Note moyenne
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Tout simplement dans mon top 10 car l'ambiance est au top, Depp est excellent, Seigner est splendide. Si vous voulez de l'action, des explosions et de la violence gratuite, ne regardez pas ce film, vous allez vous ennuyer. Pour ceux qui veulent une intrigue et une ambiance malsaine, sombre et psychologique, vous allez adorer !
Une intrigue poussive et fumeuse où il ne se passe pas dix minutes sans clope ou alcool dans un monde sans police. Dommage il y avait de l'idée, que diable!
Une enquête à dormir debout et une réalisation qui a bien vieillie, on croirait un film des années soixante.
Je dois l'avouer, j'adore ce film. Un scénario simple, un chasseur de livre avec peu de scrupules (campé par un Johnny Depp magistral et deux belles paires de lunettes) qui part à travers l'Europe, enquêté sur un mystérieux livre sataniste, à la demande d'un milliardaire américain. Après New York, où on prend le temps de découvrir Dean Corso et la belle Liana (Lena Olin reste l'une des actrices injustement sous-exploitées d'Hollywood), on part au Portugal où on rencontre cette fois-ci une jeune femme sans nom (Emmanuelle Seigner en femme fatale) puis enfin en France, où le plus clair de l'action se déroule. Alors oui, il y a des erreurs dans le film, certains passages sonnent comme parodique, Seigner n'est pas toujours juste et on parfois l'impression de voir un film d'horreur humoristique, mais pourtant La Neuvième Porte reste excellent. D'abord parce que Polanski ne laisse passer aucun détail, parce que à chaque visionnage on peut découvrir de nouveaux indices, de nouvelles choses, de nouveaux messages, parce que Johnny Depp est excellent dans son rôle, parce que sa parle d'une passion peu exploitée au cinéma (la bibliophilie), parce que sa parle de secte et de satanisme, parce que le film est rempli d'humour noir ou tout simplement parce que le film est, malgré tout, réussi, La Neuvième Porte reste l'un des chef-d'œuvre de Polanski et l'un des films que je prend plaisir à revoir dès que l'occasion se présente.
Après une décade de films décevants mais qui restaient toujours des vraies (et excitantes) propositions de cinéma, Polanski signe un film pour rien. Totalement dévitalisé, à l’image du jeu de Johnny Depp qui semble faire de la figuration pendant ces 130 interminables minutes. Certes, on pourra toujours trouver une certaine ironie de la part du cinéaste à faire de son héros un Don Quichotte libéré de tout sentiment, délivré de tout scrupule, cynique, radicalement égoïste, guidé par la seule valeur de l’argent. Ou encore à expliquer aux Américains que la littérature, l’art et l’histoire ont une essence profonde qui ne se résume pas à une simple cotation en dollars. Mais ça serait forcer le sous-texte d’un film qui n’en demande pas tant. La Neuvième porte est en effet à prendre au premier degré (une nouveauté pour Polanski), comme une aventure de Tintin au pays de Satan. Pourquoi pas ? Il faut reconnaître que Corso, au-delà de son cynisme de façade, fait d’avantage penser à un boy scout naïf qu’à en enquêteur malin (il est loin du J.J. Gittes de Chinatown ou du futur héros de Ghost Writer). Or c’est là où le bât blesse. Si la candeur et l’innocence sont de rigueur chez Hergé, elles le sont moins chez un personnage de Polanski, à plus forte raison lorsqu’on le décrit dès le début comme un petit malin prêt à tout pour rouler son monde. Contrairement à Tintin, Corso ne peut se faire assommer par un type qui le suivait depuis deux heures et conserver toute notre estime. De même qu’il ne peut cacher un livre précieux derrière le frigo de de chambre d’hôtel sans apparaître comme un idiot lorsqu’on lui vole ! Enfin, son perpétuel retard sur l’action et son manque de curiosité devant les pouvoirs d’Emmanuelle Seigner achèvent de le discréditer. Car si la vraisemblance n’a pas toujours sa place dans ce genre de récit, la justesse des réactions est indispensable pour tenir le fil (voir le modèle qu’est La Mort aux trousses). Personnage ectoplasmique, action neurasthénique et absence total d’enjeu dramatique : on se demande ce que Polanski fait ici. Ne reste que son professionnalisme habituel et la qualité de la direction artistique - il y a quelque chose qui tient du surréalisme ou de l’hyperréalisme dans chacun des plans composés par le cinéaste. Mais tout cela tourne désespérément à vide. Au final, l’absence de conviction de Polanski pour son sujet paraît de traille. Dans Rosemary’s Baby, il s’employait à faire croire que tout n’existait peut-être que dans la tête de Mia Farrow et lorsqu’il dévoilait à la fin qu’elle n’avait pas rêvé, l’effet produit était on ne peut plus percutant. Ici, il n’y a non seulement aucun mystère (les envols d’Emmanuelle Seigner ne laissent planer aucun doute sur sa nature), mais surtout, le cinéaste n’arrive jamais à trouver le ton juste. Jusqu’à la fin qui entérine des pratiques ridiculisées pendant tout le film. Pourquoi donc La neuvième porte ? Sans doute pour enfin toucher le fond et pouvoir tutoyer à nouveau les cimes avec son film suivant, Le Pianiste…
Très bon film très bonne intrigue un véritable chef d'œuvre les acteur la musique à regarder absolument
Avec la neuvième porte roman Polanski signe un grand film Thriller et SF . L'histoire prend sont temps et nous montre Johnny Depp qui cherche les 3 livres
J’ai mis cinq etoiles car je suis fan mais objectivement quatre pourquoi pas cinq juste pour la fin du film au niveau de l’image et du feu juste du visuel et de l’effet spécial.
Sinon un chef d’oeuvre dans le genre thriller demon et sueur froides le rythme est parfait ce qui est dure dans les courts metrages suspense + peur ça me fait penser a du hitchcok pour le choix du casting et l’obsession du realisateur à partager son obsession Polanski la femme et pour hitchcok oiseau peur trahison ect, bien sur l’esthétique comme tous les films d’horreur ici la beauté est infernale c’est la plus belle façon de montrer le mal dont on tombe amoureux, a voir absolument et surtout pour les interéssé car ce sont des faits possiblement réels.
L’art et la manière de filmer les détails la qualité du décor et l’extrême soucis de crescendo.
Encore une fois
Sinon un chef d’oeuvre dans le genre thriller demon et sueur froides le rythme est parfait ce qui est dure dans les courts metrages suspense + peur ça me fait penser a du hitchcok pour le choix du casting et l’obsession du realisateur à partager son obsession Polanski la femme et pour hitchcok oiseau peur trahison ect, bien sur l’esthétique comme tous les films d’horreur ici la beauté est infernale c’est la plus belle façon de montrer le mal dont on tombe amoureux, a voir absolument et surtout pour les interéssé car ce sont des faits possiblement réels.
L’art et la manière de filmer les détails la qualité du décor et l’extrême soucis de crescendo.
Encore une fois
Toujours un plaisir de revoir ce film que j'ai vue une dizaine de fois au moins.
un coté mystique religieux , la jeune et belle madame seigner. une enquetes mais pas policiere , ce film m'envoute toujours autant que la premiere fois
Cette fois si c'était en VO, juste parfait...
un coté mystique religieux , la jeune et belle madame seigner. une enquetes mais pas policiere , ce film m'envoute toujours autant que la premiere fois
Cette fois si c'était en VO, juste parfait...
Un peu fou comment les gens se font tuer et notre non-héros n'est pas inculpé ou dérangé par la police. Le film est comique et mystérieux avec de nombreux rebondissements et des redirections surprenantes. Sympathique.
Enquête amorale et chemin vers les ténèbres. Polanski personnifie le diable et cache ses détails derrière un portail d'images granulant de fumée opaque...
J'adore l'univers de ce film je pense qu'il faut le voir au moins une fois.
Encore une fois Johnny Depp joue son rôle à merveille !!
Je vous le conseil
Encore une fois Johnny Depp joue son rôle à merveille !!
Je vous le conseil
Une mise en scène maîtrisée et une photo de qualité au service d’un scénario qui se délite au fil des rebondissements. Avec J. Depp et Emmanuelle Seigner
Il y a quelque chose d'innexplicable dans ce film qui le rend particulièrement intéressant. Malgré un rythme particulier et le côté kitch de certaines scènes, La Neuvième Porte reste intrigant et troublant. Le mystère reste entier...
Ce film de Roman Polanski est très bien réalisé. Beaucoup de suspense dans un environnement sombre et plein de mystère.
Un Johnny Depp encore et toujours largement à la hauteur de ce personnage (Dean Corso). J'ai trouvé par ailleurs dommage que le réalisateur ne développe pas assez le personnage de la femme (qui était très intéressante). Ce film est déroutant, il nous prend par surprise et c'est ça qui est délicieux. On peut aussi souligner la présence de plusieurs femmes fortes qui n'ont pas peur de défier un homme. Et ça, on adhère. Or, la présence explicite de la mort et de la luxure m'a un peu gêné. Mais, ça reste un très bon film que je recommanderais.
Un Johnny Depp encore et toujours largement à la hauteur de ce personnage (Dean Corso). J'ai trouvé par ailleurs dommage que le réalisateur ne développe pas assez le personnage de la femme (qui était très intéressante). Ce film est déroutant, il nous prend par surprise et c'est ça qui est délicieux. On peut aussi souligner la présence de plusieurs femmes fortes qui n'ont pas peur de défier un homme. Et ça, on adhère. Or, la présence explicite de la mort et de la luxure m'a un peu gêné. Mais, ça reste un très bon film que je recommanderais.
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