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JeffPage
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3,5
Publiée le 21 novembre 2012
Trey Parker et Matt Stone, les papas de South Park, nous offre un film déjanté sur le monde du porno vu par un mormon. Bourré de gags idiots et de réplique stupides (à la south Park ou team America), le film est un délire total de bout en bout. L'ensemble nous rappelle que Parker a commencer sa carrière chez Troma, et qu'il en garder le style. Un film débile, idiot mais totalement déjanté.
En 1997, alors qu’il lance la célèbre série d’animation « South Park », Trey Parker réalise également un long-métrage totalement burlesque. Malgré un scénario famélique, l’histoire de ce mormon coincé qui devient la star d’un film pornographique en jouant un super-héros contient quelques séquences déjantées. Véritable parodie du genre, dans lequel de réels acteurs de l’industrie du X effectuent une apparition, cette satire assume son côté complètement lourdingue. Bref, un joyeux délire à ne surtout pas prendre au premier degré.
Peu représentatif de l'humour irrévérencieux de South Park, Orgazmo s'adresse davantage aux jeunes adolescents mâles (dialogues bêbêtes, scato et innofensifs, comique de situation outrancier) ou alors plaira carrément aux cinéphiles pointilleux (hommage au Z). Malheureusement je ne suis pas assez patient pour supporter les nombreux gags qui tombent à plat. Dommage car certains personnages sont assez délirants.
Autant Trey Parker est génial dans South Park qui après 15 ans est toujours aussi drôle et irréverencieux autant là on s'approche dangereusement du degré zéro de la comédie . Blagues lourdingues , réalisation épouvantable , prestations d'acteurs minables. Même au millième degré ça reste pénible à regarder tellement c'est nul. Sans doute le public visé était les 11-13 ans en plein age bête. Passé cet age on ne rit plus juste parce qu'on dit " bite " à l'écran ou parce qu'on voit un sexe en plastique ....voila en résumé le pitch de ce nanar à oublier vite ....
Je suis plutôt déçu par ce film des géniaux Stone et Parker. Il y a quelques bonnes idées mais l'ensemble fait pâle figure face à leur inventivité utilisée pour South Park. Pas très drôle et souvent même plutôt lourdingue avec une réalisation franchement cheap, on s'ennuie ferme.
Le fait que cela soit un chaste mormon qui participe au tournage d'un film porno donne directement un aspect comique à cette production. Mais, en raison de son sujet, du langage employé, de scènes et objet suggestifs et de paires de fesses (d'hommes, pas de femmes, avec une seule paire de seins visible une demi-seconde), une interdiction aux moins de douze ans serait justifiée selon moi. N'oublions pas que Trey Parker et Matt Stone (qui jouent ici respectivement le "héros" et l'homosexuel refoulé chargé de prendre des photos du tournage) lanceront South park quelques mois juste après Orgazmo. On sent déjà qu'ils ont choisi leur domaine : le trash... Mais, même si Ron Jeremy est présent, Orgazmo n'est clairement pas un film porno. Par contre, lui, c'est un véritable acteur de films X (malgré son physique peu avantageux, du moins en apparence, car, pour le reste, je ne sais pas, même si je suppose que, s'il a fait carrière dans ce domaine, il doit bien avoir certains avantages...). J'ai particulièrement apprécié le bruit que fait l'orgazmo-rayon et la scène avec T. Rex, ou l'infortuné personnage principal repense à des moments heureux pour échapper à ce qu'il est en train de vivre. Par contre, il semble que les américains aient du mal à différencier les asiatiques. Le soi-disant japonais qui tient le Fresh sushi et qui se prend pour un noir est chinois, et, sur les deux spoiler: "enculées" jumelles, il y en a au moins une qui n'est pas japonaise (voire les deux). En tout cas, à défaut d'être très complexe, le scénario, en parodiant à la fois les films porno et de super héros, en arrive à un mélange globalement drôle et original. Il ne mérite peut-être pas tout à fait 3,5 étoiles, mais plus que 3, et vu sa moyenne, je suis ravi de pouvoir lui donner un petit coup de pouce.
Comédie, coécrite par Matt Stone et Trey Parker, et réalisée par ce dernier, Capitaine Orgazmo est un film sympathique mais loin d'être jouissif. L'histoire nous fait suivre Joe Young, un mormon, expert en arts martiaux, faisant du porte à porte en Californie afin d'évangéliser la population, qui se retrouve malgré lui engagé sur le tournage d'un film pornographique pour y incarner le Capitaine Orgazmo, un super-héros qui lutte contre le crime. Pour l'aider à faire face à l'ennemi, il est accompagné par son adjoint Choda Boy et de l'orgazmo-rayon, une arme qui provoque des orgasmes fulgurants chez ceux qu'elle atteint. Mais, en plus des méchants, Joe va devoir faire face à sa compagne pieuse qui ignore encore tout de sa nouvelle activité. Ce synopsis annonce la couleur et nous entraine dans un scénario plutôt plaisant à visionner pendant toute sa durée d'une heure et demie. Cependant, si le début est franchement réjouissant, on fini un peu par déchanter au fil des minutes. Passé la demi-heure, tout cela devient un peu usant car cette intrigue débile montre ses limites et fini par tourner en rond. Les scènes ont tendances à se répéter tout comme les gags qui les composent à base de bagarres et de scènes de coucheries ringardes parodiant de façon trash l'industrie de la pornographie. Pourtant, il en parle plus qu'il n'en fait puisque le métrage est assez pudique en ne montrant quasiment pas de nudité à l'écran. Le ton se veut totalement débile avec un humour lourd, gras et régressif se situant toujours en dessous de la ceinture. S'il provoque pas mal de rires et de sourires au début, ceux-ci ont tendances à se faire plus rares sur la durée à cause d'un manque de renouvellement flagrant dans les situations. L'ensemble est porté par des personnages tous plus stupides les uns que les autres, interprétés par une distribution jouant de manière excessive comprenant Trey Parker et Matt Stone en personne, Dian Bachar, Ron Jeremy, Michael Dean Jacobs, Robyn Lynne Raab, ou encore Masao Maki. Tous ces individus entretiennent des rapports débiles provocant de l'amusement, notamment à la faveur de dialogues sans finesses mais drôles. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain se veut de bonne facture. Sa mise en scène en plans serrés est plutôt basique et semble vouloir cacher un manque de budget qui se ressent également dans les décors peu variés. À croire que tout le budget est passé dans les combinaisons et les accessoires farfelus. Ce visuel quelconque est accompagné par une b.o. composée de titres collant bien à l'ambiance. Cette confrontation orgasmique s'achève sur une fin correcte venant mettre un terme à Capitaine Orgazmo, qui, en conclusion, est un film divertissant pendant un certain temps.
Il n'y avait que les créateurs de South Park pour nous pondre une telle folie !
Un mormon forcé de jouer dans un porno... Il fallait oser. Cette comédie joue parfaitement avec le côté totalement décalé de la situation pour offrir de belles tranches de rire. L'humour un peu salace accentue cet effet. Pour autant, ça ne tombe jamais dans le vulgaire et n'utilise pas le "côté sexy" pour remplir le vide.
Joe Young est un jeune mormon qui prêche la bonne parole à Hollywood, sans aucun succès. Un jour, le hasard le mène sur le tournage d'un film porno dirigé par le célèbre Maxxx Orbison. Pour gagner les 20 000 $ qui lui permettront de convoler en justes noces avec sa mormone bien-aimée, Joe accepte d'incarner Capitaine Orgazmo, le super-héros qui combat l'infâme Spermix Zéro. Joe sympathise avec Ben, allias Chaudaboy, génial inventeur de l'Orgasmotron, un pistolet laser aux vertus surprenantes... Mais le film devient un succès au box-office, et les choses se compliquent... Un mormon au pays du porno, ça ne pouvait que provoquer un choc des cultures. Trey Parker (cocréateur de la série South Park) signe une comédie déjantée avec beaucoup de bons gags et certaines répliques cultes. Attention : amateurs de bon goût s'abstenir.
Un mormon qui devient star du cinéma X... Un pitch pareil ne pouvait sortir que de l'imagination d'un des créateurs de South Park. Son côté artisanal, presque amateur rend la chose encore plus drôle. Car c'est aussi drôle que la Sout Park: humour gentillement trash, personnages irrésistibles, situations à mourir de rire etc. Pas de complexes, pas relents puritains comme dans certains Judd Appatow. Et c'est vraiment drôle.
Un film presque dérangeant lorsque des gens - notamment des enfants - qui n'ont jamais entendu parler de religion se demandent ce que racontent les protagonistes au risque de s'intéresser au sujet. Lorsqu'on veut critiquer une religion le mieux est de ne pas en parler, ainsi elle s'oublie, exercice salutaire. Alors qu'ici c'est étalé à la pelle. Ce qui d'ailleurs ne devrait pas avoir de rapport avec le film qui est censé être une critique du cinéma x outre atlantique. Quoiqu’il en soit, c'est d'un mauvais !.. filmé platement, mal joué et d'une extrême platitude. Heureusement que l'humour se décline en multiples version, parce là-dedans, je n'ai pas ri une seule fois. De ce film je ne me souvenais plus 3 jours après l'avoir vu que du nom et du casque de Choda-Boy. Mais lorsque l'on apprend que le film a été commis par les auteurs de la série animée pour bébés vulgaires "South park" on ne s'en étonne plus.