avec le même réalisateur sorti la même année que ce dernier nanar, toujours avec Lefebvre et Serrault.
Une comédie populaire française avec un titre à rallonge comme ça se faisait beaucoup à l'époque. D'ailleurs ce titre est une phrase d'Audiard dont on ressent énormément l'influence dans des dialogues, qui ne sont pourtant pas de lui (comme en témoigne la réplique « Le jour où on mettra les cons dans un panier, tu seras pas sur le couvercle »). Pas désagréable à suivre, pas un chef d'oeuvre de finesse non plus, on suit les frasques de 3 branquignoles qui décident de monter un coup en passant par les toilettes publiques d'une gare, tenues par une Dame Pipi peu commode (Tsilla Chelton). Le trio Blier-Serrault-Lefebvre fonctionne plutôt bien malgré quelques inévitables cabotinages et redondances. Une comédie sympathique, sans plus.
Une comédie poussive des années 70 qui a mal vieillit. Reste quelques petits gags amusants et le plaisir de revoir ces gueules du cinéma comique (Lefebvre, Serrault et Blier). Tout de même préférez le sympathique "La situation est grave mais pas désespéré" avec le même réalisateur sorti la même année que ce dernier nanar, toujours avec Lefebvre et Serrault.
C'est pas parce qu'on n'a rien a dire qu'il faut fermer sa gueule, mais quel titre !^^ les excellentissime Michel Serrault, Bernard Blier et Jean Lefebvre ne cesse de nous faire rire en changeant de costumes toutes les 5 minutes, bien que le film se passe pratiquement entièrement dans les toilettes d'une gare on prend un foutu plaisir à regarder cette comédie au titre bien tentant.
"C'est pas parce qu'on n'a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule" est une petite comédie sympathique, qui ressemble un peu à une adaptation des pieds nickelés. En effet, elle s'intéresse aux destins de trois voleurs de bas étage, qui vont essayer de voler les fonds de la caisse de retraite de la SNCF en passant par les toilettes de la Gare de l'Est... L'idée originale vient de Christian Clavier, Thierry Lhermitte et Gérard Jugnot, qui ont décidément commencé très tôt dans le cinéma. Ils tiennent d'ailleurs de tous petits rôles dans le film. Quant aux "pieds nickelés", ils sont joués par trois grands comédiens : Bernard Blier, Jean Lefebvre et Michel Serrault. Autant dire qu'ils s'en donnent à coeur joie, notamment dans la partie la plus drôle du film, quand ils se déguisent en tout un tas de personnages différents pour passer inaperçu, afin de faire un trou dans les toilettes. Tsilla Chelton joue la "dame pipi" qu'ils bernent mais qui finalement s'avérera beaucoup plus futée qu'ils ne croyaient. Bref, c'est un film assez plaisant, plutôt drôle dans l'ensemble, même s'il accuse son âge par moment.
Comédie légère sublimée par un trio d'acteurs majestueux, bien que cantonnés dans leurs rôles de prédilection. Des répliques savoureuses pour sauver l'affluence de gags potaches. Divertissant en premier lieu, un peu lourdingue dans la dernière ligne droite.
Acteurs géniaux, situations hilarantes et histoire passionnante, tels sont les trois ingrédients de cette comédie sans temps mort ou Blier nous fait furieusement repenser à sa période "Lautner" et Serrault nous rappelle à quel point il était sous-estimé jusqu'aux années 80. Sans oublier Tsilla Chelton, irrésistible en dame pipi. un grand moment de la comédie française un peu méconnu hélas.
Le titre à rallonge est un hommage clair à Audiard réalisateur. Ce n’est pas la première fois que Serrault, Blier et Lefebvre se retrouvent à l’affiche de nanars qui leur permettent tout à la fois de payer leurs impôts et de se réunir entre potes. C’est Jacques Besnard déjà auteur d’un des meilleurs métrages de de Funès (« Le grand Restaurant ») qui s’y colle pour une pochade mettant aux prises trois cambrioleurs ringards avec une dame pipi qui n’en pense pas moins , d’où le titre du film. Celui-ci manque cruellement de moyens mais on est quand même surpris de l’amateurisme dont semble faire preuve Jacques Besnard dans le montage et l’enchaînement des prises particulièrement haché. Ce n’est pas très grave, le plaisir étant de voir ces grands acteurs faire leur numéro en roue libre et se déguiser pour entrer et sortir des fameuses toilettes donnant sur le coffre de la Caisse de Retraite des Cheminots. A noter que pour son délire, Besnard, aidé de Jean Halain s’est vaguement inspiré du « Pigeon » de Monicelli sur une idée du trio prometteur constitué de Jugnot, Clavier et Lhermitte qui font par ailleurs de la figuration intelligente dans le film. De nos jours les nanars ne sont pas complètement assumés et le marketing tente de les faire passer pour des série A ce qui n’entraîne pas forcément la sympathie d’un public qui a l’impression d’être floué.